Deux nombres, à plus de quatre-vingts ans d’écart. En 1938, les rapports de fouille publiés dans la revue Syria donnent le compte d’André Parrot : plus de vingt mille tablettes sorties du palais de Mari. En juin 2022, la base ARCHIBAB en recense 9 351 intégralement publiées. Entre les deux, le travail de quatre générations d’assyriologues et une équivoque tenace. Le chiffre rond attaché à Mari compte des tablettes et des fragments. Il ne compte pas des lettres.
Vingt mille tablettes, et le mot « lettre »
Le décompte varie selon ce qu’on met dedans. Dominique Charpin parle d’environ 20 000 tablettes et fragments exhumés de 1934 à 1938, lors des deuxième à cinquième campagnes. Le site du ministère de la Culture consacré à Mari distingue quelque 15 000 textes d’époque amorrite et environ 2 000 documents plus anciens, de la fin de l’époque des shakkanakku ; Cécile Michel écrit en 2024 « près de 15 000 tablettes ». L’écart tient aux fragments, qu’on additionne ou non aux pièces entières, et à la période retenue. Aucun de ces chiffres n’est faux ; ils ne comptent pas la même chose.
La composition, elle, ne prête pas à discussion. La masse est administrative : des bordereaux laconiques mais datés, dont la série dite des « repas du roi » enregistre la consommation des réserves de céréales. Viennent ensuite des milliers de lettres, presque toutes adressées au souverain, quelques dizaines de textes juridiques, de rares écrits historiographiques et rituels. Sur les vingt dernières années du palais, cela fait une moyenne de plus de deux textes par jour, situation que Charpin qualifie d’exceptionnelle pour l’Antiquité.
Une tombe creusée au sommet du tell
Le premier objet sorti de Mari l’a été par des gens qui ne cherchaient pas Mari. En creusant pour dresser une pierre tombale, un groupe de Bédouins met au jour une statue acéphale aux mains jointes. Le lieutenant Cabane, inspecteur-adjoint de la région d’Abou Kémal, prévient Beyrouth, qui alerte le Louvre. René Dussaud propose la mission à André Parrot. La fouille s’ouvre en décembre 1933 sur un temple d’Ishtar. Le 23 janvier 1934, une statuette de gypse de 27,7 centimètres, un homme debout, les mains ramenées devant lui, porte sur l’épaule une dédicace : Ishqi-Mari, roi de Mari. Le nom a longtemps été lu Lamgi-Mari. La localisation de Mari, jusque-là discutée, est acquise.
Le palais est ouvert à partir de la deuxième campagne, en 1935 ; les tablettes sortent surtout des salles 115 et 108. La loi syrienne sur les antiquités de 1933 prévoyait un partage des trouvailles entre l’État sous mandat et le chef de mission. Pour Mari, une exception est aménagée : la totalité des tablettes reste propriété de l’État syrien, mais part à Paris pour étude, la restitution devant suivre le rythme des publications. Le lot est accueilli au Louvre sans entrer dans ses collections ; François Thureau-Dangin en signale l’importance et décline la direction du chantier éditorial, que Georges Dossin reprend. Puis la guerre : les tablettes suivent les objets du département des Antiquités orientales jusqu’au château de Cheverny et ne redeviennent accessibles qu’en 1947. Citations mises à part, cinquante-cinq textes avaient été publiés avant le conflit, et le premier volume des Archives royales de Mari, dû à Charles-François Jean, paraît en 1941 en copies autographiées, sans traduction.
Sept étiquettes pour sept coffres
Ce que Parrot a dégagé est un reste, celui d’un tri. Les troupes de Hammu-rabi entrent à Mari l’année 32 de son règne, en 1761. Le palais est ensuite pillé, incendié, ses murs abattus, et tout ce qui avait de la valeur aux yeux des vainqueurs était parti avant que le feu prenne dans la poutraison.
La preuve tient dans un détail matériel. Sept étiquettes d’argile datées de cette même année 32 ont été retrouvées dans la salle 115. Elles correspondaient à sept coffres de lettres, préparés pour le départ, restés sur place pour une raison qu’on ignore. Une partie des lots administratifs n’a manifestement pas été touchée : les Babyloniens n’en voulaient pas. La correspondance royale, elle, a été passée en revue, et le petit nombre de textes littéraires laisse penser qu’il en existait davantage, emportés vers Babylone. S’y ajoutent des archives mortes : les quelques centaines de tablettes des règnes de Yahdun-Lim et Sumu-Yamam avaient déjà été mises au rebut dans l’Antiquité.
La date de la destruction flotte d’un ou deux ans selon les publications. Le projet PROCLAC place l’entrée des troupes en 1761 et la destruction du bâtiment en 1759, tout en écrivant qu’elle suivit la conquête de quelques mois ; les pages du ministère de la Culture donnent tantôt 1760, tantôt 1759. L’écart est mince, il n’est pas résolu.
La phrase la plus citée vient d’une lettre inédite
Une lettre résume à elle seule l’apport de Mari à l’histoire politique du XVIIIᵉ siècle. Itur-Asdu, gouverneur de Nahur, écrit à Zimri-Lim vers la sixième année de son règne : « Il n’y a pas un roi qui, à lui tout seul, soit puissant ! » Suit un classement. Dix ou quinze rois marchent derrière Hammu-rabi de Babylone, autant derrière Rim-Sin de Larsa, Ibal-pi-El d’Eshnunna et Amut-pi-El de Qatna. Vingt suivent Yarim-Lim, le maître d’Alep. Le roi de Babylone, patron officieux de l’assyriologie depuis la découverte de sa stèle de lois, se retrouve au deuxième rang.
Cette lettre porte le numéro A.482. Dossin en a cité un extrait dans Syria en 1938. Jack Sasson notait encore en 2019 qu’elle demeure inédite. Le passage le plus reproduit de tout le corpus mariote circule donc depuis quatre-vingt-huit ans sans édition complète, sans photographie publiée, sans copie.
Mari est arrivée au moment où les études bibliques cherchaient des attestations extérieures pour l’âge des patriarches, et le corpus a d’abord été fouillé dans cet esprit. Dans la lacune d’une tablette, des chercheurs ont cru lire Megiddo, Lakish, voire Jérusalem ; les collations de l’équipe reprise par Jean-Marie Durand à partir de 1981 ont établi qu’il s’agissait de Karkemish. Faut-il pour autant tout jeter ? Sur un point précis, le camp adverse garde l’avantage. Hazor est bel et bien nommée dans une lettre publiée en 1954, et l’horizon géographique des archives est réel : du courrier arrive à Mari depuis Babylone, Larsa, Assur, le plateau anatolien, Alep, Qatna et la Palestine. L’usage historiciste du dossier s’est effondré. Le dossier tient.
Ce que l’année 1978 a rendu lisible
Pendant quarante ans, les lettres de Mari n’ont pas eu d’ordre. Les documents administratifs portent des noms d’années, mais la succession de ces noms sous Zimri-Lim restait inconnue, si bien que les missives flottaient, sans avant ni après. Maurice Birot publie en 1978 dans Syria les données qui fixent cette séquence. Les dossiers deviennent enfilables et un demi-siècle d’histoire proche-orientale sort du désordre.
La suite est une accélération. Durand prend la direction de l’équipe en 1981 et publie en 1988 le volume des lettres divinatoires et prophétiques, qui reste la référence pour l’étude de la prophétie au Proche-Orient ; ses trois tomes de Documents épistolaires du palais de Mari paraissent entre 1997 et 2000, et Charpin et Nele Ziegler donnent en 2003 l’histoire politique de la période. Des corpus entiers deviennent exploitables : plus de soixante-dix lettres pour la vie musicale du palais, une liste de distribution d’huile qui recense plus de cinq cents femmes de la maison royale, une épopée composée du vivant de Zimri-Lim et qui n’a rien d’un témoignage fiable sur les faits qu’elle chante.
Le progrès a aussi défait des certitudes. Zimri-Lim se déclare fils de Yahdun-Lim ; son sceau le plus ancien le dit fils d’un Hadni-Addu qui n’a jamais régné. Charpin et Durand en ont conclu qu’il n’était pas le fils de l’ancien roi, sans que neveu ou petit-fils soit tranché. Quant aux dates absolues, elles reposent sur une convention. Les observations de Vénus consignées sous Ammi-saduqa autorisent plusieurs solutions pour l’avènement de Hammu-rabi, dont 1848, 1792 et 1728. L’équipe de Mari retient la chronologie moyenne, que les mesures de cernes et de radiocarbone conduites par Sturt Manning sur les bois de Kültepe et d’Acemhöyük ont confortée en 2016 ; des travaux plus récents penchent pour un décalage de quelques années. Les événements du règne de Zimri-Lim sont solidement datés les uns par rapport aux autres, et approximativement dans notre calendrier.
Une collection dont on ignore l’adresse
Les tablettes ont beaucoup voyagé. Du Louvre à Cheverny, de Cheverny au Collège de France, puis dans un local prêté par la Ville de Paris à l’équipe chargée de les publier. L’ensemble a été photographié avant le départ. Entre 1996 et 2004, la totalité du fonds est restituée à la Syrie et rejoint le musée de Deir ez-Zor, ouvert dans ses murs actuels en 1996 et riche de quelque 25 000 objets.
Puis le pays entre en guerre. Les fouilles s’arrêtent en 2011. L’UNESCO signale en 2015 que le palais royal et la zone des temples de Tell Hariri subissent des fouilles illégales de grande ampleur, menées à l’engin lourd par des groupes armés installés dans le centre d’accueil du site, lui-même dévalisé comme la maison de la mission. Des tunnels ont été creusés sous les murs antiques. Selon un rapport de 2020 sur l’état des musées syriens, les collections les plus importantes de Deir ez-Zor avaient été transférées à Damas en 2014.
Le 22 décembre 2024, deux semaines après la chute du régime, Cécile Michel écrit une phrase sans détour dans le blog qu’elle tient pour le CNRS : on ignore où se trouvent les tablettes de Mari. Le palais a brûlé vers 1760, et le feu a cuit l’argile, qui a tenu près de trente-huit siècles. De tout l’ensemble, ce qui possède aujourd’hui une adresse certaine est le jeu de photographies pris à Paris avant la restitution.
Pour aller plus loin
Le dossier croise les archives d’Ebla, conservées au musée d’Idlib, qui a connu un sort voisin. Il rejoint Hammu-rabi, dont la stèle de lois est exposée au Louvre dans la salle même où l’on a remonté la peinture de l’Investiture arrachée à la cour 106 de Mari. Il touche à la prophétie mésopotamienne, dont les plus anciens témoins sont des lettres adressées à Zimri-Lim.
On lit partout que le palais de Mari, en Syrie, a livré vingt mille lettres. La formule est commode et elle est inexacte. Ce que les fouilleurs français ont sorti de terre, sur les bords de l’Euphrate, à quelques kilomètres de la frontière irakienne actuelle, ce sont des tablettes d’argile de toutes sortes. Beaucoup ne sont pas des lettres. Et l’ensemble n’est pas complet, parce que quelqu’un est passé avant les archéologues.
Ce qu’un palais brûlé conserve
L’argile crue s’effrite. Cuite, elle dure. Les tablettes du palais ont survécu parce que le bâtiment a été incendié par les vainqueurs, ce qui les a durcies comme des briques.
Le tas retrouvé est immense. Un décompte prudent donne quinze mille pièces. En additionnant les morceaux cassés, on arrive au double. La plus grande partie est constituée de documents de gestion : livraisons de grain, rations, comptes de cuisine, listes de vêtements. Ce sont des papiers d’administration, écrits sans style, et ils ont l’avantage de porter une date.
Les lettres viennent ensuite, par milliers. Elles sont presque toutes adressées au roi. Des gouverneurs de province lui rendent compte, des envoyés en mission lui rapportent ce qu’ils ont entendu à l’étranger, des rois voisins négocient avec lui. Une liste de distribution d’huile permet même de dénombrer plus de cinq cents femmes vivant dans la maison royale.
Le tri fait par les vainqueurs
En 1761 avant notre ère, l’armée de Babylone entre dans la ville. Le roi de Mari, Zimri-Lim, disparaît de la documentation. Les soldats emportent ce qui a de la valeur, puis mettent le feu et abattent les murs.
Ils ont aussi trié les papiers. On le sait grâce à sept petites étiquettes d’argile retrouvées dans une salle du palais. Elles servaient à identifier sept coffres de courrier, préparés pour le départ. Les coffres n’ont finalement pas quitté Mari, et personne ne sait pourquoi. Le reste du courrier royal, lui, a probablement pris la route de Babylone.
Ce que nous lisons est donc un reste. Les comptes de cuisine sont là parce qu’ils n’intéressaient pas les vainqueurs. Les textes de belle écriture manquent presque entièrement, ce qui laisse penser qu’ils ont été jugés dignes d’être emportés.
Quarante ans pour remettre les années en ordre
Une lettre sans date est une information sans place. Les documents de gestion portaient bien un nom d’année, mais on ignorait dans quel ordre ces années se suivaient. Résultat : pendant très longtemps, les lettres ont été lues une par une, comme des anecdotes détachées.
L’ordre a été établi en 1978. À partir de là, les dossiers se sont reconstitués, et une histoire s’est dégagée avec ses causes et ses conséquences. C’est aussi à ce moment que les erreurs de lecture des débuts ont été corrigées. Dans un passage abîmé, on avait cru reconnaître le nom de Jérusalem ; il s’agissait d’une autre ville, bien plus au nord.
Le passage le plus célèbre du lot reste étrange. Un gouverneur écrit à son roi qu’aucun souverain n’est puissant tout seul, puis il compte les alliés de chacun. Cette phrase est citée dans toutes les synthèses depuis 1938. La lettre entière, elle, n’a jamais été publiée.
Ce que l’on ne sait plus
Les tablettes ont été prêtées à la France pour être étudiées. Elles ont dormi au Louvre, puis dans un château de la Loire pendant l’occupation, puis à Paris dans un local prêté par la Ville. Avant leur départ, tout le lot a été photographié.
Le retour s’est achevé au musée régional de Deir ez-Zor. Puis la guerre a commencé. Le site antique a été creusé au bulldozer par des groupes armés à la recherche d’objets à vendre, et les collections les plus précieuses du musée ont été déplacées vers la capitale.
Depuis, la trace est perdue. Une assyriologue française l’a écrit sans détour à la fin de 2024 : on ne sait pas où sont les tablettes de Mari.
Aujourd’hui, le seul ensemble dont on connaisse avec certitude l’emplacement est la collection de photographies restée à Paris.
La version complète donne le détail des étiquettes de coffres laissées par les Babyloniens et le contenu exact de la lettre restée inédite.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Tablette de Zimri-Lim relatant la fondation d’une glacière à Terqa, argile, 5,9 × 6,8 cm, lieu de découverte inconnu, entrée par achat Musée du Louvre, AO 20161, aile Richelieu, salle 227
- Peinture murale dite de « l’Investiture », palais de Mari, cour 106 Musée du Louvre, AO 19826, aile Richelieu, salle 227
- « Clou » de fondation de Yahdun-Lim Musée du Louvre, AO 18236 (numéro de fouille M. 806)
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Sources primaires (suite)
- Statuette d’Ishqi-Mari, gypse, 27,7 × 10,3 × 11,5 cm, temple d’Ishtar, dégagée le 23 janvier 1934 Musée national d’Alep
- Lettre d’Itur-Asdu à Zimri-Lim, A.482, lignes 22-27, extrait publié par G. Dossin, *Syria* 19, 1938, p. 117-118 ; lettre inédite à ce jour
- Sept étiquettes de coffres à tablettes datées de l’année 32 de Hammu-rabi, salle 115 du palais de Mari
- Liste de distribution d’huile aux femmes du palais de Zimri-Lim, FM 4 13
Bibliographie
- Dominique Charpin et Nele Ziegler, *Mari et le Proche-Orient à l’époque amorrite. Essai d’histoire politique*, Florilegium marianum 5, Mémoires de N.A.B.U. 6, Paris, 2003 Société pour l’étude du Proche-Orient ancien
- Jean-Marie Durand, *Archives épistolaires de Mari I/1*, Archives royales de Mari 26/1, Paris, 1988 Éditions Recherche sur les Civilisations
- Jean-Marie Durand, *Les documents épistolaires du palais de Mari*, Littératures anciennes du Proche-Orient 16-18, 3 vol., Paris, 1997-2000 Éditions du Cerf
- Maurice Birot, « Données nouvelles sur la chronologie du règne de Zimri-Lim », *Syria* 55, 1978, p. 333-343 *Syria*, revue d’art oriental et d’archéologie
- Dominique Charpin, « Les Archives Royales de Mari, 85 ans de recherche », *Claroscuro* 18 (2), 2019 Universidad Nacional de Rosario
- Jack M. Sasson, « Comparative Bible Research and the Mari Archives. Comments and Reflections », *Claroscuro* 18 (2), 2019 Universidad Nacional de Rosario
- Jack M. Sasson, *From the Mari Archives. An Anthology of Old Babylonian Letters*, 2e édition, Winona Lake, 2017 Eisenbrauns
- Nele Ziegler, *Les musiciens et la musique d’après les archives de Mari*, Florilegium marianum 9, Mémoires de N.A.B.U. 10, Paris, 2007 Société pour l’étude du Proche-Orient ancien
- Michaël Guichard, *L’épopée de Zimrî-Lîm*, Florilegium marianum 14, Mémoires de N.A.B.U. 16, Paris, 2014 Société pour l’étude du Proche-Orient ancien
- Jean-Robert Kupper, *Les nomades en Mésopotamie au temps des rois de Mari*, Paris, 1957 Les Belles Lettres
- Jean-Claude Margueron, *Mari, métropole de l’Euphrate au IIIᵉ et au début du IIᵉ millénaire*, Paris, 2004 Picard et Éditions Recherche sur les Civilisations
- Sturt W. Manning *et alii*, « Integrated Tree-Ring-Radiocarbon High-Resolution Timeframe to Resolve Earlier Second Millennium BCE Mesopotamian Chronology », *PLOS ONE* 11 (7), 2016, DOI 10,1371/journal.pone.0157144 PLOShttps://doi.org/10.1371/journal.pone.0157144
Sources en ligne
- « Archives royales de Mari » PROCLAC, CNRS, UMR 7192https://proclac.cnrs.fr/equipes/mesopo/
- « 1933 : la découverte de Mari », cours de Dominique Charpin Collège de Francehttps://www.college-de-france.fr/fr/agenda/cours/elements-pour-une-histoire-de-assyriologie/1933-la-decouverte-de-mari
- « Les sites archéologiques de Syrie entre la vie et la mort », Cécile Michel, Brèves mésopotamiennes CNRS Le Journalhttps://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes/les-sites-archeologiques-de-syrie-entre-la-vie-et-la-mort
- « Les textes des archives », site Mari Ministère de la Culturehttps://archeologie.culture.gouv.fr/mari/fr/les-textes-des-archives
- « La découverte et la fouille », site Mari Ministère de la Culturehttps://archeologie.culture.gouv.fr/mari/fr/la-decouverte-et-la-fouille
- « tablette », notice de collection AO 20161 Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010144876
- « État de conservation (SOC 2015), Site de Palmyre (République arabe syrienne) » Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/fr/soc/3217/






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