La ziggurat de Choga Zanbil mesure aujourd’hui 24,75 mètres de haut, d’après la fiche que lui consacre le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO. La même fiche lui attribue une hauteur d’origine d’environ 53 mètres, et c’est ce second chiffre que reprennent les guides, les manuels et les panneaux installés sur place. Le premier a été relevé sur des briques encore en place. Le second sort d’un calcul publié en 1966 par Roman Ghirshman, qui avait fouillé le site de 1951 à 1962 et qui posait en principe qu’une tour de 105 mètres de côté devait s’élever à la moitié de sa longueur.
Entre les deux chiffres, près de vingt-huit mètres de briques que personne n’a jamais vus.
Un roi d’Anshan et de Suse sur un plateau vide
Le site occupe un plateau aride au-dessus de la vallée de l’Ab-e Diz, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Suse, et personne n’y vivait avant la fondation. Le roi élamite Untash-Napirisha, qui se titre « roi d’Anshan et de Suse », y trace une ville neuve qu’il désigne de son propre nom, Āl Untaš Napiriša en élamite, Dūr Untaš en akkadien. Les premiers déchiffreurs lisaient Untash-Gal, parce que le nom s’écrit avec le signe sumérien GAL, « grand », qui note ici le dieu Napirisha. Le nom moderne vient du parler local, où il désigne une butte en forme de panier, l’allure qu’avait le tertre quand des prospecteurs de l’Anglo-Iranian Oil Company l’ont repéré d’avion en 1935, un an avant les premiers sondages de Roland de Mecquenem.
Une muraille de plus de 4 kilomètres enclôt une centaine d’hectares, jamais densément bâtis, et deux enceintes intérieures isolent la ziggurat et ses temples, le siyan-kuk des inscriptions. À un peu plus de 200 mètres au nord-est s’étend le quartier royal, avec trois grands bâtiments. Le premier recouvre cinq chambres funéraires voûtées et une salle où s’alignaient quinze tables de pierre carrées. Une seule chambre contenait un squelette, les autres des restes incinérés, pratique que l’on ne retrouve ni à Suse ni à Haft Tepe. Pourquoi l’incinération n’apparaît qu’ici, on l’ignore, et Ghirshman le constatait déjà en 1968.
Dater la ville suppose de dater le règne, et deux chronologies s’opposent à près de soixante-dix ans d’écart, 1275-1240 avant notre ère pour l’Encyclopaedia Iranica et l’UNESCO et 1345-1305 pour le Louvre. Tout dépend d’une tablette conservée à Berlin sous la cote VAT 17020, copie néo-babylonienne d’une lettre adressée par un roi élamite à la cour de Babylone et publiée par Jan van Dijk en 1986. Elle donne pour épouse à Untash-Napirisha une fille de Burnaburiash. S’il s’agit du roi kassite Burnaburiash II, le règne remonte au XIVᵉ siècle. L’objection la plus sérieuse sort de la même généalogie, qui prête au couple un fils nommé Kidin-Hutran ; un roi de ce nom razzie la Babylonie plus d’un siècle après Burnaburiash II, ce qui oblige à supposer deux homonymes ou à faire glisser toute la séquence. Jeremy Goldberg en 2004 et François Vallat en 2006 ont repris la lettre sans clore la discussion.
Ghirshman perce un tunnel jusqu’au cœur de la tour
Pour comprendre comment la tour avait été montée, Ghirshman fait creuser une galerie jusqu’à son centre, et il y lit une histoire en deux temps. Au départ, un bâtiment carré entoure une grande cour pavée, bordée de salles longues et étroites dont quatre forment un temple d’Inshushinak, le dieu de Suse. Plus tard, la cour est remplie de massifs de briques crues de plus en plus étroits, chaque étage partant du sol au lieu de reposer sur le précédent comme en Mésopotamie ; Ghirshman les distingue aux fines fissures qui séparent leurs parements, jamais liés entre eux. Murées, les anciennes salles deviennent des magasins, où l’on a retrouvé du grain, des vantaux de porte, des mottes de couleur et des quantités de boutons de faïence.
Une chemise de briques cuites épaisse de plus de deux mètres enveloppe le noyau, et sur une assise sur onze chaque brique porte la même dédicace estampée. Un exemplaire donné au Penn Museum en 2013, venu de Suse ou de Choga Zanbil, mesure environ 37 centimètres de côté. Dans la traduction de Daniel T. Potts, le roi souhaite que « l’extinction de [sa] lignée ne soit pas accordée » au jour du jugement, passage que le traducteur assortit d’un point d’interrogation, puis déclare avoir élevé une ziggurat pour Inshushinak. Philip Jones rappelle que seuls quelques scribes pouvaient lire cette brique.
Ernst Heinrich a relevé en 1982 que les murs intérieurs du bâtiment primitif ne sont pas symétriques. C. Roche a signalé en 1986 des briques inscrites qui supposent une ziggurat antérieure au même endroit ; Philip Jones fait raser cette première tour par le roi, quand Elizabeth Carter parlait seulement de briques qui « semblent indiquer » une construction plus ancienne.
La dédicace bouge, elle aussi. Les briques du haut temple, connues seulement hors contexte, nomment tantôt Inshushinak seul, tantôt Inshushinak et Napirisha, grand dieu des hautes terres, et un temple de Kiririsha, parèdre de Napirisha, s’ajoute au pied de la tour après la fondation. On y a trouvé, le 15 janvier 1953, une masse d’armes d’albâtre haute de 8,1 centimètres, inscrite au nom du roi et aujourd’hui exposée au Louvre. En 1980, Pierre de Miroschedji a lu dans ces ajouts un geste politique, celui d’un roi de la plaine qui fait place aux dieux d’Anshan pour tenir ensemble son royaume, parmi les quelque vingt-cinq divinités honorées sur le site ; Carter jugeait la lecture plausible.
216 briques de côté
Depuis 1997, l’équipe de Behzad Mofidi-Nasrabadi, de l’université de Mayence, a repris les relevés de Ghirshman. Ghirshman pensait que les bâtisseurs comptaient en coudées élamites. Mofidi-Nasrabadi montre qu’ils comptaient en briques, une brique crue faisant avec son joint environ 43 centimètres, et que les sanctuaires des temples de Pinikir ou d’Adad et Shala mesurent 30 briques de côté, le temple de Napirisha 50 sur 40. Appliqué à la ziggurat, le calcul donne pour le noyau du premier étage 92,9 mètres, soit 216 briques, puis 144 et 108 et 72 pour les étages suivants, et 36 pour le haut temple, tous multiples de six, dans la logique du système sexagésimal. Au passage, il relève qu’en 1966 Ghirshman avait retranché une seule fois l’épaisseur du parement là où il fallait la retrancher deux fois, et obtenu 95,5 mètres au lieu de 92,9. Les hauteurs posent un autre problème. Le premier étage mesure selon les côtés entre 8,4 et 9 mètres, parce que le terrain est plus bas au sud, le deuxième 12 mètres, soit cent assises de briques. Les deux étages suivants ont disparu, et Ghirshman leur a donné 12 mètres chacun, puis 8,60 mètres au haut temple et à son socle, pour retomber sur les 52,60 mètres qui font une demi-longueur. Aucune brique de ces niveaux n’a été mesurée en élévation, et du haut temple lui-même, le kukunnum des inscriptions, il ne subsiste rien en place. On tient deux étages mesurés et trois restitués.
L’escalier n’échappe pas à la révision. La tour n’a pas d’escalier monumental extérieur, à la différence des ziggurats de Babylonie et d’Assyrie, et des quatre portes percées au milieu des faces, une seule, au sud-ouest, donne sur l’escalier intérieur qui monte au deuxième étage. Ghirshman le prolongeait par une volée droite jusqu’au quatrième. Le modèle en trois dimensions publié par Mofidi-Nasrabadi en 2015 montre que, dans l’épaisseur disponible, sa voûte n’aurait pas dépassé un mètre, quand l’escalier conservé est couvert à 2,78 mètres. Il faut donc un escalier par étage, et un parcours qui tournait probablement autour de la tour.
« Le bassin du mur d’enceinte »
Contre le mur d’enceinte, au nord-ouest, Ghirshman a dégagé une construction de briques à deux bassins, reliés par de petits canaux qui passent sous le mur. Le réservoir qu’il décrit mesure 10,70 mètres sur 7,25, pour 4,35 mètres de profondeur, avec un revêtement de bitume, et il le croyait alimenté par un canal d’une cinquantaine de kilomètres venu de la Karkheh. Pierre de Miroschedji y voyait encore en 1997 un bassin de décantation. L’appui écrit venait de Marie-Joseph Steve, qui avait lu en 1967 dans une inscription akkadienne du roi « le bassin du mur d’enceinte ». De là vient l’idée, reprise en 2023 dans une revue du groupe Springer Nature, d’une première installation de traitement de l’eau.
Mofidi-Nasrabadi a démonté cette lecture en 2007, puis en 2013. Le bassin extérieur n’a que trois murs et son quatrième côté est ouvert, si bien qu’il ne peut rien retenir. Aucune trace du canal de la Karkheh n’a été retrouvée. Le sol du site se trouve d’ailleurs trop haut par rapport au fleuve pour qu’une eau dérivée y parvienne. L’ouvrage serait un exutoire pour l’eau des grosses pluies, ce qui s’accorde avec le soin porté au drainage sur tout le site, jusqu’aux vingt canalisations verticales du premier étage de la ziggurat, calculées chacune pour 450 à 500 mètres carrés.
Hossein Badamchi a repris l’inscription en 2015. Le premier signe de la ligne 4 ressemble mal à LA, dont l’équivalent akkadien, haṣbu, désigne un vase de terre. Suivant la suggestion d’un collègue, il lit BAD₃, pour dūru, la fortification. Le roi aurait donc donné à Napirisha et à Inshushinak de Siyan-kuk « une fortification avec son mur d’enceinte ». Des deux lectures, celle de Badamchi paraît la plus économe, parce qu’elle ne demande pas à un mot de vaisselle de nommer un réservoir de plus de trois cents mètres cubes.
L’hypothèse du drainage laisse pourtant entière la question que Ghirshman cherchait à résoudre. La ville domine la vallée de l’Ab-e Diz, elle a des palais, des magasins, un temple de Hishmitik et Ruhuratir pourvu d’une salle d’eau, et des ateliers installés sur place ou à proximité pour produire briques cuites, faïence et verre. Il lui fallait de l’eau, et en quantité. On ne sait pas d’où elle venait, et les travaux consultés pour cet article ne proposent pas de solution de remplacement au canal disparu.
Dūr-Undasi
Le chantier s’arrête avec le roi, laissant dans l’enceinte des stocks de briques cuites, de bitume et de plâtre. Au XIIᵉ siècle, une stèle de grès haute de 2,62 mètres, sculptée pour Untash-Napirisha, quitte la ville pour Suse, où la mission de Jacques de Morgan l’a exhumée entre 1898 et 1906 ; le Louvre, qui la conserve sous le numéro Sb 12, ne dit pas qui l’a déplacée. La suite se raconte de trois façons. Selon l’UNESCO, quelques prêtres vivent là jusqu’à la destruction par Assurbanipal vers 640, et les milliers de briques inutilisées attestent que la ville est restée inachevée après cette invasion. Elizabeth Carter, s’appuyant sur un sondage dans la cour du temple d’Ishnikarab publié avec Matthew Stolper en 1984, conclut que la ziggurat et ses dépendances sont abandonnées vers l’an 1000, après une période de pèlerinages et d’inhumations. Philip Jones, en 2014, tient la ville pour quasi désertée dès la mort de son fondateur. La formule de l’UNESCO télescope deux faits, car des briques stockées sous Untash-Napirisha n’ont pas attendu une armée du VIIᵉ siècle pour rester sans emploi.
Les annales d’Assurbanipal nomment Dūr-Undasi. Pendant la dernière campagne contre l’Élam, en 647-646, le roi élamite Ummanaldash, aussi appelé Humban-haltash III, s’y réfugie en franchissant l’Idide ; l’armée assyrienne, arrêtée par la rivière, la passe après un songe envoyé par Ishtar et prend la ville. Le récit se lit sur les prismes F et A, dans l’édition de Rykle Borger parue en 1996. Carter admet l’identification avec Choga Zanbil, que la géographie du récit rend probable, mais le texte ne dit rien de l’état du sanctuaire.
Sous le pavement de briques cuites qui entoure aujourd’hui la tour, Mofidi-Nasrabadi a relevé du bois brûlé et des ornements de verre provenant sans doute de la porte sud-ouest, détruite par un incendie. Elizabeth Carter plaçait l’abandon de la ziggurat vers l’an 1000 avant notre ère, et Behzad Mofidi-Nasrabadi attribue, sous réserve, au Iᵉʳ millénaire le dallage posé après ce feu au pied de la tour.
Pour aller plus loin
Suse, capitale élamite à une quarantaine de kilomètres de là, a livré la stèle d’Untash-Napirisha et abritait une autre ziggurat bâtie par le même roi. Les campagnes d’Assurbanipal contre l’Élam, sculptées sur les reliefs du palais Nord de Ninive, prolongent l’histoire de Dūr-Undasi, et les tours à étages de Babylonie offrent le point de comparaison le plus proche.
Dans le sud-ouest de l’Iran, un roi a fait bâtir une ville entière pour ses dieux, il y a plus de trois mille ans. Il régnait sur l’Élam, un ancien royaume dont la capitale était Suse. Au centre se dresse encore une tour à étages en briques, jadis coiffée d’un temple. On appelle ce genre de tour une ziggurat. Les guides disent qu’elle montait à plus de cinquante mètres et purifiait déjà l’eau.
Une ville neuve pour les dieux
Le roi s’appelait Untash-Napirisha. Les spécialistes ne s’accordent pas sur la date exacte de son règne. Leurs estimations divergent de près de soixante-dix ans. Tout dépend d’une vieille lettre, adressée à la cour de Babylone, qui parle de son mariage.
Sa ville est entourée d’une longue muraille. Le roi y fait construire des temples pour environ vingt-cinq dieux. Au-dessus de tous, il place le protecteur de Suse. Il lui associe ensuite le grand dieu des montagnes, qui règne sur l’autre moitié du royaume. Un spécialiste voit dans cet ajout un geste politique, destiné à tenir ensemble les terres du roi.
Le bas mesuré, le haut imaginé
Au milieu du siècle dernier, l’archéologue français Roman Ghirshman fouille la tour. Il fait creuser un tunnel jusqu’en son centre. La tour a d’abord été un bâtiment carré, bâti autour d’une grande cour, avec un temple. Plus tard, on a rempli cette cour de briques de terre séchées au soleil pour former les étages.
Tout autour, les maçons ont posé une épaisse couche de briques cuites au four. Sur certaines rangées, chaque brique porte un message du roi. Il y demande que sa famille ne s’éteigne pas après lui. Il y affirme aussi avoir élevé la tour pour le protecteur de Suse.
Aujourd’hui, la tour mesure environ vingt-cinq mètres. Le bas est encore debout et on a pu le mesurer. Le haut a disparu, avec le temple du sommet. Ghirshman a supposé que la tour montait à la moitié de sa largeur. Son calcul donne plus de cinquante mètres, mais personne n’a jamais vu ces étages.
Depuis la fin du siècle dernier, une équipe allemande reprend les mesures. Elle montre que les bâtisseurs comptaient en briques. Chaque étage fait un nombre rond de briques, selon un calcul régulier. L’escalier imaginé par Ghirshman, lui, aurait eu un plafond bien trop bas.
Le bassin qui ne retenait rien
Contre le mur de la ville, Ghirshman a aussi trouvé un grand bassin de briques. Il y voit un réservoir, rempli par un long canal venu d’un fleuve. Un autre savant croit lire le mot « bassin » dans une inscription du roi. L’idée d’une installation pour purifier l’eau vient de là.
Behzad Mofidi-Nasrabadi, qui dirige l’équipe allemande, n’y croit pas. Le bassin n’a que trois murs. Son dernier côté est ouvert, il ne pouvait donc pas garder l’eau. Personne n’a retrouvé la moindre trace du canal. Pour lui, l’ouvrage servait à évacuer l’eau des grosses pluies.
Hossein Badamchi a ensuite relu l’inscription. Selon lui, le premier signe est mal lu, et le mot qu’on en tirait désigne un vase de terre. Il propose de lire à sa place le mot « fortification ». Cette lecture paraît plus simple, car un nom de vase convient mal à un réservoir.
Ghirshman gardait pourtant un argument solide. La ville avait des palais, des magasins, des temples et des ateliers, et il lui fallait beaucoup d’eau. Aucun canal n’a été retrouvé, et personne n’a proposé d’autre solution. On ne sait toujours pas d’où venait l’eau de la ville.
Une fin racontée de plusieurs façons
Le roi meurt avant la fin des travaux. Des tas de briques cuites et de bitume attendent encore d’être employés. Plus tard, une grande stèle sculptée pour lui est emportée à Suse. On ignore qui l’a déplacée.
Sur la fin de la ville, les avis divergent. Une archéologue pense que la tour est abandonnée vers l’an mille avant notre ère. Un autre chercheur estime que la ville s’est vidée dès la mort du roi. L’UNESCO parle au contraire de quelques prêtres restés sur place jusqu’à l’arrivée d’une armée ennemie.
Cette armée vient d’Assyrie. Son roi raconte avoir pris une ville nommée Dur-Undasi, en 646 avant notre ère. Cette ville est probablement Choga Zanbil. Le texte ne dit pourtant rien de l’état du sanctuaire ce jour-là.
Au Louvre, une petite masse d’armes en albâtre, trouvée dans un temple de la ville, porte toujours le nom du roi.
L’article complet reprend la lettre conservée à Berlin qui fait bouger la date du règne, ainsi que les tombes à incinération du quartier royal, que personne ne sait encore expliquer.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Ziggurat de Tchogha Zanbil (Dūr Untaš), côté 105,2 m, hauteur conservée 24,75 m, noyau de brique crue et chemise de briques cuites inscrites in situ, province du Khuzestan, Iran ; bien du patrimoine mondial n° 113 ([fiche UNESCO](https://whc.unesco.org/en/list/113
- Brique cuite estampée au nom d’Untash-Napirisha, dédicace de la ziggurat à Inshushinak, env. 36,8 × 35,6 × 8,9 cm, provenance exacte inconnue (Suse ou Choga Zanbil) Penn Museum, Philadelphie, [UPM 2013-23-1](http://collections.penn.museum/collections/object/470370
- Stèle du roi Untash-Napirisha, grès, h. 262 cm, façonnée à Dūr Untaš et transportée à Suse au XIIᵉ siècle avant notre ère Musée du Louvre, [Sb 12](https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010174440
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Sources primaires (suite)
- Masse d’armes piriforme inscrite au nom d’Untash-Napirisha, albâtre, h. 8,1 cm, temple de Kiririsha, fouille du 15 janvier 1953 (GTZ 110) Musée du Louvre, salle 304, [SB 3955](https://collections.louvre.fr/en/ark:/53355/cl010177859
- Inscription akkadienne d’Untash-Napirisha dédiant un ouvrage « à Napirisha et Inshushinak de Siyan-kuk », l. 4 lue « LA li-ma-ti » édition M.-J. Steve, MDAI 41, 1967, p. 111-112
- Annales d’Assurbanipal, prisme F § 26 (IV 29-43) et prisme A § 53 (V 95-103), fuite d’Ummanaldash à Dūr-Undasi et prise de la ville édition R. Borger, 1996, p. 239-240
- « Lettre de Berlin », copie néo-babylonienne d’une lettre d’un roi élamite à la cour kassite Vorderasiatisches Museum, Berlin, VAT 17020
Bibliographie
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- Marie-Joseph Steve, *Tchoga Zanbil (Dur-Untash) III. Textes élamites et accadiens de Tchoga Zanbil*, Mémoires de la Délégation archéologique en Iran 41, Paris, 1967 Mémoires de la Délégation archéologique en Iran
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Sources en ligne
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- [« Chogha Zanbil »]( Encyclopaedia Britannicahttps://www.britannica.com/place/Chogha-Zanbil

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