Au sud de l’Irak, le jour le plus long de l’année dépasse le plus court d’un peu plus de quatre heures, soit un rapport voisin de trois à deux. MUL.APIN retient un rapport de deux à un, quatre parts de jour contre deux de nuit au solstice d’été. John Steele qualifie cette valeur de très inexacte. Elle traverse pourtant toutes les copies connues sans que personne la corrige, alors que des textes babyloniens plus tardifs emploient, eux, la proportion juste.
Un colophon d’Assur, une tablette sans fouille
Le texte n’a pas de titre d’auteur. Les scribes le désignaient par ses deux premiers signes et le rangeaient en deux tablettes de quatre colonnes, parfois accompagnées d’une troisième. Quatorze listes s’y succèdent, séparées par des traits horizontaux : inventaire d’astérismes, dates de levers héliaques, levers et couchers simultanés, intervalles entre levers, étoiles ziqpu, constellations du chemin de la Lune, puis les planètes, les points cardinaux de l’année, les règles d’intercalation, l’ombre du gnomon, l’horloge à eau et des présages. Les références de lignes données ici suivent l’édition de Hermann Hunger et John Steele, parue en 2019.
La plus ancienne copie datée vient d’Assur. Son colophon la place dans l’année éponyme de Sennachérib, soit 687 avant notre ère, et les ouvrages de vulgarisation donnent souvent 686, écart qui tient à la conversion des années éponymes. Les copies les plus tardives descendent aux environs de 300, à Uruk, où le texte servait encore de référence dans les maisons de lettrés. Jeanette Fincke a reconnu en 2017 de nouveaux fragments dans les réserves du British Museum, et le compte des manuscrits n’est pas clos.
La tablette I la plus complète n’a jamais été fouillée. Le British Museum l’a achetée en 1899 à la maison Mann et Bishop, et son registre ne porte, à la ligne du lieu de découverte, que la mention « Irak du Sud ». Une première étude la datait du IIIᵉ siècle, le catalogue du musée lui donne aujourd’hui une fourchette de production allant de 1000 à 500 avant notre ère. Le meilleur témoin du plus ancien traité d’astronomie conservé est une tablette de marché.
Trente-trois étoiles marchent dans la voie d’Enlil
La première liste répartit les astérismes entre trois bandes parallèles à l’équateur céleste, nommées d’après trois dieux. Trente-trois reviennent à Enlil, au nord. La voie d’Anu occupe une ceinture d’environ dix-sept degrés de part et d’autre de l’équateur, celle d’Ea couvre le sud. Le total se donne le plus souvent à soixante et onze, parfois à soixante-six, selon qu’on décompte ou non les figures subordonnées.
Car le catalogue emboîte les figures au lieu de les aligner. Le Loup est la trémie à grain de la Charrue, le Roi se tient dans la poitrine du Lion, le Renard et la Brebis font partie du Chariot, lui-même attribué à la déesse Ninlil. Susanne Hoffmann et Manfred Krebernik ont proposé de lire la ligne I i 23 comme un intertitre plutôt que comme une entrée d’étoile, ce qui sépare les astres toujours visibles de ceux qui se lèvent et se couchent. La lecture emporte la conviction sur ce point précis, parce qu’elle explique pourquoi ces deux noms ne se comportent comme aucune autre entrée du catalogue. Hoffmann en tire un calendrier agricole où la Charrue se lève quand vient le temps de labourer, et on ne sait pas trancher avec les seules données du texte.
Une liste à part relève les étoiles ziqpu, celles qui passent au méridien pendant qu’une autre se lève à l’horizon. L’édition traduit l’expression qui les situe « face à la poitrine » de l’observateur. Ces mêmes étoiles serviront, plusieurs siècles plus tard, à mesurer les intervalles de temps consignés dans les journaux astronomiques de Babylone.
La sixième liste met à part dix-huit constellations situées sur le chemin de la Lune, du Soleil et des planètes. Cécile Michel y voit la première définition de la ceinture zodiacale. Le découpage en douze parties égales de trente degrés n’apparaît qu’avec un texte de 419 avant notre ère, et les premiers horoscopes suivent aussitôt.
Nisannu, troisième jour
Toute la mécanique repose sur une année fictive de douze mois de trente jours. Équinoxes et solstices y tombent le 15 des mois I, IV, VII et X. À ces quatre dates, le texte prescrit de relever le lever du Soleil, le temps de visibilité de la Lune et l’apparition de la Flèche, puis de compter les jours en excès. Eshbal Ratzon a mis les quatre entrées en tableau. Au solstice d’été, quatre parts de jour pour deux de nuit ; aux équinoxes, trois et trois ; au solstice d’hiver, la proportion se renverse.
Sept règles d’intercalation suivent. Cinq reposent sur la première visibilité d’une étoile. Si le Poisson et le Vieil Homme réapparaissent le 15 d’Addaru, l’année est normale ; s’ils n’apparaissent que le 15 de Nisannu, elle est pleine et réclame un treizième mois. Deux autres règles emploient la conjonction de la Lune et des Pléiades, le 1er de Nisannu pour une année ordinaire, le 3 pour une année à treize mois. Hunger et Pingree ont restitué la plupart de ces dates à partir des listes de levers de la première tablette, ce qui rend la série cohérente et affaiblit d’autant sa valeur de témoignage indépendant.
Ces règles occupent les assyriologues depuis un demi-siècle. David Brown soutient que la conjonction annoncée le 1er de Nisannu n’a pas pu être observée, et qu’on a donc affaire à un schéma idéal appliquant un cycle de trois ans. Wayne Horowitz rapporte ce cycle à une année lunaire de 354 jours et y lit l’approximation d’une année de 364 ; d’autres tiennent que le texte ne quitte jamais son année de 360 jours. Eshbal Ratzon a montré en 2016 que la règle des Pléiades suppose un mois sidéral idéal de vingt-huit jours et qu’elle revient exactement au cycle triennal, sans rien lui ajouter en précision. Les années intercalaires réellement enregistrées dans les documents ne suivent pas ces règles. Une lettre d’un savant assyrien au roi montre pourtant que la position relative de la Lune et des Pléiades servait bien, à la cour, à décider d’ajouter un mois. Le manuel énonce une norme, pas une pratique.
Dater un texte par la précession
Le colophon de 687 ne donne qu’une borne basse. Pour remonter plus haut, on se sert de la précession des équinoxes, qui déplace lentement le ciel apparent. Une date de lever héliaque vaut pour une époque et pour une latitude, et pour elles seules.
Une datation défendue dans les années 1970 plaçait les observations vers 2300 avant notre ère. Hunger et Pingree l’ont écartée en montrant que beaucoup des identifications d’étoiles sur lesquelles elle repose ne tiennent pas à l’examen.
Erica Reiner et David Pingree ont procédé autrement en 1981. Ils ont tenté de reconnaître les constellations babyloniennes à l’œil nu, sous la coupole du planétarium Zeiss de l’Adler Planetarium de Chicago, et sont arrivés à une date voisine de 1000 et à un lieu d’observation situé à Ninive. L’édition de 1989 écrit encore que les données appuient fermement une latitude d’environ 36 degrés nord.
Deux astronomes ont repris le calcul avec des moyens physiques. La précession déplace les levers d’à peu près un jour tous les soixante-douze ans, ce qui rend le procédé sensible dès que l’écart atteint quelques siècles. Teije de Jong, en 2007, n’a retenu que dix-neuf étoiles dont l’identification est sûre, a modélisé la visibilité d’une étoile à l’aube en fonction de son éclat, de sa hauteur au-dessus de l’horizon et de l’extinction atmosphérique, qu’il évalue à 0,30 magnitude par masse d’air, et il obtient 1300 avant notre ère à cent cinquante ans près, pour un observateur situé vers 32 degrés de latitude, c’est-à-dire Babylone. Son calcul exclut Ninive. Il exclut même toute latitude supérieure à 35 degrés, parce qu’au-delà Canopus ne monte jamais assez haut pour être vue, alors que le texte la mentionne. Bradley Schaefer a conduit la même année une analyse indépendante sur cent quatre-vingt-dix indications tirées du compendium, par minimisation du khi-deux, méthode qu’il avait déjà appliquée aux descriptions célestes d’Eudoxe de Cnide, et il obtient 1370 avant notre ère à cent ans près, pour une latitude de 33 degrés. Aucun des deux ne prétend dater la rédaction du manuel, seulement les données qu’il recopie. Les deux résultats se recouvrent largement, ils ont été obtenus par des voies différentes, et c’est ce que le camp adverse a de plus solide : si les dates de levers remontent à une observation réelle, cette observation précède de cinq ou six siècles la plus ancienne copie connue.
Hunger et Steele jugent l’analyse de de Jong la plus convaincante publiée à ce jour, et la tiennent malgré tout pour entachée de difficultés de méthode qu’ils estiment insurmontables. Les dates du texte sont schématiques, arrondies à un multiple de cinq jours, coulées dans l’année de 360 jours, et rien ne garantit qu’elles proviennent d’une seule campagne d’observation ni d’un seul lieu. Rita Watson et Wayne Horowitz ont montré que la complexité d’écriture augmente d’une liste à l’autre, ce qui suggère des couches d’âges différents à l’intérieur du même manuel. L’édition de 2019 conclut à une composition de la fin du IIᵉ ou, plus probablement, du début du Iᵉʳ millénaire, et en Babylonie plutôt qu’en Assyrie.
Hunger a donc changé d’avis sur le lieu d’origine entre ses deux éditions, à trente ans de distance.
Un traité qui finit en présages
La seconde tablette s’achève sur des présages. Le même manuel qui tabule des durées de nuit et des périodes de visibilité des planètes annonce ce que vaut le lever de telle étoile, la course de telle planète, la direction de tel vent. Ces lignes appartiennent au texte autant que le reste, et elles tiennent à ce que faisaient les lettrés qui le copiaient, au service d’une série divinatoire de soixante-dix tablettes qui rassemble près de 7 000 présages célestes.
La frontière entre astronomie et astrologie a été tracée après coup, et par nous.
Une autre tablette de Ninive circule régulièrement sous le nom de MUL.APIN, y compris dans des publications francophones. Il s’agit de K 8538, un fragment de tablette circulaire divisé en secteurs, où des figures de constellations accompagnent quelques lignes d’écriture. Le compendium, lui, ne comporte aucun dessin, rien que des colonnes de texte réglées par des traits horizontaux.
Le nom même du texte n’est pas assuré. La Charrue ouvre le catalogue et donne son titre à l’ensemble, et personne ne sait exactement quelles étoiles elle recouvre. Les répertoires de noms d’astres de Gössmann, en 1950, et de Kurtik, en 2007, la situent quelque part entre Cassiopée, Andromède et le Triangle ; Susanne Hoffmann et Wayne Horowitz ont soutenu en 2022 qu’il faut la réduire aux cinq étoiles brillantes de Cassiopée, reconnaissables même dans le crépuscule ; la vulgarisation francophone donne encore couramment la Grande Ourse. Le plus ancien traité d’astronomie conservé porte le nom d’une constellation que la recherche ne sait pas situer.
Pour aller plus loin
Le sujet croise la série « Lorsque les dieux Anu et Enlil », la plus grande compilation de présages célestes de Mésopotamie, et les astrolabes dits « Douze fois trois », qui répartissent trente-six étoiles sur les douze mois du calendrier. Il touche aussi à la bibliothèque d’Assurbanipal à Ninive, d’où viennent plusieurs manuscrits, et au zodiaque babylonien de douze signes, apparu près de trois siècles après la plus ancienne copie datée.
Les habitants de l’ancienne Irak observaient le ciel pour régler leur calendrier et pour lire l’avenir. De cette activité nous est parvenu un manuel, écrit sur deux tablettes d’argile, qui rassemble ce qu’un lettré devait savoir des étoiles. On l’appelle MUL.APIN, d’après ses premiers mots, qui désignent une constellation nommée la Charrue. La copie datée la plus ancienne a été écrite en 687 avant notre ère, dans la ville d’Assur, au nord du pays.
Un ciel partagé entre trois dieux
Le manuel commence par un inventaire. Il range les étoiles et les groupes d’étoiles en trois bandes parallèles, qui traversent le ciel d’est en ouest. La bande du nord appartient au dieu Enlil, celle du milieu au dieu Anu, celle du sud au dieu Ea. Chaque figure du ciel reçoit ainsi une place et un patron divin.
Le texte donne ensuite, pour un grand nombre d’étoiles, la date à laquelle elles réapparaissent le matin après avoir disparu pendant des semaines. Cette réapparition sert de repère pour les travaux des champs et pour les fêtes. Viennent enfin la marche des planètes, la longueur de l’ombre portée à midi, la durée des veilles de la nuit, et une série de présages.
Une année qui n’a jamais existé
Tous ces calculs reposent sur une année fictive. Elle est faite de mois égaux de trente jours, et compte donc un peu moins de jours que l’année réelle. C’est une année de bureau, commode pour compter, et les scribes savaient qu’elle ne collait pas au ciel.
La même commodité explique une bizarrerie. Le manuel affirme que le jour le plus long de l’année dure exactement deux fois plus que le plus court. En Irak, l’écart est bien plus faible. Personne n’a corrigé cette valeur pendant les siècles de copies que nous connaissons, alors que d’autres textes babyloniens plus tardifs emploient la bonne proportion.
Le manuel indique aussi quand ajouter un treizième mois pour rattraper le retard du calendrier lunaire sur les saisons. Une de ces règles observe la Lune et l’amas des Pléiades, et décide selon le jour où les deux se rejoignent. Les années à treize mois réellement enregistrées dans les documents administratifs ne suivent pas ces règles. Le texte dit ce qu’il faudrait faire, sans décrire ce que l’on faisait.
Le ciel a bougé depuis
Quand ce manuel a-t-il été composé ? La copie de 687 donne seulement une limite, puisque le texte ne peut pas être plus récent qu’elle. Pour remonter plus haut, on utilise un phénomène lent, le déplacement de l’axe de la Terre, qui décale peu à peu les levers d’étoiles d’un millénaire à l’autre. Une liste de dates de lever convient donc à une époque et à une latitude, et à elles seules.
L’astronome Teije de Jong a refait ce calcul en ne gardant que les étoiles dont le nom ancien est identifié avec certitude, et en tenant compte de la transparence de l’air. Il aboutit à une date voisine de 1300 avant notre ère, et à un observateur placé aussi au sud que Babylone. Un second chercheur, travaillant de son côté sur un plus grand nombre d’indications, trouve une date très proche. Deux méthodes différentes donnent le même résultat, et c’est l’argument le plus fort en faveur d’une origine très ancienne.
L’assyriologue Hermann Hunger, coauteur de l’édition de référence du texte, n’est pas convaincu. Il fait observer que les dates du manuel sont arrondies et coulées dans l’année fictive, et que rien ne prouve qu’elles viennent d’une seule série d’observations faite en un seul endroit. Cette édition place la composition autour du début du premier millénaire, en Babylonie.
La Charrue introuvable
La constellation qui ouvre le catalogue et qui donne son nom à tout le manuel n’a toujours pas d’adresse sûre dans le ciel. Les répertoires anciens la cherchent du côté de plusieurs de nos constellations, une proposition récente la limite aux étoiles les plus brillantes de Cassiopée, et beaucoup de livres français donnent encore la Grande Ourse.
La version complète donne le contenu exact des règles fondées sur la Lune et les Pléiades, le détail du calcul qui date les levers d’étoiles du texte, et la tablette célèbre que l’on confond régulièrement avec ce manuel.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- MUL.APIN, tablette I, argile, écriture néo-babylonienne, presque complète, achetée en 1899 à la maison Mann et Bishop British Museum, BM 86378, registre [1899,0610 108](https://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1899-0610-108
- MUL.APIN, manuscrit d’Assur à quatre colonnes, colophon daté de l’année éponyme de Sennachérib (687 avant notre ère), copie publiée par H. Hunger en 1982 source de l’édition Hunger et Steele 2019
- MUL.APIN, tablette I, liste des étoiles ziqpu, ligne I iv 2, expression traduite « face à la poitrine de l’observateur » édition Hunger et Pingree 1989, p. 141
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Sources primaires (suite)
- MUL.APIN, tablette II ii 5-6, règle d’intercalation du Poisson et du Vieil Homme, et II i 9-24, premier schéma d’intercalation édition Hunger et Pingree 1989
- MUL.APIN, manuscrit de Ninive, période néo-assyrienne, conservé au British Museum [notice CDLI P239110](https://cdli.earth/artifacts/239110
- Planisphère néo-assyrien, fragment de tablette circulaire à figures de constellations, Ninive British Museum, [K 8538](https://www.britishmuseum.org/collection/object/W_K-8538
Bibliographie
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- Hermann Hunger et David Pingree, *MUL.APIN : An Astronomical Compendium in Cuneiform*, Archiv für Orientforschung Beiheft 24, Horn, 1989, 164 p. Berger & Söhne
- Hermann Hunger et David Pingree, *Astral Sciences in Mesopotamia*, Leyde, 1999 Brill
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- Susanne M. Hoffmann, « Standing and Sitting Gods in MUL.APIN », *Journal of Astronomical History and Heritage* 27 (2), 2024, p. 261-272 Journal of Astronomical History and Heritage
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- Felix Gössmann, *Planetarium Babylonicum oder die sumerisch-babylonischen Stern-Namen*, Rome, 1950 Pontificium Institutum Biblicum
- G. E. Kurtik, *Le ciel étoilé de la Mésopotamie ancienne. Noms sumériens et akkadiens des constellations et des autres astres*, Saint-Pétersbourg, 2007 Aletejja
Sources en ligne
- [« tablet », notice de collection 1899,0610 108, traité astronomique, tablette I de la série MUL.APIN]( The British Museumhttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1899-0610-108
- [« tablet », notice de collection K 8538, fragment de tablette circulaire à constellations]( The British Museumhttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_K-8538
- [« Le zodiaque, un héritage de l’astrologie mésopotamienne », Cécile Michel]( CNRS Le Journal, blog Brèves mésopotamienneshttps://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes/le-zodiaque-un-heritage-de-lastrologie-mesopotamienne
- [« Du neuf dans le ciel de Babylone », Cécile Michel]( CNRS Le Journal, blog Brèves mésopotamienneshttps://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes/du-neuf-dans-le-ciel-de-babylone
- [« MUL.APIN (updated edition) text a (P239110) »]( Cuneiform Digital Library Initiativehttps://cdli.earth/artifacts/239110
- [« Standing and Sitting Gods in MUL.APIN », texte intégral en accès libre]( Journal of Astronomical History and Heritagehttps://files.sciengine.com/pdfs/1440-2807/37356ACEF4AB43EBB3C2627657FA0456.pdf
- [« Early Mesopotamian Intercalation Schemes and the Sidereal Month », texte intégral en accès libre]( Mediterranean Archaeology and Archaeometryhttps://www.maajournal.com/index.php/maa/article/download/778/699/1357
- [« The Latitude and Epoch for the Origin of the Astronomical Lore in MUL.APIN », résumé de communication]( NASA Astrophysics Data Systemhttps://ui.adsabs.harvard.edu/abs/2007AAS...210.4205S
- [« Explaining Babylonian Astronomy », John M. Steele]( Isis, University of Chicago Presshttps://www.journals.uchicago.edu/doi/full/10.1086/703532
- [« Study Two : Mul.Apin », chapitre 5 de *Transforming Literature into Scripture*]( Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/books/abs/transforming-literature-into-scripture/study-two-mulapin/C6651E3BC3B0C7B3BCA47A0BA5B377D4
- [« The Babylonian Astronomical Compendium MUL.APIN », présentation de l’édition de 2019]( Routledgehttps://www.routledge.com/The-Babylonian-Astronomical-Compendium-MULAPIN/Hunger-Steele/p/book/9780367666187
- [« Calendars », Francesca Rochberg-Halton et James C. VanderKam, texte de la notice de l’Anchor Bible Dictionary]( Center for Online Judaic Studieshttps://cojs.org/calendars-_francesca_rochberg-halton_and_james_c-_vanderkam-_anchor_bible_dictionary_-ed-_david_noel_freedman-_doubleday-_new_york_1992/





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