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Candide contre Leibniz : le procès du meilleur des mondes possibles

Les LumièresGrandes querelles & controversesLe rationalisme8 septembre 202634 sources vérifiées
Franck Schneider / Wikimedia Commons
9 min de lecture34 sources vérifiées
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Un vieillard brûle une maison, noie un enfant, puis déploie quatre ailes et explique à un homme accablé qu’il n’existe sur la terre ni deux feuilles d’arbre ni deux globes semblables, et qu’il n’y a point de hasard. L’ange s’appelle Jesrad. La page est de Voltaire, elle date de 1747, elle se lit dans le conte oriental d’abord publié sous le titre de Memnon. Douze ans plus tard, un précepteur westphalien tiendra des propos voisins, et le lecteur sera prié d’en rire.

L’ange Jesrad tient déjà le discours de Pangloss

Le chapitre s’intitule « L’Ermite ». Il porte le numéro XVIII dans le texte mis en ligne par la Bibliothèque nationale et le numéro XX dans l’édition Garnier, l’écart venant des chapitres ajoutés au fil des états successifs de Zadig. Jesrad y soutient qu’un monde sans aucun mal serait un autre monde, réservé à l’Être suprême, et que l’immense variété des créatures interdit qu’il s’en trouve deux identiques. Cette dernière proposition n’est pas une image de conteur. C’est le principe des indiscernables, l’un des théorèmes les plus techniques du système leibnizien, et Voltaire en avait discuté les principes dans ses Éléments de la philosophie de Newton, contre l’engouement d’Émilie du Châtelet pour ce système.

Cet optimisme était notoire bien avant le séisme de Lisbonne.

Marc Parmentier en suit la trace depuis les Remarques sur Pascal, ajoutées aux Lettres philosophiques en 1734, jusqu’au sixième Discours en vers sur l’homme, et l’attribue au déisme même, selon une formule de René Pomeau. De sa lecture de Leibniz dans le texte, on possède une seule trace. Sa bibliothèque, achetée après sa mort par Catherine II et conservée depuis à Saint-Pétersbourg, contient une Théodicée dont les deux volumes portent des signets de papier, que le Corpus des notes marginales signale sans dire ce qu’ils marquent.

Un moindre bien est une espèce de mal

Les Essais de Théodicée sur la bonté de Dieu, la liberté de l’homme et l’origine du mal paraissent à Amsterdam en 1710, en français, contre les articles du Dictionnaire historique et critique où Pierre Bayle déclarait le mal inconciliable avec la bonté divine. C’est le seul livre que Leibniz ait publié de son vivant. Les choses bornées étant contingentes, la raison de l’existence du monde doit être cherchée hors de lui, et une infinité de mondes étaient également possibles ; une cause infiniment sage et infiniment bonne n’a donc pu manquer de choisir le meilleur, puisqu’un moindre bien devient une espèce de mal dès qu’il fait obstacle à un bien plus grand, et qu’il y aurait quelque chose à corriger dans les actions de Dieu s’il avait eu moyen de mieux faire. À l’article 8, une clause de mathématicien décide de tout le reste : s’il n’existait pas d’optimum parmi les mondes possibles, Dieu n’en aurait produit aucun. Le mot optimum vient de là et désigne un extremum, jamais un état agréable.

Reformulé en trois phrases, l’argument donne ceci. Plusieurs mondes complets étaient concevables. Un être parfaitement sage et bon en choisit un, et il ne peut choisir que le meilleur. Celui qui existe est donc le meilleur par déduction, l’observation n’y ayant aucune part, et Leibniz le reconnaît, puisque nous ne saurions comparer des infinis.

Ce livre se lit d’ailleurs plus commodément à rebours, parce que la fable qui le clôt raconte en quelques pages ce que les premières sections démontrent. Pallas y montre au grand prêtre Théodore un palais en pyramide de base infinie, chaque salle figurant un monde possible et celle du sommet le monde réel. Aux articles 415 et 416, dans cette salle du sommet, Sextus Tarquin viole Lucrèce et le crime fait naître la République romaine. Plus bas, Sextus renonce à Rome, part pour Corinthe, y achète un petit jardin, le cultive, y trouve un trésor et meurt très vieux, chéri de toute la ville. Ce monde-là est moins bon.

Le livre refuse pourtant plusieurs thèses qu’on lui prête. À l’article 21, il distingue le mal métaphysique, simple imperfection, le mal physique, qui est la souffrance, et le mal moral, qui est le péché ; le mal y est réel, jamais une illusion de perspective. Plus loin, l’article 26 hiérarchise les fléaux, un seul Caligula, un Néron en ayant fait plus qu’un tremblement de terre. Quant au fatum mahumetanum, ce sophisme paresseux qui conclut de la nécessité qu’il faut se croiser les bras, l’article 55 le nomme et le rejette. Et la restriction dont tout dépend arrive à l’article 213, la partie du meilleur tout n’étant pas nécessairement le meilleur qu’on pouvait faire de cette partie. Du bien de l’ensemble, on n’a le droit de rien conclure sur le bien d’un détail.

Métaphysico-théologo-cosmolonigologie

Commencé à Lausanne pendant l’hiver 1757-1758, Candide est achevé aux Délices en octobre. La copie que Voltaire offre alors au duc de La Vallière se trouve aujourd’hui à la Bibliothèque de l’Arsenal, cote Ms-3160, cent cinquante-quatre feuillets de vingt centimètres et demi sur seize, de la main de son secrétaire Jean-Louis Wagnière et corrigés par lui ; c’est le seul manuscrit connu qu’il ait retouché, l’épisode de l’esclave du Surinam n’y figure pas encore, et le catalogue porte toujours la coquille du copiste, « Candide, ou l’optismime ». Dès la première page, Pangloss enseigne une discipline dont le nom, la métaphysico-théologo-cosmolonigologie, renvoie au vocabulaire de Christian Wolff, le disciple de Halle qui avait rebaptisé celui du maître. Son raisonnement tient en une chaîne. Tout étant fait pour une fin, tout est nécessairement pour la meilleure fin ; les nez ont été faits pour porter des lunettes, aussi avons-nous des lunettes ; le château de monseigneur le baron est le plus beau des châteaux et madame la meilleure des baronnes possibles. La conclusion est un paralogisme, et ce paralogisme consiste à aller du tout à la partie, ce que l’article 213 interdit. Parmentier le dit sans détour, le précepteur est un leibnizien exécrable, et Voltaire connaissait le système bien mieux que lui.

Le chapitre 5 offre au lecteur l’occasion de manier l’idée. Devant Lisbonne, l’anabaptiste Jacques tombe à la mer. Candide veut se jeter après lui ; Pangloss l’en empêche en lui prouvant a priori que la rade avait été formée exprès pour que cet homme s’y noyât ; pendant qu’il le prouve, le vaisseau s’entrouvre et tout périt. Qui raisonne en leibnizien dans cette scène ? Candide, et lui seul, puisque la Théodicée consacre son article 55 à condamner l’attitude qu’adopte Pangloss. Christiane Frémont a décrit le procédé, où le conte met en scène le monde même que décrit la Théodicée, en lui appliquant des notions tirées de ce système et infléchies jusqu’à devenir inapplicables.

Le 18 août 1756, Rousseau corrige la formule

La nouvelle du tremblement de terre du 1er novembre 1755 parvient à Genève le 24. Le lendemain, Voltaire écrit à son banquier Jean-Robert Tronchin cette phrase de conte philosophique où cent mille fourmis, notre prochain, sont écrasées d’un coup dans notre fourmilière. Chez Cramer, à la fin de mars 1756, sort le Poème sur le désastre de Lisbonne, ou examen de cet axiome : tout est bien. La préface prend soin de ne pas attaquer Pope et déplace la cible sur les abus qu’on fait de l’axiome, la formule n’insultant aux douleurs de notre vie que prise dans un sens absolu et sans l’espérance d’un avenir.

Sa lettre au pasteur Élie Bertrand, le 18 février, avait été plus dure. L’optimisme y est déclaré désespérant, philosophie cruelle sous un nom consolant. Elle contient aussi la seule objection proprement logique que Voltaire ait adressée au système. Si tout est bien, comment les leibniziens peuvent-ils encore admettre un mieux, et ce mieux ne prouve-t-il pas que tout n’est pas bien ?

Un lecteur des bords du lac répond. Le 18 août 1756, par l’entremise du médecin Théodore Tronchin, Rousseau envoie une longue lettre que la tradition appelle la Lettre sur la Providence, et l’objection qu’elle porte est la plus solide du siècle sur ce point. Elle commence par une correction de vocabulaire. Il faut distinguer le mal particulier, dont aucun philosophe n’a nié l’existence, du mal général que seul l’optimisme nie, et au lieu de « tout est bien » il vaudrait mieux dire « le tout est bien ». Aucun homme, ajoute Rousseau, ne saurait en donner de preuve directe. La suite déplace la cause, puisque la nature n’avait pas rassemblé à Lisbonne vingt mille maisons de six à sept étages, et que des habitants plus légèrement logés auraient vu le dégât moindre. Rousseau achève en retournant contre Voltaire une page de Voltaire, ayant appris dans Zadig, dit-il, qu’une mort accélérée n’est pas toujours un mal réel.

Voltaire répond des Délices le 12 septembre, en une page. Une de ses nièces est en danger depuis trois semaines, il est garde-malade et très malade lui-même, il attendra d’aller mieux pour oser penser avec son correspondant. La discussion promise n’a jamais eu lieu, et Rousseau écrira dans les Confessions que Voltaire lui avait répondu par Candide.

La lettre de Rousseau ne sera imprimée qu’en 1759, l’année même où paraît le conte.

Trente chapitres, deux issues possibles

Le conte fonctionne comme un dispositif d’expérience, bâti avec les outils de l’adversaire. Les personnages passent d’un monde à l’autre, l’éden westphalien, l’Eldorado, la métairie turque, dont plusieurs peuvent prétendre au titre de meilleur monde. Ils meurent et reviennent, ce qui met à l’épreuve la thèse leibnizienne selon laquelle les substances ne périssent pas mais s’enveloppent. Désastres et miracles alternent avec la régularité d’une série. Quand il faut faire le compte, l’instrument manque, Martin déclarant qu’il ignore avec quelles balances Pangloss aurait pu peser les infortunes des hommes.

Parmentier en tire une conclusion que l’on peut suivre pas à pas. L’expérience ne condamne pas l’optimisme, puisque autant de faits le confirment que de faits le démentent. Elle montre seulement que rien, dans le monde, ne peut le confirmer ni le démentir. Or un discours qu’aucun fait n’atteint se soutient tout seul, et cette autonomie est déjà une forme de réfutation. Le dernier chapitre le dit sans commentaire, Pangloss avouant qu’il avait toujours horriblement souffert, soutenant toujours que tout allait à merveille, et n’en croyant rien. Consulté sur l’origine du mal, le derviche demande ce que cela peut bien faire qu’il y ait du mal ou du bien, puis ferme la porte au nez du précepteur.

Sur ce que Voltaire pense en son nom, les lectures divergent depuis longtemps. Pomeau et William Henry Barber ont soutenu la thèse d’un pessimisme foncier, en s’appuyant sur un manuscrit non publié du Poème dont Voltaire avait rendu la conclusion plus sombre, l’appel final à l’espérance étant alors une formule diplomatique. Parmentier objecte que les deux positions se concilient, la lettre à Bertrand montrant un homme qui tient l’optimisme philosophique pour vrai et sombre dans le découragement. Le mot, lui, a suivi son chemin. Entré au dictionnaire de l’Académie en 1762, il désigne encore une doctrine ; en 1788, une comédie de Collin d’Harleville s’intitule L’Optimiste, et le mot y nomme un caractère.

Une hypothèse traîne depuis 2015 dans les marges de cette querelle. Anthony Gottlieb a remarqué que le Sextus innocent de l’article 415 achète un petit jardin, le cultive et finit vieux et aimé, et que la dernière réplique de Candide dit à peu près cela. Il ajoute que le rapprochement semble n’avoir jamais été fait, et qu’il ne vaut que si Voltaire a lu ces pages. Pour trancher, il faudrait un relevé des signets de son exemplaire page par page, et une trace de ce passage dans la correspondance ou dans les carnets. Aucune de ces deux vérifications n’a été publiée à ce jour.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche à la question du mal telle que Bayle la formule dans son Dictionnaire, à laquelle la Théodicée répond point par point. Il croise l’accusation de fatalisme adressée à Leibniz, qu’Arnauld lui faisait déjà en 1686 en lisant le Discours de métaphysique, et le problème des causes finales, que Descartes chasse de la physique et que Leibniz y ramène par l’optique.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Gottfried Wilhelm Leibniz, *Essais de Théodicée sur la bonté de Dieu, la liberté de l’homme et l’origine du mal*, Amsterdam, 1710, première partie, articles 7 et 8 (contingence du monde et choix du meilleur), 9 (l’univers « tout d’une pièce »), 21 (mal métaphysique, physique, moral), 26 (« un seul Caligula, un Néron »), 55 (*fatum mahumetanum* et sophisme paresseux) – texte établi par Paul Janet, *Œuvres philosophiques de Leibniz*, tome II, Paris Félix Alcan
  2. Leibniz, *Essais de Théodicée*, article 213, sur l’impossibilité de conclure du meilleur tout au meilleur de la partie cité d’après Marc Parmentier, qui donne l’édition Jacques Brunschwig, Garnier-Flammarion, 1969, p. 240-241
  3. Leibniz, *Essais de Théodicée*, articles 415 et 416, songe de Théodore, palais des destinées, le petit jardin de Corinthe et le crime de Sextus cité d’après Anthony Gottlieb
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Sources primaires (suite)

  1. Leibniz, *Discours de métaphysique*, 1686, § 1, thèse du monde le plus parfait, et objection d’Arnauld du 13 mars 1686 cité d’après Parmentier
  2. Voltaire, *Zadig ou la Destinée*, chapitre « L’Ermite », discours de l’ange Jesrad (chapitre XVIII dans l’édition mise en ligne par la BnF, XX dans l’édition Garnier)
  3. Voltaire, *Poème sur le désastre de Lisbonne, ou examen de cet axiome : tout est bien*, Genève, Cramer, 1756, préface et vers sur Leibniz cité d’après Parmentier, qui donne les *Œuvres complètes de Voltaire*, tome XLV A, Oxford
  4. Voltaire, lettre à Élie Bertrand, 18 février 1756 (D6738) : « l’optimisme est désespérant », et l’argument du « mieux » *Correspondance*, lettre 3126 de l’édition Moland
  5. Voltaire, lettre à Jean-Robert Tronchin, 25 novembre 1755, « cent mille fourmis, notre prochain » cité d’après Parmentier
  6. Voltaire, *Candide, ou l’Optimisme*, Genève, Cramer, janvier 1759, chapitre 1 (leçon de Pangloss), chapitre 5 (noyade de l’anabaptiste Jacques), chapitre 30 (le derviche, Martin, la dernière réplique) éditions Beuchot, 1829, et Garnier, 1877
  7. « Candide, ou l’optismime » (sic), manuscrit dit de La Vallière, copie de Jean-Louis Wagnière avec corrections autographes de Voltaire, 154 feuillets de 20,5 × 16 cm Paris, BnF, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms-3160, ancienne cote 262 B. F
  8. Voltaire, *Dictionnaire philosophique portatif*, article « Bien. (Tout est) », sixième édition, Londres, 1767, tome I, sur Leibniz et le meilleur des mondes possibles
  9. Louis-Bertrand Castel, compte rendu des *Essais de Théodicée*, *Mémoires de Trévoux*, février 1737, p. 207, première occurrence connue du mot « optimisme » cité d’après Gottlieb et le *Trésor de la langue française*
  10. Jean-Jacques Rousseau, *Lettre à Voltaire sur la Providence*, 18 août 1756 : distinction du mal particulier et du mal général, « le tout est bien », les vingt mille maisons de Lisbonne, l’argument tiré de *Zadig* *Collection complète des œuvres*, Genève, 1782, tome XII
  11. Voltaire à Rousseau, Aux Délices, 12 septembre 1756, réponse d’une page même recueil

Bibliographie

  1. Marc Parmentier, « Voltaire et l’optimisme leibnizien », *Atlante. Revue d’études romanes*, 1, automne 2014, p. 137-165, DOI 10,4000/atlante.19725 Université de Lillehttps://doi.org/10.4000/atlante.19725
  2. Paul Rateau, *Leibniz et le meilleur des mondes possibles*, Paris, 2015, 399 p., « Les Anciens et les Modernes, Études de philosophie », 19 Classiques Garnier
  3. Paul Rateau, *La Question du mal chez Leibniz. Fondements et élaboration de la Théodicée*, Paris, 2008 Honoré Champion
  4. Christiane Frémont, *Singularités. Individus et relations dans le système de Leibniz*, Paris, 2003, p. 123 et 326 Vrin (cité d’après Parmentier)
  5. René Pomeau, *La Religion de Voltaire*, Paris, 1969, p. 126, 288-289 et 311 Nizet (cité d’après Parmentier)
  6. William Henry Barber, *Leibniz in France, from Arnauld to Voltaire. A Study in French Reactions to Leibnizianism, 1670-1760*, Oxford, 1955, p. 111-112 et 226 Clarendon Press (cité d’après Parmentier)
  7. Ira O. Wade, *Voltaire and Candide. A Study in the Fusion of Art and Philosophy*, Princeton, 1959 Princeton University Press (référence donnée par la notice de l’Arsenal)
  8. Anthony Gottlieb, « Candide and Leibniz’s garden », 3 février 2015 blog de recherche de la Voltaire Foundation, université d’Oxford

Sources en ligne

  1. « Ms-3160. « Candide, ou l’optismime (sic) », par Voltaire » Archives et manuscrits, Bibliothèque de l’Arsenal, BnFhttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc83889k
  2. « Candide ou L’Optimisme », repères, genèse et réception candide.bnf.fr, Bibliothèque nationale de Francehttps://candide.bnf.fr/reperes
  3. « Manuscrit de Candide » BnF Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/image/7dcc93d7-998e-4d55-908d-95c34ccc6059-manuscrit-candide-13
  4. « Le tout est bien, ou tout est bien pour le tout » BnF Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/extrait/817974c1-4f37-427f-97bb-9917365803c1-tout-est-bien-ou-tout-est-bien-pour-tout
  5. « L’Ermite » BnF Essentiels, anthologie *Zadig*https://essentiels.bnf.fr/fr/extrait/700c26c4-5890-4778-96e9-385499e3fdf0-ermite
  6. « Voltaire et l’optimisme leibnizien », texte intégral au format PDF Atlante, université de Lillehttps://atlante.univ-lille.fr/data/images/_articles/ATLANTE_1_5.pdf
  7. « 1756-02-18, de Voltaire à Élie Bertrand » Elicom, ObTIC, Sorbonne Universitéhttps://obtic.huma-num.fr/elicom/voltaire/doc.jsp?id=1756-02-18_40505
  8. « Candide and Leibniz’s garden » Voltaire Foundation, université d’Oxfordhttps://voltairefoundation.wordpress.com/2015/02/03/candide-and-leibnizs-garden/
  9. « Leibniz et le meilleur des mondes possibles », notice et sommaire de l’ouvrage Classiques Garnierhttps://classiques-garnier.com/leibniz-et-le-meilleur-des-mondes-possibles.html
  10. « Paul Rateau, Leibniz et le meilleur des mondes possibles », compte rendu Persée, *Revue philosophique de Louvain*https://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_2015_num_113_3_8462_t1_0515_0000_2
  11. « Voltaire, Rousseau, and the « Lettre sur la Providence » », notice de l’article de PMLA, 59-1, mars 1944 Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/pmla/article/abs/voltaire-rousseau-and-the-lettre-sur-la-providence/01EBC8F37CB5A1D6435673980BFA4928
  12. « Optimisme », étymologie et première attestation en 1737 *Trésor de la langue française informatisé*https://le-capital-des-mots.fr/dictionnaire/O/optimisme/
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