Sixième mois, deuxième jour, Anzan. La tablette M-782 de Tal-e Malyan s’achève sur ces mots, un lieu et une date sans année. Au-dessus, le scribe a aligné des poids d’or, deux mines et cinquante-trois sicles confiés à un certain Kukzana, deux mines et cinquante-cinq sicles et demi à un certain Kisishak. L’incendie qui a ravagé le bâtiment où on la rangeait l’a cuite, et donc conservée. Près de trois cents tablettes et fragments sont sortis des mêmes décombres, sur la butte la plus haute du site, dans la province iranienne du Fars, et aucune de celles qui portent une date ne mentionne l’année.
Anzan est la graphie élamite d’Anshan, nom d’un pays des hautes terres et de sa ville principale. On garde ici la forme Anshan, celle des scribes de Mésopotamie, parce que c’est sous elle que le lecteur la rencontre dans les histoires de Cyrus. Au moins dix tablettes du lot désignent Anzan comme lieu de rédaction, et aucune ne cite un autre lieu, précision qui pesait lourd pour une ville restée longtemps introuvable.
« Entre Chiraz et Persépolis », selon un collectionneur
Plusieurs orientalistes de la fin du XIXᵉ siècle ont tenté de localiser Anshan sans y parvenir, et certains la plaçaient près de Suse sur la foi d’une ligne du récit sumérien d’Enmerkar et le seigneur d’Aratta. À la fin des années 1960, William Sumner prospecte le bassin du fleuve Kur et relève à Tal-e Malyan le plus vaste site antérieur aux Achéménides de toute la province. John Hansman propose d’y placer la ville perdue dans un article publié en 1972 par la revue Iran.
La même année, Maurice Lambert fait paraître dans la Revue d’assyriologie une brique que lui a présentée un particulier, qui l’avait acquise dans une région qu’il situait, sans pouvoir préciser davantage, « entre Chiraz et Persépolis ». C’est un carreau de terre cuite rose orangé de 33 centimètres de côté, inscrit sur deux tranches adjacentes, ce qui suppose qu’il occupait l’angle saillant d’une porte. Sur soixante-sept lignes disposées en colonnes verticales, à la manière du début du IIᵉ millénaire, le roi Hutelutush-Inshushinak énumère ses frères et sœurs, puis ses enfants, avant une phrase inconnue ailleurs. « Et à Anzan j’ai conçu (et) bâti en briques cuites le temple tarin […] de Napirisha, de Kiririsha, d’Insushnak et de Simut », traduit Lambert, qui rend tarin par « de l’alliance ». Il relève au passage que le texte accorde le même roi tantôt avec la première, tantôt avec la troisième personne, bizarrerie qu’il compare à un « c’est nous qui chantent » de mauvais français.
Dès 1971, l’équipe de l’université de Pennsylvanie ramasse en surface des fragments de briques inscrites, qu’Erica Reiner identifie en 1973 comme des doubles partiels de ce texte ; aucun, précisaient Elizabeth Carter et Matthew Stolper en 1976, n’avait été trouvé en place. L’identification repose donc sur trois appuis d’inégale solidité : une brique sans contexte de fouille, des fragments de surface qui la recopient, des tablettes qui nomment Anzan. Aucun ne suffirait seul. Leur convergence a convaincu fouilleurs et philologues, et les synthèses récentes tiennent l’identification pour acquise.
Deux cents hectares dans le bassin du Kur
Tal-e Malyan s’étend dans la plaine de Beyza, vers 1 600 mètres d’altitude, à 46 kilomètres au nord de Chiraz selon la mission américaine. Un rempart de brique crue très érodé y enclôt près de 200 hectares, dont un tiers presque vide, et le petit village de Malyan occupe aujourd’hui une partie des ruines.
Entre 3300 et 2700 av. J.-C. environ, pendant la phase dite de Banesh, deux établissements coexistent. Dans le secteur ABC, des bâtiments monumentaux aux murs enduits de chaux et peints de gradins et de rosettes signalent une résidence d’élite, tandis que le petit tertre de TUV, à quelque trois cents mètres, abrite maisons et ateliers. Tous deux ont livré des tablettes proto-élamites, une écriture encore largement indéchiffrée. Vers la fin de la période, un mur massif est élevé autour de l’agglomération, signe possible d’un pouvoir qui s’organise.
On a longtemps supposé qu’un hiatus séparait cette première ville de la suivante. Les sondages menés en 2004 par John Alden et ses collègues ont conclu à une occupation à peu près continue, ce qui ferait de la société proto-élamite, peut-être, l’ancêtre de l’Élam des textes. Vers 2200 av. J.-C. commence la phase de Kaftari, du nom d’un type de céramique, qui dure jusque vers 1600. Tal-e Malyan atteint alors 130 hectares habités, au sommet d’une hiérarchie de sites à quatre niveaux. Kamyar Abdi estime la population à 20 000 ou 30 000 habitants, un ordre de grandeur déduit de la surface occupée. L’arrière-pays en a probablement souffert, puisque les charbons de bois étudiés par Naomi Miller indiquent un déboisement progressif de la plaine.
Cette ville de l’apogée a pourtant longtemps été la moins publiée. La mission américaine quitte le terrain en 1978 ; les trois premiers rapports finals portent sur le Banesh et sur l’époque médio-élamite, et les niveaux Kaftari de l’opération GHI attendaient encore leur publication complète quand le programme Shelby White et Leon Levy de Harvard en a financé la préparation.
L’année où le gouverneur d’Anshan épousa la fille du roi
Les textes mésopotamiens lui donnent un visage politique. Vers 2120 av. J.-C., Gudea, prince de Lagash, fait graver sur sa statue dite de l’architecte au plan, aujourd’hui au Louvre, qu’il « écrasa par les armes la cité d’Anzan (et) l’Élam ». Sous la troisième dynastie d’Ur, les formules qui servent à nommer les années de Shulgi racontent une relation plus tortueuse. La trentième est l’année où le gouverneur d’Anshan épousa la fille du roi, la trente-quatrième « année où Anshan fut détruite ». Lambert notait que la seconde formule ne nomme pas le destructeur, ce qui laisse ouverte l’hypothèse d’une révolte locale contre l’alliance. À la chute d’Ur, vers 2004, c’est à Anshan que le dernier roi, Ibbi-Sin, est emmené captif avec la statue du dieu-lune Nanna.
Ces mentions coïncident avec l’essor de la ville du Kaftari, rapprochement que Hansman faisait dès 1972. Au début du IIᵉ millénaire, un sceau imprimé sur une tablette de Suse donne encore à un certain Imazu le titre de roi d’Anshan. Pour cette époque, le mot de capitale se défend, puisque les rois d’Ur la combattent et marient leurs filles à ses gouverneurs, et que sa ville est la plus vaste agglomération du Fars avant les Achéménides.
L’ordre des deux noms
Au IIᵉ millénaire, pourtant, Anshan vit surtout dans une formule. Quelques souverains du début de la période se disent rois d’Anshan et de Suse, puis, à partir de 1400 environ, la plupart des rois d’Élam portent ce titre. L’Encyclopaedia Iranica présente la ville comme la capitale des hautes terres de l’Élam, et François Vallat est allé plus loin dès 1980. Pour lui, l’Élam proprement dit est le haut pays, le signe sumérien qui le note signifiant « Haut-Pays », tandis que Suse, de langue akkadienne et de noms de personnes largement sémitiques, n’en serait qu’une capitale secondaire. Il relevait aussi que Gudea distingue « les Susiens de Suse et les Élamites d’Élam ».
Le camp adverse dispose d’arguments solides. Hansman observait que, sous la dynastie des sukkalmah, les « grands régents » qui gouvernent l’Élam au début du IIᵉ millénaire, on connaît un régent de Suse et aucun régent d’Anshan, et que les inscriptions de construction se concentrent à Suse. Entre 1600 et 1300 environ, la population de Tal-e Malyan semble d’ailleurs tomber à une petite fraction de celle du Kaftari. En 2005, Daniel Potts a porté un coup plus rude à la lecture hiérarchique du titre. Dans les inscriptions rédigées en élamite, Anshan vient toujours en premier ; dans celles qui sont écrites en akkadien, Suse passe devant.
L’ordre des deux noms dépend de la langue et du public, pas du rang des villes.
La formule de capitale haute convient donc à la ville du Kaftari, et pour le reste du IIᵉ millénaire elle désigne d’abord un titre, un titre qui a survécu longtemps aux bâtiments capables de le justifier, jusqu’au moment où les derniers rois médio-élamites sont revenus bâtir sur la butte.
Des étoiles d’or pour un bâtiment sans nom
En 1972, une prospection au magnétomètre signale des anomalies sur la butte la plus haute. Le sondage rencontre les murs brûlés d’un grand édifice de brique crue, bâti autour d’une cour à ciel ouvert, dont près de 700 mètres carrés sont dégagés au terme de la campagne de 1974. Les tablettes y sont pour la plupart de petits cylindres d’argile de quatre à sept centimètres, dont une cinquantaine seulement restent intacts. Elles enregistrent des sorties de métal, or, argent, bronze et parfois étain, pour fabriquer ou orner des objets, comme ces dix sicles d’or destinés à des étoiles ornementales. Les récapitulatifs montent jusqu’à cinquante mines d’or, environ vingt-cinq kilos si les mesures élamites valent les babyloniennes. Presque tous les textes datés tombent dans deux mois consécutifs, indice d’une archive dont on venait d’éliminer les documents périmés. À quoi servait cet édifice ? Des meules évoquent la cuisine, des boutons de terre vernissée trouvés près des portes rappellent le décor des temples de Tchoga Zanbil, et 170 kilos d’éclats de silex jonchaient la cour sans qu’aucun outil fini en explique la présence. Carter et Stolper jugeaient vain d’y coller l’étiquette de temple ou de palais avant d’avoir fouillé le reste du bâtiment. Une seule tablette paraît citer un roi, dont le nom se brise après la première syllabe, « Hu[…] », et les éditeurs n’osaient pas y reconnaître à coup sûr Hutelutush-Inshushinak. Les datations au radiocarbone des nattes de roseau du toit placent l’incendie vers la fin de la fourchette comprise entre 1300 et 1100 av. J.-C.
Hutelutush-Inshushinak règne à la fin du XIIᵉ siècle av. J.-C., à des dates qui varient selon les auteurs. Vaincu par le Babylonien Nabuchodonosor Iᵉʳ, il disparaît des sources, et l’Élam avec lui pour près de trois siècles. Kamyar Abdi écrit qu’il se réfugia à Anshan et y bâtit son temple ; Lambert, qui avait lancé l’idée, parlait plutôt d’une retraite dans une partie du royaume que ce roi affectionnait. La céramique du dernier niveau, proche de celle du Khouzistan et très différente des poteries locales, a conduit Carter et Stolper à voir dans la ville de cette époque un avant-poste isolé des rois de Suse.
« Roi de la ville d’Anshan »
Après le XIIᵉ siècle, Tal-e Malyan ne livre plus qu’une occupation réduite, et Abdi ne recense pour l’époque achéménide qu’une poignée de tessons et une base de colonne. Le nom poursuit sa route sans la ville. En 691, un prisme de Sennachérib compte Anzan parmi les alliés que le roi d’Élam rassemble contre l’Assyrie à Halule, à côté du Parsua. Un siècle et demi plus tard, le cylindre d’argile de Cyrus, rédigé à Babylone après la prise de la ville en 539 et conservé au British Museum, présente le conquérant comme fils de Cambyse, petit-fils de Cyrus et descendant de Teispès, chacun « grand roi, roi de la ville d’Anshan ». Sur plusieurs tablettes de Persépolis, un sceau porte la légende « Kurash d’Anshan, fils de Shishpish ».
Que signifie ce titre, porté par une lignée dont la ville éponyme était presque déserte ? Pierre de Miroschedji a soutenu en 1985 que des souverains perses, installés dans l’ancien pays d’Anshan, avaient repris un titre élamite prestigieux, et il objectait que Tal-e Malyan n’a livré aucune occupation néo-élamite tardive contemporaine des ancêtres de Cyrus. Daniel Potts a pris le contre-pied en 2005, lisant dans le prisme de Sennachérib un Anshan distinct du Parsua et indépendant de Suse, entité des hautes terres culturellement élamite où la lignée de Teispès aurait régné, et suggérant que le nom même de Cyrus, transcrit Kurash et jamais Kurush par les scribes élamites et babyloniens, pourrait être élamite ; au site vide, il répond que seule une petite partie de la butte a été fouillée et qu’une dynastie peut gouverner un pays depuis une autre ville. Antigoni Zournatzi a proposé en 2019 une autre lecture, selon laquelle le titre de roi de la ville d’Anshan répondait, dans un texte destiné à Babylone, à l’idée mésopotamienne d’une royauté légitime, sans rien prouver d’une affiliation élamite de la famille. Abdi rappelle enfin que la version élamite de l’inscription de Bisotun ne cite Anshan qu’une fois, comme un lieu non précisé du pays perse, et penche pour une royauté régionale, sans lien nécessaire avec le site.
Le temple de l’alliance, lui, n’a jamais été localisé. En 2004, les fouilleurs ont repéré, noyées dans une plateforme de brique crue du secteur YBR, quelques briques cuites du gabarit de celle de Lambert, sans doute récupérées après la fin de l’époque médio-élamite. À Chiraz, des travaux d’aménagement sur le terrain du sanctuaire de Shah Cheragh ont fait sortir de terre des briques au nom de Hutelutush-Inshushinak, dont deux fragments publiés en 2023 nomment encore Kiririsha, Inshushinak et Simut ; ils sont exposés dans le musée du sanctuaire, et leur publication ne dit pas par quel chemin ils sont arrivés à une cinquantaine de kilomètres du site.
Pour aller plus loin
L’autre pôle du royaume, Suse, et la ville sainte de Tchoga Zanbil fondée par Untash-Napirisha éclairent l’histoire médio-élamite vue des basses terres. L’écriture proto-élamite, retrouvée à Tal-e Malyan comme à Suse, pose un problème de déchiffrement encore ouvert, et le cylindre de Cyrus se relit autrement quand on sait ce que valait, à Babylone, le titre de roi d’Anshan.
Les encyclopédies présentent Anshan comme la capitale des hautes terres de l’Élam. L’Élam était un royaume du sud-ouest de l’Iran, bien avant l’empire perse. Il réunissait la plaine de Suse et des vallées de montagne situées autour de l’actuelle Chiraz. Anshan était la grande ville de ces montagnes, et ses rois gardaient son nom dans leur titre. Pourtant, pendant longtemps, personne n’a su où elle se trouvait.
Une brique sans adresse
Presque en même temps, deux indices apparaissent. Le premier est une grande brique cuite qu’un particulier vient d’acquérir en Iran. Il dit seulement l’avoir obtenue quelque part entre Chiraz et Persépolis. Un spécialiste français la publie en 1972. Sur ses bords, un roi d’Élam nomme ses frères, ses sœurs et ses enfants, puis déclare avoir construit un temple à Anshan.
Le second indice est une butte immense, non loin de Chiraz, que l’on appelle Tal-e Malyan. Des archéologues américains y ramassent des morceaux de briques qui répètent ce texte royal. Ils trouvent ensuite, dans un bâtiment brûlé, des tablettes d’argile. Au moins dix d’entre elles indiquent où on les a écrites, et ce lieu est Anshan.
Aucun de ces indices ne suffirait seul. La brique du particulier n’a pas d’origine sûre, et les morceaux ramassés sur la butte avaient quitté leur place d’origine. Réunis, ils ont pourtant convaincu les spécialistes.
Une grande ville, puis un nom
Un vieux rempart de brique crue entoure la butte et enferme près de 200 hectares. La ville y atteint sa plus grande taille à la fin du IIIᵉ millénaire av. J.-C. À cette époque, les rois d’Ur, en Mésopotamie, combattent Anshan et marient leurs filles à ses gouverneurs. Quand Ur tombe, son dernier roi est emmené prisonnier à Anshan.
Pour cette période, le mot de capitale est donc justifié. Ensuite, la ville se vide en grande partie pendant plusieurs siècles. Son nom survit pourtant dans le titre des rois, qui se disent rois d’Anshan et de Suse. Le savant François Vallat y voyait la preuve que le cœur du royaume se trouvait dans les montagnes.
D’autres spécialistes répondent que les rois de cette époque bâtissent surtout à Suse. Daniel Potts a ajouté une remarque simple. Dans la langue d’Élam, les textes nomment Anshan en premier. Dans la langue de Mésopotamie, l’akkadien, ils commencent par Suse. L’ordre des villes suit donc la langue, et il ne dit rien de leur importance.
Des comptes d’or dans les cendres
Bien plus tard, les rois de Suse reviennent construire sur la butte. Un grand bâtiment y brûle alors. Le feu cuit près de 300 tablettes d’argile, qui survivent ainsi. Elles notent des sorties d’or, d’argent et de bronze pour fabriquer des objets, parfois de petites étoiles décoratives. Les scribes y ont écrit le mois et le jour, jamais l’année.
Personne ne sait à quoi servait ce bâtiment. On y a trouvé des meules, des décors de portes semblables à ceux des temples, et un gros tas d’éclats de pierre que rien n’explique. Les fouilleurs ont refusé de parler de temple ou de palais. Le roi dont les briques parsèment le site est ensuite vaincu par un roi de Babylone. Selon une hypothèse, il se serait replié à Anshan après sa défaite.
Cyrus, roi d’une ville vide
Après ce roi, la butte ne garde que de maigres traces d’habitants. Pour l’époque des Perses, on n’y a trouvé que quelques morceaux de poterie et une base de colonne. Le nom d’Anshan continue pourtant de circuler. En 539 av. J.-C., Cyrus prend Babylone, puis se présente sur un cylindre d’argile comme roi de la ville d’Anshan, comme son père, son grand-père et son arrière-grand-père.
Les spécialistes ne s’entendent pas sur le sens de ce titre. Pour Daniel Potts, la famille de Cyrus régnait sur un pays des montagnes dont la culture venait d’Élam. Pour Antigoni Zournatzi, ce titre servait surtout à paraître légitime aux yeux des Babyloniens. D’autres pensent que Cyrus désignait par ce nom une région entière. Aucun de ces avis ne s’est imposé.
Ce cylindre est aujourd’hui conservé au British Museum. Le nom d’Anshan y accompagne chaque génération de la famille de Cyrus.
La version complète cite la phrase exacte de la brique du collectionneur, et elle suit les briques du même roi jusque dans un sanctuaire de Chiraz.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Brique inscrite de Hutelutush-Inshushinak, terre cuite, 33 × 33 × 6 cm, 67 lignes sur deux tranches adjacentes, dédicace du temple tarin d’Anzan, acquise par un particulier « entre Chiraz et Persépolis » collection particulière, éd. Maurice Lambert, 1972
- Archive médio-élamite du bâtiment incendié de l’opération EDD, près de 300 tablettes et fragments, dont les textes M-546 et M-782 Tal-e Malyan, éd. Matthew W. Stolper, 1984
- Gudea, statue B dite « Architecte au plan », diorite, h. 93 cm, col. VI, l. 64 (conquête de la cité d’Anzan) Musée du Louvre, AO 2
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Sources primaires (suite)
- Formules d’années 30 et 34 de Shulgi, troisième dynastie d’Ur, dont « mu an-ša-anki ba-hul » (« année où Anshan fut détruite ») recension de la Cuneiform Digital Library Initiative
- Annales de Sennachérib, liste des alliés du roi d’Élam à la bataille de Halule (691 av. J.-C.), prisme de l’Oriental Institute éd. Daniel D. Luckenbill, The Annals of Sennacherib, Chicago, 1924, p. 88
- Cylindre de Cyrus, argile, l. 12 et 21 (« roi de la ville d’Anshan ») British Museum, BM 90920
- Sceau PFS 93*, légende « Kurash d’Anshan, fils de Shishpish », imprimé sur cinq tablettes archives des Fortifications de Persépolis
- Fragments de briques inscrites de Hutelutush-Inshushinak ŠČ 176-4 (11,4 × 6,4 cm) et ŠČ 176-5, CDLI P532990 et P532991 Musée du sanctuaire de Shah Cheragh, Chiraz
Bibliographie
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- « Two Brick Inscriptions from the Shrine of Shah Cheragh » Cuneiform Digital Library Initiativehttps://cdli.earth/articles/cdln/2023-4
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- « Cyrus the Great as a “King of the City of Anshan” », Antigoni Zournatzi Tekmeria, National Documentation Centrehttps://ejournals.epublishing.ekt.gr/index.php/tekmiria/article/view/20241





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