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La tombe des Reliefs de Cerveteri : un intérieur domestique sculpté

Découvertes archéologiquesRome & les Étrusques6 novembre 2026◈ 25 sources vérifiées
Sailko / Wikimedia Commons
12 min de lecture25 sources vérifiées
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« Tout ici respire la guerre et les souvenirs martiaux. » Le marquis Giovan Pietro Campana écrit cette phrase dans les catalogues de son musée parus en 1858, alors qu’il est emprisonné, et il l’applique à une chambre funéraire de Cerveteri que ses ouvriers avaient ouverte quelques années plus tôt. Sur les deux gros piliers du centre, il croit reconnaître des épées et des poignards de diverses formes, des frondes avec leurs balles entassées, la trompette tyrrhénienne à long tube droit, des masses de fer, des lances, le sac du soldat, et jusqu’à une tortue, qu’il prend pour l’emblème de l’assaut mené sous les boucliers joints, à la manière des légionnaires sculptés sur la colonne Trajane. Le sépulcre porte aujourd’hui le nom de tombe des Reliefs, et la littérature savante l’appelle aussi tombe des Stucs, Belle Tombe ou tombe des Matunas.

Un siècle plus tard, la même chambre passe pour un document direct sur la maison étrusque.

Sous le plateau de la Banditaccia

Beaucoup de tombes de la Banditaccia, la grande nécropole de Cerveteri, s’abritent sous des tumulus, des tertres de terre circulaires. Celle-ci n’en a pas. Elle est entièrement creusée dans le tuf, à bonne profondeur, et l’on y descend par un dromos, un couloir à degrés très raide. Jeffrey Becker, professeur à l’université de Binghamton, relève sur la plateforme Smarthistory qu’elle s’ouvre près d’un grand tumulus de l’époque orientalisante, et juge ce voisinage peu probablement fortuit. À l’entrée se dressaient deux lions de tuf, selon la notice publiée en 2020 par le ministère italien de la Culture, et Mauro Cristofani leur a consacré une note en 1968. Campana, lui, décrivait de part et d’autre de la porte deux guerriers grandeur nature en stuc peint, l’épée tirée, coiffés du bonnet phrygien et portant une clochette au cou, qu’il prenait pour les gardiens du tombeau. Ces guerriers ont disparu, et aucune des sources consultées ne les mentionne indépendamment de lui.

La chambre est unique. Elle mesure 7,70 mètres sur 6,50 pour 2,60 mètres de haut, d’après la description qu’en donne Michele Zazzi en janvier 2026 sur le site Archeomedia ; l’évaluation de l’ICOMOS, en 2004, retenait 6,5 sur 7,8 mètres. Deux piliers à chapiteaux éoliques, à volutes, portent un plafond à double pente taillé avec sa poutre faîtière. Treize niches s’ouvrent dans les parois, quatre sur chaque côté, trois au fond et deux sur la paroi d’entrée, chacune taillée en forme de lit, avec deux coussins superposés sculptés dans l’angle droit. Devant les parois, sauf à l’entrée, court une ban​quette pour d’autres défunts. Le ministère y compte 31 dépositions, l’ICOMOS de la place pour 34 corps, et tous deux tiennent les niches pour des lits de couple. Additionnés, ces chiffres donnent de 57 à 60 places, un ordre de grandeur et rien de plus, puisque les inscriptions conservées ne nomment qu’une dizaine de personnes.

Le marquis qui ne publia rien

Giovan Pietro Campana, directeur du Mont-de-Piété de Rome, fouille la région de Cerveteri de 1845 à 1856, et le produit de ces campagnes forme une part importante de ses collections. Il sait publier vite. La tombe peinte qu’il dégage à Véies en 1843 est présentée à l’Institut archéologique de Rome dès le 3 mars et paraît dans le Bulletin de l’Institut la même année. Pour la tombe des Reliefs, il n’écrit rien sur le moment.

La date de la découverte en souffre encore. George Dennis, dans la troisième édition de ses Cities and Cemeteries of Etruria, en 1883, donne 1850. Arturo Stenico, qui rédige à Milan en octobre 1952 l’étude publiée deux ans plus tard dans les Studi Etruschi, soupçonne un chiffre arrondi à la décennie, parce que la première description, celle d’Emil Braun, ne date que de 1854 et que le voyageur français Noël des Vergers parlait en 1862 d’une découverte vieille d’une dizaine d’années ; il avance pour sa part 1852 ou 1853. Mauro Cristofani maintient 1850 en 1966 et apporte deux faits qui ruinent l’hypothèse de Stenico, une communication sur la tombe devant l’Académie romaine d’archéologie en 1851 et la publication des inscriptions la même année dans le Giornale di Roma, sans la moindre indication de lieu, si bien que Fabretti les rangea dans son Corpus Inscriptionum Italicarum parmi les textes d’origine incertaine.

Marie-Françoise Briguet, en 1972, juge la date de 1850 mal assurée, parce qu’une tombe aussi exceptionnelle, trouvée l’année même où l’on signalait le sarcophage des Époux aujourd’hui au Louvre, aurait été connue aussi vite que lui ; elle rappelle aussi que Dennis avait parcouru l’Étrurie entre 1842 et 1847, donc avant la découverte. L’année 1847, que répètent aujourd’hui des notices en ligne, n’apparaît dans aucun des textes du XIXᵉ siècle que citent Stenico, Cristofani ou Briguet. On retiendra ici une fourchette de 1847 à 1851, avec une préférence pour 1850, la date du seul témoin à peu près contemporain, que les mentions publiques de 1851 rendent vraisemblable sans la démontrer.

Briguet a retrouvé la raison du silence et la seule description laissée par l’inventeur. Campana comptait sans doute publier la tombe lui-même, mais son arrestation et la vente de son musée l’en empêchèrent. Dans les catalogues de 1858, sa notice raconte que les niches contenaient, étendus sur des lits taillés dans la roche, les squelettes des guerriers de la famille avec leurs armes de bronze, casques, jambières, cuirasses et lances, dont certaines, trouvées intactes, avaient rejoint les bronzes étrusques du musée. La niche centrale abritait deux squelettes, sous une frise portant en son milieu un casque phrygien peint couleur d’or, entre deux bustes que Campana tenait pour les portraits de l’homme et de la femme. Braun signalait en 1854 que le marquis possédait chez lui une copie de la décoration, de grands cartons peints dont on a perdu la trace et que le Louvre ne semble pas avoir acquis avec la collection. Le 28 décembre 1861, un dessin de la tombe, fait d’après un croquis de J. Zielcke, annonçait à Paris l’exposition de la collection Campana au palais de l’Industrie, sans que le nom de l’inventeur soit prononcé. La première publication exhaustive n’est venue qu’en 1955, sous la plume de G. Ricci, dans le tome XLII des Monumenti Antichi de l’Académie des Lincei. Horst Blanck et Giuseppe Proietti lui ont consacré une monographie en 1986, publiée sous l’égide de la surintendance archéologique de l’Étrurie méridionale.

Vel Matunas, fils de Laris

Un cippe, petit pilier de pierre inscrit, nomme le fondateur. Becker en donne la traduction, « Vel Matunas, fils de Laris, qui construisit cette tombe ». Fabretti l’avait vu et pris pour une urne cinéraire, Ricci le croyait perdu, et c’est Cristofani qui l’a retrouvé, le long de la principale voie funéraire de Cerveteri, face au tumulus XVIII, avant de le faire replacer dans la chambre.

Les autres inscriptions sont peintes en rouge sur la paroi du fond des niches, en lettres hautes de 4 à 5 centimètres, et une seule déborde sur la façade du loculus II. Campana disait déjà que le nom de famille se lisait en grandes lettres dans plusieurs niches. Publiées en 1851 sans localisation, relues sur place en 1877 au cours d’une campagne de relevés épigraphiques, elles ont nourri les arbres généalogiques de Fiesel en 1922 puis de Jacques Heurgon en 1961, dans La Vie quotidienne chez les Étrusques, et Cristofani corrige en 1966 plusieurs lectures qui faussaient ces reconstructions. Il obtient trois générations. Vel Matunas a pour enfants Avle et Ramθa, qui portent le même surnom, canatnes au masculin, canatnei au féminin ; Avle a pour enfants Larθi et un autre Vel, enterré dans la niche V à côté de son épouse, Ranθu Ranazuia. Une branche, celle de Marce Matunas Clates, se rattache au fondateur par un lien que les textes ne précisent pas. Une femme venue d’une autre famille, Ranθu Plavti, sans doute l’épouse d’un Matunas, peut-être Avle, porte un nom tiré du surnom latin Plautus, « aux pieds plats », employé ici comme nom de famille. Deux inscriptions restent hors de l’arbre, la sienne et celle d’un Arnθ Matunas qu’aucune autre ne mentionne. Les textes consultés donnent des prénoms, des noms et des filiations, aucun titre.

La forme des lettres sert d’horloge. Dans les inscriptions des premiers défunts, le u garde un trait vertical sous la fourche, une forme encore archaïque, que remplace le V récent dans celles de la troisième génération. Cristofani en déduit deux campagnes de peinture, rapproche les plus récentes de celles de la tombe voisine des Inscriptions, propriété des Tarchna, et date les premières dépositions de la fin du IVᵉ siècle avant notre ère au plus tard, les dernières du dernier quart du IIIᵉ siècle au plus tard, si bien que l’usage de la tombe n’aurait guère dépassé un siècle. Il notait déjà en 1966 que certaines lettres de la niche XIII n’étaient plus que des ombres en train de s’effacer.

Le gong de Dennis

Stenico ouvrait son étude par un constat amer. Chaque fois qu’un savant parle de cette tombe, écrivait-il, son propos devient fuyant et sa prose générique. Il voulait dater le monument par les objets eux-mêmes, armes et ustensiles, et non par les chapiteaux, et il fallait d’abord savoir ce qu’ils représentaient. Sur le pilier de gauche, un engin fait d’une bande verticale garnie de vingt et une bossettes, prolongée par deux appendices pris entre des disques épais traversés d’un axe, avait inspiré à Braun un instrument de visée digne des ingénieurs modernes, à Dennis une sorte de double support de lampe, et à un gardien de Cerveteri le gouvernail d’une barque. Stenico le fait pivoter d’un quart de tour, y voit une sangle de cuir clouée sur un châssis bas et propose, sans trancher, un berceau à roulettes, en invoquant le berceau du petit Her​mès, monté sur roues, peint sur une hydrie de Caere conservée au Louvre ; il reconnaît que l’on connaît trop mal les berceaux antiques pour conclure. Sur le pilier de droite, un plateau rectangulaire à rebord, divisé en douze bandes par onze lignes incisées, pend à un gros crochet avec une petite bourse de cuir. Wilkinson y voyait une tablette, Dennis une tablette réglée pour recevoir une inscription. Stenico l’identifie grâce à un miroir étrusque du IVᵉ siècle entré au musée théâtral de la Scala avec la collection Sambon, où deux guerriers, Achille et très probablement Ajax, jouent sur une tablette posée sur leurs genoux, avec les mêmes poignées dissymétriques, l’une au milieu d’un petit côté, l’autre au milieu d’un grand. C’est une table de jeu, et la bourse, trop gonflée pour deux dés, contenait des pions. Le disque suspendu par des lanières, que Wilkinson prenait pour un gong et Dennis pour un tambour, devient chez lui une faisselle de jonc pour égoutter le fromage, et le récipient posé sur un trépied à côté d’un maillet, dans lequel Dennis voyait encore un gong et son marteau, un mortier et son pilon, comme celui que manie un serviteur dans la tombe Golini I d’Orvieto.

L’essentiel tient dans une observation de méthode. L’artisan, note Stenico, a d’abord composé les objets à plat, comme posés sur un sol, puis les a reportés tels quels sur les parois verticales, sans se soucier de la pesanteur. Le bassin tient en équilibre impossible sur son trépied, montré de face pour être compris d’un coup d’œil, et chaque objet pend dans la position la plus lisible, quelle que soit celle où un clou l’aurait laissé. Les couleurs, elles, servent à distinguer les matières dont chaque objet est fait. La paroi copie fidèlement les objets et librement leur rangement. Stenico refusait au passage la date du IIIᵉ ou du IIᵉ siècle avant notre ère proposée en 1952 par Polacco d’après les chapiteaux.

Cerbère sous le lit du fondateur

La lecture domestique a des arguments solides, et il faut les prendre dans leur version forte. L’ICOMOS, dans son évaluation de 2004, tient les tombes de Cerveteri qui imitent des maisons pour les meilleurs et les seuls témoignages de l’architecture résidentielle étrusque, ce qui donne aux murs de la tombe des Reliefs une valeur documentaire de premier rang. Les objets correspondent à des types réels, comme le montre le miroir de la Scala, et Stenico rapprochait l’éventail figuré à droite de la niche centrale de celui que sculpte un sarcophage de Boston. Michele Zazzi énumère de la vaisselle de cuisine, de table et de ban​quet, des sacs, des cordes, des guirlandes, des outils, un chien, des oies, des canards, une fouine, un lézard et une tortue. Becker voit dans l’ensemble la demeure d’un aristocrate prête pour un ban​quet, coupes et passoires pendues à leurs chevilles, armes rangées après usage, avec sur un pilier un petit carnivore, peut-être une belette.

La niche centrale, au fond, dit autre chose. Plus profonde que les autres, elle recevait le couple fondateur. Devant elle se dressent un lit sur pieds et un repose-pieds avec une paire de sandales ; sous le lit, à droite Cerbère, le chien à trois têtes des Enfers, et à gauche un buste masculin aux jambes de serpent, que l’on a nommé Typhon ou Scylla et dans lequel Becker propose, sous forme de question, Charun, le démon étrusque qui conduit les âmes. Les deux bustes des pilastres voisins, que Campana prenait pour des portraits des défunts, passent aussi pour Aita et Phersipnai, les souverains étrusques des morts. Les armes occupent le haut des parois. Le lituus et les cornes, que Stenico rangeait parmi les instruments de musique tout en les jugeant peut-être liés à une dignité exercée par le défunt, et la chaise curule, siège pliant des magistrats, signalent selon Zazzi des magistrats parmi les Matunas. À gauche du lit, un coffre fermé à clé porte des étoffes pliées, où Zazzi propose de voir un livre de lin, support d’écrits religieux ; l’hypothèse est séduisante et invérifiable. Le Parc archéologique de Cerveteri et Tarquinia, en 2025, présente les objets comme des armes et des ustensiles liés à la guerre et au sacrifice, mais aussi aux plus hautes magistratures, laissés en message de continuité et de prestige aux descendants.

La tombe ne copie donc aucune pièce de maison précise. Elle rassemble sur des murs de tuf ce qu’une famille de magistrats voulait montrer d’elle-même, et Becker, qui en fait une salle de ban​quet, ajoute que le ban​quet funéraire servait aussi à rappeler leur rang aux vivants.

Des bronzes partis avec le musée Campana

D’ordinaire, la tombe ne se visite qu’à travers une vitre antibuée. De juin à septembre 2025, le Parc archéologique l’a ouverte à neuf dates, pour vingt-quatre personnes par jour, par groupes de six, conduites par ses fonctionnaires. Ceux qui sont entrés ont vu les casques, les boucliers et les épées de stuc toujours pendus à leurs clous de stuc. Les casques, les jambières et les lances de bronze que Campana disait avoir trouvés près des squelettes ne sont identifiables dans aucune des sources consultées, puisque l’inventeur n’en a jamais publié la liste, que sa collection a été vendue après son arrestation et que les cartons où il avait fait copier la tombe ont disparu avec elle.

Pour aller plus loin

La tombe des Reliefs se lit avec la tombe Regolini-Galassi, autre grande tombe de Caere, plus ancienne de trois siècles, et avec la tombe des Inscriptions des Tarchna, que Cristofani juge d’une génération plus récente. Le sarcophage des Époux du Louvre, sorti des mêmes fouilles Campana, conduit vers l’histoire de la collection du marquis et de sa dispersion.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Tombe des Reliefs (tombe 400 du secteur F dans la numérotation de G. Ricci), nécropole de la Banditaccia, Cerveteri, chambre hypogée d’environ 7,70 × 6,50 × 2,60 m, deux piliers à chapiteaux éoliques, treize niches et ban​quette, fin du IVᵉ-IIIᵉ siècle avant notre ère in situ, Parco archeologico di Cerveteri e Tarquinia ; [Ministero della Cultura, « La Tomba dei Rilievi a Cerveteri », 2020](https://cultura.gov.it/evento/la-tomba-dei-rilievi-a-cerveteri-unesco-iorestoacasa
  2. Cippe dédicatoire de Vel Matunas, fils de Laris, retrouvé par M. Cristofani le long de la voie funéraire principale, face au tumulus XVIII, et replacé dans la chambre in situ ; [Cristofani, Studi Etruschi XXXIV, 1966, pl. XXXI-XXXII](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE34_07.pdf
  3. Inscriptions funéraires peintes en rouge au fond des niches II, IV, V, VIII et XIII, lettres de 40 à 50 mm (CII 2600 b-h) in situ ; [Cristofani, Studi Etruschi XXXIV, 1966, p. 223-237](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE34_07.pdf
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Sources primaires (suite)

  1. Reliefs en stuc peint des deux piliers : plateau divisé par onze lignes incisées et bourse, engin à vingt et une bossettes, disque à lanières, trépied et maillet, éventail voisin de la niche centrale in situ ; [Stenico, Studi Etruschi XXIII, 1954, fig. 1-5](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE23_04.pdf
  2. Miroir étrusque gravé du IVᵉ siècle avant notre ère, deux guerriers (Achille et très probablement Ajax) jouant sur une tablette, ancienne collection Sambon Museo Teatrale alla Scala, Milan ; E. Gerhard, Etruskische Spiegel V, pl. 109, cité d’après [Stenico 1954, fig. 3](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE23_04.pdf
  3. G. P. Campana, Cataloghi del Museo Campana, classe VI, p. 2-3, Rome, 1858, notice sur la « tomba dei Matunas » texte reproduit par [Briguet, Studi Etruschi XL, 1972, p. 500-501](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE40_22.pdf

Bibliographie

  1. E. Braun, notice dans Monumenti, Annali e Bullettini pubblicati dall’Instituto di Corrispondenza Archeologica nel 1854, p. 58-59 cité d’après Briguet 1972 et Stenico 1954
  2. J. G. Wilkinson, Journal of the British Archaeological Association XII, 1856, p. 27 cité d’après Stenico 1954
  3. A.-N. des Vergers (Noël des Vergers), L’Étrurie et les Étrusques, I, Paris, 1862, p. 93 cité d’après Stenico 1954
  4. A. Fabretti, Corpus Inscriptionum Italicarum, n° 2600 cité d’après Cristofani 1966
  5. G. Dennis, The Cities and Cemeteries of Etruria, 3ᵉ éd., I, 1883, p. 249-255 cité d’après Stenico 1954 et Cristofani 1966
  6. E. Fiesel, Das grammatische Geschlecht im Etruskischen, 1922, p. 82 et suiv. cité d’après Cristofani 1966
  7. L. Polacco, Tuscanicae dispositiones, Padoue, 1952, pl. IV cité d’après Stenico 1954 et Cristofani 1966
  8. Arturo Stenico, « Studi interpretativi sulla “Tomba dei Rilievi” di Cerveteri », Studi Etruschi XXIII, 1954, p. 194 et suiv. [Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici, PDF](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE23_04.pdf
  9. G. Ricci, publication des nécropoles de Cerveteri, Monumenti Antichi pubblicati per cura della Accademia dei Lincei XLII, 1955, col. 893-895 et 911-912 cité d’après Briguet 1972 et Cristofani 1966
  10. Jacques Heurgon, La Vie quotidienne chez les Étrusques, Paris, Hachette, 1961, 351 p. (p. 201 et suiv. sur la généalogie des Matunas) [notice, Institut archéologique allemand](https://zenon.dainst.org/Record/000327743/Description
  11. Mauro Cristofani, « Le iscrizioni della tomba “dei Rilievi” di Cerveteri », Studi Etruschi XXXIV, 1966, p. 221-238 [Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici, PDF](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE34_07.pdf
  12. Mauro Cristofani, « I leoni funerari della tomba dei Rilievi di Cerveteri », Archeologia Classica 20, 1968, p. 321-323 cité d’après la bibliographie de [Smarthistory](https://smarthistory.org/tomb-of-the-reliefs/
  13. Marie-Françoise Briguet, « À propos de la découverte de la tombe des Reliefs et des fouilles du marquis Campana à Cerveteri », Studi Etruschi XL, 1972, p. 499-502 [Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici, PDF](https://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE40_22.pdf
  14. Horst Blanck et Giuseppe Proietti, La Tomba dei Rilievi di Cerveteri, Rome, De Luca, 1986, 105 p., Studi di archeologia 1, Soprintendenza archeologica per l’Etruria meridionale [notice, Institut archéologique allemand](https://zenon.dainst.org/Record/000257625/Description

Sources en ligne

  1. [« Tomb of the Reliefs », Jeffrey A. Becker, 8 août 2015]( Smarthistoryhttps://smarthistory.org/tomb-of-the-reliefs/
  2. [« La Tomba dei Rilievi a Cerveteri #unesco #iorestoacasa », 14 avril 2020]( Ministero della Culturahttps://cultura.gov.it/evento/la-tomba-dei-rilievi-a-cerveteri-unesco-iorestoacasa
  3. [« Cerveteri, ouvertures extraordinaires de la Tombe des Reliefs », 12 juin 2025]( Finestre sull’Artehttps://www.finestresullarte.info/fr/archeologie/cerveteri-ouvertures-extraordinaires-de-la-tombe-des-reliefs-vous-pouvez-entrer-dans-le-chef-d-oeuvre-de-l-art-funeraire-etrusque
  4. [« Cerveteri et Tarquinia (Italie), n° 1158 », évaluation de l’ICOMOS, mars 2004]( Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/document/151909
  5. [« CERVETERI (Roma). La tomba dei Rilievi », Michele Zazzi, 14 janvier 2026]( Archeomediahttps://www.archeomedia.net/cerveteri-roma-la-tomba-dei-rilievi/
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