Les combats de gladiateurs se déroulaient sous le contrôle de deux arbitres. Le principal, appelé summa rudis, tenait une longue baguette et pouvait interrompre l’action ; un second l’assistait. Ils apparaissent sur les mosaïques, sur les reliefs funéraires, sur les médaillons de terre cuite qui décoraient les cruches de table. Éric Teyssier faisait remarquer en 2015 qu’ils sont partout dans l’iconographie antique et à peu près nulle part au cinéma. À leur place, le péplum a mis un pouce.
Le latin ne dit pas dans quelle direction
Tout part d’une satire. Dans la troisième des Satires de Juvénal, écrite au début du IIᵉ siècle, deux vers reprochent à d’anciens sonneurs de trompette devenus notables de province de faire tuer les vaincus pour se rendre populaires. Verso pollice, dit le texte, le pouce tourné, quand la foule l’ordonne. Le poète chrétien Prudence, à la fin du IVᵉ siècle, reprend l’image dans son Contre Symmaque, renforcée d’un préfixe, converso pollice, pour accabler une vestale qui réclame qu’on perce la poitrine du vaincu. Les deux passages veulent blesser, aucun ne décrit une pratique pour elle-même, et aucun n’indique où va le pouce.
Deux mentions, à trois siècles de distance, dans des textes de combat.
La version qui a fait carrière ajoute cette direction. Le « pouce baissé » condamne, le pouce levé gracie. Rien dans les textes latins ne donne la première moitié de la formule. La seconde est plus fragile encore, puisque aucun auteur antique connu ne mentionne un pouce levé pour sauver quelqu’un.
Les autres mentions du pouce ne recoupent pas celle de Juvénal. Pline l’Ancien écrit dans l’Histoire naturelle qu’un proverbe invite à presser les pouces pour marquer sa faveur. Quintilien range parmi les maladresses d’orateur la main tendue infesto pollice, le pouce hostile. Martial, quand il raconte une demande de grâce, ne parle pas du pouce, mais de linges agités et de cris. Le mot intriguait les Romains eux-mêmes, qui tiraient pollex de polleo, avoir de la force, étymologie que rapporte Macrobe.
Le degré de fausseté à retenir n’est donc pas la fabrication. Un geste du pouce a bien existé dans l’amphithéâtre, les Romains savaient lequel, et nous l’avons perdu. La version courante est un fait réel devenu méconnaissable, doublé d’un second défaut, plus gênant, qui consiste à présenter comme réglée une question que les spécialistes n’ont jamais tranchée.
Avant le tableau, les traducteurs hésitaient déjà
Gérôme commence Pollice verso avant la guerre de 1870 et l’achève en 1872. Goupil, son marchand et son beau-père, en tire gravures et photographies, Stewart l’emporte à New York, et la composition passe presque telle quelle dans le Quo vadis d’Enrico Guazzoni en 1913.
Le peintre n’a pourtant pas trouvé ce geste seul. Le sens du pouce romain flottait depuis longtemps, et pas toujours dans le sens qu’il a choisi. Montaigne, au chapitre « Des pouces » du deuxième livre des Essais, donne la convention inverse, comprimer et baisser les pouces marquant à Rome la faveur, les hausser et les tourner au dehors la défaveur. Un lecteur de 1872 pouvait donc trouver, selon l’ouvrage, deux gestes opposés pour un même vers.
L’apport de la toile est d’un autre ordre. Une image ne peut pas rester indécise. Le pouce y est baissé sans ambiguïté, par des femmes identifiables, dans un lieu identifiable, et l’objet se multiplie par milliers d’exemplaires. La querelle démarre aussitôt. Une brochure de vingt-six pages paraît en 1879 sous le titre « Pollice verso » : To the lovers of truth in classic art, et publie une réponse du peintre datée du 8 décembre 1878.
Le relais suivant est savant. Le Dictionnaire des antiquités grecques et romaines de Daremberg et Saglio, dans l’article « Gladiator » rédigé par Georges Lafaye, écrit que les spectateurs baissaient le pouce vers la terre en criant jugula, égorge-le. Lafaye renvoie en note aux vers de Juvénal et de Prudence, c’est-à-dire aux deux passages qui ne donnent pas la direction. En 1939, Jérôme Carcopino reprend la formule dans La vie quotidienne à Rome à l’apogée de l’Empire, par lequel des générations de lecteurs français ont connu la ville antique. Les manuels de latin ont suivi. En 2000, Ridley Scott, à qui ses producteurs avaient montré la toile avant même le scénario, tourne Gladiator, où Commode lève le pouce pour épargner Maximus. Le geste y est retourné par rapport au tableau qui l’a inspiré, sans que personne s’en émeuve.
Vertere se construit avec un but
Le point qui décide est grammatical. Le latiniste Michel Dubuisson, dont Éric Teyssier reprend la démonstration, part de l’usage du verbe vertere. Quand ce verbe reçoit un complément, celui-ci est introduit par in ou ad suivis de l’accusatif, et désigne une direction vers quelqu’un ou vers quelque chose. Rien n’autorise à supposer que le même verbe, employé seul, indique soudain un mouvement de haut en bas. Verso pollice signifierait alors le pouce tourné vers, et le point de mire le plus probable est l’homme à terre.
Edwin Post était arrivé en 1892 à une conclusion voisine par un autre chemin. Il aligne les ouvrages de référence de son temps et constate qu’ils se contredisent, les uns donnant le pouce levé pour la mort, les autres le pouce baissé, un troisième groupe le poing fermé pour la poursuite du combat. Puis il objecte une question de visibilité. Un pouce ramené vers la poitrine du spectateur disparaît derrière la main dès qu’on le regarde d’en bas.
Anthony Corbeill a repris l’ensemble du dossier en 1997 dans les Memoirs of the American Academy in Rome. Sa reconstruction inverse la convention moderne. Le pollices premere de Pline serait le pouce rabattu et serré dans le poing, geste de grâce ; le pollex infestus de Quintilien serait le pouce dressé et pointé, geste de mort. Il ajoute que la foule ne comptait pas les mains une à une, et que la décision passait par l’editor. Des trois lectures en présence, celle-là est la mieux argumentée, parce qu’elle part de l’emploi général du mot dans la langue avant d’arriver à l’arène.
Stantes missi
L’objet sur lequel Corbeill s’appuie tient dans une paume. C’est un médaillon d’applique en terre cuite orange, haut de 16,6 centimètres, détaché d’une cruche et réemployé comme couvercle d’une urne funéraire dans une tombe fouillée en 1845 à Cavillargues, dans le Gard. Le musée de la Romanité, à Nîmes, le date entre 125 et 250. On y voit un rétiaire et un secutor sur une estrade à croisillons, deux porteurs de pancartes annonçant Xanthus Caes XV et Eros Caes XVI, les deux arbitres, et, au registre supérieur, quatre personnages accompagnés de deux mots moulés dans l’argile, stantes missi, renvoyés debout.
Le détail disputé est la main du personnage de droite. En 1892, Post s’était fait envoyer une photographie grandeur nature par le conservateur du musée archéologique de Nîmes, et décrivait une main tendue dont les quatre doigts se replient sur le pouce, position anormale qu’il rapprochait du pollicem premere de Pline. Corbeill lit la même chose et ajoute que la longue baguette appartient au personnage du milieu, ce qui libère le poing de celui de droite. La notice du musée, elle, se contente d’écrire que l’arbitre principal lève le bras droit. L’inscription non plus n’est pas assurée. Trois lectures circulent : un cri du public réclamant la fin du combat, une légende désignant les quatre personnages du haut, ou une scène d’anticipation montrant les deux mêmes hommes sortant vivants. Corbeill retient la troisième, les deux figures centrales du fond portant un armement semblable à celui des combattants. Aucune des trois n’est démontrable en l’état de la documentation.
Le doigt levé de Kalendio
La décision, dans l’arène, ne ressemblait pas à un vote. Le vaincu reconnaissait sa défaite en levant un doigt, geste dont Martial fait la règle du combat dans l’épigramme où il raconte l’affrontement de Priscus et de Verus, deux hommes que rien ne départageait et pour lesquels la foule réclama la grâce à grands cris jusqu’à ce que César leur accorde à tous les deux l’épée de bois et la palme. Une mosaïque de 58 centimètres de côté, trouvée en 1670 dans une maison du Célius à Rome et conservée depuis 1867 au Musée archéologique national de Madrid, met la scène en deux registres. En bas, le rétiaire Kalendio a jeté son filet sur le secutor Astyanax et le harcèle du trident. En haut, Kalendio est à terre et lève son poignard. Les arbitres lèvent la main et attendent l’ordre de l’editor, que le public pressait de ses cris, mitte pour le renvoyer, iugula pour l’égorger. Deux inscriptions tranchent l’affaire, Astyanax vicit, et, près du nom du rétiaire, un thêta barré que le musée développe en obiit, mort. Quatre personnages, deux gestes de main, deux mots peints en noir, et le pouce n’intervient nulle part dans la scène que les contemporains ont choisi de faire représenter chez eux. Le geste qui compte, sur cet objet, ne vient pas des gradins.
La mort n’était pas la règle. Georges Ville, dans La gladiature en Occident publiée en 1981, chiffrait à une chance sur neuf environ le risque de mourir dans un combat au Iᵉʳ siècle. L’épitaphe d’un secutor nommé Flamma, en Sicile, donne trente-quatre combats, vingt et une victoires, neuf matchs nuls et quatre grâces, pour un homme mort à trente ans. Le cimetière de gladiateurs fouillé à Éphèse en 1993 a livré les restes d’au moins soixante-huit individus, presque tous des hommes de vingt à trente ans. Fabian Kanz et Karl Grossschmidt en ont publié l’examen en 2006. Onze crânes portent des blessures anciennes cicatrisées, dix une blessure mortelle, aucun n’en porte deux, aucun n’est touché à l’occiput. Quatre présentent au pariétal un trou rond d’une quinzaine de millimètres, rapproché par les auteurs du maillet d’un serviteur d’arène déguisé en Dis Pater, chargé d’achever le blessé hors de la piste.
Un dernier témoin déplace encore la décision. La stèle funéraire du gladiateur Diodore, aux Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles, porte une épitaphe grecque où le mort accuse la traîtrise du summa rudis. Michael Carter, qui l’a rééditée en 2011, propose que l’arbitre ait jugé accidentelle la chute de l’adversaire et laissé reprendre le combat, ce qui coûta la vie à Diodore. L’homme qui pouvait tuer un gladiateur en se trompant tenait une baguette, pas un pouce.
Retourner le geste ne suffit pas
La correction qui circule aujourd’hui est presque aussi assurée que l’erreur qu’elle remplace. On lit couramment que les Romains faisaient exactement l’inverse, et l’affirmation apparaît jusque sur les sites de grands musées, dont le blog du J. Paul Getty Trust en 2010. C’est aller plus loin que ne le permettent les preuves. La reconstruction de Corbeill reste une hypothèse, appuyée sur une phrase de Pline, une phrase de Quintilien et une terre cuite dont la main se lit de deux façons. D’autres propositions existent, et elles sont sérieuses. Marcus Junkelmann a suggéré en 2000 que le pouce tourné annonçait au public la mort déjà survenue du vaincu, sans rien ordonner du tout. Post, en 1892, défendait le pouce dirigé vers le bas, en s’appuyant sur ce qu’un spectateur pouvait rendre visible depuis les gradins. Trois raisonnements tiennent debout, et il n’existe aucun texte antique supplémentaire pour les départager.
Le médaillon de Cavillargues est exposé à Nîmes. Il pèse trois cents grammes. En haut à droite, deux mots imprimés dans l’argile au IIᵉ ou au IIIᵉ siècle, stantes missi. C’est la seule phrase que l’objet prononce sans ambiguïté, et elle dit que deux hommes sont sortis debout de l’arène.
Pour aller plus loin
Ce dossier voisine avec celui de la statuaire antique et de sa polychromie, autre idée reçue née d’une expérience visuelle plutôt que d’un texte. Il touche aux amphithéâtres de Gaule narbonnaise, où Nîmes et Arles ont livré une part de la documentation épigraphique sur les gladiateurs, et à la question de Spartacus, dont la biographie antique tient en quelques pages.
Pollice verso est une expression latine de deux mots. Elle veut dire le pouce tourné. Elle ne précise pas vers où. C’est pourtant sur elle que repose l’image la plus célèbre des jeux romains, celle d’une foule qui abaisse le pouce pour réclamer la mort d’un combattant vaincu.
Le mot que personne ne traduit pareil
L’expression vient d’un poète satirique, Juvénal, qui reproche à des notables de province de faire tuer les perdants pour se rendre populaires. Un poète chrétien, Prudence, reprend l’image plus tard pour attaquer une prêtresse romaine. Ce sont les seuls textes anciens qui lient le pouce à une mise à mort, et aucun des deux n’indique si ce pouce monte, descend ou désigne quelqu’un.
D’autres auteurs latins parlent du pouce, mais pour autre chose. Pline l’Ancien rapporte un proverbe qui invite à presser les pouces pour marquer son approbation. Martial, quand il raconte une foule qui réclame la grâce d’un blessé, décrit des linges agités et des cris. Le pouce n’apparaît pas dans sa scène.
Un peintre tranche à la place des textes
En 1872, le peintre français Jean-Léon Gérôme achève une grande toile qu’il intitule Pollice verso. Un gladiateur casqué pose le pied sur la gorge d’un adversaire renversé, puis se retourne vers le public. Au bord de la piste, des prêtresses tendent le poing, le pouce dirigé vers le sol. Son marchand en tire des gravures et des photographies, la toile part aux États-Unis, et l’image circule partout.
Une peinture ne peut pas hésiter. Le tableau donne au geste une direction que le latin ne donnait pas, et cette direction devient une évidence. Elle passe dans les dictionnaires savants, puis dans un livre français très lu sur la vie quotidienne à Rome, puis dans les manuels scolaires. Le cinéma la reprend et la retourne parfois, sans que personne s’en aperçoive.
Une main de terre cuite, dans le Gard
L’objet le plus discuté est un petit médaillon d’argile orange, large comme une paume. Il décorait une cruche avant de servir de couvercle à une urne funéraire, dans une tombe ouverte en 1845 à Cavillargues. On le voit aujourd’hui au musée de la Romanité, à Nîmes. Il montre deux gladiateurs, deux arbitres et deux mots imprimés dans la terre, renvoyés debout.
Ces deux mots disent que des combattants sont sortis vivants de l’arène. Lesquels, on en discute encore. Un des arbitres tend la main d’une manière étrange, les doigts repliés sur le pouce, et cette main est devenue la pièce à conviction du débat moderne.
Le désaccord dure depuis un siècle et demi
La querelle a commencé tout de suite. Une brochure publiée en 1879 réunit les arguments pour et contre le peintre, avec une réponse de sa main. Un philologue américain, Edwin Post, montre quelques années plus tard que les ouvrages de référence de son époque se contredisent entre eux. Chez certains, le pouce levé condamne le vaincu. Chez d’autres, c’est le pouce abaissé qui le fait, et une troisième famille d’auteurs y voit un poing fermé ordonnant de poursuivre le combat.
Un latiniste américain, Anthony Corbeill, a proposé en 1997 l’explication inverse de celle du tableau, le pouce dressé pour tuer, le pouce serré dans le poing pour épargner. C’est aujourd’hui la lecture la mieux argumentée. Elle reste une hypothèse, et d’autres spécialistes défendent d’autres solutions.
Une chose est sûre en revanche. La décision ne se prenait pas dans les gradins. Elle appartenait à celui qui payait le spectacle, et elle passait par un arbitre en tunique, armé d’une longue baguette, qui se tenait à côté des combattants et que les films ne montrent jamais.
Le pouce romain n’a toujours pas de direction connue. Les spécialistes s’affrontent sur une main d’argile moulée il y a dix-huit siècles, et aucun texte ancien n’est venu les départager.
La version complète donne le vers exact de Juvénal, la phrase du grand dictionnaire savant qui a fixé l’erreur en la renvoyant à ce vers, et ce que soixante-huit squelettes exhumés à Éphèse apprennent sur la façon dont on achevait un blessé.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Juvénal, *Satires*, III, 36-37, *munera nunc edunt, et, verso pollice vulgus cum iubet, occidunt populariter*
- Prudence, *Contre Symmaque*, II, 1095-1096, mention du *converso pollice* attribué à une vestale
- Pline l’Ancien, *Histoire naturelle*, XXVIII, 25, *pollices, cum faveamus, premere etiam proverbio iubemur*
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Sources primaires (suite)
- Quintilien, *Institution oratoire*, XI, 3, 119, geste d’orateur *infesto pollice*
- Horace, *Épîtres*, I, 18, 66, approbation d’un jeu *utroque pollice*
- Martial, *Livre des spectacles*, 29, combat de Priscus et Verus, *missio* réclamée à grands cris et double palme accordée
- Macrobe, *Saturnales*, VII, 13, 14, étymologie de *pollex* rattachée à *polleo*
- Médaillon d’applique en terre cuite orange, combat de rétiaire et de secutor, inscriptions *Xanthus Caes XV*, *Eros Caes XVI* et *Stantes missi*, h. 16,6 cm, l. 16,1 cm, 300 g, découvert en 1845 à Cavillargues (Gard), 125-250 Nîmes, musée de la Romanité, inv. 2013,0.2 ; E 127 ; GD 188
- Mosaïque des gladiateurs Astyanax et Kalendio, emblema de 58 × 58 cm, IIIᵉ siècle, découverte en 1670 sur le Célius à Rome Museo Arqueológico Nacional, Madrid, n° 3600
- Épitaphe du secutor Flamma, Sicile, CIL X, 7297 (Orelli-Henzen 2571), texte reproduit par Edwin Post en 1892
- Stèle funéraire du gladiateur Diodore, épitaphe grecque mettant en cause le *summa rudis*, découverte en Turquie Musées royaux d’Art et d’Histoire, Bruxelles
- Michel de Montaigne, *Essais*, livre II, chapitre 26, « Des pouces »
- Jean-Léon Gérôme, *Pollice verso*, huile sur toile, 96,5 × 149,2 cm, 1872 Phoenix Art Museum, Phoenix (Arizona), 1968,52
- *« Pollice verso » : To the lovers of truth in classic art, this is most respectfully addressed ; Gerome’s answer, Paris, 8 déc. 1878*, brochure de vingt-six pages, 1879
- Charles Daremberg et Edmond Saglio (dir.), *Dictionnaire des antiquités grecques et romaines*, article « Gladiator » par Georges Lafaye, t. II, 2ᵉ partie, p. 1595, Paris Hachette
- Jérôme Carcopino, *La vie quotidienne à Rome à l’apogée de l’Empire*, Paris, 1939 Hachette
- *Gladiator*, film de Ridley Scott, 2000, scène du pouce levé de Commode
Bibliographie
- Anthony Corbeill, « Thumbs in Ancient Rome : Pollex as Index », *Memoirs of the American Academy in Rome* 42, 1997, p. 61-81 American Academy in Rome
- Anthony Corbeill, *Nature Embodied : Gesture in Ancient Rome*, Princeton, 2004 Princeton University Press
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- Éric Teyssier, « Communiquer dans l’amphithéâtre sous le Haut Empire », dans Jean Duma (dir.), *Le rituel des cérémonies*, Paris, 2015, DOI 10,4000/books.cths.1605 Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiqueshttps://doi.org/10.4000/books.cths.1605
- Éric Teyssier, *La mort en face. Le dossier gladiateurs*, Arles, 2009 Actes Sud
- Georges Ville, *La gladiature en Occident des origines à la mort de Domitien*, Rome, 1981, X-519 p., Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome 245 École française de Rome
- Michael J. Carter, « Blown Call ? Diodorus and the Treacherous Summa Rudis », *Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik* 177, 2011, p. 63-69 Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik
- Fabian Kanz et Karl Grossschmidt, « Head injuries of Roman gladiators », *Forensic Science International* 160 (2-3), 2006, p. 207-216, DOI 10,1016/j.forsciint.2005,10 010 Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.forsciint.2005.10
- Marcus Junkelmann, *Das Spiel mit dem Tod. So kämpften Roms Gladiatoren*, Mayence, 2000 Philipp von Zabern
- Pierre Wuilleumier et Amable Audin, *Les médaillons d’applique gallo-romains de la vallée du Rhône*, Paris, 1952, p. 39, n° 34 Annales de l’université de Lyon
Sources en ligne
- « Médaillon de Cavillargues », notice Joconde M0455001433 POP, plateforme ouverte du patrimoine, ministère de la Culturehttps://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/M0455001433
- « Sélection d’œuvres » Musée de la Romanité, Nîmeshttps://museedelaromanite.fr/selection-doeuvres
- « Mosaico de los gladiadores Astyanax y Kalendio », Pieza del mes, août 2014 Museo Arqueológico Nacional, Madridhttps://www.man.es/man/dam/jcr:e0fa6d5b-c8de-4a12-8864-bcde214d6713/man-pieza-mes-2014-08-mosaico-gladiadores-rev.pdf
- « Mosaico de gladiadores » Museo Arqueológico Nacional, ministerio de Culturahttps://www.man.es/man/coleccion/catalogo-cronologico/hispania-romana/mosaico-gladiadores.html
- « Pollice Verso » Phoenix Art Museumhttps://phxart.org/blog/pollice-verso/
- « Thumbs Up or Thumbs Down ? Looking at Gérôme’s « Pollice Verso » » The Getty Iris, J. Paul Getty Trusthttps://blogs.getty.edu/iris/thumbs-up-or-thumbs-down-looking-at-geromes-pollice-verso/
- « Pollice Verso – AJP 13:213-225 (1892) » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Journals/AJP/13/2/Pollice_Verso*.html
- « « Pollice verso » : To the lovers of truth in classic art, this is most respectfully addressed ; Gerome’s answer. Paris, 8 déc. 1878 » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k130619h
- « Head injuries of Roman gladiators » PubMed, National Library of Medicinehttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16289900/
- « Le rituel des cérémonies - Communiquer dans l’amphithéâtre sous le Haut Empire » OpenEdition Books, Éditions du CTHShttps://books.openedition.org/cths/1605








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