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Les navires d’Oseberg et de Gokstad : des tombes qui flottent

Richard Mortel from Riyadh, Saudi Arabia / Wikimedia Commons
9 min de lecture33 sources vérifiées
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On objectera qu’un navire enfoui sous un tertre n’a plus rien à dire de la mer. En 1987, une réplique grandeur nature du navire d’Oseberg, baptisée Dronningen, sombre pourtant dès son premier essai, par vent frais, entre 8 et 10 nœuds. Depuis 1893, les navires d’Oseberg et de Gokstad ont été copiés presque autant qu’étudiés, et chaque copie mise à l’eau interroge l’original sur un point où le bois se tait.

Le bâti d’Oslo a déformé la coque

Gabriel Gustafson dégage le navire d’Oseberg en 1904, à Slagen, près de Tønsberg, et le présente en 1908 à l’Académie des inscriptions et belles-lettres comme « le plus beau de tous » ceux que le sol norvégien avait rendus. Construit vers 820 dans le sud-ouest de la Norvège, long de 21,5 mètres, il porte quinze sabords par bord. Sa mise en terre, on la date au bois de la chambre funéraire. Cinq des échantillons publiés par Niels Bonde et Arne Emil Christensen dans Antiquity, en 1993, conservent le dernier cerne formé sous l’écorce, et ce cerne inachevé place l’abattage des chênes à l’été 834.

À la fouille, la coque gît en quelque 2 000 fragments, les flancs rabattus par le poids du tertre. Tordus par deux ans de dépôt, certains éléments sont ramenés à leur forme à la vapeur, jusqu’à trois fois. Brisée elle aussi, la quille ne livre pas sa courbure, et posée avec un mauvais angle sur le bâti d’exposition, elle projette l’étrave trop en avant ; pour raccorder les bordages hauts, les restaurateurs pressent les flancs vers l’intérieur et raccourcissent plusieurs barrots, ces poutres qui relient les deux bords. Le relevé au scanner mené en 2006 avec le Vikingeskibsmuseet de Roskilde a mesuré le résultat, une proue plus étroite et plus plate qu’à l’origine. Les plans de Dronningen avaient été tirés de ce navire exposé, sans correction. On a imputé son naufrage à la courbure de la quille, à l’équipage trop réduit, au lest ou à la voile, et la forme de la coque est la seule de ces causes qu’on puisse vérifier sur l’original ; une maquette de Dronningen au dixième, en bassin, embarquait l’eau par l’avant vers 9 nœuds. Dans sa thèse de 2020, Vibeke Bischoff restitue une coque plus large au-dessus de la flottaison et plus pleine en dessous, plus stable en bassin. Construite sur ses plans en 2012, Saga Oseberg a d’abord si mal manœuvré sous voile qu’on a douté de la restitution, avant d’être réglée d’après les traces de gréement de l’original.

Près de 95 % de la coque ont survécu selon Roskilde, et le musée d’Oslo évalue à environ 90 % la part de bois d’origine du navire exposé. C’est la forme, fixée avant l’installation à Bygdøy en 1926, qu’il faut tenir pour une hypothèse.

Kongshaugen

Au Kongshaugen, sur la ferme de Gokstad, près de Sandefjord, Nicolay Nicolaysen ouvre la fouille le 27 avril 1880. Dans la glaise bleue du sous-sol, le bois est resté humide. Le navire de chêne mesure 23,22 mètres sur 5,18 ; ses neuf virures basses, rangées de bordages sous la flottaison, n’ont que deux à trois centimètres d’épaisseur, et trente-deux boucliers peints en jaune et en noir tiennent encore sur chaque flanc. La tombe a reçu douze chevaux, huit chiens, deux autours et deux paons. De cette fouille célèbre, il ne subsiste ni carnet ni relevé, notait Niels Bonde en 1997, seulement deux photographies. Un modèle réduit, orné de sculptures du jeune Gustav Vigeland, fit le tour des expositions, d’Anvers à Liverpool. En 1893, le capitaine Magnus Andersen fait traverser l’Atlantique à une copie construite à Sandefjord, jusqu’à l’Exposition universelle de Chicago.

En septembre puis en octobre 2025, les deux navires ont quitté leur salle de Bygdøy. Celui d’Oseberg a parcouru 106,5 mètres en dix heures dans un berceau d’acier, et le Vikingtidsmuseet, le musée de l’âge viking de l’université d’Oslo, annonçait en avril 2026 une ouverture au public pour l’année suivante.

Le diagnostic qui arrangeait la saga

Vers 1230, Snorri Sturluson consacre quelques lignes de l’Ynglinga saga à Óláfr Geirstaðaálfr, demi-frère de Halfdan le Noir, roi dans le Vestfold, mort d’un fótverkr, un mal au pied, et enterré sous un tertre à Geirstaðir. Snorri dit s’appuyer sur l’Ynglingatal, poème du scalde Þjóðólfr de Hvinir dont la strophe 26 porte sur Óláfr. Près de quatre siècles séparent la prose de la mort qu’elle raconte.

En 1882, rapporte Per Holck, Jacob Heiberg, chirurgien chargé d’examiner les onze os retrouvés, décrit un homme de 189,6 centimètres rongé par une arthrite qui l’aurait gêné, peut-être empêché, de marcher. L’année suivante, il rapproche lui-même ce squelette du roi mort d’un mal au pied. Dès 1885, Anton Ludvig Faye ne voit aucune arthrite grave sur les mêmes os, et Francis Harbitz le rejoint en 1907. Au milieu des années 1910, l’archéologue Anton Wilhelm Brøgger reprend pourtant l’identification.

L’anatomiste Kristian Emil Schreiner l’écrira en 1928, la description de Heiberg était faite pour soutenir l’identification.

En 1928, un comité de Sandefjord restaure le tertre et réclame les os. Schreiner s’y oppose par une lettre du 19 mars, jugeant que les restes appartiennent au navire. Le Collège académique passe outre, et en juin les os sont scellés dans du plomb, puis dans un sarcophage de granit dessiné par Carl Berner. On y grave « I denne kiste blev Olav Geirstadalvs ben igjen hauglagt 1928 », soit, dans ce cercueil, les os d’Olav Geirstadalv remis au tertre en 1928.

Rouvert à l’été 2007, le sarcophage livre huit fragments à Per Holck. Selon son examen, publié en 2008, l’homme avait la quarantaine et mesurait 181 centimètres à trois près. Il a reçu aux jambes cinq ou six coups, sans trace de cicatrisation, portés avec au moins trois armes, donc par au moins deux assaillants. Datée de 901, rappelle Holck, la chambre place l’enterrement un demi-siècle environ après la mort prêtée à Óláfr. Le musée présente aujourd’hui un homme d’une cinquantaine d’années, sans dire sur quels critères, et c’est Holck qu’on suivra ici, parce que ses critères sont publiés os par os.

Une servante selon Schreiner

Dans sa lettre de 1928, Schreiner range les os d’Oseberg sous deux étiquettes, la reine et sa femme esclave. Selon le musée, les deux femmes mesuraient environ 153 centimètres. Entre 70 et 80 ans, l’aînée souffrait d’ostéoporose, d’une fracture du bas du dos, de deux vertèbres du cou soudées et d’un genou abîmé, et un cancer avancé l’a probablement emportée. La cadette, un peu plus de 50 ans, avait une clavicule cassée quelques semaines avant sa mort, dont la cause reste inconnue.

Pour y voir une servante sacrifiée, on dispose d’un seul témoignage oculaire. En 921, le calife al-Muqtadir envoie une ambassade chez les Bulgares de la Volga ; l’homme chargé d’en rédiger la relation, Ibn Fadlân, y assiste aux funérailles d’un chef rûs, un de ces Scandinaves venus commercer, qu’on brûle dans son navire avec une jeune esclave tuée pour l’accompagner. Le témoin a vu la scène. Il l’a vue à plus de deux mille kilomètres du Vestfold, près de quatre-vingt-dix ans après Oseberg, et c’était une crémation, alors qu’à Oseberg la mise au tombeau, d’après les restes végétaux, s’est étalée sur quatre mois de l’été 834, proue à l’air libre, avant qu’on jette dans le navire près de 70 mètres cubes de pierres. Rien, dans les os de la cadette, ne tranche.

Réinhumés en 1948, les os avaient laissé quelques fragments à l’Institut d’anatomie, dont Per Holck a tiré en 2006, pour la cadette, un ADN mitochondrial de l’haplogroupe U7, presque absent chez les Européens actuels et fréquent en Iran, et y a vu, peut-être, une ascendance des bords de la mer Noire, comme le dirait Snorri. Cet ADN ne suit qu’une lignée maternelle, et le passage invoqué est celui où Snorri fait partir Odin de l’Asaland vers le Nord, géographie savante du XIIIᵉ siècle. Trop contaminés, les os de l’aînée n’ont rien livré. Quant à la reine Åsa, grand-mère de Harald à la Belle Chevelure selon la même saga, le Store norske leksikon tient aujourd’hui son identification pour peu probable.

Onze bêches dans la galerie des pilleurs

Bien avant les archéologues, les deux tertres avaient été forcés. Au Kongshaugen, les pilleurs creusent par l’est une galerie de 14 mètres, traversent le flanc du navire à la hache et ouvrent la chambre ; Nicolaysen retrouve en 1880, dans cette galerie, une partie du squelette, un lit brisé, une selle et onze bêches abandonnées. En 2012, Jan Bill et Aoife Daly datent ces outils par leurs cernes. Leur cerne le plus récent tombe en 939 à Gokstad, en 953 à Oseberg, les arbres ayant pu être abattus plus tard, et Bill place les deux effractions, probablement, entre 953 et 975. Du mort de Gokstad, les armes et les bijoux ont disparu, sans doute emportés à ce moment-là, selon le musée.

Pour Bill et Daly, ces effractions sont un acte politique, commis pendant la domination de Harald à la Dent bleue sur la Norvège, par un pouvoir danois qui soumet les monuments des lignées locales et juge utile, un siècle après l’enterrement, d’arracher les morts à leur tertre. Leur titre se termine par un point d’interrogation. Alison Klevnäs a proposé en 2016 de lire la réouverture des tombes de l’âge viking à travers le lien entre le mort et les objets qu’on venait lui reprendre, lecture qui se passe de roi danois. Les bêches datent le chantier et laissent dans l’ombre celui qui a fait creuser quatorze mètres de terre pour atteindre un lit.

Sans écorce ni aubier

À Oseberg, la date tient à un détail de conservation. L’aubier, couche claire du tronc juste sous l’écorce, compte chez le chêne un nombre de cernes assez régulier, et quand le dernier subsiste, l’abattage se lit à l’année, parfois à la saison ; sans lui, on estime les cernes perdus. D’après Niels Bonde, aucun des quatre échantillons datés de la chambre de Gokstad ne gardait d’aubier. Les notices divergent encore sur Gokstad, le musée d’Oslo faisant construire le navire vers 890 et enterrer son maître vers 900, quand une page patrimoniale du Vestfold date sa construction de 901.

La statistique de l’aubier se corrige elle-même. En 2025, Aoife Daly, Justin Kimball et Jan Bill ont reconnu une erreur de ce type, relevée par un contradicteur, et fixé à 864 la date du navire de Grønhaug, sur l’île de Karmøy.

L’homme de Gokstad pose la dernière difficulté. Son radiocarbone le vieillit de près d’un siècle par rapport au chêne de sa chambre, et l’extraction de son ADN n’avait rien donné en 2008. Holck notait l’écart sans l’expliquer, et aucun des travaux cités ici ne le résout, si bien que quelque cent ans séparent encore, sur le papier, les os d’un homme tué par plusieurs assaillants du chêne abattu pour sa tombe.

Pour aller plus loin

La tombe à navire de Sutton Hoo, en Est-Anglie, pose deux siècles plus tôt les mêmes questions de nom et de fouille ancienne. Le récit d’Ibn Fadlân sur les Rûs de la Volga mérite une notice à lui seul, tout comme la politique monumentale de Harald à la Dent bleue à Jelling.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Navire d’Oseberg, chêne, 21,5 × 5 m, quinze sabords par bord, construit vers 820, chambre funéraire de l’été 834, fouillé en 1904 à Slagen (Tønsberg) Kulturhistorisk museum, université d’Oslo, Vikingtidsmuseet, Bygdøy
  2. Navire de Gokstad, chêne, 23,22 × 5,18 m, seize virures, seize sabords par bord, trente-deux boucliers par flanc, fouillé en 1880 dans le Kongshaugen (Sandefjord) Kulturhistorisk museum, université d’Oslo, Vikingtidsmuseet, Bygdøy
  3. Outils des briseurs de tertre, bêches et civières de bois abandonnées à Oseberg et à Gokstad, dont onze bêches dans la galerie de Gokstad, datés par dendrochronologie en 2012 Kulturhistorisk museum, université d’Oslo
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Sources primaires (suite)

  1. Sarcophage de granit dessiné par Carl Berner, avec l’inscription « I denne kiste blev Olav Geirstadalvs ben igjen hauglagt 1928 », déposé en juin 1928 dans le Kongshaugen et rouvert à l’été 2007 Gokstad, Sandefjord, inscription transcrite par Per Holck (2008)
  2. Lettre de Kristian Emil Schreiner au Collège académique de l’université d’Oslo, 19 mars 1928 Antropologisk arkiv, Anatomisk institutt, université d’Oslo, citée par Per Holck (2008)
  3. Snorri Sturluson, Heimskringla, Ynglinga saga, passage sur Óláfr Geirstaðaálfr, mort d’un fótverkr et enterré à Geirstaðir, avec l’Ynglingatal, strophe 26 éd. Bjarni Aðalbjarnarson, Íslenzk fornrit 26, Reykjavík, 1941
  4. Ibn Fadlân, Risâla, passage sur les funérailles d’un chef rûs au bord de la Volga trad. Marius Canard, Voyage chez les Bulgares de la Volga, préface d’André Miquel, Paris, Sindbad, coll. « Bibliothèque arabe », 1988

Bibliographie

  1. Gabriel Gustafson, « La trouvaille d’Oseberg (Norvège) », Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres 52 (6), 1908, p. 389-394 Académie des inscriptions et belles-lettres
  2. Niels Bonde et Arne Emil Christensen, « Dendrochronological dating of the Viking Age ship burials at Oseberg, Gokstad and Tune, Norway », Antiquity 67 (256), 1993, p. 575-583, DOI 10,1017/S0003598X00045774 Antiquityhttps://doi.org/10.1017/S0003598X00045774
  3. Niels Bonde, « Dendrochronological Dating of the Viking Age Ship Burials at Oseberg, Gokstad and Tune, Norway », dans A. Sinclair, E. Slater et J. Gowlett (dir.), Archaeological Sciences 1995, Oxbow Monograph 64, Oxford, 1997 Oxbow Books
  4. Jan Bill et Aoife Daly, « The plundering of the ship graves from Oseberg and Gokstad : an example of power politics ? », Antiquity 86 (333), 2012, p. 808-824, DOI 10,1017/S0003598X00047931 Antiquityhttps://doi.org/10.1017/S0003598X00047931
  5. Per Holck, « The Oseberg Ship Burial, Norway : New Thoughts On the Skeletons From the Grave Mound », European Journal of Archaeology 9 (2-3), 2006, p. 185-210, DOI 10,1177/1461957107086123 European Journal of Archaeologyhttps://doi.org/10.1177/1461957107086123
  6. Per Holck, « Skjelettet fra Gokstadskipet – ny vurdering av et gammelt funn », Michael 5, 2008, p. 292-304 Det norske medicinske Selskab
  7. Vibeke Bischoff, Rekonstruktion af Osebergskibet. Form, konstruktion og funktion, thèse de doctorat, Copenhague, 2020, 379 p. KADK, Det Kongelige Danske Kunstakademi
  8. Alison Margaret Klevnäs, « “Imbued with the Essence of the Owner” : Personhood and Possessions in the Reopening and Reworking of Viking-Age Burials », European Journal of Archaeology 19 (3), 2016, à partir de la p. 456, DOI 10,1080/14619571,2016,1190202 European Journal of Archaeologyhttps://doi.org/10.1080/14619571.2016.1190202
  9. Aoife Daly, Justin J. L. Kimball et Jan Bill, « Response from the Authors », Norwegian Archaeological Review, 2025, DOI 10,1080/00293652,2025,2556785 Norwegian Archaeological Reviewhttps://doi.org/10.1080/00293652.2025.2556785

Sources en ligne

  1. « Gokstadgrava » Vikingtidsmuseet, Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.vikingtidsmuseet.no/samlingene/gokstad/gokstadgraven/
  2. « Gokstadskipet » Vikingtidsmuseet, Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.vikingtidsmuseet.no/samlingene/gokstad/gokstadskipet/index.html
  3. « Kvinnene i Oseberggrava » Vikingtidsmuseet, Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.vikingtidsmuseet.no/samlingene/oseberg/kvinnene-i-oseberggraven/
  4. « Kort om Osebergskipet » Vikingtidsmuseet, Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.vikingtidsmuseet.no/aktuelt/kort-om-osebergskipet.html
  5. « Snart flytter vi vikingskipene » Vikingtidsmuseet, Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.vikingtidsmuseet.no/aktuelt/snart-flytter-vi-vikingskipene.html
  6. « Norges mest spektakulære flytteprosjekt fullført » Vikingtidsmuseet, Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.vikingtidsmuseet.no/aktuelt/norges-spektakulare-flytteprosjekt.html
  7. « Gustav Vigeland og Gokstadmodell på verdensutstilling » Kulturhistorisk museum, université d’Oslo, Arkivbloggenhttps://www.khm.uio.no/blogg/arkivbloggen/2024/gokstadskipet-og-vigeland.html
  8. « The Oseberg ship » Vikingeskibsmuseet, Roskildehttps://www.vikingeskibsmuseet.dk/en/professions/boatyard/building-projects/the-oseberg-ship
  9. « Rekonstruktion af Osebergskibet : Form, konstruktion og funktion » Danish Portal for Artistic and Scientific Research, Det Kongelige Akademihttps://adk.elsevierpure.com/en/publications/rekonstruktion-af-osebergskibet-form-konstruktion-og-funktion/
  10. « Gokstadhaugen » Vestfold fylkeskommunehttps://www.vestfoldfylke.no/no/meny/tjenester/kultur/kulturarv/kulturarvartikler/gokstadhaugen/
  11. « Oseberghaugen » Vestfold fylkeskommunehttps://vestfoldfylke.no/no/meny/tjenester/kultur/kulturarv/kulturarvartikler/oseberg/
  12. « Gokstadfunnet » Store norske leksikonhttps://snl.no/Gokstadfunnet
  13. « Osebergfunnet » Store norske leksikonhttps://snl.no/Osebergfunnet
  14. « Skaldic Poetry of the Scandinavian Middle Ages », introduction à l’Ynglingatal Skaldic Projecthttps://skaldic.org/m.php?p=text&i=1440&v=intro
  15. « Harald Bluetooth and the plundering of Oseberg and Gokstad : Part 2, the prime suspect », entretien avec Jan Bill, octobre 2025 The Viking Heraldhttps://thevikingherald.com/article/harald-bluetooth-and-the-plundering-of-oseberg-and-gokstad-part-2-the-prime-suspect/1077
  16. « La trouvaille d’Oseberg (Norvège) » Perséehttps://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1908_num_52_6_72277
  17. « Voyage chez les Bulgares de la Volga / Ibn Fadlân ; trad. de l’arabe, présenté et annoté par Marius Canard ; préf. d’André Miquel », notice bibliographique Bibliothèque nationale de France, Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35027771m
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