Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Rollon, fondateur de la Normandie : le duc qui n’en était pas un

Raimond Spekking / Wikimedia Commons
9 min de lecture33 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Entre 911 et les années 990, la Normandie cesse à peu près de produire des actes écrits. Mathieu Arnoux, qui a repris le chartrier de Jumièges, y relève au moins une charte du Xᵉ siècle conservée sous sa forme originale, ce qui est maigre pour quatre-vingts ans et fait pourtant de Jumièges un cas privilégié. La lacune tombe sur la période exacte où se construit la principauté de Rouen, et elle explique jusqu’à l’incertitude où l’on reste sur l’année de la mort de Rollon.

Normannis Sequanensibus, videlicet Rolloni

Compiègne, 14 mars 918. Charles III le Simple accorde aux moines de Saint-Germain-des-Prés l’abbaye de la Croix-Saint-Ouen, dont le chef-lieu se trouve dans le pagus de Madrie, sur l’Eure. La requête émane du marquis Robert, abbé de Saint-Germain, du comte Herbert et d’Abbon, évêque de Soissons. Le préambule justifie la donation par l’état des églises détruites, dont les corps saints se trouvent privés de vénération « par la férocité des païens ». Puis, au milieu même de la formule de donation, vient une restriction de quelques mots par laquelle le roi excepte la part de cette abbaye qu’il a concédée Normannis Sequanensibus, videlicet Rolloni suisque comitibus, pro tutela regni, aux Normands de la Seine, c’est-à-dire à Rollon et à ses compagnons, pour la défense du royaume. L’acte se date de plusieurs façons, dont la dernière compte : sixième année depuis que Charles a obtenu « la plus large hérédité », autrement dit la Lotharingie, annexée en 911. L’original a survécu à tout. Parchemin scellé de 628 millimètres de haut à gauche et 625 à droite, 642 de large en haut et 640 en bas, il est conservé aux Archives nationales sous la cote K 16, n° 9, il a été édité par Philippe Lauer en 1940 sous le numéro XCII, on le recopiait déjà au XIᵉ siècle dans la chronique d’Aimoin, et il porte toujours le monogramme royal ainsi que la souscription du notaire Gozlin, qui a reconnu l’acte pour l’archichancelier Hervé, archevêque de Reims.

Pro tutela regni.

Voilà ce qu’un document produit du vivant de Rollon dit de lui. Il ne fixe aucune limite territoriale et ne lui donne aucun titre. Le mot comites est lui-même ambigu, puisqu’il désigne aussi bien des compagnons que des comtes. La charte prouve qu’une concession royale existe avant mars 918, que le roi l’a consentie, et qu’elle vise la défense du royaume ; elle ne prouve ni la date de 911 ni le gué de l’Epte. Pierre Bauduin, qui a dépouillé l’entourage royal, y voit l’aboutissement d’une opération longue portée par des groupes aristocratiques francs, et non le coup de théâtre d’un après-midi de négociation.

Le chanoine et la source perdue

Vers la fin des années 980, Dudon arrive de Saint-Quentin en ambassade auprès de Richard Iᵉʳ, envoyé par le comte de Vermandois. Il plaît, s’installe et reçoit deux domaines en pays de Caux. Le duc lui commande une histoire des premiers princes normands, meurt en 996, et son fils Richard II fait poursuivre l’ouvrage, achevé vers 1015 sous le titre De moribus et actis primorum Normanniae ducum. Le livre II en est la seule narration détaillée que l’on possède sur Rollon. De là viennent Saint-Clair-sur-Epte, la terre cédée « en bien-fonds et en alleu » depuis l’Epte jusqu’à la mer, le mariage avec une fille du roi. Un siècle sépare le rédacteur des faits, et le commanditaire descend du personnage principal.

Jacques Le Maho a proposé une lecture plus dérangeante. Comparant le livre II à d’autres textes qui paraissent descendre d’un même ancêtre perdu, il soutient que le De moribus réécrit une source historiographique du Xᵉ siècle, à la demande de Richard II et de son oncle Raoul d’Ivry, et que la modification la plus lourde consiste en une suppression, celle d’un épisode qui présentait tout autrement les premiers contacts entre Rollon et les autorités franques. Si l’hypothèse tient, la version que l’école a retenue est à la fois tardive et expurgée.

Flodoard de Reims écrit plus près. Né vers 893, chanoine de la cathédrale, il tient ses Annales de 919 à 966 et rapporte les affaires normandes au fur et à mesure. Pourtant, quand il compose vers 948 son Historia Remensis ecclesiae, le souvenir des origines religieuses des Normands s’est déjà déformé sous sa plume, comme l’a montré Olivier Guillot en confrontant les deux œuvres du même auteur. Une génération suffit.

La mort de Rollon donne la mesure de ce brouillard. Richer de Reims la place en 925, au siège du château d’Eu. Dudon écrit qu’il abdiqua en faveur de son fils et vécut cinq ans encore, ce qui conduit vers 932 ou 933. David Douglas tenait en 1942 pour une date comprise entre 925 et 927, en s’appuyant sur l’hommage prêté par Guillaume Longue-Épée en 927. La seconde lecture emporte plus facilement l’adhésion, parce qu’elle seule rend compte d’un passage où Flodoard paraît supposer Rollon vivant en 928, et le verbe « paraît » y demeure irréductible.

Des Vikings remontaient déjà la Seine

En 2007, un petit dépôt d’argent sort du sol à Saint-Pierre-des-Fleurs, dans l’Eure, à cinq kilomètres au sud-ouest d’Elbeuf. Deux monnaies carolingiennes, neuf monnaies anglaises de facture scandinave, une monnaie orientale, des fragments de lingots. Le métal a été plié et entaillé au couteau pour qu’on en éprouve la qualité, geste de gens qui pèsent l’argent au lieu de compter les espèces. La monnaie orientale sort d’un atelier de la vallée du Panjshir et traînait déjà une quarantaine d’années de voyage. Thibault Cardon, Jens Christian Moesgaard et leurs coauteurs ont publié l’ensemble en 2008 et daté l’enfouissement des environs de 895, seize ans avant la date officielle de la fondation.

Les noms de lieux vont dans le même sens et ajoutent une limite. En cartographiant les toponymes nordiques du val de Seine, Jacques Le Maho constate qu’ils s’échelonnent régulièrement sur les deux rives depuis l’embouchure jusqu’à l’Andelle, et qu’ils s’arrêtent là, sur l’ancienne limite du pagus de Rouen. Le dernier en amont est Les Damps, voisin de Pont-de-l’Arche, du vieux norrois damm, la chaussée ou la digue. L’explication la plus économique est que des groupes scandinaves se sont fixés dans les vici portuaires que la population franque avait désertés, et Pierre Bouet rappelle que Dudon lui-même prête à Rollon un pactum securitatis, un pacte de sécurité conclu avec Rouen avant tout accord royal. Ce que la charte de 918 enregistre, c’est donc une situation acquise. On objecte que le traité de 911 n’a pas de texte ; l’acte de Compiègne en atteste pourtant la nature, une cession de droits publics à un chef déjà installé, par un roi qui a besoin de ses arrières pour tenir la Lotharingie.

L’installation scandinave a laissé des traces d’une autre nature, dont la portée se discute encore. Dudon raconte que Richard, enfant, fut envoyé à Bayeux pour y apprendre la dacisca lingua, la langue danoise, parce qu’à Rouen on ne parlait plus que roman. Élisabeth Ridel a relu le passage et conclut qu’on ne peut pas le traiter comme une simple anecdote, tout en soulignant qu’il faudra réunir et synthétiser les preuves linguistiques pour le corroborer vraiment. En l’état, la phrase de Dudon demeure une phrase de Dudon, et la démonstration reste à faire.

Danois, Norvégien, ou une question mal posée

Le chanoine fait de Rollon le fils d’un roi danois. Geoffroi Malaterra, moine en Sicile à la fin du XIᵉ siècle, le fait venir de Norvège, comme l’a montré Marie-Agnès Lucas-Avenel en reprenant son récit de la concession. La tradition islandaise l’identifie à Göngu-Hrólfr, Hrólfr le Marcheur, fils de Rögnvaldr jarl de Møre, que Snorri Sturluson montre au chapitre 24 de la saga de Harald à la Belle Chevelure banni pour une razzia de bétail, trop lourd pour qu’aucun cheval le porte. Trois traditions, deux pays d’origine allégués, et aucun de ces textes rédigé à moins de quatre-vingts ans des faits.

La génétique a été convoquée pour trancher. En 2015, une équipe de l’université de Leicester dirigée par Richard Jones a prélevé, avec le centre de recherches archéologiques et historiques de Caen, l’ADN de quatre-vingt-neuf hommes du Cotentin choisis sur deux critères : un patronyme d’origine scandinave et quatre grands-parents nés dans un rayon de cinquante kilomètres. Les résultats ont été rendus publics à Valognes le 21 avril 2016.

Les chiffres refusent de conclure. Onze participants portent l’haplogroupe I1, très fréquent en Scandinavie, soit environ trois fois la proportion attendue pour la région ; mais ces onze-là ne se regroupent pas entre eux, et plusieurs ont une affinité germanique. Quant à R1a, que porte aujourd’hui plus d’un Norvégien sur quatre et qu’on tient volontiers pour la signature norroise, il apparaît chez deux hommes. Le rapport conclut que l’échantillon est ambigu, et que le signal I1, s’il est viking, penche du côté danois.

Une tentative plus directe a échoué la même année. Des chercheurs norvégiens et danois ont ouvert, dans le transept sud de l’abbatiale de la Trinité de Fécamp, les ossuaires de plomb réputés contenir Richard Iᵉʳ et Richard II, petit-fils et arrière-petit-fils de Rollon. Ils y ont trouvé une mâchoire inférieure portant huit dents. Les datations au radiocarbone ont placé l’un des squelettes plusieurs siècles avant notre ère et l’autre aux environs de 700, sans qu’aucun ADN exploitable soit extrait. Il faut prendre cette annonce pour ce qu’elle est, un communiqué transmis à une agence de presse norvégienne à l’automne 2016, jamais suivi d’une publication scientifique.

Le titre de duc arrive après sa mort

Les textes du Xᵉ siècle appellent Rollon princeps, le premier d’entre les siens, ou comes, comte de Rouen. Robert Helmerichs a repris un à un ces qualificatifs dans les actes et les chroniques, et constate que le mot dux ne s’impose dans la titulature des princes de Rouen qu’avec Richard II, au début du XIᵉ siècle, c’est-à-dire au moment précis où Dudon rédige son livre pour ce même Richard II. Le titre et le récit fondateur apparaissent ensemble, commandés par le même homme, ce qui n’invalide rien, puisqu’un pouvoir qui se hisse au rang des grandes principautés a besoin d’une généalogie autant que d’une chancellerie. Quant à l’image canonique du traité de Saint-Clair-sur-Epte, celle des manuels scolaires, elle a été fixée par l’historiographie du XIXᵉ siècle.

Sur la plateforme du ministère de la Culture, la notice Palissy PM76002027 décrit une statue funéraire installée dans la chapelle du Petit-Saint-Romain, au bas-côté sud de la nef de la cathédrale de Rouen. Elle la date du dernier quart du XIIIᵉ siècle, signale son classement de 1862, mentionne que les dimensions n’ont pas été prises, puis ajoute une ligne de description historique : Rollon Iᵉʳ, duc de Normandie, est mort en 932. Aucun document du Xᵉ siècle ne donne cette date, et aucun ne donne ce titre à cet homme.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche à la broderie de Bayeux, cousue par les descendants de ces Normands un siècle et demi plus tard pour justifier une autre conquête, et aux tombes à bateau d’Oseberg et de Gokstad, qui donnent la contrepartie funéraire du butin scandinave. Il croise aussi la Rus’ de Kiev, où d’autres Scandinaves ont fondé une principauté sur un fleuve avant de se fondre dans la population locale.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Diplôme de Charles III le Simple, Compiègne, 14 mars 918, original scellé sur parchemin, h. 628 mm à gauche et 625 mm à droite, l. 642 mm en haut et 640 mm en bas, mention de *Normannis Sequanensibus, videlicet Rolloni suisque comitibus, pro tutela regni* Archives nationales, K 16, n° 9
  2. Copie du XIᵉ siècle du même diplôme, dans la *Chronique* d’Aimoin Bibliothèque nationale de France, ms. lat. 12711, fol. 162
  3. Dudon de Saint-Quentin, *De moribus et actis primorum Normanniae ducum*, livre II, rédigé vers 1015 pour le duc Richard II éd. Jules Lair, Caen, 1865
Voir les 30 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Flodoard de Reims, *Annales*, années 919 à 966, notices relatives aux Normands de la Seine éd. Philippe Lauer, Paris, 1905
  2. Flodoard de Reims, *Historia Remensis ecclesiae*, rédigée vers 948, soit une trentaine d’années après le début de ses propres *Annales* édition de référence
  3. Trésor monétaire de Saint-Pierre-des-Fleurs (Eure), enfoui vers 895 : deux monnaies carolingiennes dont un denier inédit d’Eudes frappé pour Beauvais, neuf monnaies anglaises de facture scandinave, une monnaie orientale de la vallée du Panjshir, fragments de lingots d’argent pliés et éprouvés au couteau huit monnaies et huit lingots au musée de Lillebonne
  4. Snorri Sturluson, *Heimskringla*, saga de Harald à la Belle Chevelure, chapitre 24, bannissement de Göngu-Hrólfr fils de Rögnvaldr jarl de Møre rédigée en Islande au XIIIᵉ siècle
  5. Statue funéraire dite de Rollon, cathédrale Notre-Dame de Rouen, nef, bas-côté sud, chapelle du Petit-Saint-Romain, dernier quart du XIIIᵉ siècle, classée au titre immeuble en 1862 notice Palissy PM76002027, Monuments historiques
  6. Ossuaires de plomb des tombeaux dits de Richard Iᵉʳ et Richard II, transept sud de l’abbatiale de la Trinité, Fécamp, ouverts en 2016, mâchoire inférieure portant huit dents datations au radiocarbone communiquées par l’équipe norvégienne et danoise, non publiées

Bibliographie

  1. Pierre Bauduin, *La première Normandie (Xᵉ-XIᵉ siècles). Sur les frontières de la haute Normandie : identité et construction d’une principauté*, préface de Régine Le Jan, Caen, 2004, 469 p. Presses universitaires de Caen
  2. Pierre Bouet, *Rollon. Le chef viking qui fonda la Normandie*, Paris, 2016, 320 p. Tallandier
  3. David Bates et Pierre Bauduin (dir.), *911-2011. Penser les mondes normands médiévaux*, actes du colloque international de Caen et Cerisy-la-Salle, 29 septembre-2 octobre 2011, Caen, 2016, 572 p., DOI 10,4000/books.puc.21623 Presses universitaires de Caenhttps://doi.org/10.4000/books.puc.21623
  4. Jacques Le Maho, « Francs et Normands avant 911 : les dessous d’une réécriture », dans le volume précédent Presses universitaires de Caen
  5. Marie-Agnès Lucas-Avenel, « La concession faite à Rollon selon Geoffroi Malaterra (de Saint-Clair-sur-Epte à Civitate) », dans le même volume Presses universitaires de Caen
  6. Mathieu Arnoux, « Disparition ou conservation des sources et abandon de l’acte écrit : quelques observations sur les actes de Jumièges », *Tabularia*, Études, 1, 2001, p. 1-10 Tabularia, université de Caen
  7. Olivier Guillot, « La conversion des Normands peu après 911. Des reflets contemporains à l’historiographie ultérieure (Xᵉ-XIᵉ s.) », *Cahiers de civilisation médiévale* 24, 1981, p. 101-116 et p. 181-219, DOI 10,3406/ccmed.1981,2169 Cahiers de civilisation médiévalehttps://doi.org/10.3406/ccmed.1981.2169
  8. Élisabeth Ridel, « A-t-on vraiment parlé la *langue danoise* à Bayeux vers 940 ? Une relecture de Dudon de Saint-Quentin », *Cahier des Annales de Normandie* 32, 2002, p. 135-143 Annales de Normandie
  9. Thibault Cardon, Jens Christian Moesgaard, Richard Prot et Philippe Schiesser, « Le premier trésor monétaire de type viking en France. Denier inédit d’Eudes pour Beauvais », *Revue numismatique*, 6ᵉ série, t. 164, 2008, p. 21-40, DOI 10,3406/numi.2008,2840 Revue numismatiquehttps://doi.org/10.3406/numi.2008.2840
  10. Robert Helmerichs, « Princeps, Comes, Dux Normannorum : Early Rollonid Designators and their Significance », *Haskins Society Journal* 9, 1997, p. 57-77 Haskins Society Journal
  11. David C. Douglas, « Rollo of Normandy », *The English Historical Review* 57 (228), 1942, p. 417-436 The English Historical Review
  12. Philippe Lauer (éd.), *Recueil des actes de Charles III le Simple, roi de France (893-923)*, t. I, Paris, 1940, n° XCII, p. 211 édition de référence du diplôme

Sources en ligne

  1. « 918, 14 mars. – Compiègne. », édition du diplôme avec description de l’original et tradition manuscrite Corpus des actes royaux de la France médiévale (CARo), LaMOP et Centre de recherches historiqueshttps://caro.huma-num.fr/corpus/France/Charles_3/XCIIa
  2. « statue funéraire : Rollon Ier, duc de Normandie », notice Palissy PM76002027 POP, Plateforme ouverte du patrimoine, ministère de la Culturehttps://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM76002027
  3. « Résultats de l’étude d’ADN historique sur les diasporas scandinaves en Cotentin », restitution de l’étude de l’université de Leicester, Valognes, 21 avril 2016 Communauté d’agglomération du Cotentinhttps://www.lecotentin.fr/wp-content/uploads/2025/11/Resultats-de-letude-dADN-historique-sur-les-diasporas-scandinaves-en-Cotentin.pdf
  4. « 911-2011. Penser les mondes normands médiévaux » Presses universitaires de Caen, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/puc/21623
  5. « Francs et Normands avant 911 : les dessous d’une réécriture » Presses universitaires de Caen, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/puc/21668
  6. « Le premier trésor monétaire de type viking en France. Denier inédit d’Eudes pour Beauvais » Perséehttps://www.persee.fr/doc/numi_0484-8942_2008_num_6_164_2840
  7. « La conversion des Normands peu après 911 (à suivre) : Des reflets contemporains à l’historiographie ultérieure (Xe-XIe s.) » Perséehttps://www.persee.fr/doc/ccmed_0007-9731_1981_num_24_94_2169
  8. « A-t-on vraiment parlé la *langue danoise* à Bayeux vers 940 ? Une relecture de Dudon de Saint-Quentin » Perséehttps://www.persee.fr/doc/annor_0570-1600_2002_hos_32_1_2440
  9. « Disparition ou conservation des sources et abandon de l’acte écrit : quelques observations sur les actes de Jumièges » Tabularia, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/tabularia/2010
  10. « 911-2011. Le traité de Saint-Clair-sur-Epte et l’identité normande » GRHis, groupe de recherche d’histoire de l’université de Rouen Normandiehttps://grhis.univ-rouen.fr/911-2011-le-traite-de-saint-clair-sur-epte-et-lidentite-normande-2/
  11. « Droit privé et Institutions régionales. Quelques observations au sujet des débuts du duché de Normandie », qui donne la référence du diplôme de 918 dans l’édition Lauer Presses universitaires de Rouen et du Havre, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/purh/12623
  12. « Skeletal shock for Norwegian researchers at Viking hunting », annonce des datations obtenues sur les ossements de Fécamp Norway Todayhttps://norwaytoday.info/culture/skeletal-shock-norwegian-researchers-viking-hunting/
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.