Plus de deux siècles séparent le peintre de Vulci des guerriers qu’il met en scène, et près de quatre siècles séparent ce peintre de l’empereur qui raconta leur histoire au Sénat de Rome, en 48 de notre ère. Entre ces deux témoins, aucun récit étrusque n’a survécu. Sur une paroi peinte vers 330 avant notre ère, un homme nu nommé Macstrna tranche à l’épée les liens d’un barbu, Caile Vipinas. Sur une plaque de bronze exhumée à Lyon en 1528, Claude affirme que Servius Tullius, sixième roi de Rome, portait en étrusque le nom de Mastarna et avait suivi partout un certain Caelius Vivenna.
Trente-sept panneaux arrachés au tuf
La tombe s’ouvre dans la nécropole de Ponte Rotto, à Vulci, sur des terres qui appartenaient alors au prince Alessandro Torlonia. Le ministère italien de la Culture date sa découverte du 1er mai 1857, la notice de l’exposition organisée à Vulci en 2004 du mois d’avril. Alessandro François la dégage avec Adolphe Noël des Vergers, un érudit français associé à ses fouilles, qui publiera à Paris entre 1862 et 1864 le récit de dix années de campagnes dans les Maremmes. Creusé dans le tuf, le monument dessine un T renversé. Un long couloir mène à un vestibule et à une salle transversale, que l’on appelle atrium et tablinum par analogie avec la maison romaine, et sept chambres funéraires s’ouvrent autour. Le sépulcre appartenait aux Saties, l’une des grandes familles aristocratiques de la ville.
En 1863, Torlonia fait détacher les peintures et les découper en panneaux. Elles passent par le musée Torlonia de la via della Lungara, à Rome, puis par la villa Albani, toujours en mains privées et visibles des seuls chercheurs, tandis qu’à Vulci les parois ne gardent que des traces et des reproductions. L’État italien a tenté de les acheter dès 1914. Il y est parvenu en mai 2026, pour 15 millions d’euros versés à vingt et un héritiers des familles Torlonia, Sforza Cesarini et Gaetani, et les trente-sept panneaux sont exposés au musée national étrusque de la villa Giulia depuis le 30 juin 2026.
Aucune inscription ne date la décoration, et tout repose sur le style. En 1967, Mauro Cristofani a rapproché les frises ornementales, méandre en perspective et frise d’animaux, de modèles d’Italie du Sud, et proposé une fenêtre entre 340 et 310 avant notre ère qui sert depuis de cadre à presque tous les travaux. Bernard Andreae l’a resserrée en 2004 entre 330 ou 320 et 310, en comparant les effets de clair-obscur aux mosaïques de Pella, en Macédoine. Francesco Roncalli, gêné par l’écart de qualité entre les deux grandes parois du tablinum, avait supposé en 1987 qu’un peintre grec ou d’Italie du Sud travaillait aux côtés d’artisans étrusques et se réservait les morceaux difficiles, comme le visage de Patrocle vu en raccourci. Les restaurations conduites pour les expositions de Hambourg et de Vulci, en 2004, ont ôté la patine qui brouillait les couleurs, et Giacomo Bardelli a constaté en 2012 que les mêmes procédés servent partout à modeler les corps, liseré sombre le long des contours, dégradés, hachures, rehauts de blanc posés surtout sur les objets, ce qui l’a conduit à placer les peintures vers le bas de la fourchette de 1967 et à juger leur style entièrement étrusque, quels que soient les modèles grecs de l’iconographie. Le ministère italien affiche 340 à 320. La fourchette large de Cristofani reste la plus défendable, puisque chacun des resserrements proposés tient à une comparaison stylistique et à rien d’autre.
Un mur pour les Grecs, un mur pour Vulci
Les peintures se lisent en vis-à-vis. En entrant, on a le mythe grec sur les parois de gauche et, sur celles de droite, l’histoire de Vulci et probablement celle de Rome. Dans l’atrium, Phénix et Nestor, deux vieux héros de la guerre de Troie, font face à Vel Saties, le commanditaire, drapé dans une toge brodée de petits guerriers, accompagné d’un garçon nommé Arnza et le regard tourné vers un oiseau, geste que l’on rattache à la divination. Plus loin, le duel d’Étéocle et Polynice, les deux frères thébains qui s’entretuent, répond à une scène où Marce Camitlnas s’apprête à frapper un homme accroupi, Cneve Tarchunies. Au fond, sur la paroi gauche du tablinum, Achille égorge des prisonniers troyens pour les funérailles de Patrocle, en présence de l’ombre du mort et de deux démons étrusques de l’au-delà, Vanth et Charun à la peau bleue. En face, Macstrna délivre Caile Vipinas.
Le parallèle est cru. D’un côté des captifs qu’on égorge, de l’autre des captifs qui égorgent. Beaucoup d’interprètes y voient un programme hostile à Rome, peint au IVᵉ siècle, au moment où Rome gagne du terrain en Étrurie, les Romains et leurs alliés tenant la place des Troyens vaincus, les héros de Vulci celle des Grecs. Domenico Musti a proposé en 2005 une lecture plus morale, centrée sur l’éloge de la concorde et sur les ravages de la discorde, dans la famille comme dans la cité. La présence d’Étéocle et Polynice, deux frères qui s’entretuent pour un trône, donne du poids à cette lecture.
Larth Ulthes apporte les épées
La grande scène du tablinum aligne des couples de combattants, chacun nommé par une inscription peinte. Les vainqueurs sont nus, à l’exception de Larth Ulthes, et plusieurs vaincus sont à moitié vêtus, d’où l’idée d’une attaque de nuit contre des hommes tirés du sommeil. Andreas Alföldi y voyait en 1965 une évasion, et une reconstruction courante fait de Larth Ulthes celui qui a glissé des épées aux captifs. Macstrna coupe les liens de Caile Vipinas pendant qu’Avle Vipinas, Rasce et Larth Ulthes frappent leurs adversaires.
Seuls les vaincus portent un ethnique, un adjectif d’origine accolé au nom. Velznach renvoie à Velzna, Volsinies, et Rumach à Ruma, Rome, comme l’expliquait déjà Raymond Bloch en 1947. Faute d’ethnique, les vainqueurs passent pour des gens de Vulci, chez eux dans le tombeau d’une famille de Vulci.
L’un des vaincus porte un nom romain. Cneve Tarchunies Rumach, c’est Gnaeus Tarquinius, de Rome. Or les deux rois Tarquins de la tradition se prénomment Lucius, et aucune histoire romaine ne connaît de Tarquin appelé Gnaeus. Son adversaire, Marce Camitlnas, porte lui aussi un prénom latin, Marcus, et un gentilice, le nom de famille, qui pourrait transcrire le romain Camillius. Ce duel est peint dans l’atrium, en face d’Étéocle et Polynice, donc sur une autre paroi que la scène de Macstrna.
« Tusce Mastarna ei nomen erat »
La plaque de Lyon, trouvée en 1528 par un drapier sur la colline de la Croix-Rousse, porte le discours prononcé par Claude devant le Sénat en 48, pour ouvrir les magistratures aux notables de Gaule. Pour prouver que Rome a toujours fait place aux étrangers, l’empereur passe en revue ses rois. Selon les auteurs romains, rappelle-t-il, Servius Tullius était le fils d’une captive, Ocresia. Selon les auteurs étrusques, il avait été le compagnon le plus fidèle de Caelius Vivenna, avait quitté l’Étrurie avec les restes de son armée, occupé la colline qu’il nomma Caelius en souvenir de son chef, puis régné. La formule latine tient en cinq mots, « Tusce Mastarna ei nomen erat », en étrusque son nom était Mastarna.
Les autres auteurs anciens ne s’accordent ni sur l’époque ni sur les personnages. Varron, au livre V du De lingua Latina, fait venir Caeles à Rome au temps de Romulus pour l’aider contre les Sabins. Un article mutilé de Festus, qui abrège l’érudit Verrius Flaccus, associe les deux frères Vibenna à un épisode du règne de Tarquin l’Ancien. Certains éditeurs y restituent le nom de Maxtarna, d’autres le contestent, parce que les lignes décisives sont perdues. Tacite, au livre IV des Annales, place l’arrivée de Caeles sous Tarquin l’Ancien ou sous un autre roi, en notant que les auteurs divergent. Aulus est absent chez Claude comme chez Tacite.
Deux objets sortent les frères des livres. Dans le sanctuaire de Portonaccio, à Véies, une coupe de bucchero, la céramique noire et lustrée des Étrusques, porte la dédicace « mine muluv[an]ece avile vipiiennas », « Avile Vipiennas m’a offerte ». Elle date des environs de 550 avant notre ère, le temps que la tradition assigne aux derniers rois de Rome. Un miroir de bronze gravé, trouvé à Bolsena et conservé au British Museum, montre Caile et Aule Vipinas s’avançant vers un devin nommé Cacu, pour l’épier ou pour le capturer selon les lectures, qui joue de la lyre pendant qu’un garçon, Artile, lit une tablette, et le musée le date entre 300 et 200 avant notre ère, ce qui en fait un témoin de la légende à peine postérieur à la tombe.
L’écriture de la coupe, ponctuée syllabe par syllabe et d’une régularité de professionnel, est celle que Giovanni Colonna rattache à une école de scribes de Véies. Jean MacIntosh Turfa en conclut que les Vibenna faisaient appel à des scribes de métier, si bien que la plus ancienne trace d’Aulus Vibenna n’est probablement pas de sa main.
Cneve Tarchunies, roi ou prétendant
La lecture la plus ambitieuse assemble ces pièces. Si Cneve Tarchunies est Tarquin l’Ancien, le cinquième roi de Rome, la tombe montre sa mort sous les coups d’une bande venue de Vulci, et Mastarna, devenu Servius Tullius, a pris Rome par les armes, épisode que l’annalistique romaine aurait recouvert du conte du fils de la captive. Alföldi penchait pour le récit étrusque. Ruud Thomsen en 1980 et Filippo Coarelli en 1983 tenaient l’identification de Cneve Tarchunies à Tarquin l’Ancien pour acquise, et Dominique Briquel, en France, accorde lui aussi crédit à la version étrusque. Le meilleur argument de ce camp est une convergence. Une peinture du IVᵉ siècle avant notre ère et un discours du Iᵉʳ siècle de notre ère, deux documents de nature et d’époque différentes, associent le même Mastarna au même Caelius, et une coupe de Véies atteste un Avile Vipiennas réel au moment voulu. Le prénom Gnaeus gêne peu les partisans de l’identification, qui le tiennent pour un détail sans portée.
Tim Cornell a relevé en 1995 les points faibles. Rien de positif, selon lui, ne prouve que Cneve Tarchunies soit un roi, l’étymologie de macstrna à partir du latin magister, le chef, reste plausible sans être sûre, et adopter la version étrusque reviendrait à jeter toute la tradition romaine sur Servius. Sa conclusion est radicale. Mieux vaut garder Servius Tullius et Mastarna séparés, Claude ayant pu fondre lui-même un aventurier étrusque dans la liste canonique des sept rois, faute de pouvoir lui trouver une autre place.
Cesare Letta a proposé en 2013 de réconcilier les deux traditions. D’après sa relecture de Festus et de Claude, les Vibenna servaient Tarquin l’Ancien. Cneve Tarchunies serait un autre Tarquin, frère ou cousin du roi, qui aurait tenté de s’emparer du trône à sa mort et capturé les hommes de Caeles avant que l’évasion nocturne ne les délivre. Quant à macstrna, ce serait un adjectif étrusque formé sur magister et désignant une fonction exercée, à la manière de praetorius en latin. Le duel de Marce Camitlnas suscite d’autres lectures encore. Coarelli faisait de Camitlnas un Sabin de Tibur, en s’appuyant sur la tribu Camilia, argument qu’Andrzej Łoś juge faible parce que cette tribu romaine est bien plus ancienne que l’entrée de Tibur dans l’orbite de Rome. Musti tire parti du vis-à-vis avec Étéocle et Polynice pour voir dans le duel un affrontement entre Romains, une guerre civile peinte en miroir d’une guerre entre frères.
Annette Rathje est allée plus loin en 2014. Elle estime que les scènes historiques se lisent dans le sens inverse des scènes mythiques et que le duel de Camitlnas n’appartient pas au récit des Vibenna. Si elle a raison, rien dans la tombe ne relie la mort d’un Tarquin à l’aventure de Macstrna. Pas un livre d’histoire étrusque n’a survécu pour arbitrer. Claude dit avoir puisé chez des auteurs étrusques, et l’on ignore s’il les lisait dans leur langue ou dans des adaptations latines.
Aucun de ces scénarios n’emporte l’adhésion générale.
À la villa Giulia, où l’exposition « Il Ritorno degli Eroi » les accompagne jusqu’au 31 décembre 2026, la paroi de Macstrna et celle d’Achille se font de nouveau face. Cornell conseille de tenir Mastarna à l’écart de la liste des rois, Letta pense avoir trouvé la place du compagnon de Caeles dans la crise qui suivit la mort de Tarquin l’Ancien, et Łoś, qui juge en 2023 la proposition de Letta la plus cohérente, la range malgré tout parmi les hypothèses.
Pour aller plus loin
Le sujet croise la Table claudienne de Lyon, où l’empereur Claude expose sa version des origines de Servius Tullius, et plus largement la question des rois étrusques de Rome. Il rejoint aussi la peinture funéraire de Tarquinia, dont les tombes de la même époque fournissent les comparaisons de style, et le sanctuaire de Portonaccio à Véies, où les grandes familles du VIᵉ siècle avant notre ère déposaient leurs offrandes inscrites.
On lit souvent qu’une tombe étrusque a révélé le vrai visage d’un roi de Rome. Ce roi s’appelle Servius Tullius, sixième souverain de la ville selon la tradition romaine. La tombe se trouve à Vulci, une cité étrusque située au nord de Rome. Ses peintures ont été faites longtemps après le règne qu’elles sont censées éclairer. La question est de savoir si elles disent vraiment quelque chose de ce roi.
Des images découpées dans la roche
La tombe appartenait à une grande famille de Vulci, les Saties. Elle a été découverte en 1857, creusée dans la roche. Ses murs portaient de grandes peintures, et chaque personnage avait son nom écrit à côté de lui. Quelques années après la découverte, le prince propriétaire du terrain les a fait découper et emporter à Rome.
Ces panneaux peints sont restés dans une villa privée, que seuls les chercheurs pouvaient visiter. L’État italien les a achetés en 2026. Leur date reste approximative. Les spécialistes la tirent seulement du style des peintures, et la situent au IVᵉ siècle avant notre ère. Ils proposent le plus souvent les environs de 330. Personne n’a trouvé d’inscription qui donne une date précise.
Deux murs qui se répondent
Sur un mur, le peintre a choisi une scène de la guerre de Troie. Le héros grec Achille y tue des prisonniers troyens pour les funérailles de Patrocle. Sur le mur d’en face, on retrouve la même situation, mais retournée. Des prisonniers se libèrent et tuent ceux qui les gardaient.
Au centre de cette seconde scène, un homme nommé Macstrna coupe à l’épée les liens de son ami. Cet ami s’appelle Caile Vipinas. Son frère Avle combat dans la même scène. Les vaincus, eux, ont une mention d’origine écrite après leur nom. L’un vient de Volsinies, une autre cité étrusque.
Un autre vaincu vient de Rome. Il porte le nom de Gnaeus Tarquinius. Ce nom de famille est celui des Tarquins, la famille qui a donné deux rois à Rome. Pourtant, aucun auteur romain ne parle d’un Tarquin prénommé Gnaeus. Ce Romain est d’ailleurs peint dans une autre salle que celle de Macstrna.
Le témoignage d’un empereur
L’idée de relier cette tombe à un roi de Rome vient d’un discours. En l’an 48 de notre ère, l’empereur Claude parle devant le Sénat. Son texte a été gravé sur une plaque de bronze, retrouvée à Lyon. Claude y affirme que Servius Tullius portait en étrusque le nom de Mastarna. Il ajoute que cet homme avait suivi un chef étrusque, Caelius Vivenna, dans toutes ses aventures.
Le rapprochement saute aux yeux. Mastarna ressemble à Macstrna, et Vivenna ressemble à Vipinas. Une coupe offerte dans un sanctuaire étrusque porte aussi le nom d’un Aulus Vibenna. Elle date des environs de 550 avant notre ère, l’époque où la tradition place les derniers rois de Rome. Pour beaucoup de chercheurs, cette coupe montre qu’un homme de ce nom a réellement vécu.
Une conquête de Rome mise en doute
Mises bout à bout, ces traces ont donné une belle histoire. Des guerriers de Vulci auraient tué un roi Tarquin et pris Rome. Leur chef Mastarna serait devenu le roi Servius Tullius. Les historiens romains auraient ensuite effacé cette défaite.
Chaque étape de ce récit est aujourd’hui discutée. L’historien britannique Tim Cornell juge que rien ne prouve que le Romain tué soit un roi. Il conseille de ne pas confondre Mastarna et Servius Tullius. Selon lui, Claude aurait peut-être fait lui-même le rapprochement, pour ranger cet aventurier dans la liste traditionnelle des rois.
L’Italien Cesare Letta défend une autre lecture. Selon lui, les frères Vibenna étaient au service du roi Tarquin. Le Romain de la tombe serait un autre membre de la famille, qui aurait tenté de prendre le trône à la mort du roi. Personne ne peut trancher. Claude disait tenir son récit d’auteurs étrusques, et aucun de leurs livres n’a été conservé.
Depuis juin 2026, les peintures sont exposées à Rome, au musée étrusque de la villa Giulia, où Achille et Macstrna se font de nouveau face.
La version complète détaille le duel où Marce Camitlnas s’apprête à frapper le Tarquin de Rome, et l’écriture de la coupe de Véies, qui n’est probablement pas de la main d’Aulus Vibenna.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Peintures de la tombe François (famille Saties), trente-sept panneaux détachés en 1863, nécropole de Ponte Rotto, Vulci, vers 340-310 avant notre ère [Museo Nazionale Etrusco di Villa Giulia, Rome](https://www.museoetru.it/files/documentopress/2026/CS_TOMBA_FRANCOIS.pdf
- Table claudienne, discours de Claude au Sénat (48 de notre ère), bronze, col. I, l. 22-27, CIL XIII 1668 = ILS 212 [Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière](https://heurist.huma-num.fr/heurist/judaism_and_rome/view/165
- Tacite, *Annales*, IV, 65 (origine du nom du mont Caelius) édition de référence
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Sources primaires (suite)
- Varron, *De lingua Latina*, V, 46 (Caeles venu au secours de Romulus) édition de référence
- Festus, *De verborum significatu*, p. 486 L., s.v. *Tuscum vicum* (abrégé de Verrius Flaccus) édition Lindsay
- Coupe de bucchero dédiée par Avile Vipiennas, « mine muluv[an]ece avile vipiiennas », vers 550 avant notre ère, sanctuaire de Portonaccio, Véies CIE 6456 (ET Ve 3,11)
- Miroir de bronze gravé, Cacu, Artile, Aule et Caile Vipinas, diam. 15 cm, trouvé à Bolsena, 300-200 avant notre ère [British Museum, Londres, 1873,0820 105](https://www.britishmuseum.org/collection/object/G_1873-0820-105
Bibliographie
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- Andreas Alföldi, *Early Rome and the Latins*, Ann Arbor, 1965 University of Michigan Press
- Mauro Cristofani, « Ricerche sulle pitture della tomba François di Vulci. I fregi decorativi », *Dialoghi di Archeologia* 1, 1967, p. 186-219 Dialoghi di Archeologia
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- Francesco Roncalli, « La decorazione pittorica », dans Francesco Buranelli (dir.), *La Tomba François di Vulci*, Rome, 1987, p. 79-110 Quasar
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Sources en ligne
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- [« Tomba François »]( Ministero della Culturahttps://cultura.gov.it/luogo/tomba-francois
- [« Eroi etruschi e miti greci »]( Arte.ithttps://arte.it/notizie/italia/eroi-etruschi-e-miti-greci-4927
- [« ¿Maxtarna en la tradición historiográfica romana ? Un intento de reconstrucción de Festo, 486 L »]( Veleia, Universidad del País Vascohttps://ojs.ehu.eus/index.php/Veleia/article/download/24591/21856/98443
- [« The Long-Awaited Public Return of the François Tomb Frescoes, an Etruscan Masterpiece »]( Etruscan Timeshttps://etruscantimes.com/the-long-awaited-public-return-of-the-francois-tomb-frescoes-an-etruscan-masterpiece/
- [« Culture ministry buys the François Tomb, a masterpiece of Etruscan art »]( ANSAhttps://www.ansa.it/amp/english/news/2026/05/29/culture-ministry-buys-the-francois-tomb-a-masterpiece-of-etruscan-art_d3bb538c-c28a-49b7-a025-af34224abf87.html
- [« Italy unveils newly acquired Etruscan treasure in Rome »]( Wanted in Romehttps://www.wantedinrome.com/news/italy-unveils-newly-acquired-etruscan-treasure-in-rome.html
- [« Corpus Inscriptionum Etruscarum vol. 2 », compte rendu de Jean MacIntosh Turfa, BMCR 2007,07,04]( Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2007/2007.07.04/
- [« The François Tomb »]( Smarthistoryhttps://smarthistory.org/?p=26010
- [« The brothers Vibenna », Joshua R. Hall]( Ancient World Magazinehttps://www.ancientworldmagazine.com/articles/brothers-vibenna/


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