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Bataille de Zama, 202 avant notre ère : un lieu et une date disputés

Afriques anciennesConflits & bataillesRome & les Étrusques5 novembre 2026◈ 24 sources vérifiées
Cort, Cornelis, 1533?-1578. / Wikimedia Commons
11 min de lecture24 sources vérifiées
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Dans ce qui nous est parvenu de Polybe, la bataille de Zama ne s’appelle pas ainsi. Au livre XV des Histoires (XV, 5, 3), Zama est une ville située à cinq jours de marche à l’ouest de Carthage, près de laquelle Hannibal installe son camp avant d’envoyer trois espions reconnaître les positions romaines. Les espions sont pris, promenés dans le camp sur l’ordre de Scipion par un tribun chargé de tout leur montrer, puis renvoyés avec des vivres et une escorte. Le lendemain arrive Masinissa avec six mille fantassins et quatre mille cavaliers, et Scipion lève le camp pour s’installer plus loin, près d’une localité que les manuscrits de Polybe nomment Margaron. Hanni​bal vient camper à moins de trente stades, sur une colline trop éloignée de l’eau, et c’est entre ces deux camps que les généraux se parlent, puis se battent. Le nom qui s’est imposé apparaît plus d’un siècle et demi après les faits, dans la Vie d’Hanni​bal de Cornelius Nepos, que l’étude consacrée par la revue Antichthon aux récits de la bataille tient pour le plus ancien auteur conservé à l’employer.

« Une ville à cinq jours de marche de Carthage »

Au livre XXX de son Histoire romaine (XXX, 29), Tite-Live suit Polybe de très près. Parti d’Hadrumète, l’actuelle Sousse, Hanni​bal gagne Zama à marches forcées ; Scipion s’établit non loin de la ville de Naraggara, en un lieu où l’eau se trouve à portée de trait, tandis qu’Hanni​bal occupe à quatre milles de là une hauteur sûre mais éloignée des points d’eau. Beaucoup d’éditeurs ont corrigé le Margaron des manuscrits de Polybe en Naragara pour l’accorder avec Tite-Live, et c’est cette leçon qu’imprime la traduction anglaise de W. R. Paton dans la Loeb Classical Library. La correction n’a rien d’évident. Naraggara correspond à Sakiet Sidi Youssef, sur l’actuelle frontière entre la Tunisie et l’Algérie, très loin à l’ouest de toutes les Zama candidates, et l’épigraphiste Ahmed M’charek a proposé en 1992 de rapprocher Margaron d’un site antique nommé Maragui Sara, sur l’oued Siliana, à faible distance au sud de Zama.

Il existait au moins deux villes de ce nom en Afrique. Salluste décrit dans la Guerre de Jugurtha (56-57) une Zama bâtie en plaine et protégée surtout par ses fortifications, que le consul Metellus assiège en vain en 109 avant notre ère et qu’il appelle la citadelle du royaume numide ; le géographe Ptolé​mée connaît une Zama la Grande, ce qui suppose une Zama la Petite. La Zama du camp d’Hanni​bal est le plus souvent identifiée avec la première, devenue plus tard Zama Regia, la Zama royale.

On gardera malgré tout le nom de Zama, par commodité et parce que Margaron n’a pas de localisation sûre, en sachant qu’il ne désigne qu’une région et laisse le terrain du combat à trouver.

Les Zamenses Regii de Henchir Jama

En 1949 encore, Frank Gardner Moore identifiait Zama Regia avec Seba Biar dans l’annexe qu’il consacre au « problème de Zama » à la fin de son édition du livre XXX de Tite-Live. La ville a été retrouvée ailleurs, à Henchir Jama, à une dizaine de kilomètres de Siliana, où une mission tuniso-italienne dirigée par Ahmed Ferjaoui et Piero Bartoloni a fouillé de 1999 à 2010. Une pierre inscrite en lettres de six à sept centimètres y porte une dédicace au Courage et à la Jeunesse offerte par les Zamen[ses] Reg[ii], les habitants de Zama Regia, que Ferjaoui a publiée en 2002 dans les Comptes rendus de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Elle confirme ce que laissait déjà supposer la dédicace d’un arc élevé en l’honneur d’Hadrien sur le même site.

Une ville n’est pas un champ de bataille.

Howard Scullard plaçait la rencontre dès 1930 dans la plaine de Draa el-Metnan, à une treizaine de kilomètres au sud-ouest du Kef, dans le sillage des relevés topographiques publiés en 1912 par Georg Veith dans les Antike Schlachtfelder de Johannes Kromayer ; Michele Guirguis, Attilio Mastino et Giuseppe Solinas, de l’université de Sassari, jugent cette hypothèse à abandonner. Dans deux publications de 2016, ils proposent la vaste plaine qui s’étend entre l’actuelle Siliana et Zama Regia. Leurs arguments tiennent au relief. Salluste dit Zama construite dans un campus, une plaine ; l’envoi de trois espions suppose que les deux camps ne se voyaient pas ; les collines accidentées qui ferment la plaine de Siliana expliqueraient que la cavalerie partie à la poursuite ait mis si longtemps à revenir. Ils rapprochent enfin du combat le monument de Kbor Klib, un édifice royal numide dressé sur le versant ouest du djebel Massoudj, entre Siliana et Le Kef, que David Ross avait déjà relié à la bataille en 2005. L’archéologue Naïdé Ferchiou, qui a publié le monument en 1991, doutait de ce lien et notait qu’en venant de Siliana ou de Jama on ne le découvre qu’une fois tout près.

Aucun de ces terrains n’a livré une arme, une fosse ou un ossement rattachable au combat, faute de prospection systématique. Les chercheurs de Sassari appellent de leurs vœux un programme d’archéologie des champs de bataille comparable à celui qui a permis de situer Baecula, la victoire de Scipion en Espagne en 208, et l’emplacement de Zama restera une affaire de lecture des textes tant qu’il n’aura pas été conduit.

Plus de quatre-vingts éléphants rassemblés à la hâte

Polybe consacre à la bataille un récit long et serré (XV, 9-16), et il tenait une partie de son information de Caius Laelius, l’ami de Scipion qu’il cite ailleurs comme témoin (X, 3, 2) et qui commandait à Zama la cavalerie italienne. Scipion range ses hastati, les soldats de première ligne, en manipules séparés par des intervalles, puis place les principes non pas en quinconce, comme d’habitude, mais exactement derrière eux, et les triarii en dernier, de façon à ouvrir des couloirs droits à travers toute l’armée ; les vélites, l’infanterie légère, garnissent ces couloirs avec ordre de se replier par là ou sur les côtés si les éléphants chargent. Laelius tient l’aile gauche avec les cavaliers italiens, Masinissa l’aile droite avec ses Numides. En face, Hanni​bal aligne plus de quatre-vingts éléphants, puis quelque douze mille mercenaires, Ligures, Celtes, Baléares, Maures, puis les Libyens et les Carthaginois, enfin, à plus d’un stade en arrière, les vétérans ramenés d’Italie ; la cavalerie carthaginoise occupe sa droite, les Numides alliés sa gauche (le prince Tychaeus en avait amené deux mille, précise Polybe un peu plus haut). Après une escarmouche entre cavaliers numides, Hanni​bal lance les éléphants. Au son des trompettes, une partie des bêtes fait demi-tour et se jette sur ses propres Numides, que Masinissa charge aussitôt ; d’autres s’engouffrent dans les couloirs prévus par Scipion et traversent les lignes sans dommage, d’autres encore filent vers la droite sous les javelots des cavaliers. Laelius profite du désordre pour bousculer la cavalerie carthaginoise et la poursuit hors du champ, Masinissa fait de même de l’autre côté. Les deux infanteries restent seules.

Les mercenaires prennent d’abord l’avantage, puis cèdent, et, se croyant abandonnés par les Carthaginois de la deuxième ligne qui ne les soutiennent pas, se retournent contre eux. Hanni​bal fait baisser les lances de ses vétérans pour empêcher les fuyards de rompre leurs rangs, et les survivants refluent vers les ailes. Polybe décrit ensuite un temps mort que les récits modernes oublient volontiers. L’espace entre les armées est couvert de corps glissants de sang et d’armes jetées en tas ; Scipion fait rappeler à la trompette les hastati partis à la poursuite, évacue les blessés, reforme une ligne unique en portant principes et triarii sur les ailes, et la fait avancer par-dessus les morts. Le dernier choc oppose des troupes à peu près égales en nombre et en armement, et reste longtemps indécis, jusqu’au retour de Masinissa et de Laelius, qui reviennent de leur poursuite « providentiellement », dit la traduction de Paton, et prennent les vétérans à revers. Polybe compte un peu plus de mille cinq cents morts romains, vingt mille tués et presque autant de prisonniers chez les Carthaginois (XV, 14, 9).

Ce récit ne donne pas l’effectif total d’Hanni​bal. Guirguis, Mastino et Solinas retiennent, d’après Giovanni Brizzi, une estimation prudente de quarante mille à quarante-cinq mille hommes, un ordre de grandeur, rien de plus. Polybe conclut par un éloge du vaincu (XV, 15-16) et juge qu’aucun général n’aurait pu, avec les mêmes armes, mieux disposer ses troupes contre une armée romaine. Le même passage précise qu’Hanni​bal avait réuni ses éléphants à la hâte.

Où était Sopater ?

Tite-Live raconte la même bataille avec des écarts qui comptent. Au livre XXX (XXX, 33), les éléphants sont quatre-vingts, plus qu’Hanni​bal n’en avait jamais eu dans une bataille ; les vétérans d’Italie sont surtout des Bruttiens, dont la plupart l’auraient suivi contraints et forcés ; et la deuxième ligne compte, à côté des Carthaginois et des Africains, une légion de Macédoniens. Cette légion a toute une histoire dans son récit. À la fin de l’année précédente, des alliés grecs se plaignent à Rome que Philippe V a fait passer en Afrique quatre mille soldats sous le commandement d’un certain Sopater (XXX, 26) ; après la bataille, des ambassadeurs du roi réclament au Sénat la libération de ces Macédoniens et de leur chef, capturés en combattant pour Hanni​bal, et s’entendent répondre que Philippe cherche la guerre et la trouvera bientôt (XXX, 42).

Polybe ne dit rien de tel. Dans son ordre de bataille, conservé en entier, la deuxième ligne ne compte que des Libyens et des Carthaginois, et ce silence pèse lourd chez un historien qui suit de près les affaires de Macédoine. Il fait soupçonner une invention ou un gonflement de la tradition romaine, commode pour justifier la guerre déclarée à Philippe en 200. Theodor Mommsen, au XIXᵉ siècle, intégrait pourtant sans discuter un corps macédonien à la deuxième ligne d’Hanni​bal, et la version de Tite-Live a pour elle sa précision, puisqu’elle met en scène des ambassadeurs, un certain Marcus Furius dépêché de Macédoine par le légat Aurelius et une réponse officielle du Sénat, toutes choses qui ont pu se lire dans des archives ou chez un annaliste bien informé. Le même Tite-Live rapporte, d’après Valerius Antias, une première défaite d’Hanni​bal avant Zama, avec douze mille morts et mille sept cents prisonniers (XXX, 29), et avoue ne pas savoir si Hanni​bal a demandé l’entrevue de son propre chef ou sur ordre du Sénat carthaginois. Son livre conserve aussi une anecdote sans rapport avec la bataille. Arrivant en vue de l’Afrique, Hanni​bal aurait fait dérouter sa flotte parce qu’un matelot envoyé en vigie avait signalé, face à la proue, un tombeau en ruine, et serait allé débarquer à Leptis (XXX, 25).

Dix mille talents payables en cinquante ans

Les conditions de la paix sont connues dans le détail, et Polybe (XV, 18) et Tite-Live (XXX, 37) les donnent presque dans les mêmes termes. Carthage garde ses lois, son territoire africain d’avant la guerre et ne reçoit pas de garnison. Elle livre ses navires de guerre à l’exception de dix trières, tous ses éléphants, les prisonniers et les déserteurs ; elle restitue à Masinissa les terres et les villes de ses ancêtres ; elle s’interdit toute guerre hors d’Afrique et, en Afrique, toute guerre sans l’aval de Rome ; elle paie dix mille talents en cinquante ans, à raison de deux cents talents euboïques par an, et donne cent otages âgés de quatorze à tren​te ans, choisis par Scipion.

Quand un sénateur, Gisgon selon Tite-Live, se lève pour combattre ces conditions, Hanni​bal l’arrache de la tribune, puis s’excuse en rappelant qu’il a quitté Carthage à neuf ans et qu’il en a maintenant plus de quarante-cinq.

Tite-Live ajoute que les navires livrés furent brûlés au large, cinq cents de toutes tailles selon certains auteurs, et que ce spectacle fut aussi douloureux pour les Carthaginois que si leur ville avait brûlé (XXX, 43). Parmi les quatre mille prisonniers rendus figurait un sénateur, Quintus Terentius Culleo, qui suivit le triomphe de Scipion coiffé du bonnet des affranchis. Scipion versa au trésor cent vingt-trois mille livres d’argent et devint, selon Tite-Live, le premier général romain à porter le nom d’un peuple vaincu, sans que Tite-Live sache dire si le surnom d’Africanus vint des soldats, de la faveur populaire ou de la flatterie de ses proches (XXX, 45).

Une éclipse totale au-dessus de l’Afrique centrale

L’année ne fait pas de doute. Le consul Tiberius Claudius Nero, chargé de rejoindre l’Afrique en 202, est retenu par les tempêtes, notamment en Sardaigne, et n’atteint jamais l’Afrique, selon Tite-Live (XXX, 39) comme selon l’abrégé que le chroniqueur byzantin Jean Zonaras a tiré, au XIIᵉ siècle, de l’Histoire romaine de Dion Cassius. Quant au jour, il se dérobe. Dans le même passage (IX, 14), Zonaras affirme que Scipion se mit en marche au premier éclat du printemps, et que les Carthaginois entrèrent dans la bataille abattus, en partie à cause d’une éclipse totale du soleil dont Hanni​bal tira un mauvais présage. Les deux indications vont mal ensemble. La seule éclipse totale de l’année 202 avant notre ère tombe le 19 octobre, et les tables calculées par l’astrophysicien Fred Espenak font courir la bande de totalité de l’Atlantique jusqu’à l’océan Indien en passant par l’actuel Nigeria et l’Afrique centrale, plus de vingt degrés de latitude au sud de la Tunisie, où le soleil n’a pu être que partiellement masqué. Moore notait déjà en 1949 que les astronomes ne connaissaient aucune éclipse totale visible en Afrique du Nord cette année-là, et voyait dans l’épisode un récit consolateur né à Carthage et passé chez un annaliste romain. De son côté, Tite-Live signale bien parmi les prodiges de l’année qu’à Cumes le disque du soleil parut diminuer (XXX, 38), mais il les rattache à l’annonce de la reprise de la guerre, sans un mot sur le jour de la bataille.

Les saisons proposées couvrent presque toute l’année. Mommsen penchait pour le printemps ou l’été et jugeait la date du 19 octobre sans valeur. Moore exposait les arguments des partisans de l’automne, qui partent d’un repère que Tite-Live donne pour une victoire secondaire, remportée peu après Zama sur Vermina, le fils de Syphax, le premier jour des Saturnales, le 17 décembre du calendrier romain (XXX, 36) ; ce calendrier ayant au moins un mois d’avance sur les saisons, la bataille principale se placerait quelques semaines plus tôt, probablement à l’automne, mais on ne sait pas trancher entre septembre et novembre. Les notices continuent pourtant d’écrire le 19 octobre, l’équipe de Sassari donne le 18, et la notice d’autorité de la Bibliothèque nationale de France, qui sert à indexer tous les livres consacrés à la bataille, s’en tient à septembre 202.

Pour aller plus loin

La bataille se lit avec la carrière de Scipion l’Africain, de la prise de Carthagène en 209 au débarquement près d’Utique, et avec celle de Masinissa, dont le royaume numide sort agrandi du traité de 201. Elle conduit aussi vers la troisième guerre punique, où l’on retrouve la clause interdisant à Carthage toute guerre sans l’aval de Rome, et vers la deuxième guerre de Macédoine, que Rome déclare à Philippe V en 200.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

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Sources primaires (suite)

  1. Dédicace votive « Virtuti e[t] Iuventu[ti] Zamen[ses] Reg[ii] », stèle, lettres de 6 à 7 cm, Zama Regia (Henchir Jama, gouvernorat de Siliana), AE 2002, 1668 [Epigraphic Database Heidelberg, HD046457](https://edh.ub.uni-heidelberg.de/edh/inschrift/HD046457
  2. Salluste, Guerre de Jugurtha, 56-57 (Zama en plaine, citadelle du royaume) ; Ptolémée, Géographie, IV, 3, 33 (Zama la Grande) ; arc d’Hadrien à Henchir Jama, CIL VIII, 16441 ; monument de Kbor Klib, djebel Massoudj, in situ cités d’après [Guirguis, Mastino et Solinas 2016, IRIS Università di Sassari](https://iris.uniss.it//retrieve/handle/11388/167784/257768/Guirguis_M_Riflessioni_sulla_localizzazione_della.pdf
  3. Cornelius Nepos, Vie d’Hannibal (première attestation conservée du nom de Zama pour la bataille) cité d’après [« Representing the Battle of Zama to Create an Iconic Event », Antichthon, Cambridge Core](https://www.cambridge.org/core/journals/antichthon/article/abs/representing-the-battle-of-zama-to-create-an-iconic-event/6A5128365F979C89B976479990260738

Bibliographie

  1. Michele Guirguis, Attilio Mastino et Giuseppe Solinas, avec la collaboration de Salvatore Ganga, « Riflessioni sulla localizzazione della battaglia di Zama », dans Angela Ciancio et Filli Rossi (dir.), Annibale. Un viaggio, catalogue d’exposition, Barletta, Bari, Edipuglia, 2016, p. 179-191, ISBN 978-88-7228-804-7 [Edipuglia, PDF en accès libre, IRIS Università di Sassari](https://iris.uniss.it//retrieve/handle/11388/167784/257768/Guirguis_M_Riflessioni_sulla_localizzazione_della.pdf
  2. Michele Guirguis, Giuseppe Solinas et Attilio Mastino, « Contributo alla localizzazione del campo della battaglia di Zama tra storia, epigrafia ed archeologia », Hormos 8, 2016, p. 102-139 [notice IRIS, Università di Sassari](https://iris.uniss.it/handle/11388/174817
  3. Ahmed Ferjaoui, « Localisation de Zama Regia à Jama (note d’information) », Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres 146 (3), 2002, p. 1003-1017 Académie des inscriptions et belles-lettres, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  4. Ahmed M’charek, « Inscriptions découvertes entre Zama Regia (Henchir Jâma) et [Ma]rag(ui) Sara (Henchir Chaâr) », dans Attilio Mastino (dir.), L’Africa romana. Atti del IX Convegno di studio, Nuoro 1991, Sassari, 1992, p. 251-264 Università di Sassari, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  5. Naïdé Ferchiou, « Le Kbor Klib (Tunisie) », Quaderni di Archeologia della Libya 14, 1991, p. 45-98 L’Erma di Bretschneider, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  6. David Ross, Kbor Klib and the Battle of Zama, BAR International Series 1399, Oxford, 2005 Archaeopress, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  7. Giovanni Brizzi, « L’armée et la guerre », dans Véronique Krings (dir.), La civilisation phénicienne et punique. Manuel de recherche, Leyde, 1995, p. 302-315 Brill, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  8. Howard H. Scullard, Scipio Africanus in the Second Punic War, Cambridge, 1930 Cambridge University Press, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  9. Georg Veith, « Afrika », dans Johannes Kromayer (dir.), Antike Schlachtfelder. Bausteine zu einer antiken Kriegsgeschichte, III, Berlin, 1912 Weidmann, cité d’après Guirguis, Mastino et Solinas 2016
  10. Frank Gardner Moore (éd. et trad.), Livy, History of Rome, VIII, Books XXVIII-XXX, Loeb Classical Library 381, 1949, appendice « The Zama Problem », p. 543 et suiv. – Harvard University Press [texte numérisé, Internet Archive](https://archive.org/stream/L381LivyHistoryOfRomeVIII2830/L381-Livy%20History%20of%20Rome%20VIII%3A28-30_djvu.txt
  11. Theodor Mommsen, Römische Geschichte, livre III, chap. VI, note sur le lieu et la date de Zama ; trad. anglaise de William Purdie Dickson, The History of Rome [Elpenor](https://www.ellopos.net/elpenor/rome/3-06-war-hannibal-cannae-zama.asp?pg=89
  12. Polybe, Histoires, tome X, livres XIII-XVI, Paris, Collection des universités de France, ISBN 978-2-251-00443-3 – Les Belles Lettres [notice Schweitzer Fachinformationen](https://www.schweitzer-online.de/en/buch/Polybe/Polybe-Histoires/9782251004433/A17075057/

Sources en ligne

  1. [« Path of the Total Solar Eclipse of -0201 Oct 19 », Fred Espenak]( EclipseWisehttps://eclipsewise.com/solar/SEpath/-0299--0200/SE-0201Oct19Tpath.html
  2. [« Total Solar Eclipse of -0201 Oct 19 (0202 Oct 19 BCE) », Fred Espenak]( EclipseWisehttps://eclipsewise.com/solar/SEprime/-0299--0200/SE-0201Oct19Tprime.html
  3. [« Titus Livius (Livy), Ab Urbe Condita, books 28-30, Appendix : the Zama Problem », Frank Gardner Moore]( Perseus Digital Library, Tufts Universityhttp://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.02.0159%3Abook%3Dback%3Achapter%3D1
  4. [« Bataille de Zama (202 av. J.-C.) », notice RAMEAU]( Bibliothèque nationale de Francehttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb15028645t
  5. [« Representing the Battle of Zama to Create an Iconic Event »]( Antichthon, Cambridge University Presshttps://www.cambridge.org/core/journals/antichthon/article/abs/representing-the-battle-of-zama-to-create-an-iconic-event/6A5128365F979C89B976479990260738
  6. [« Sur le site archéologique de Zama : entretien et restauration de fond nécessaires », 3 juillet 2025]( La Presse de Tunisiehttps://www.lapresse.tn/2025/07/03/sur-le-site-archeologique-de-zama-entretien-et-restauration-de-fond-necessaires/
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