Le général des Thespiens s’appelait Démophilos, fils de Diadromès. Hérodote lui accorde une demi-ligne au livre VII des Histoires, chapitre 222, juste après avoir rapporté que ses hommes refusent de quitter le défilé quand Léonidas renvoie les alliés. Ils étaient sept cents, venus d’une cité de Béotie. Le plus brave d’entre eux, précise l’historien quelques chapitres plus loin, se nommait Dithyrambos, fils d’Harmatidès.
Sparte attendait la fin des Carnéia
Les gens du pays, note Hérodote au passage, appelaient l’endroit Pylai, « les Portes », et laissaient aux autres Grecs le nom de Thermopyles, les « portes chaudes », tiré des sources chaudes du lieu. Au chapitre 202, avant le premier assaut perse, l’historien dresse la liste de ceux qui attendent dans le passage. Trois cents Spartiates, mille hommes de Tégée et de Mantinée à parts égales, cent vingt d’Orchomène en Arcadie, mille autres Arcadiens, quatre cents Corinthiens, deux cents Phliasiens et quatre-vingts Mycéniens forment le contingent du Péloponnèse ; la Béotie fournit sept cents Thespiens et quatre cents Thébains. Le chapitre suivant ajoute mille Phocidiens et les Locriens d’Oponte, venus avec toutes leurs forces, dont il ne donne pas le nombre. Au total, l’addition fait 5 200 hommes, plus un contingent locrien que personne n’a chiffré.
L’idée que Léonidas a tenu les Thermopyles avec trois cents hommes seulement est donc fausse sous cette forme. Elle relève du vrai déformé. Le chiffre existe et il est exact, à condition de lui laisser son sens, celui des Spartiates, les citoyens de plein droit de Sparte, que Léonidas avait choisis parmi les hommes qui avaient un fils vivant (VII, 205).
Pourquoi si peu de monde devant une armée que l’on disait innombrable ? Hérodote répond lui-même (VII, 206). Les Spartiates célèbrent alors les Carnéia, une fête religieuse qui les retient chez eux, et comptent partir en masse une fois les cérémonies achevées, en laissant une garnison dans la ville ; les autres alliés attendent la fin des jeux Olympiques, qui tombent au même moment. Aucun d’eux ne prévoit une décision aussi rapide. Les messagers dépêchés aux Locriens et aux Phocidiens présentent d’ailleurs les hommes du défilé comme une avant-garde (VII, 203), et une avant-garde, par définition, attend qu’on la rejoigne.
Une stèle près du tombeau de Léonidas
La version courte a une origine précise, la manière dont Sparte a honoré ses morts. Hérodote affirme avoir appris le nom de chacun des trois cents (VII, 224). Plus de six siècles après la bataille, Pausanias voit encore à Sparte, en face du théâtre, le tombeau de Léonidas, dont les ossements avaient été rapportés des Thermopyles quarante ans après les faits, et près de lui une stèle portant le nom et le patronyme de ceux qui avaient tenu le défilé (III, 14, 1) ; William Custis West en a tiré l’hypothèse qu’Hérodote avait pu lire cette liste sur place. Sur le champ de bataille, deux inscriptions collectives honoraient les morts, l’une pour l’ensemble des combattants, l’autre pour les seuls Lacédémoniens, celle qui interpelle le voyageur par « Étranger, va dire aux Lacédémoniens ». On traduira « étranger » plutôt que le « passant » des recueils scolaires, parce que le grec xeinos désigne celui qui vient d’ailleurs, l’hôte de passage, et que l’épitaphe s’adresse justement à quelqu’un qui n’est pas de Sparte. L’historien oriente lui-même son récit dans ce sens, puisqu’il attribue le renvoi des alliés, le dernier jour, au désir de Léonidas de réserver la gloire aux Spartiates (VII, 220). Pour les autres cités, aucune liste de ce genre n’est connue. Thespies voit son territoire ravagé par l’armée de Xerxès peu après, ses habitants réfugiés dans le Péloponnèse (Diodore, XI, 14, 5), et les Thébains sortent du récit d’Hérodote dans le rôle de ceux qui se sont rendus.
Les modernes ont trouvé ce cadrage tout prêt. En 1814, Jacques-Louis David signe Léonidas aux Thermopyles, aujourd’hui au Louvre, auquel il travaillait au moins depuis 1813, date d’une étude dessinée conservée au même musée. Le 30 janvier 1943, Hermann Göring reprend l’épitaphe spartiate dans un discours radiodiffusé pour présenter Stalingrad, alors perdue, comme un sacrifice consenti ; Helen Roche a étudié en 2016 la place de ce thème dans la propagande militaire allemande et dans les écoles d’élite du régime. En 1998, Frank Miller et Lynn Varley publient chez Dark Horse la série 300, que Zack Snyder porte à l’écran en 2007 pour Warner Bros., et le communiqué de l’éditeur, en 2006, présente encore la série sous l’angle de la version courte. Paul Cartledge consacre aux réemplois de la bataille un chapitre de son livre de 2006, depuis une lamentation de Cyriaque d’Ancône datée de 1447 jusqu’au film alors en préparation. Des institutions savantes relaient aussi ce cadrage, à commencer par la notice en ligne du Metropolitan Museum consacrée à une étude préparatoire de David, qui reprend la version courte sans la nuancer.
« Contre trois cents myriades »
Le plus ancien comptage connu se lisait sur le terrain. Selon Hérodote (VII, 228), l’Amphictyonie, la ligue des peuples voisins qui tenait ses assemblées à Anthélé, tout près du défilé (VII, 200), avait fait graver pour l’ensemble des morts une inscription où quatre mille hommes du Péloponnèse affrontent trois cents myriades, soit trois millions d’ennemis. Les chiffres antiques de ce genre s’additionnent mal, et il faut les lire comme des estimations d’auteur. Celui-ci ne cadre pourtant pas avec la liste du chapitre 202, qui compte 3 100 Péloponnésiens. L’écart tient peut-être à l’arrondi du vers ; il peut aussi trahir des Lacédémoniens qui n’étaient pas citoyens, ou des hilotes, que la liste laisse de côté.
Diodore de Sicile, plus de quatre siècles après les faits, propose une tout autre arithmétique.
Dans son récit (XI, 4, 5-7), Léonidas part avec mille Lacédémoniens, dont trois cents Spartiates, et trois mille autres Grecs, quatre mille hommes en tout, que rejoignent sur place mille Locriens, autant de Maliens, près de mille Phocidiens et quelque quatre cents Thébains. Le total approche 7 400 hommes. C’est probablement de là, une fois arrondi, que vient le chiffre de 7 000 souvent opposé à la légende. Michael Flower rappelait en 1998 que ce récit dérive, de l’avis presque général, de l’historien Éphore, au IVᵉ siècle avant notre ère, dont l’attaque de nuit contre la tente de Xerxès passe le plus souvent pour une invention ; il plaidait lui-même pour une source plus ancienne, peut-être la poésie de Simonide, et N. G. L. Hammond avait soutenu en 1996 qu’Éphore disposait d’une excellente source du début du Vᵉ siècle. Le texte transmis porte d’ailleurs une incohérence visible, puisque Diodore range les Maliens parmi les peuples passés aux Perses avant la bataille (XI, 3, 2), puis les compte parmi les défenseurs du défilé.
Quatre cents otages pour trois cents gardiens ?
Le troisième jour des combats, un sentier de montagne permet aux Perses de tourner la position. Hérodote rapporte deux versions du départ des alliés et retient celle où Léonidas les renvoie (VII, 220-222). Avec les Lacédémoniens ne demeurent que les Thespiens, qui choisissent de rester, et les Thébains, que Léonidas garde selon lui comme otages. Sur le papier, cela fait au plus 1 400 hommes, diminués des pertes des deux premiers jours, que personne n’a chiffrées.
Diodore réduit ce dernier carré aux Lacédémoniens et aux Thespiens, pas plus de cinq cents hommes au total (XI, 9, 2), un chiffre qui s’accorde mal avec ses propres mille Lacédémoniens du départ.
Le traité De la malignité d’Hérodote, transmis sous le nom de Plutarque, conteste la scène des otages. Trois cents hommes, objecte l’auteur, n’auraient jamais pu retenir de force quatre cents Thébains armés, avec l’ennemi devant et derrière eux (31). Il donne au chef thébain un autre nom, Anaxandre, là où Hérodote écrit Léontiadès, et affirme que personne avant Hérodote n’avait entendu parler de prisonniers thébains marqués au fer sur ordre de Xerxès (33), épisode que l’historien raconte au chapitre 233 de son livre VII.
Le livre VIII fait apparaître, presque par accident, un dernier groupe, les hilotes, cette population asservie qui cultivait les terres des Spartiates et à laquelle Jean Ducat a consacré en 1990 une étude d’ensemble. Après la bataille, Xerxès fait enfouir la plupart de ses morts, vingt mille selon l’historien, pour n’en laisser voir qu’un millier aux marins de sa flotte invités à visiter le terrain (VIII, 24). Les visiteurs croient que tous les Grecs étendus là sont lacédémoniens ou thespiens, alors que des hilotes se trouvent parmi eux, et Hérodote compte quatre mille corps grecs (VIII, 25). Si le chiffre est juste, il dépasse de loin le dernier carré et englobe peut-être les tués des deux premiers jours, peut-être un grand nombre d’hilotes, et le texte ne permet pas d’en décider.
Kolonos
Ceux qui défendent la version courte disposent d’un argument solide, et il faut le leur laisser. Les Spartiates forment le seul contingent dont le recrutement et le sort final soient connus avec quelque détail ; ils constituent le noyau du dernier carré, regroupé selon Hérodote sur une butte du défilé (VII, 225), la colline que le site appelle aujourd’hui Kolonos ; et l’historien le plus proche des faits a bâti son récit autour d’eux. Le chiffre de 7 000 qu’on leur oppose n’en devient pas exact pour autant. D’après un auteur tardif, il additionne les effectifs du premier jour et ne dit rien de ceux qui sont tombés le troisième, si bien qu’employé seul il remplace une simplification par une autre.
Plusieurs points demeurent hors d’atteinte. On ignore combien d’hilotes suivaient l’armée, combien de Locriens étaient venus, combien d’hommes sont morts les deux premiers jours et qui commandait réellement les Thébains. Hérodote écrit quelques décennies après la bataille, Diodore plus de quatre siècles plus tard, et rien ne permet de réconcilier leurs chiffres du dernier matin, si bien que le nombre des derniers combattants ne peut se donner qu’en fourchette, entre les cinq cents de Diodore et les quatorze cents théoriques d’Hérodote, hilotes non compris.
Hellenic Heritage, le portail du ministère grec de la Culture, présente aujourd’hui le site sous un titre qui célèbre encore « les 300 historiques ». Sa notice honore pourtant, avec eux, les sept cents Thespiens tombés aux côtés de Léonidas, et un monument à leur mémoire s’élève depuis 1997 non loin du Léonidas de bronze sculpté par Vasos Falireas en 1955. Les quatre cents Thébains n’y figurent pas. Selon Hérodote, la plupart s’étaient rendus aux Perses, ce qui suffit peut-être à les écarter d’une liste de morts, mais Hérodote et Plutarque, en désaccord sur leurs motifs, les placent l’un et l’autre dans le défilé jusqu’au dernier matin.
Pour aller plus loin
Sur le même champ de bataille, Thermopyles : reconstruire la bataille sous vingt mètres de dépôts. La biographie de Léonidas et, juste après sur mer, Bataille de Salamine avec Thémistocle. Autre victoire ambiguë de 480 : Artémision.
Thermopyles veut dire « portes chaudes ». Les habitants du lieu disaient plus simplement « les Portes ». Le nom vient des sources chaudes d’un passage étroit de Grèce centrale, serré entre la montagne et la mer. En 480 avant notre ère, une grande armée perse arrive par le nord et doit franchir ce passage. Une armée grecque vient l’y attendre pour lui barrer la route. Elle obéit à Léonidas, l’un des deux rois de Sparte.
Une bataille réduite à un nombre
Au cinéma, en peinture ou en bande dessinée, la bataille se raconte souvent avec un seul nombre, trois cents. Ce nombre est juste, à une condition. Il compte seulement les soldats citoyens de Sparte, que Léonidas avait choisis parmi les pères d’un fils vivant. Les autres combattants ont presque disparu du souvenir.
Ce souvenir étroit vient d’abord de Sparte. Près du tombeau de Léonidas, la cité gardait une pierre gravée au nom de ceux qui avaient tenu le passage. Sur le champ de bataille, une inscription honorait les seuls soldats de Sparte. Le principal récit de la bataille vient d’un historien grec, Hérodote. Il pense même que Léonidas voulait réserver la gloire aux siens.
Les autres cités n’ont pas eu cette mémoire. Peu après la bataille, l’armée perse ravage les terres de Thespies, une ville de Béotie qui avait envoyé des hommes au passage. Ses habitants s’enfuient. On ne connaît aucune liste de leurs morts.
La liste ville par ville
Hérodote, pourtant, avait tout noté. Avant de raconter les combats, il recense les troupes grecques, cité après cité. On y trouve des Arcadiens, des Corinthiens, des Mycéniens, des Phocidiens et des Thébains. On y trouve surtout sept cents soldats de Thespies. Leur chef s’appelait Démophilos. Le plus courageux de ses hommes se nommait Dithyrambos.
En additionnant ces troupes, on dépasse 5 200 hommes. Il faut encore y ajouter les Locriens, venus avec toutes leurs forces. Hérodote ne dit pas combien ils étaient.
Cette armée restait petite face aux Perses, et Hérodote explique pourquoi. À Sparte, une grande fête religieuse retenait les soldats. Ailleurs, on attendait la fin des jeux Olympiques. Les hommes du passage formaient donc une avant-garde. Le gros de l’armée devait les rejoindre plus tard.
Trois récits qui ne collent pas
Sur place, une inscription honorait tous les morts. Elle parlait de quatre mille hommes venus du Péloponnèse. Ce compte ne colle pas avec la liste d’Hérodote. Il ajoute peut-être des soldats que la liste oublie. Ou bien le poète a simplement arrondi.
Plus de quatre siècles plus tard, un autre historien grec refait le calcul. Il s’appelle Diodore. Son total dépasse sept mille hommes. Ce chiffre est souvent cité pour corriger la légende, et il vient probablement de lui. Mais Diodore écrit très tard, et son texte se contredit par endroits.
Le dernier matin, les Perses contournent le passage par un sentier de montagne. Léonidas renvoie la plupart des alliés. D’après Hérodote, les Spartiates gardent avec eux les Thespiens, volontaires, et les Thébains, retenus de force. Diodore ne garde que les soldats de Sparte et les Thespiens, un groupe bien plus petit. Un traité attribué à Plutarque juge l’histoire des otages impossible. Selon Hérodote, la plupart des Thébains finissent par se rendre aux Perses.
Il manque encore un groupe. Sparte dominait une population asservie qui cultivait les terres de ses citoyens. On appelait ces gens les hilotes. Hérodote en signale parmi les morts grecs, presque en passant. Personne ne sait combien ils étaient.
Le cœur du dernier combat
Les défenseurs des trois cents ont un argument solide. Les Spartiates formaient le cœur du dernier combat. Hérodote lui-même les place au centre de son histoire. Le chiffre de sept mille ne vaut pas mieux. Il compte l’armée du premier jour et oublie celle du dernier.
Le nombre exact des derniers combattants reste inconnu. Hérodote et Diodore donnent deux réponses que rien ne permet d’accorder. On ignore aussi combien d’hommes sont tombés les deux premiers jours, et qui commandait vraiment les Thébains.
Sur le site, un monument rend hommage aux Thespiens depuis 1997. Il se dresse non loin de la grande statue de bronze de Léonidas.
La version complète refait l’addition d’Hérodote contingent par contingent et suit l’épitaphe spartiate jusqu’au discours radiodiffusé de janvier 1943.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Hérodote, *Histoires*, livre VII, 200-233 (liste des contingents, départ des alliés, inscriptions, reddition des Thébains) et livre VIII, 24-25 (exposition des morts), texte grec et traduction anglaise d’A. D. Godley, Loeb Classical Library, Cambridge (Mass.) et Londres, 1920-1925 Harvard University Press et William Heinemann
- Diodore de Sicile, *Bibliothèque historique*, livre XI, 3-14, traduction anglaise de C. H. Oldfather, Loeb Classical Library, vol. IV, 1946 Harvard University Press
- Pausanias, *Description de la Grèce*, III, 14, 1 (tombeau de Léonidas et stèle des noms à Sparte), traduction anglaise de W. H. S. Jones et H. A. Ormerod, Loeb Classical Library, 1918-1935 William Heinemann et G. P. Putnam’s Sons
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Sources primaires (suite)
- Traité transmis sous le nom de Plutarque, *De la malignité d’Hérodote* (*De Herodoti malignitate*), 31 et 33, traduction anglaise de *Plutarch’s Morals* reprise par la Perseus Digital Library Perseus Digital Library
- Jacques-Louis David, *Léonidas aux Thermopyles*, huile sur toile, signée et datée 1814 Musée du Louvre, département des Peintures, INV 3690
- Frank Miller (scénario et dessin) et Lynn Varley (couleurs), *300*, série limitée en cinq numéros, 1998 Dark Horse Comics
- Zack Snyder (réalisation), *300*, long métrage adapté de la série de Frank Miller et Lynn Varley, 2007 Warner Bros.
- Hermann Göring, discours radiodiffusé prononcé à Berlin le 30 janvier 1943, adaptant l’épitaphe spartiate des Thermopyles à la bataille de Stalingrad source étudiée par Helen Roche (2016)
- Monument de Léonidas, statue en bronze de Vasos Falireas, 1955, porte centrale du défilé, au pied de la colline de Kolonos Thermopyles, municipalité de Lamia, Éphorie des antiquités de Phthiotide et d’Eurytanie
- Monument aux 700 Thespiens, dévoilé en 1997 à proximité du monument de Léonidas Thermopyles, municipalité de Lamia
Bibliographie
- Jean Ducat, *Les Hilotes*, Bulletin de correspondance hellénique, Supplément 20, Athènes et Paris, 1990, VIII + 212 p. École française d’Athènes et De Boccard
- Michael A. Flower, « Simonides, Ephorus, and Herodotus on the Battle of Thermopylae », *The Classical Quarterly*, nouvelle série, 48 (2), 1998, p. 365-379 Cambridge University Press
- N. G. L. Hammond, « Sparta at Thermopylae », *Historia* 45, 1996, p. 1-20 Historia
- Paul Cartledge, *Thermopylae : The Battle That Changed the World*, Londres, 2006 (édition américaine : Woodstock, Overlook Press, 2006, xxxvii + 313 p.) Macmillan
- Helen Roche, « “Wanderer, kommst du nach Sparta oder nach Stalingrad ?” Ancient ideals of self-sacrifice and German military propaganda », dans Nicholas Brooks et Gregor Thuswaldner (dir.), *Making Sacrifices / Opfer bringen. Visions of Sacrifice in European and American Cultures*, Vienne, 2016, p. 66-86 New Academic Press
Sources en ligne
- « Histories », Hérodote, VII, 201-203, traduction A. D. Godley Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/7.201.1-7.203.1
- « Histories », Hérodote, VII, 221-223, traduction A. D. Godley Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://fgh.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/7.221.1-7.223.1
- « Histories », Hérodote, VII, 228, traduction A. D. Godley Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://fgh.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/7.228.1-7.228.4
- « Histories », Hérodote, VII, 233, traduction A. D. Godley Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/7.233.1-7.233.2
- « Histories », Hérodote, VIII, 24, traduction A. D. Godley Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://fgh.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/8.24.1-8.24.2
- « Histories », Hérodote, VIII, 25, traduction A. D. Godley Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/8.25.1-8.25.3
- « LacusCurtius • Diodorus Siculus – Book XI Chapters 1‑19 » University of Chicago, LacusCurtiushttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Roman/Texts/Diodorus_Siculus/11a*.html
- « Description of Greece », Pausanias, III, 14, 1-9, traduction W. H. S. Jones Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0525/tlg001/perseus-eng2/3.14.1-3.14.9
- « De Heroditi malignate » [sic], 29-31 Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0007/tlg123/perseus-eng2/29-31
- « De Heroditi malignate » [sic], 33 Perseids, Perseus Digital Libraryhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0007/tlg123/perseus-eng2/33
- « Léonidas aux Thermopyles », étude dessinée de Jacques-Louis David, 1813, INV 26080 Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/en/ark:/53355/cl020211738
- « Leonidas at Thermopylae », étude de composition de Jacques-Louis David The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/art/collection/search/334245
- « What does it mean to turn one of the great graphic novels of our time into a major motion picture ? Dark Horse takes you behind the scenes of Frank Miller’s 300 », communiqué du 17 août 2006 Dark Horse Comicshttps://www.darkhorse.com/pressrelease/what-does-it-mean-to-turn-one-of-the-great-graphic-novels-of-our-time-into-a-major-motion-picture-dark-horse-takes-you-behind-the-scenes-of-frank-millers-300-8-17-06
- « Thermopylae : On the battlefield of the historic 300 » Hellenic Heritage, ministère grec de la Culturehttps://www.hh.gr/en/destinations/thermopylae/
- « Thespians : The Forgotten Heroes of the Battle of Thermopylae », 11 septembre 2024 Greek Reporterhttps://greekreporter.com/2024/09/11/thespians-heroes-battle-thermopylae/
- « William Custis West, III, Greek Public Monuments of the Persian Wars : VI. Spartan monuments of the Persian Wars in general » Center for Hellenic Studies, Harvard Universityhttps://chs.harvard.edu/chapter/william-custis-west-iii-greek-public-monuments-of-the-persian-wars-vi-spartan-monuments-of-the-persian-wars-in-general
- « Simonides, Ephorus, and Herodotus on the battle of Thermopylae » Cambridge Core, The Classical Quarterlyhttps://cambridge.org/core/product/70A74B1C6805EF781449012E8AAC413C
- « Defeat, death and glory », recension de Paul Cartledge, *Thermopylae*, 13 octobre 2006 Times Higher Educationhttps://www.timeshighereducation.com/node/83144













