De la plus grande révolte d’esclaves de l’histoire romaine, il reste trois choses que l’on peut aller voir. Une frise peinte de 2,06 mètres sur 0,45, dans le couloir d’entrée d’une maison de Pompéi, où le nom de Spartacus figure en osque au-dessus d’un cavalier blessé. Un mur de pierre couvert de mousse, long de 2,7 kilomètres, repéré en 2024 dans une forêt de l’Aspromonte. Quelques lames de fer cassées le long de ce mur. Toute la troisième guerre servile tient dans ces objets et dans des textes qui se contredisent dès la première ligne.
Un cavalier blessé à la cuisse, paroi ouest du vestibule
En 1927, à Pompéi, un pan d’enduit tombe dans le couloir d’entrée de la maison I, 7, 7, celle du Sacerdos Amandus. Sous cet enduit apparaît une peinture ancienne, publiée la même année par Amedeo Maiuri dans les Notizie degli Scavi et mesurée depuis par Luciana Jacobelli : 2,06 mètres de long, 0,45 de haut. Deux cavaliers à boucliers ronds occupent la moitié droite, l’un poursuivant l’autre et le blessant d’une lance. Au-dessus du poursuivant, une inscription osque mutilée que l’on restitue Phili[ks Pumpaii]ans. Au-dessus du blessé, un mot lisible : Spartaks. À gauche, deux hommes se battent au glaive devant une structure que l’on prend pour un tombeau.
Maiuri a daté l’ensemble du Iᵉʳ siècle avant notre ère, sur le style et sur les phases d’enduit. L’alphabet osque va dans le même sens : à Pompéi, il cède devant le latin après l’installation de la colonie syllanienne. Reste la coïncidence. Appien écrit que Spartacus a reçu, lors de sa dernière bataille, un coup de lance à la cuisse, et le cavalier de la frise est touché à cet endroit. Maiuri a donc proposé, avec de fortes réserves, d’y voir sa mort.
Ces réserves ont disparu ailleurs. Anton van Hooff, après avoir retracé la carrière de l’image dans la propagande soviétique, en donne une lecture plus économe : une peinture modeste dans une maison modeste évoque plutôt des jeux funéraires idéalisés, ce qui expliquerait le tombeau. Jerzy Kolendo avait déjà objecté en 1980, puis en 1983, que Spartacus est un nom thrace courant et que rien n’interdit d’y voir un gladiateur inconnu. Le nom est certain, la fourchette de date aussi. Le lien avec la guerre ne l’est pas.
Trente, soixante-dix, soixante-quatorze, soixante-dix-huit
Un seul auteur a pu interroger des témoins : Salluste, dont les Histoires couvraient les années 78 à 67 et dont il ne subsiste que des fragments, réunis aujourd’hui par John T. Ramsey. Plutarque et Appien écrivent au IIᵉ siècle de notre ère, Florus abrège un Tite-Live dont les livres concernés sont perdus, Orose écrit vers 417.
Le désaccord commence au premier événement. Plutarque raconte que deux cents pensionnaires de l’école de Lentulus Batiatus, à Capoue, avaient prévu de fuir, que le complot fut dénoncé et que soixante-dix-huit seulement s’échappèrent, armés de couperets et de broches pris aux cuisines. Appien en compte environ soixante-dix, Frontin et Orose soixante-quatorze, Florus trente ou un peu plus.
La suite tient mieux, parce que les épisodes sont trop précis pour avoir été fabriqués. Sur le Vésuve, encerclés par le préteur Claudius Glaber et ses trois mille hommes, les fugitifs tressent des échelles avec les sarments de vigne sauvage du sommet et descendent la falaise que personne ne surveille. Un seul reste en haut pour faire passer les armes, et descend le dernier. Le préteur Varinius, envoyé ensuite, y perdra ses licteurs et le cheval qu’il montait.
Sur les effectifs, on ne tient que des ordres de grandeur romains : soixante-dix mille hommes après le Vésuve puis cent vingt mille chez Appien, quatre-vingt-dix mille chez Velléius Paterculus. Ces nombres mesurent la honte de Rome, pas la population d’un camp.
Ce que Spartacus a demandé, et ce qu’aucun texte ne lui prête
Deux projets incompatibles sont attribués au même homme. Chez Plutarque, il veut gagner les Alpes, franchir la montagne et renvoyer ses hommes chez eux, en Thrace et en Gaule ; ses troupes refusent et préfèrent ravager l’Italie. Chez Appien, il marche sur Rome, puis renonce, faute d’équipement et parce qu’aucune ville ne s’est ralliée.
Ceux qui lui prêtent un projet politique ne sont pas démunis. Appien note que le butin était partagé à parts égales dès les premiers mois, ce qui n’est pas une pratique de bande. Autour de Thurii, la troupe interdit l’entrée de l’or et de l’argent, achète le fer et le bronze à bon prix sans molester les marchands, et fabrique ses armes. Éric Teyssier a défendu l’idée d’un Thrace de rang élevé passé par l’armée romaine avant de se retourner contre elle, et Zvi Rubinsohn demandait dès 1971 si l’on avait bien affaire à une insurrection servile.
Reste l’épisode le plus commenté et le plus instable. Après la mort de Crixus, Appien écrit que Spartacus sacrifia trois cents prisonniers romains à sa mémoire. Florus décrit des funérailles d’officiers réglées comme celles d’un général romain, avec des captifs contraints de combattre autour des bûchers, et relève l’ironie : le gladiateur est devenu donneur de jeux. Orose, lui, situe la scène aux obsèques d’une captive qui s’était donné la mort après un viol, et compte quatre cents combattants. Trois récits qui ne se recouvrent pas.
Ce qu’aucune source antique ne dit doit s’écrire nettement. Nulle part la guerre n’a pour objectif l’abolition de l’esclavage. Keith Bradley et Brent Shaw l’ont établi en reprenant les textes des trois guerres serviles. Voltaire jugeant l’affaire la seule guerre juste de l’histoire, puis la lecture révolutionnaire du XIXᵉ siècle, sont des ajouts.
Un mur sans portes dans une forêt de Calabre
L’hiver 72-71 amène la troupe au bout de la péninsule. Des pirates ciliciens acceptent les cadeaux de Spartacus, promettent de le passer en Sicile et repartent sans lui. Crassus, qui commande alors comme magistrat et ne sera consul qu’en 70, fait creuser un fossé d’une mer à l’autre : trois cents stades de long, quinze pieds de large et autant de profondeur, surmontés d’un mur, écrit Plutarque. Une nuit de neige, les rebelles en comblent une section avec de la terre et des branches, et un tiers de l’armée passe.
Trois cents stades font un peu plus de cinquante kilomètres, et Barry Strauss tient le chiffre pour une exagération. C’est ce qui rend la trouvaille de 2024 intéressante. Deux membres d’une association environnementale montrent à Paolo Visonà, archéologue à l’université du Kentucky, des photographies de mur prises sur leur téléphone. Le relevé mené avec la surintendance archéologique de Reggio de Calabre et de Vibo Valentia suit sur 2,7 kilomètres, dans la forêt du Dossone della Melia, une structure de pierre doublée d’un remblai, qui franchit des pentes raides, un replat et un ruisseau. Andrea Maria Gennaro en souligne deux traits : le mur n’a pas de portes, et il coupe le plateau en deux. Les armes de fer brisées ramassées le long du tracé, poignées d’épée, lames courbes, pointes de javelot, fer de lance, trouvent leurs comparaisons les plus proches dans le mobilier de la fin de la République.
L’identification tient donc à une barrière sans porte au bon endroit et à du métal de la bonne époque, rapprochés de deux textes grecs rédigés deux siècles après. C’est beaucoup. Ce n’est pas une preuve. Le dossier n’a été présenté qu’en communiqués et en conférences, la dernière au Kelsey Museum de l’université du Michigan en mars 2026 ; le rapport de fouille n’est pas paru et la surintendance annonce des sondages plus étendus. Les communiqués divergent d’ailleurs : le texte italien date le mur de 72 et appelle Crassus consul, ce qu’il n’était pas encore, quand la version américaine retient 71.
Six mille croix, et rien à fouiller
La fin est rapide. Castus et Gannicus se séparent du gros de la troupe et sont écrasés : Plutarque compte douze mille trois cents morts et précise que deux seulement furent trouvés blessés dans le dos. Crassus, qui sait Pompée en route, cherche la bataille. Spartacus fait amener son cheval et l’égorge devant ses hommes, en disant qu’il en aura beaucoup s’il gagne et aucun besoin s’il perd. Appien le montre ensuite frappé d’une lance à la cuisse, tombé sur un genou, se battant derrière son bouclier jusqu’à disparaître sous le nombre. Le même Appien chiffre à trois morts et sept blessés les pertes romaines d’une sortie contre les retranchements. C’est le prix de ces nombres.
Le corps n’a jamais été retrouvé. Six mille prisonniers furent crucifiés le long de la route entre Capoue et Rome. Pompée ramassa les fuyards du nord et écrivit au Sénat qu’il avait arraché la guerre par la racine ; Crassus n’obtint qu’une ovation, à pied, honneur mineur pour une guerre d’esclaves. Les deux hommes furent consuls ensemble l’année suivante.
Il n’y a rien à fouiller. Orose place le dernier camp à la tête du Silarus, le Sele actuel, seule indication de lieu que fournisse l’Antiquité, et le champ de bataille n’a jamais été localisé. Aucune fosse commune, aucun alignement de trous de poteaux le long de la voie Appienne. Des six mille croix, il ne subsiste qu’une phrase.
Le marbre signé du 26 juillet 1830
Le 27 février 1861, Karl Marx écrit à Friedrich Engels qu’il lit Appien le soir et que Spartacus lui apparaît comme le plus remarquable personnage de toute l’Antiquité. Aleksandr Michouline en fera soixante-quinze ans plus tard le chef d’un mouvement pourvu d’un programme.
L’image la plus ancienne de cette relecture se trouve au Louvre, salle 105. Denis Foyatier a taillé dans un bloc de marbre de Carrare un homme nu de 2 125 mètres qui brise ses chaînes ; la commande émanait du ministère de la Maison du Roi, sous Charles X. Sur le cippe, en bas à gauche, le sculpteur a inscrit la date qu’il a choisie : le 26 juillet 1830, jour des ordonnances de Saint-Cloud. Présentée au Salon de 1831, la statue passe aux Tuileries l’année suivante et entre au Louvre le 3 décembre 1877. Aucune source antique ne montre Spartacus brisant quoi que ce soit : il sort d’une cuisine avec un couperet et meurt d’un coup de lance dans la cuisse.
Pour aller plus loin
Le dossier croise l’esclavage rural romain, dont la villa dite esclavagiste reste le terrain de discussion le plus vif entre archéologues, la gladiature et l’amphithéâtre de Capoue où l’école de Batiatus recrutait, et la guerre de Sertorius en Hispanie, qui immobilisait les légions de Pompée pendant que Spartacus tenait la campagne italienne.
On raconte souvent que Spartacus s’est battu pour libérer les esclaves d’Italie. C’est l’image que le cinéma a fixée, et elle est bien plus ancienne que le cinéma. Elle est aussi introuvable dans les textes anciens. Aucun auteur de l’Antiquité n’écrit que le chef de la révolte voulait supprimer l’esclavage. Cette phrase-là a été ajoutée beaucoup plus tard, et il vaut la peine de regarder ce que les documents disent vraiment.
Une évasion de cuisine
L’affaire commence dans une caserne-école où l’on entraînait des hommes à s’entretuer devant un public, à Capoue, en Campanie. Une partie des pensionnaires décide de fuir. Le complot est éventé et l’évasion se fait dans l’urgence, avec des couperets et des broches attrapés aux cuisines.
Combien sont-ils à sortir ? Un auteur en compte soixante-dix-huit. D’autres écrivent soixante-quatorze. Le dernier donne un chiffre bien plus bas. Personne ne s’est trouvé sur place pour compter, et le désaccord porte donc sur le tout premier fait de la guerre.
Les fugitifs montent sur le Vésuve, où une troupe romaine vient les bloquer en bas. Ils fabriquent alors des cordes avec les tiges de vigne sauvage qui poussent en haut, se laissent glisser le long de la paroi que personne ne surveille, et attaquent le camp romain par l’arrière. Un homme reste au sommet pour faire passer les armes et descend en dernier. Des esclaves des campagnes et des bergers viennent aussitôt grossir la troupe.
Un cheval égorgé avant la bataille
La guerre dure deux ans et demi. Elle se termine en Lucanie, dans le sud de l’Italie, par une bataille rangée. Avant l’engagement, le chef réclame son cheval et le tue sous les yeux de sa troupe : s’il gagne, il en aura d’autres ; s’il perd, il n’en aura plus besoin.
Un récit ancien le montre ensuite atteint à la cuisse par un coup de lance. Il tombe sur un genou, se protège de son bouclier et continue à frapper jusqu’à disparaître sous le nombre. Son corps n’a jamais été retrouvé. Les prisonniers, eux, furent cloués sur des croix le long de la route qui menait à Rome. Ils étaient six mille.
Ce détail de la cuisse a beaucoup fait parler, parce qu’une peinture retrouvée à Pompéi montre un cavalier blessé au même endroit, avec un nom écrit au-dessus en osque, la langue que l’on parlait dans la ville avant le latin. Ce nom est celui de Spartacus. L’archéologue qui a publié la peinture, Amedeo Maiuri, a suggéré prudemment qu’elle représentait peut-être sa mort. D’autres l’ont affirmé sans aucune prudence. Jerzy Kolendo a objecté que ce nom était courant chez les Thraces et qu’il pouvait s’agir d’un combattant inconnu. Le débat n’est pas tranché.
Ce que la forêt calabraise a rendu
Les textes anciens racontent que le général romain chargé d’en finir avait fait couper la pointe de l’Italie par un fossé et un mur, d’une mer à l’autre, pour affamer les rebelles. La longueur qu’ils donnent a longtemps paru gonflée, et personne n’avait jamais vu la moindre pierre de cet ouvrage.
En 2024, des promeneurs membres d’une association de protection de la nature montrent à un archéologue des photographies prises dans une forêt de Calabre. Il s’agit d’un mur de pierre couvert de mousse, doublé d’un remblai de terre, qui franchit des pentes raides et un ruisseau et coupe tout un plateau en deux. Il n’a aucune porte. Le long de son tracé, on ramasse des morceaux d’armes en fer dont les comparaisons les plus proches sont des objets de la bonne période.
Il faut dire tout de suite ce que cela vaut. Une barrière au bon endroit, du métal du bon siècle et deux textes grecs écrits deux cents ans après les faits font une hypothèse solide, pas une démonstration. Les communiqués officiels ne s’accordent même pas sur l’année. Le rapport de fouille n’a pas encore paru et de nouveaux sondages sont annoncés.
Le mur est toujours là, dans les bois, avec sa mousse et ses lames cassées, et c’est le seul endroit au monde où l’on puisse toucher quelque chose de cette guerre.
La version complète donne la frise pompéienne mesure par mesure, avec le nom écrit en osque, et les trois récits inconciliables que l’Antiquité a laissés des funérailles de Crixus.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Plutarque, *Vie de Crassus*, VIII-XI (deux cents comploteurs et soixante-dix-huit évadés, échelles de sarments, décimation de cinq cents hommes, fossé de trois cents stades, cheval égorgé, ovation), texte établi et traduit par Robert Flacelière et Émile Chambry, *Vies*, tome VII, 1972 Les Belles Lettres, Collection des universités de France
- Appien, *Les Guerres civiles à Rome*, I, 116-120 (environ soixante-dix évadés, cent vingt mille fantassins, trois cents prisonniers sacrifiés à Crixus, blessure à la cuisse, corps introuvable, six mille crucifiés), édition Jean-Isaac Combes-Dounous et Catherine Voisin, 1993 Les Belles Lettres, « La Roue à Livres »
- Salluste, *Histoires*, livre III, fragments (siège du Vésuve, cadavres dressés en sentinelles, Cossinius surpris au bain près de Salinae), dans *Catilina, Jugurtha, Fragments des Histoires*, édition Alfred Ernout Les Belles Lettres
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Sources primaires (suite)
- Frontin, *Stratagèmes*, I, 5, 21-22 (cordes tressées avec les branches du bois, soixante-quatorze gladiateurs, cadavres attachés à des piquets devant la porte du camp de Varinius)
- Florus, *Abrégé d’histoire romaine*, II, 8, 3-14, chapitre intitulé *Bellum Spartacium* (trente évadés ou davantage, funérailles d’officiers réglées comme celles de généraux romains, captifs combattant autour des bûchers)
- Orose, *Histoires contre les païens*, V, 24 (soixante-quatorze gladiateurs de l’école de Cnaeus Lentulus à Capoue, quatre cents captifs aux obsèques d’une prisonnière, camp établi à la tête du Silarus, soixante mille tués et six mille prisonniers)
- Tite-Live, *Histoire romaine*, *Periochae* 95-97, résumés antiques des livres perdus consacrés à la guerre
- Peinture murale à inscriptions osques, paroi ouest du vestibule, 2,06 × 0,45 m, cavalier blessé légendé « Spartaks », poursuivant légendé Phili[ks Pumpaii]ans Pompéi, maison du Sacerdos Amandus, I, 7, 7
- *Spartacus*, Denis Foyatier, marbre de Carrare, h. 2 125 m, signé « Foyatier / à Paris / le 26 juillet / 1830 », Salon de 1831 n° 2230 Musée du Louvre, CC 259
- Karl Marx, lettre à Friedrich Engels, 27 février 1861, jugement porté sur Spartacus après lecture des *Guerres civiles* d’Appien
Bibliographie
- Éric Teyssier, *Spartacus. Entre le mythe et l’histoire*, Paris, Perrin, 2012 ; réédition « Tempus », 2017, 384 p., DOI 10,3917/perri.teyss.2017,01 Perrinhttps://doi.org/10.3917/perri.teyss.2017.01
- Yann Le Bohec, *Spartacus, chef de guerre*, Paris, Tallandier, coll. « L’art de la guerre », 2016, 220 p. Tallandier
- Jean-Christian Dumont, *Servus. Rome et l’esclavage sous la République*, Rome, Collection de l’École française de Rome 103, 1987 École française de Rome
- Keith R. Bradley, *Slavery and Rebellion in the Roman World, 140 B.C.-70 B.C.*, Bloomington, Indiana University Press, 1989 Indiana University Press
- Brent D. Shaw, *Spartacus and the Slave Wars. A Brief History with Documents*, Boston, Bedford/St Martin’s, 2001 Bedford/St Martin’s
- Barry Strauss, *The Spartacus War*, New York, Simon & Schuster, 2009 Simon & Schuster
- Zvi Rubinsohn, « Was the Bellum Spartacium a servile insurrection ? », *Rivista di filologia e di istruzione classica* 99, 1971 Rivista di filologia e di istruzione classica
- Jerzy Kolendo, « Spartacus sur une peinture osque de Pompéi : chef de la grande insurrection servile ou un gladiateur inconnu originaire de la Thrace ? », *Antiquitas* 10, *Acta Universitatis Wratislaviensis*, 1983, p. 49-53 Uniwersytet Wrocławski
- Anton van Hooff, « Reading the Spartaks fresco without red eyes », dans Stephan T. A. M. Mols et Eric M. Moormann (dir.), *Omni pede stare. Saggi architettonici e circumvesuviani in memoriam Jos de Waele*, Studi della Soprintendenza archeologica di Pompei 9, Naples, 2005, p. 251-256 Electa Napoli
- Luciana Jacobelli, *Gladiators at Pompeii*, Rome, 2003 L’Erma di Bretschneider
- Amedeo Maiuri, rapport de fouille de la maison I, 7, 7, *Notizie degli Scavi di Antichità*, 1927, p. 19-21 Accademia Nazionale dei Lincei
- John T. Ramsey (éd. et trad.), *Sallust. Fragments of the Histories. Letters to Caesar*, Loeb Classical Library 522, Cambridge (Mass.), 2015 Harvard University Press
- Patrick McGushin, *Sallust, The Histories. Translated with Introduction and Commentary*, vol. II, Oxford, 1994 Clarendon Press
- Paolo Visonà, « Controlling the Chora. Topographical Investigations in the Territory of Locri Epizephyrii (southeastern Calabria, Italy) in 2013-2015 », *FOLD&R. Fasti On Line Documents & Research* 351, 2016 Associazione Internazionale di Archeologia Classica
- Christophe Burgeon, « Le rôle de Spartacus durant la première année de la Troisième guerre servile », *Revue Histoire, Idées, Sociétés* Université du Québec à Montréal
Sources en ligne
- « Spartacus », notice de l’œuvre CC 259, département des Sculptures Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010089421
- « I.7,7 Pompeii. Casa del Sacerdos Amandus or House of the Priest Amandus or Casa dell’affresco di Spartaco » PompeiiinPictures, sur concession du Parco Archeologico di Pompeihttps://www.pompeiiinpictures.com/pompeiiinpictures/R1/1%2007%2007.htm
- « UK SA/VS professor discovers Spartacus’ 1st battlefield in southern Italy » University of Kentucky, Office of the Vice President for Researchhttps://research.uky.edu/news/uk-savs-professor-discovers-spartacus-1st-battlefield-southern-italy
- « Wall Built to Contain Spartacus Discovered » Archaeological Institute of Americahttps://www.archaeological.org/wall-built-to-contain-spartacus-discovered/
- « Flash Talk. Spartacus Stopped : Uncovering a Roman Defensive Wall » Kelsey Museum of Archaeology, University of Michiganhttps://lsa.umich.edu/kelsey/news-events/all-events.detail.html/145528-21897473.html
- « Plutarch, Crassus, chapter 10 » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A2008.01.0038%3Achapter%3D10
- « Appian, The Civil Wars, chapter XIV, section 120 » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.01.0232%3Abook%3D1%3Achapter%3D14%3Asection%3D120
- « Omni pede stare. Saggi architettonici e circumvesuviani in memoriam Jos de Waele », compte rendu Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2006/2006.03.24/
- « Spartacus. Entre le mythe et l’histoire », chapitres et notes de l’ouvrage d’Éric Teyssier Cairn.infohttps://shs.cairn.info/spartacus--9782262069711
- « Orosius, Book 5, chapters 16-24 », traduction adaptée de I. W. Raymond Attalushttps://www.attalus.org/translate/orosius5B.html
- « Letters : Marx-Engels Correspondence 1861 » Marxists Internet Archivehttps://www.marxists.org/archive/marx/works/1861/letters/61_02_27.htm



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