Une armée d’Hyperboréens, venue de très loin, aurait pris une cité grecque appelée Rome, située quelque part au bord de la Grande Mer. La nouvelle arrive d’Occident, et Héraclide du Pont, élève de Platon, la consigne dans un traité Sur l’âme. Plutarque, qui en conserve la substance au chapitre 22 de sa Vie de Camille, s’amuse de ces Hyperboréens et de cette Grande Mer, qu’il met au compte d’un auteur porté à la fable. Il ajoute qu’Aristote, mieux informé, savait la ville prise par les Celtes et donnait à son sauveur le prénom de Lucius.
Camille, le héros de la version romaine, s’appelait Marcus.
Onze milles au nord du Forum
Le récit que Tite-Live compose sous Auguste, au livre V de son Histoire romaine, commence en Étrurie, devant Clusium. Les Sénons assiègent la ville. Rome y envoie trois ambassadeurs de la famille des Fabii, qui se mêlent au combat au mépris du droit des gens ; les Gaulois réclament qu’on les leur livre, Rome refuse, et l’armée sénone marche sur la ville. La rencontre a lieu au confluent de l’Allia et du Tibre, à onze milles de Rome, soit environ seize kilomètres, sur la rive gauche du fleuve (V, 37, 7). D’après Tite-Live, les tribuns militaires qui commandent l’armée n’ont ni fortifié de camp ni pris les auspices. Les Gaulois enfoncent d’abord la réserve postée sur une hauteur, et la ligne romaine se défait presque sans combat ; la plupart des fuyards gagnent Véies, les autres rentrent à Rome.
Diodore de Sicile, qui écrit une génération avant Tite-Live, décrit une autre bataille au livre XIV de sa Bibliothèque historique (114). Les Romains y alignent vingt-quatre mille hommes, franchissent le Tibre et se déploient sur la rive droite. Les Celtes placent leurs meilleurs guerriers face aux plus faibles des Romains, postés sur une colline, et les en délogent aussitôt ; les fuyards de la plaine refluent vers le fleuve, certains s’y noient avec leurs armes, d’autres les jettent pour traverser à la nage. Sur le terrain, aucun champ de bataille n’a été identifié, et l’on ne sait pas trancher entre les deux rives.
Le jour, lui, a laissé une trace durable. Le quinzième jour avant les calendes d’août, notre 18 juillet, devient le dies Alliensis, jour néfaste où l’on s’abstient de toute affaire publique, et Tacite reproche encore à Vitellius, au livre II des Histoires (91), d’avoir publié ce jour-là un édit sur les cérémonies publiques. Plutarque précise que la bataille eut lieu peu après le solstice d’été, la lune étant presque pleine. Virgile, dans le catalogue des peuples italiens du livre VII de l’Énéide (v. 717), accorde à la rivière un demi-vers, infaustum interluit Allia nomen, l’Allia au nom de malheur.
Polybe compte en années grecques
L’année pose un problème plus sérieux que la rive. La chronologie romaine traditionnelle, celle que fixe Varron au Iᵉʳ siècle avant notre ère, place la défaite en 390. Au premier livre de ses Histoires, Polybe date l’entrée des Gaulois dans la ville par une série de repères grecs (I, 6, 1-2) : dix-neuvième année après la bataille d’Aigos Potamos, seizième avant celle de Leuctres, année où Sparte ratifie la paix d’Antalcidas avec le roi de Perse et où Denys l’Ancien, tyran de Syracuse, assiège Rhégion. Ces synchronismes conduisent à l’année olympique 387/386. F. W. Walbank a commenté le passage en 1957, Michel Humm a résumé en 2015 l’écart entre les deux systèmes, et la date de 387 est celle que retiennent aujourd’hui la plupart des synthèses, dont celle de Venceslas Kruta sur les Celtes. La date grecque est ici la plus solide, et la raison tient dans une phrase de Tite-Live. Au début du livre VI, l’historien avoue que tout ce qui précède reste obscur, parce que les rares écrits de ces temps ont presque tous péri dans l’incendie de la ville (VI, 1, 2) ; une chronologie qui repose sur les listes de magistrats romains est donc la plus fragile précisément autour du désastre, alors que celle de Polybe n’en dépend pas.
Un troisième témoin rattache l’expédition au monde grec. Justin, abréviateur d’époque impériale de l’histoire universelle de Trogue Pompée, rapporte au livre XX (5, 4-6) que des envoyés des Gaulois « qui avaient incendié Rome quelques mois plus tôt » vinrent proposer leur alliance à Denys, alors en guerre contre les Grecs d’Italie, et que le tyran l’accepta. Le passage place les Sénons dans l’orbite des guerres syracusaines, autour de 387-386, et l’on a pu faire d’eux une bande de mercenaires en route vers le sud plutôt qu’un peuple en quête de terres. On ignore leur nombre ; aucun chiffre antique ne repose sur un document contemporain. Plutarque lui-même reconnaissait que la chronologie de ces années, et celle des années suivantes encore, avait été brouillée par le désastre qu’elle aurait dû servir à dater (Camille, 22, 1).
« Vae victis »
Trois jours après la bataille, écrit Polybe (II, 18, 2), les Gaulois occupent toute la ville à l’exception du Capitole. Tite-Live remplit ces jours et ces mois de scènes appelées à une longue carrière. Assis sur le seuil de leurs demeures, dans leurs vêtements de magistrats, les vieux sénateurs attendent l’ennemi ; un Gaulois tire la barbe de Marcus Papirius, qui le frappe de son bâton d’ivoire, et le massacre commence (V, 41). Une nuit, les assiégeants escaladent la roche du Capitole sans éveiller les chiens, mais les oies consacrées à Junon cacardent, Marcus Manlius se réveille et précipite le premier assaillant dans le vide (V, 47). La famine gagne les deux camps. On négocie un prix, mille livres d’or (V, 48, 8), les Romains protestent contre des poids truqués, et le chef gaulois jette son épée dans la balance en prononçant le mot que Tite-Live lui prête, vae victis, malheur aux vaincus (V, 48, 9). À cet instant surgit Camille, rappelé d’exil et nommé dictateur, qui fait retirer l’or et chasse l’ennemi.
Presque chaque pièce de cette séquence a été démontée. Le nom du chef, Brennus, ne figure ni chez Polybe ni chez Diodore, et l’on a proposé d’y voir un emprunt au Brennus qui mena les Celtes contre Delphes en 279. Nicholas Horsfall a suivi en 1981 le chemin par lequel Manlius et les oies sont passés de l’histoire à la légende. Jean Gagé avait consacré en 1954 une longue étude à la seule pesée de l’or et à l’épée jetée dans la balance, qu’il rapprochait de la balance de Kairos, figure grecque de l’instant décisif. Otto Skutsch, dans un article de 1953 au titre sans détour, « The fall of the Capitol », soutenait que la citadelle elle-même était tombée et que la tradition romaine avait effacé cette seconde humiliation.
Faut-il pour autant réduire le siège à une fable ? Polybe, le plus sobre des témoins, garantit un Capitole tenu, un traité et un départ négocié, ce qui contredit Skutsch sur le point principal. Une armée sans machines de siège, devant une citadelle perchée sur un rocher, a toutes les raisons de monnayer sa retraite, et la rançon est l’élément du récit que Tim Cornell comme Dominique Briquel conservent.
L’or des Sénons
Sur le sort de l’or, les auteurs anciens ne s’accordent sur rien. Chez Polybe, aucune revanche romaine ; une invasion de leur propre territoire par les Vénètes rappelle les Gaulois chez eux, ils concluent un traité avec Rome, évacuent la ville et rentrent (II, 18, 3). Diodore raconte que, sur le chemin du retour, les Gaulois assiègent Veascium, cité alliée de Rome, et que le dictateur les y écrase et s’empare de leurs bagages, l’or reçu pour Rome compris ; une autre bande, revenue d’Iapygie, au sud-est de la péninsule, est massacrée de nuit par les gens de Caeré dans la plaine de Trausium (XIV, 117, 5-7). Strabon, au livre V de sa Géographie (2, 3), donne tout le mérite aux Caerètes, qui surprennent les Gaulois en pays sabin et leur reprennent de force ce que les Romains leur avaient donné de plein gré. Suétone enfin, au chapitre 3 de sa Vie de Tibère, rapporte une tradition de la famille des Livii selon laquelle un Drusus, propréteur en Gaule, aurait rapporté l’or payé aux Sénons pendant le siège du Capitole, or que Camille, contrairement à ce qu’on racontait, ne leur avait jamais arraché. Une partie de la tradition va jusqu’à doubler la rançon, et Bruno Poulle a proposé en 2014 de rattacher ce doublement au procès de Marcus Manlius, le défenseur du Capitole condamné quelques années après le siège. Quatre fins pour un même trésor, dont une seule garde Camille sous les murs de Rome et une autre le dément nommément.
Camille n’est pas une invention pour autant. Le vainqueur de Véies en 396 figure dans les listes de magistrats, et Diodore, qui ignore la scène de la balance, lui attribue déjà la victoire de Veascium. La tradition a probablement déplacé un succès remporté sur une bande en retraite pour en faire le salut de la ville.
Stratigraphie du Comitium
Tite-Live décrit une ville incendiée, rebâtie ensuite à la hâte et sans plan d’ensemble (V, 55). Le sol ne rend pas cette ville. Au Comitium, l’espace des assemblées au pied du Capitole, des couches brûlées ont longtemps été attribuées aux Gaulois ; Filippo Coarelli a repris en 1978 la stratigraphie du lieu, dans le volume I Galli e l’Italia, sans y trouver trace d’un incendie gaulois. Tim Cornell, en 1995, rattache ces traces de feu aux troubles de la fin de la royauté, plus d’un siècle plus tôt, et constate que les archéologues n’ont retrouvé aucune trace claire de l’invasion ; pour lui, les Sénons ont pillé, se sont fait payer et sont partis en laissant les édifices debout.
Dominique Briquel a tiré en 2008 la conséquence la plus radicale : les Gaulois seraient repartis avec leur rançon sans incendier Rome, et le récit grandiose des historiens anciens transposerait un vieux schéma mythique, commun à plusieurs peuples indo-européens, où les dieux l’emportent sur les démons au cours de la crise qui clôt le monde. La thèse a contre elle ce que les Grecs ont su tout de suite. Héraclide et Aristote parlent d’une ville prise, et ils écrivent au IVᵉ siècle, longtemps avant les annalistes romains dont dépend Tite-Live.
Les Romains, surtout, ont réagi en bâtisseurs. En 378, rapporte Tite-Live (VI, 32, 1), les censeurs adjugent la construction d’un mur en pierre de taille. Les blocs sortent des carrières de Grotta Oscura, en territoire véien, ouvertes à Rome depuis la prise de Véies en 396, et l’enceinte achevée court sur près de onze kilomètres, avec une épaisseur d’environ quatre mètres pour une hauteur d’une dizaine. On ignore en revanche où les Gaulois ont campé, ce qu’ils ont emporté et combien de semaines ils sont restés dans la ville basse, faute du moindre niveau archéologique qu’on puisse leur attribuer avec certitude.
Des pans de ce mur en tuf véien se dressent aujourd’hui sur la piazza dei Cinquecento, devant la gare Termini, et un autre tronçon a été englobé dans le sous-sol même de la gare, où il voisine avec les comptoirs d’un restaurant rapide, à portée des voyageurs qui descendent vers les quais.
Pour aller plus loin
Le sujet croise la prise de Véies par Camille en 396, qui ouvre à Rome les carrières de Grotta Oscura, et l’installation des Celtes dans la plaine du Pô, d’où partent les Sénons. Il rejoint aussi les guerres de Denys l’Ancien en Italie du Sud, dont Polybe et Justin font le cadre chronologique de l’expédition.
On raconte volontiers que les Gaulois ont pris Rome, l’ont brûlée, puis en ont été chassés par un général romain au moment même où l’on pesait leur rançon. L’affaire se passe au début du IVᵉ siècle avant notre ère. Les vainqueurs sont les Sénons, un peuple gaulois installé dans le nord de l’Italie. Tous les récits de l’épisode ont été écrits des siècles plus tard, et une bonne partie ne résiste pas à l’examen des plus anciens témoins.
Une déroute au bord du Tibre
À environ seize kilomètres au nord de Rome, une petite rivière appelée l’Allia se jette dans le Tibre. C’est là qu’une armée romaine rencontre les Gaulois, un jour d’été. Elle cède presque sans combattre. Certains soldats se noient en voulant traverser le fleuve avec leurs armes, et la plupart des fuyards se réfugient dans une ville voisine.
Les Romains n’ont jamais oublié ce jour. Le 18 juillet est resté pour eux une date de malheur, où l’on évitait toute affaire publique. Bien plus tard, l’historien Tacite reproche encore à un empereur d’avoir publié un décret ce jour-là.
L’année, elle, divise les spécialistes. Le calendrier romain traditionnel place la défaite en 390 avant notre ère. Un historien grec, Polybe, la date à partir d’événements grecs bien connus et arrive à 387, à un an près. Sa date passe aujourd’hui pour la plus sûre. Les Romains eux-mêmes avouaient que leurs écrits de cette époque avaient presque tous disparu.
Le Capitole tient bon
Peu après la bataille, les Gaulois entrent dans Rome. Ils occupent toute la ville, sauf une colline escarpée qui domine le centre, le Capitole. Ses défenseurs y tiennent pendant plusieurs mois.
L’historien romain Tite-Live a rempli ce siège de scènes restées célèbres. Une nuit, les Gaulois escaladent la colline sans réveiller les chiens. Les oies sacrées de la déesse Junon se mettent à crier et donnent l’alerte. La faim finit par gagner les deux camps, et l’on négocie.
Rome accepte de payer mille livres d’or pour que les Gaulois s’en aillent. Les Romains se plaignent que les poids sont truqués. Le chef gaulois jette alors son épée dans la balance et lance « Malheur aux vaincus ». Au même instant surgit Camille, un général rappelé d’exil, qui fait retirer l’or et chasse l’ennemi.
Presque tout cela est suspect. Le nom du chef gaulois, Brennus, manque chez les auteurs les plus anciens. L’histoire des oies a grossi de récit en récit. Le plus sobre des témoins, Polybe, ne parle d’aucune revanche romaine.
Quatre fins pour un trésor
Chez Polybe, les Gaulois rentrent chez eux parce qu’un autre peuple, les Vénètes, envahit leurs terres. Ils signent un accord avec Rome et quittent la ville.
D’autres auteurs donnent une fin différente. Pour l’un, Camille rattrape une bande gauloise sur le chemin du retour et reprend l’or. Pour un autre, ce sont les guerriers d’une cité étrusque voisine qui s’en chargent. Un biographe romain affirme que l’or aurait été rapporté par un magistrat en poste en Gaule, et que Camille ne l’avait jamais repris.
Camille a pourtant bien existé. Quelques années plus tôt, il avait pris Véies, une grande ville étrusque voisine de Rome. Il a probablement battu une bande gauloise qui repartait. La tradition a ensuite fait de cette victoire le salut de la ville.
Des cendres introuvables
Tite-Live décrit une ville incendiée, puis reconstruite à la hâte. Les archéologues ne retrouvent pas cet incendie. Sur la place où se réunissaient les assemblées, on a longtemps attribué aux Gaulois des couches de cendres. Un historien britannique les rattache aujourd’hui aux troubles de la fin des rois, bien plus tôt.
Un spécialiste français, Dominique Briquel, pense que les Gaulois sont repartis avec leur rançon sans rien brûler. Selon lui, le grand récit romain reprend un très vieux mythe où les dieux triomphent des démons à la fin du monde.
On lui oppose un fait simple. Des Grecs de l’époque, dont le philosophe Aristote, savaient déjà que la ville avait été prise. Personne ne sait, en revanche, où les Gaulois ont campé ni combien de temps ils sont restés.
Rome a surtout réagi avec des pierres. En 378 avant notre ère, la ville commande un grand mur de pierre de taille. Cette enceinte court sur près de onze kilomètres. Ses blocs viennent de carrières situées sur le territoire de Véies, la ville conquise par Camille.
La version complète rapporte ce qu’un élève de Platon avait entendu dire d’une armée d’« Hyperboréens », et détaille le calcul par lequel Polybe date l’entrée des Gaulois dans la ville à partir de la paix d’Antalcidas.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Tite-Live, *Histoire romaine*, V, 35-55 (bataille, V, 37-38 ; sénateurs, V, 41 ; oies du Capitole, V, 47 ; rançon et *vae victis*, V, 48, 8-9 ; reconstruction, V, 55) et VI, 1, 2 ; VI, 32, 1 Collection des Universités de France, Les Belles Lettres
- Polybe, *Histoires*, I, 6, 1-2 (synchronismes grecs) et II, 18, 2-3 (occupation de la ville, traité, départ) édition de référence
- Diodore de Sicile, *Bibliothèque historique*, XIV, 113-117 (bataille, XIV, 114 ; retour des Gaulois, XIV, 117, 5-7) édition de référence
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Sources primaires (suite)
- Plutarque, *Vie de Camille*, 17-30 (Héraclide du Pont et Aristote, 22, 1-4) édition de référence
- Strabon, *Géographie*, V, 2, 3 édition de référence
- Suétone, *Vie de Tibère*, 3, 2 édition de référence
- Justin, *Abrégé des Histoires philippiques de Trogue Pompée*, XX, 5, 4-6 édition de référence
- Tacite, *Histoires*, II, 91 édition de référence
- Virgile, *Énéide*, VII, 717 édition de référence
- Mur dit servien, sections en tuf de Grotta Oscura, IVᵉ siècle avant notre ère, piazza dei Cinquecento et gare Termini Rome
Bibliographie
- Dominique Briquel, *La prise de Rome par les Gaulois. Lecture mythique d’un événement historique*, Paris, 2008, 398 p., coll. « Religions dans l’histoire » Presses de l’Université Paris-Sorbonne
- Bruno Poulle, « Le mystérieux doublement de la rançon gauloise et le procès de Manlius Capitolinus », *Dialogues d’histoire ancienne* 40 (2), 2014, p. 179-191 Dialogues d’histoire ancienne
- Jean Gagé, « La balance de Kairos et l’épée de Brennus, à propos de l’aurum Gallicum et de sa pesée », *Revue archéologique* 43, 1954, p. 142-176 Revue archéologique
- Venceslas Kruta, *Les Celtes. Histoire et dictionnaire. Des origines à la romanisation et au christianisme*, Paris, 2000, coll. « Bouquins » Robert Laffont
- Filippo Coarelli, « La stratigrafia del Comizio e l’incendio gallico », dans *I Galli e l’Italia*, Rome, 1978, p. 229-230 catalogue d’exposition, Rome
- Tim J. Cornell, *The Beginnings of Rome. Italy and Rome from the Bronze Age to the Punic Wars (c. 1000-264 BC)*, Londres, 1995 Routledge
- Frank W. Walbank, *A Historical Commentary on Polybius*, vol. 1, Oxford, 1957, p. 46-47 Clarendon Press
- Michel Humm, « From 390 BC to Sentinum : Political and Ideological Aspects », dans Bernard Mineo (dir.), *A Companion to Livy*, Chichester, 2015, p. 342-366 Wiley-Blackwell
- Nicholas Horsfall, « From History to Legend : M. Manlius and the Geese », *The Classical Journal* 76, 1981, p. 298-311 Classical Association of the Middle West and South
- Otto Skutsch, « The Fall of the Capitol », *Journal of Roman Studies* 43, 1953, p. 77-78 Society for the Promotion of Roman Studies
Sources en ligne
- « Plutarch, Camillus, chapter 22 » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus:text:2008.01.0012:chapter=22
- « Polybius • Histories – Book 2 » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Roman/Texts/Polybius/2*.html
- « Diodorus Siculus, Library, Book XIV, chapter 117 » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus:text:1999.01.0084:book=14:chapter=117
- « C. Suetonius Tranquillus, Tiberius, chapter 3 » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Suet.+Tib.+3
- « Justin XX » The Latin Libraryhttps://www.thelatinlibrary.com/justin/20.html
- « La prise de Rome par les Gaulois » Sorbonne Université Presseshttps://sup.sorbonne-universite.fr/catalogue/religions-et-spiritualites/religions-dans-lhistoire/la-prise-de-rome-par-les-gaulois
- « Le mystérieux doublement de la rançon gauloise et le procès de Manlius Capitolinus » Perséehttps://www.persee.fr/doc/dha_0755-7256_2014_num_40_2_3950
- « Servian Walls » Turismo Romahttps://www.turismoroma.it/en/places/servian-walls
- « Rome : A Virtual Tour of the Ancient City » FutureLearnhttps://www.futurelearn.com/courses/rome



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