Il n’y a pas de cratère à Waldalgesheim. Le vase italien de la tombe est un seau de bronze, une situle, haut de 28,5 centimètres avec ses anses et de 22,9 sans elles, sorti d’un atelier de l’Italie grecque du Sud, et ses attaches d’anse portent des palmettes. Une page touristique de la vallée du Rhin le présente comme un seau à mélanger, et c’est dans le cratère que les Grecs mêlaient le vin et l’eau, ce qui suffit à expliquer qu’on ait confondu les deux récipients.
Quatre cent cinquante thalers
Le 18 octobre 1869, à la lisière du village, le cultivateur Peter Heckert creuse une fosse pour y conserver des betteraves et heurte des objets durs, verdis par l’oxyde. D’après l’histoire qu’en donne aujourd’hui la commune, il n’y prête aucune attention jusqu’à ce que des passants insistent sur leur intérêt historique ; il rapporte alors le tout à la ferme, dont un anneau de cou qu’il ne reconnaît pas pour tel. Un antiquaire de Bingen lui rachète le lot 450 thalers, et le village le surnomme désormais « Goldheckert ». D’autres creusent ensuite à leur tour, y compris dans des champs voisins, jusqu’à réunir plus de trente objets.
Sur la tombe elle-même, on sait très peu de chose. Les découvreurs ont signalé une garniture de pierres, et la commune restitue une chambre de bois sous un tertre de terre, avec un char à deux roues, son harnachement et son joug. Dès décembre 1870, Ernst aus’m Weerth en publie un premier état à Bonn, dans le programme que la Société des amis de l’Antiquité en Rhénanie consacre à l’anniversaire de Winckelmann, le 9 décembre. L’emplacement exact s’est perdu depuis. La défunte est tenue pour une femme parce que le mobilier ne compte aucune arme, et l’âge d’une soixantaine d’années que lui prête une page touristique locale ne s’appuie, dans les publications consultées, sur aucune étude d’ossements.
Ce mode de récolte pèse sur tout le reste. Une trentaine d’objets ramassés par étapes, pour partie dans d’autres champs, ne forment une seule tombe que par hypothèse, et l’on a envisagé un mélange de sépultures, que René Wyss mentionnait encore en 1975. Vingt ans plus tard, dans le catalogue publié sous la direction de Hans-Eckart Joachim, Otto-Herman Frey reposait la question de savoir si tous ces objets avaient bien été déposés ensemble.
Une situle de Grande-Grèce dans une tombe rhénane
Le mobilier est conservé au LVR-LandesMuseum de Bonn, qui l’expose dans sa salle du trésor, au sein du parcours consacré aux Celtes de Rhénanie. Il réunit des objets d’âges très différents. La cruche de bronze à bec tubulaire, haute de 34,2 centimètres sans son couvercle, relève d’une phase plus ancienne de l’art celtique ; une tête de bélier en faible relief orne le haut de l’anse, une tête d’homme barbu coiffé d’une couronne de feuilles en orne le bas, et son décor gravé se distingue nettement de celui des autres objets. Frey y voit un objet de famille, transmis pendant des générations avant d’entrer dans la tombe.
Les bijoux sont ceux qui ont donné leur nom au style. On compte un torque en or, c’est-à-dire un collier rigide et ouvert, ici creux et terminé par deux tampons, deux bracelets d’or, un bracelet de bras fait de trois tiges creuses torsadées et soudées, ainsi que des anneaux de jambe et des bagues. Sur le torque et sur les deux bracelets, les tiges végétales coulent les unes dans les autres, traversent sans souci de la règle classique les éventails et les triangles du décor, s’achèvent sur le torque en fleurs étoilées et ne laissent isolées que de petites feuilles en virgule, tandis que des palmettes réduites à quelques feuilles ferment certaines compositions. Par leur décor, ces bijoux renvoient à la culture dite de l’Aisne-Marne, un groupe archéologique de l’est de la France ; la commune résume ce double horizon en prêtant à la défunte un accès aux usages de la France de l’Est et de l’Italie du Sud.
Devant la mairie, depuis novembre 2023, une femme de bronze signée Gabriele Köbler porte des copies de ces bijoux.
L’usure raconte un ordre que la typologie ne donne pas. Dans une synthèse fondée sur le catalogue de 1995, Jens Greif relève que le torque et les bracelets portent des traces d’usure, alors que le seau italien n’en montre presque aucune. Si l’observation est exacte, la situle est arrivée neuve ou presque dans la tombe, tandis que la défunte avait porté longtemps ses bijoux et que la cruche, elle, était déjà vieille de plusieurs générations.
Le seau date donc l’enterrement, et lui seul. Athanasios Sideris a réparti en 2021 les seaux grecs de bronze à palmettes, surtout produits au IVᵉ siècle, en deux groupes nommés d’après deux trouvailles, celle de Vratsa, en Bulgarie, et celle de Waldalgesheim, si bien que la tombe rhénane prête son nom à une série de vases grecs. Les dates avancées pour l’enterrement s’échelonnent du milieu du IVᵉ siècle, que retient pour la cruche et le seau le site de l’université du Texas consacré à l’âge du Fer, jusqu’aux années 330-320 qu’affichent les pages locales, la commune plaçant la mort après 320. En 1971, Frey rapprochait la tombe du milieu du siècle ; la même année, G. Zahlhaas réexaminait la date du seau dans un article qui lui était entièrement consacré, et J. Driehaus, au vu de la nouvelle datation, envisageait que le premier style celtique et le style de Waldalgesheim aient coexisté un temps.
Un dernier objet complique l’inventaire. Le musée d’histoire de Bingen enregistre sous le numéro V 0016 un seau de bronze à palmette sur l’attache d’anse, trouvé à Waldalgesheim. La notice ne donne ni dimensions ni lien avec la situle de Bonn, et rien de ce qui a été consulté ne permet de dire s’il s’agit d’une copie, d’un second récipient ou d’une erreur d’enregistrement.
Jacobsthal nomme, Kruta élargit
Paul Jacobsthal (1880-1957) venait de l’étude des vases grecs. En 1934, dans deux articles sur la chronologie de l’art celtique, il commente des garnitures de métal que les musées de Berlin avaient achetées en Italie du Nord, dites tôles de Comacchio, et les rapproche expressément des bijoux de Waldalgesheim. Dix ans plus tard, dans Early Celtic Art, il nomme style de Waldalgesheim la deuxième phase de l’art celtique ancien. Le nom rhénan s’est donc formé, dès le départ, dans un aller-retour avec des métaux trouvés au sud des Alpes.
Venceslas Kruta a forgé ensuite l’expression de style végétal continu pour désigner le courant qui renouvelle l’art celtique au IVᵉ siècle en puisant dans le répertoire grec d’Italie, et d’abord dans le rinceau. Son étiquette englobe le style de Waldalgesheim et l’étend à tous les objets plus anciens que la tombe rhénane. L’album de l’exposition présentée à Bibracte en 2019 assigne à ce style la fourchette de 420 à 300 avant notre ère et le décrit comme une relecture des motifs végétaux des vases grecs de terre cuite et de métal, rinceaux et palmettes, posée sur des parures, des armes, de la vaisselle de bronze et de la céramique peinte. Le même album fait courir le premier style laténien de 480 à 380 ; les deux se recouvrent donc sur quarante ans, ce qui rejoint l’intuition de Driehaus.
Découvert en 1981 dans une grotte proche d’Angoulême, fait de fer couvert de bronze, de feuille d’or et de corail, le casque d’Agris mêle, selon José Gomez de Soto et Stéphane Verger, la tradition du premier style à des motifs du style végétal continu, comme des fleurons formés de deux triscèles opposés, ces motifs à trois branches tournantes, et les deux auteurs en placent la fabrication au deuxième quart ou au milieu du IVᵉ siècle, ce qui en fait probablement un objet antérieur à l’enterrement de Waldalgesheim, ou au plus son contemporain.
Le terme de Kruta est préférable ici, parce que la tombe éponyme, ramassée par un cultivateur puis complétée dans d’autres champs, offre une base bien fragile pour donner son nom à un style.
Le foyer sénon
Dans les actes du colloque tenu au Collège de France en septembre 1978, publiés en 1982, Kruta formule l’hypothèse d’un foyer celto-italique : le style serait né chez les Celtes installés en Italie, et plus précisément chez les Sénons de l’Adriatique, arrivés dans les Marches au IVᵉ siècle et placés au contact direct du décor grec. Dans le même volume, C. Peyre posait la question sans détour, en demandant s’il existait un contexte italique au style de Waldalgesheim. L’hypothèse a pour elle une série d’objets que rappellent Olivier Buchsenschutz, Katherine Gruel et Thierry Lejars en 2012, car le style est bien documenté en Italie même, à Filottrano, à Monte Bibele, à Casalecchio di Reno et à Varenna, et le torque d’or de Filottrano compte parmi ses chefs-d’œuvre. Elle a surtout pour elle un fourreau. En 1971, Frey publie l’épée d’une riche tombe de cavalier gaulois découverte par hasard dans les années 1950 à Moscano di Fabriano, dans la province d’Ancône. Le fourreau de bronze est décoré dans le style de Waldalgesheim le plus pur, des vases grecs datent la tombe entre 350 et 325 avant notre ère, et Frey attribue l’arme, très probablement, à un artisan celte travaillant en Italie. Comme les meilleurs parallèles de son décor se trouvent sur des fibules de La Tène B1, il en conclut que le style existait au troisième quart du IVᵉ siècle.
Le camp qui place la genèse au nord des Alpes compte Frey lui-même, dont l’article de 1976 retrace, comme l’annonce son titre, l’évolution de l’art celtique ancien du premier style au style de Waldalgesheim. Il dispose d’un fait que les auteurs de 2012 rapportent sans le tirer vers une thèse : chez les Sénons, l’influence étrusque et surtout grecque est si forte qu’en dehors des épées et de leurs fourreaux, les témoignages laténiens restent rares, et les riches parures d’or des tombes féminines n’ont rien de celtique, le torque de Filottrano mis à part. Un peuple qui portait des bijoux méditerranéens fait un berceau peu évident pour un décor celtique nouveau. À cela s’ajoutent le décor des bijoux rhénans, tourné vers l’Aisne-Marne, et la date du casque d’Agris, fabriqué en Gaule de l’Ouest.
Personne ne tranche, et la difficulté tient aux dates elles-mêmes. Presque toutes viennent de vases grecs importés, qui fixent une limite sans dater la fabrication de l’objet celtique, et Wyss soulignait déjà en 1975 qu’il faut tenir pour élastiques ces repères venus du sud. Buchsenschutz, Gruel et Lejars décrivent encore le débat comme âprement disputé en 2012, et ajoutent qu’en tout état de cause ces décors sont originaux, entièrement celtiques, et appartiennent bien aux ensembles laténiens du nord des Alpes.
Moscano di Fabriano
En 1992, dans un volume offert à Giovanni Annibaldi, Frey a raconté comment il avait vu pour la première fois le mobilier de Moscano, avec ses tessons grecs tenus tant bien que mal par des bandes de ruban adhésif et ses vases de bronze à peine visibles sous l’emballage ; il avait décalqué sur une feuille de papier le décor du fourreau.
Aujourd’hui, ce mobilier des Marches alimente les deux lectures. Frey, qui a attribué le fourreau à un atelier d’Italie, est rangé en 2012 parmi les tenants d’une genèse nord-alpine, tandis que Luana et Venceslas Kruta, en 2014, ont fait d’une fibule de Moscano di Fabriano un jalon de l’évolution de l’art celtique au IVᵉ siècle, de sorte que le même site, daté par ses vases grecs, nourrit les deux camps qui se disputent l’origine du style.
Pour aller plus loin
La tombe de Waldalgesheim rejoint les autres sépultures féminines à char de l’âge du Fer, de Vix à Reinheim. Le fourreau de Moscano conduit vers l’installation des Celtes en Italie et vers l’histoire des Sénons, que la tradition latine associe au sac de Rome. Le casque d’Agris ouvre sur la question des objets d’apparat déposés dans les grottes de Gaule.
Les Celtes ont orné leurs bijoux et leurs armes de tiges de plantes qui ondulent et s’enroulent. On aimerait savoir où et quand ce décor est né. Les spécialistes ne savent pas le dire avec certitude. Une tombe d’Allemagne, près du Rhin, leur sert pourtant de repère depuis longtemps. Elle date du IVᵉ siècle avant notre ère et contenait un seau de bronze venu d’Italie, qu’on appelle parfois à tort un cratère.
Une fosse pour les betteraves
En 1869, à Waldalgesheim, un cultivateur creuse une fosse pour garder ses betteraves. Il s’appelle Peter Heckert. Il heurte des objets durs, couverts de vert-de-gris, et des passants lui disent qu’ils ont peut-être une valeur historique. Un antiquaire de la ville voisine lui rachète le tout pour 450 thalers. Au village, on le surnomme alors « Goldheckert ».
Après lui, d’autres habitants creusent à leur tour, parfois dans les champs d’à côté. Ils finissent par réunir plus de trente objets. Personne ne peut donc affirmer qu’ils viennent tous de la même tombe. Des spécialistes ont même envisagé un mélange de plusieurs sépultures.
Cette tombe reste presque inconnue. Les découvreurs y ont vu des pierres. La commune imagine une chambre de bois recouverte de terre. Elle y place aussi un char à deux roues. L’endroit exact s’est perdu depuis.
On pense que la morte était une femme, car la tombe ne contenait aucune arme. Une page touristique lui prête un âge précis. Aucune publication consultée ne dit d’où vient ce chiffre.
Des bijoux usés, un seau presque neuf
Les objets sont aujourd’hui au musée régional de Bonn, dans la salle du trésor. Ils n’ont pas tous le même âge. Une cruche de bronze ornée d’une tête de bélier date d’une époque plus ancienne. Un spécialiste pense qu’elle est restée dans la famille pendant des générations.
Les plus beaux objets sont en or. Il y a un collier rigide et ouvert, qu’on appelle un torque, et deux bracelets. Leur décor est fait de tiges de plantes qui ondulent et finissent en petites fleurs. Ce décor ressemble à celui de bijoux trouvés dans l’est de la France.
Les traces d’usure racontent la suite. Selon une étude, le collier et les bracelets ont été beaucoup portés. Le seau italien, lui, ne montre presque aucune marque. Si cette observation est juste, il est arrivé presque neuf dans la tombe.
Ce seau a été fabriqué dans le sud de l’Italie, où vivaient alors des Grecs. Les archéologues appellent ce genre de seau une situle. Comme il était presque neuf, il indique à peu près quand la femme a été enterrée.
Les estimations commencent au milieu du IVᵉ siècle avant notre ère. Les plus récentes descendent jusque vers l’an 320. Le seau donne ainsi la date de l’enterrement. Il ne dit pas quand les bijoux ont été fabriqués.
Un style, deux berceaux possibles
Paul Jacobsthal étudiait d’abord les vases grecs. En 1944, dans un grand livre sur l’art celte ancien, il donne le nom de Waldalgesheim à toute une phase de ce décor. Plus tard, Venceslas Kruta préfère parler de style végétal continu. Il range sous ce nom des objets plus anciens que la tombe.
Ce style repose sur un motif grec. Une tige ondule et laisse partir des pousses, ce qu’on appelle un rinceau. Les artisans celtes l’ont repris et transformé sur des bijoux, des armes et des vases. Une exposition française le fait durer plus d’un siècle, avant et après la tombe.
Le lieu de naissance de ce style fait débat. Kruta pense qu’il est apparu en Italie, chez les Sénons. Ce peuple celte s’était installé à la même époque sur la côte de l’Adriatique. Il vivait là au contact du décor grec. On trouve en Italie de très beaux objets dans ce style, comme un collier d’or à Filottrano.
Un fourreau d’épée compte beaucoup dans ce débat. Il vient de la tombe d’un cavalier gaulois, à Moscano di Fabriano, en Italie. Des vases grecs la datent à peu près de la même époque que Waldalgesheim. Otto-Herman Frey estime que l’arme a très probablement été faite en Italie par un artisan celte.
Frey défend pourtant une naissance du style au nord des Alpes. Il a des faits pour lui. Chez les Sénons, les femmes riches portaient des bijoux de goût surtout grec ou étrusque. Les bijoux de Waldalgesheim, eux, rappellent ceux de l’est de la France. Personne n’a encore départagé les deux camps.
Les bijoux d’or sont exposés aujourd’hui dans la salle du trésor du musée de Bonn, avec le reste des objets trouvés à Waldalgesheim.
La version complète présente le seau de bronze qu’un musée de Bingen enregistre sans dimensions, ainsi que la feuille de papier sur laquelle Frey décalqua le décor du fourreau de Moscano.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Mobilier de la tombe de Waldalgesheim, découvert le 18 octobre 1869 : torque creux en or à tampons, deux bracelets en or, bracelet de bras à trois tiges torsadées, cruche de bronze à bec tubulaire (h. 34,2 cm sans couvercle), situle de bronze à attaches d’anse à palmettes (h. 28,5 cm avec anses, 22,9 cm sans), garnitures de char et de harnais LVR-LandesMuseum, Bonn ; [notice « Waldalgesheim : Bronze Flagon and Situla », University of Texas at Austin](https://www.laits.utexas.edu/ironagecelts/waldalgesheim2.php
- Ernst aus’m Weerth, *Der Grabfund von Wald-Algesheim. Fest-Programm zu Winckelmanns Geburtstage am 9. December 1870*, Bonn, Verein von Alterthumsfreunden im Rheinlande, 1870, 35 p. et V pl. [Deutsche Digitale Bibliothek, exemplaire numérisé de la Bayerische Staatsbibliothek](https://deutsche-digitale-bibliothek.de/item/USLKAGS5NJKQJVZ6NLBD3JSN22JTPHCD?lang=en
- Seau de bronze à palmette sur l’attache d’anse, lieu de découverte Waldalgesheim, sans dimensions publiées Historisches Museum am Strom, Bingen, inv. V 0016 ; [notice museum-digital](https://rlp.museum-digital.de/object/191
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Sources primaires (suite)
- Épée dans un fourreau de bronze décoré dans le style de Waldalgesheim, tombe de cavalier de Moscano di Fabriano (province d’Ancône), découverte fortuite des années 1950, mobilier grec daté de 350-325 avant notre ère publication : [Frey 1971, Propylaeum-DOK, université de Heidelberg](https://archiv.ub.uni-heidelberg.de/propylaeumdok/6354
- Torque en or de Filottrano, nécropole sénone de Santa Paolina, dont le mobilier est présenté dans la section celtique du Museo archeologico nazionale delle Marche, Ancône [page du musée, ministère italien de la Culture](https://cultura.gov.it/luogo/museo-archeologico-nazionale-delle-marche
- Casque d’Agris, fer, bronze, feuille d’or et corail, découvert en 1981 dans une grotte près d’Angoulême Musée d’Angoulême
Bibliographie
- Paul Jacobsthal, *Early Celtic Art*, Oxford, 1944, réimpression corrigée 1969 Clarendon Press
- Venceslas Kruta, « Aspects unitaires et faciès dans l’art celtique du IVᵉ siècle avant notre ère : l’hypothèse d’un foyer celto-italique », dans Paul-Marie Duval et Venceslas Kruta (dir.), *L’art celtique de la période d’expansion, IVᵉ et IIIᵉ siècles avant notre ère*, actes du colloque du Collège de France, 26-28 septembre 1978, Genève et Paris, Hautes études du monde gréco-romain 13, 1982, p. 35-49 Droz
- C. Peyre, « Y a-t-il un contexte italique au style de Waldalgesheim ? », dans Paul-Marie Duval et Venceslas Kruta (dir.), *L’art celtique de la période d’expansion, IVᵉ et IIIᵉ siècles avant notre ère*, Genève et Paris, 1982 Droz
- Venceslas Kruta, *Les Celtes. Histoire et dictionnaire. Des origines à la romanisation et au christianisme*, Paris, coll. « Bouquins », 2000, ISBN 2-7028-6261-6 Robert Laffont
- Luana Kruta et Venceslas Kruta, « La fibule de Moscano di Fabriano : un jalon important de l’évolution de l’art celtique au IVᵉ siècle avant J.-C. », dans Christopher Gosden, Sally Crawford et Katharina Ulmschneider (dir.), *Celtic Art in Europe. Making Connections. Essays in honour of Vincent Megaw on his 80th birthday*, Oxford et Philadelphie, 2014, p. 140-147 Oxbow Books
- Olivier Buchsenschutz, Katherine Gruel et Thierry Lejars, « L’âge d’or de l’aristocratie celtique, IVᵉ et IIIᵉ siècles av. J.-C. », *Annales. Histoire, Sciences Sociales* 67 (2), 2012, p. 295-324 [Cairn.info](https://shs.cairn.info/revue-annales-2012-2-page-295?lang=fr
- Otto-Herman Frey, « Du premier style au style de Waldalgesheim. Remarques sur l’évolution de l’art celtique ancien », dans Paul-Marie Duval et Christopher Hawkes (dir.), *Celtic Art in Ancient Europe. Five Protohistoric Centuries*, Londres, New York et San Francisco, 1976, p. 141-163, DOI [10,11588/propylaeumdok.00006345]( Seminar Presshttps://archiv.ub.uni-heidelberg.de/propylaeumdok/6345
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- Athanasios Sideris, « Situlae with Palmettes : Vratsa, Waldalgesheim and the Vagaries of a Motif », *Ancient West & East* 20, 2021, p. 21-50 [Ancient West & East, dépôt Academia de l’auteur](https://www.academia.edu/51484953/SITULAE_WITH_PALMETTES_Vratsa_Waldalgesheim_and_the_vagaries_of_a_motif_Ancient_West_and_East_20_2021_pp_21_50
Sources en ligne
- [« Geschichte », rubrique « Fürstengrab » et « Waldalgesheimer Stil »]( Ortsgemeinde Waldalgesheimhttps://waldalgesheim.de/gemeinde/geschichte/
- [« Iron Age “Celts” : Waldalgesheim »]( University of Texas at Austinhttps://laits.utexas.edu/ironagecelts/waldalgesheim.php
- [« Rathaus », Waldalgesheim]( Rheinsteig, Romantischer Rhein Tourismushttps://www.rheinsteig.de/en/a-rathaus-1
- [« Un monde d’images. Regards croisés sur les collections archéologiques de Bavière », album de l’exposition, 2019]( Bibracte EPCChttps://www.echosciences-bfc.fr/uploads/attachment/attached_file/23336529/Bibracte_2019_catalogue_mondedimages.pdf
- [« Keltische Bestattungen », Jens Greif, 2020]( praehistorische-archaeologie.dehttps://www.praehistorische-archaeologie.de/wissen/die-eisenzeit/latenezeit/keltische-bestattungen/
- [« style végétal continu »]( Encyclopédie de l’Arbre celtiquehttp://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/style-vegetal-continu-825.htm
- [« Le casque d’Agris, chef-d’œuvre de l’art celtique occidental », José Gomez de Soto et Stéphane Verger]( HAL SHS, CNRShttps://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00455391v1/file/Agris_l_archeologue.2.pdf


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