Deux scaldes islandais au service de Knut ont trouvé la même image à quelques années de distance. Chez Þórarinn loftunga, le roi garde son pays comme le gardien de la Grèce garde le royaume des cieux, et le gardien de la Grèce désigne Dieu. Chez Hallvarðr háreksblesi, il garde la terre comme le seigneur de toute chose garde la halle des montagnes. Un refrain scaldique compare d’ordinaire un roi à d’autres rois.
Dix-huit octobre 1016, quelque part en Essex
Ce jour-là, à Assandun, l’armée d’Edmond Côte-de-Fer cède devant celle de Knut. Le partage du royaume négocié dans la foulée ne dure pas. Edmond meurt le 30 novembre, et Knut est couronné à Londres en janvier 1017.
Personne ne sait où se trouvait Assandun. Deux localités de l’Essex se disputent le nom depuis le XVIᵉ siècle, Ashingdon au sud-est du comté et Ashdon au nord-ouest. La Chronique anglo-saxonne indique seulement que la bataille eut lieu chez les Saxons de l’Est, et que Knut revint en 1020 fonder sur place une église de pierre et de chaux pour les morts des deux camps. Aucune fouille n’a produit de champ de bataille. Le texte D de la Chronique, celui qui raconte 1016 le plus longuement, a été copié vers 1079.
En 1018, Knut renvoie chez elle la flotte qui l’a fait roi, et il la paie. La Chronique note 72 000 livres d’argent levées sur le royaume et 10 500 sur la seule ville de Londres, davantage que tous les tributs versés à Æthelred en vingt-cinq ans de raids. La même année, l’assemblée d’Oxford fait jurer aux Anglais comme aux Danois d’observer la loi d’Edgar, mort quarante-trois ans plus tôt. Les deux faits occupent la même page de chronique et ne se lisent pas de la même manière. Le serment d’Oxford se vérifie dans les codes qui suivent, où la référence à Edgar revient comme une caution. Le chiffre, lui, a son histoire propre, et cette histoire occupe les revues depuis près de quarante ans. John Gillingham a soutenu en 1989, dans l’English Historical Review, qu’un prélèvement supérieur à 20 000 livres excédait les capacités d’un royaume dont la masse monétaire se laisse estimer par les monnaies retrouvées, et que les chroniqueurs avaient écrit là un chiffre d’impression. M. K. Lawson lui a répondu dans le même volume que ces hommes n’inventaient pas des ordres de grandeur pareils, et que l’administration anglaise avait les moyens de lever beaucoup. Tous deux ont repris la plume en 1990, et le numériste D. M. Metcalf a fait du chiffre de 72 000 livres le titre d’une étude entière, consacrée à savoir si l’on peut y croire. Leur désaccord déborde largement Knut, puisqu’il porte sur ce qu’on peut faire dire à une chronique qui écrit des nombres, et sur la quantité d’argent qui circulait réellement dans une économie sans mine d’argent.
Gouverner avec les scribes d’Æthelred
Une feuille de parchemin de 310 millimètres sur 220, en minuscule anglo-caroline, porte un acte de 1018. Knut y concède un bois du Weald, Hæselersc, à l’archevêque de Cantorbéry Ælfstan, dit Lyfing, et il le fait à la demande de la reine Ælfgifu. Ælfgifu est le nom anglais d’Emma de Normandie, veuve d’Æthelred, épousée en juillet 1017. Wulfstan, archevêque d’York, souscrit parmi les témoins. Au dos, la même main note en vieil anglais que ceci est le livre du bois de Hæselersc. La British Library conserve la feuille sous la cote Stowe Ch 38, marquée au revers par un antiquaire du XVIIᵉ siècle.
Deux ou trois ans plus tard, le même Wulfstan rédige le code promulgué à Winchester qu’on appelle I et II Cnut, le plus ample recueil législatif anglais d’avant 1066, fait surtout d’emprunts aux rois antérieurs. Son prologue nomme Knut roi de toute l’Angleterre et roi des Danois, formule qui additionne deux royautés sans en fabriquer une troisième. La plus ancienne copie conservée, dans le Cotton MS Nero A I, date du milieu du XIᵉ siècle. Le même volume contient le Sermo Lupi ad Anglos, ce sermon où Wulfstan expliquait aux Anglais, quinze ans plus tôt, que les Danois étaient le châtiment de leurs péchés.
Tous ces instruments de gouvernement sont anglais, et ils sont antérieurs à la conquête.
Le personnel, lui, change. Dès 1017, Knut découpe l’Angleterre en grands commandements et les distribue, Thorkell le Long en Est-Anglie, Éric de Hlaðir en Northumbrie, Eadric Streona en Mercie, le Wessex restant entre ses mains. Eadric, qui avait trahi Edmond au moment décisif, est mis à mort avant la fin de l’année. Timothy Bolton a suivi la formation, dans ces années, d’une aristocratie anglo-danoise qui survivra à la dynastie dont elle tient tout.
Roi de toute l’Angleterre, du Danemark et des Norvégiens
Le dimanche de Pâques 1027, le 26 mars, Conrad II est couronné empereur à Rome par le pape Jean XIX, en présence de Knut et de Rodolphe III de Bourgogne. Le roi en tire une lettre à ses sujets anglais qu’aucun manuscrit du XIᵉ siècle ne conserve, connue par les seules traductions latines de Jean de Worcester et de Guillaume de Malmesbury, un siècle plus tard. La Chronique anglo-saxonne place le voyage romain en 1031. Des deux datations, celle de 1027 nous paraît la seule tenable, puisque la lettre nomme ensemble le pape Jean et l’empereur Conrad, réunis pour Pâques cette année-là.
Les péages qui frappaient les pèlerins et les marchands anglais sur la route d’Italie y sont réduits, les sommes réclamées à ses archevêques pour obtenir le pallium dénoncées devant le pape, et les concessions obtenues jurées devant une assemblée qu’il dit innombrable. Il se donne au passage un titre, roi de toute l’Angleterre et du Danemark et des Norvégiens et d’une partie des Suédois. Quatre peuples, quatre mentions séparées, aucun mot pour les tenir ensemble. La Norvège y figure un an avant qu’il ne la prenne.
Timothy Bolton a montré que Knut ne s’est pas contenté d’assister. Il est intervenu dans la compétition pour le titre impérial, soutenant d’abord Guillaume V d’Aquitaine, puis se ralliant à Conrad contre des concessions territoriales. Aucun roi danois ni anglais avant lui n’y était entré aussi avant. La même ambition se lit dans le frontispice du Liber Vitae du New Minster de Winchester, en 1031, où Knut et la reine Ælfgifu posent une croix d’or sur l’autel sous une mandorle. Les modèles de la scène et des insignes viennent de l’Empire, et la couronne du roi est fermée par un arc. Arnaud Lestremau a rappelé que le vocabulaire impérial, basileus en tête, circulait dans les titulatures anglaises depuis le IXᵉ siècle. Knut hérite d’un registre déjà constitué autant qu’il l’enrichit de ce qu’il a vu à Rome.
La Norvège ne tient pas
Olaf Haraldsson tombe à Stiklestad le 29 juillet 1030, en partie devant des chefs norvégiens que l’argent de Knut avait retournés. Un an plus tard il est vénéré comme saint. Knut installe alors à la tête du pays son fils Svein et la mère de celui-ci, Ælfgifu de Northampton, sa première femme, jamais répudiée. La période a gardé un nom en norrois, Álfífuǫld, le temps d’Álfífa, et ce nom n’est pas un compliment.
La réputation vient de textes tardifs. L’Ágrip, abrégé norvégien composé vers 1190, cite une strophe attribuée au scalde Sigvatr où l’on mange sous ce règne la nourriture des bœufs et l’écorce comme les chèvres. Plus d’un siècle et demi sépare le vers de sa plus ancienne mise par écrit, et le texte servait la dynastie qui avait chassé Svein. Les faits bruts ne sont pas contestés. Svein et sa mère sont expulsés en 1034 ou 1035, et Magnus, fils d’Olaf, ramené de la Rus’ par des chefs norvégiens, occupe le trône.
Le roi qui ordonne à la mer de reculer
L’anecdote la plus célèbre du règne n’apparaît nulle part avant les années 1130. Henri de Huntingdon la place dans son Historia Anglorum juste après la notice de mort du roi, au titre du troisième de ses trois beaux actes. Knut fait porter son siège sur le rivage, ordonne au flot de ne pas mouiller les vêtements de son maître, se fait tremper les jambes, saute en arrière et proclame que la puissance des rois est vaine. Il n’y a pas de courtisans dans ce récit. Il n’y a que le roi et la mer.
Les courtisans arrivent en 1762, dans l’History of England de David Hume, qui transforme une démonstration de piété en leçon infligée à des flatteurs. Alison Finlay a suivi la chaîne, de la version latine du XIIᵉ siècle aux recueils scolaires du XIXᵉ. La phrase finale d’Henri, où Knut renonce à sa couronne d’or et la dépose sur un crucifix, est elle-même un ajout des années 1140, peut-être emprunté à une vie de sainte de Goscelin de Saint-Bertin. Le lieu a été inventé plus tard encore, et Southampton porte une plaque qui date la scène de 1028, sans appui dans les textes.
Une version de l’histoire circulait peut-être du vivant du roi. La poésie de sa cour insiste lourdement sur sa maîtrise de la mer, et des récits gallois montrent des rois qui assignent une limite au flot. Rien ne permet de trancher entre le geste réel et l’invention d’un archidiacre.
De Shaftesbury au fjord de Roskilde
Knut meurt à Shaftesbury le 12 novembre 1035, autour de quarante ans, et il est enterré à l’Old Minster de Winchester. Magnus tient la Norvège dès cette année-là. Harold Pied-de-Lièvre et Hardeknut se disputent l’Angleterre, puis meurent en 1040 et en 1042, et le trône revient à Édouard, fils d’Emma et d’Æthelred.
L’expression empire de la mer du Nord n’apparaît dans aucune source du XIᵉ siècle. Elle est de fabrication moderne et recouvre une union personnelle, trois royaumes gardant chacun ses lois, ses assemblées et son clergé, sous un homme qui hivernait là où sa présence manquait le plus. Ce qui a duré tient dans les carrières plutôt que dans les institutions, celles d’une aristocratie anglo-danoise qui pèse encore sur l’Angleterre d’Édouard le Confesseur.
Le lien matériel entre ces royaumes se voit à Copenhague. Le creusement du port du musée des navires vikings de Roskilde a livré dix épaves en 1997, dont la plus grande, Roskilde 6, est un navire de guerre d’environ 37 mètres dont la quille seule en mesure 32. Aucun texte ne le nomme. La dendrochronologie place l’abattage des chênes vers 1025 et 1026 dans la région du fjord d’Oslo, et une réparation postérieure à 1039 avec du bois de la Baltique, soit un bâtiment royal ou comtal resté en service au moins quinze ans.
À Winchester, six coffres posés sur les murs du chœur portent les noms de huit rois, de deux évêques et d’une reine. Depuis 2012, une équipe de l’université de Bristol a remonté plus de 1 300 ossements mêlés et reconstitué au moins vingt-trois individus, soit davantage que les quinze noms peints. Les datations au radiocarbone faites à Oxford situent l’ensemble entre la fin de la période anglo-saxonne et le début de la période normande. Les restes d’une femme âgée, dispersés dans plusieurs coffres, pourraient être ceux d’Emma. Pour Knut, personne n’a encore su dire quels ossements sont les siens.
Pour aller plus loin
En aval, ce règne croise la conquête normande de 1066, puisque l’Angleterre d’Édouard le Confesseur reste encadrée par l’aristocratie que Knut avait installée. Du côté scandinave, il rejoint le culte de saint Olaf, né de la défaite de Stiklestad, et la question des sagas royales islandaises, écrites deux siècles après les faits.
Tout le monde connaît le roi assis sur la plage qui commande à la marée de s’arrêter, et beaucoup de gens ne savent que cela de Knut le Grand. Il a régné sur l’Angleterre jusqu’à sa mort, et il a régné en même temps sur le Danemark, puis sur la Norvège. C’était le fils d’un roi danois venu conquérir l’île. Ce que ces royaumes réunis sous une seule tête ont vraiment formé, les historiens en discutent encore.
Une conquête payée comptant
Knut bat le roi anglais un jour d’octobre 1016, quelque part dans l’est de l’île. On ne sait toujours pas où. Des villages voisins se disputent l’emplacement de la bataille depuis des siècles, et aucune fouille n’a tranché.
Son rival meurt quelques semaines plus tard. Knut est couronné à Londres, puis il épouse la veuve du roi qu’il a remplacé. Ce mariage le rattache à la famille royale qu’il vient d’écarter, et il lui donne une reine que les Anglais connaissent déjà.
Il renvoie ensuite chez elle l’armée qui l’a fait roi, et il la paie. Les chroniqueurs du temps donnent une somme énorme, plus de quatre-vingt mille livres d’argent, dont une part considérable prise sur la seule ville de Londres. Un historien a calculé qu’un royaume de cette taille ne pouvait pas fournir autant. Un autre lui a répondu que les chroniqueurs n’inventent pas des montants pareils. Personne n’a gagné cette discussion.
Un roi étranger qui garde les greffiers
La suite du règne frappe par son absence de changement. Knut gouverne avec les bureaux, les scribes et les lois de ses prédécesseurs. Une assemblée jure d’observer la loi d’un roi anglais mort quarante ans plus tôt.
Une petite feuille de parchemin conservée à Londres le montre bien. Le roi y donne un bois à un archevêque, et il le fait à la demande de sa femme. L’écriture, la langue et la forme de l’acte viennent toutes de l’Angleterre d’avant la conquête. Un archevêque anglais lui rédige ensuite un recueil de lois qui reste le plus complet du pays jusqu’à l’arrivée des Normands.
Knut ne se dit jamais empereur. Il aligne ses royaumes l’un après l’autre dans son titre, l’Angleterre, le Danemark, les Norvégiens, une partie des Suédois. Aucun mot, de son vivant, ne désigne l’ensemble. L’expression qu’on emploie aujourd’hui a été fabriquée par des historiens modernes, et elle recouvre une union personnelle, c’est-à-dire des royaumes séparés qui partagent seulement un roi.
Le royaume qui refuse
La Norvège est l’endroit où le système casse. Knut y fait tomber le roi en place en achetant une partie des chefs du pays, puis il confie la province à son fils aîné et à la mère de celui-ci. Le roi vaincu devient un saint en moins d’un an.
Les Norvégiens ont gardé de cette période un souvenir détestable. Ce souvenir vient pourtant de textes écrits plus de cent cinquante ans après, par des gens qui servaient la dynastie rivale, et il faut donc s’en méfier. La fin, elle, ne fait aucun doute. Le fils et la mère sont chassés du pays avant même la mort de Knut.
L’histoire de la plage
Aucun texte du vivant du roi ne raconte la scène du rivage. Elle apparaît pour la première fois chez un chroniqueur anglais qui écrit un siècle après, et elle n’a alors pas du tout le sens qu’on lui donne. Dans cette version, le roi fait une démonstration de piété. Il veut prouver que son pouvoir ne vaut rien devant celui de Dieu, et il se trouve seul face à l’eau.
Les courtisans flatteurs ont été ajoutés bien plus tard, par un philosophe écossais du siècle des Lumières. La plaque qui prétend indiquer l’endroit exact est plus récente encore, et rien ne l’appuie.
Le roi meurt un jour de novembre et il est enterré dans la vieille église de Winchester. Sept ans après, ses fils sont morts sans héritier, et tout ce qu’il avait tenu ensemble s’est défait.
Dans la cathédrale actuelle, six coffres peints portent les noms de rois et d’une reine. Les chercheurs y ont compté plus de mille ossements mêlés, et beaucoup plus de corps que de noms, sans pouvoir encore dire lesquels sont ceux de Knut.
La version complète donne la lettre envoyée de Rome en 1027, le chiffre exact réclamé à la ville de Londres et la longue querelle des historiens qui ne croient pas au même montant.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Charte de Knut pour l’archevêque Ælfstan (Lyfing) de Cantorbéry, 1018, don du bois de Hæselersc à la demande de la reine Ælfgifu (Emma), feuille de parchemin de 310 × 220 mm, minuscule anglo-caroline, dos annoté en vieil anglais, archives de Christ Church de Cantorbéry British Library, Stowe Ch 38 (Sawyer no 950)
- I et II Cnut, code promulgué à Winchester vers 1020-1021, rédigé par Wulfstan d’York, plus ancienne copie conservée, f. 3-41, milieu du XIᵉ siècle ; le même volume contient le Sermo Lupi ad Anglos, f. 110r British Library, Cotton MS Nero A I
- Chronique anglo-saxonne, version D, f. 1-86, copie datable de 1079 environ, annales 1016 et 1018 British Library, Cotton MS Tiberius B IV
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Sources primaires (suite)
- Liber Vitae du New Minster et de Hyde Abbey, Winchester, 1031, frontispice du roi Knut et de la reine Ælfgifu offrant une croix sur l’autel, f. 6r British Library, Stowe MS 944
- Encomium Emmae reginae, copie du milieu du XIᵉ siècle, f. 2r-67r, miniature de l’auteur présentant son livre à la reine, f. 1v British Library, Add MS 33241
- Seconde copie médiévale de l’Encomium Emmae reginae, recension dite édouardienne, identifiée en 2008 Bibliothèque royale du Danemark, Copenhague, Acc. 2011/5
- Lettre de Knut aux Anglais, 1027, connue par les seules traductions latines de Jean de Worcester, Chronicon, à l’année 1031, et de Guillaume de Malmesbury, Gesta regum Anglorum, livre I aucun manuscrit contemporain conservé
- Henri de Huntingdon, Historia Anglorum, livre VI, notice de la mort de Knut en 1035 et récit de l’ordre donné au flot édition et traduction de Diana Greenway, Oxford, 1996, p. 366-369
- Roskilde 6, épave de navire de guerre d’environ 37 mètres, quille conservée de 32 mètres, chênes abattus vers 1025-1026 dans la région du fjord d’Oslo, réparation postérieure à 1039, découverte dans le port de Roskilde en 1997 Musée national du Danemark, Copenhague
- Six coffres funéraires de Winchester, noms de huit rois, deux évêques et une reine, plus de 1 300 ossements analysés depuis 2012 Cathédrale de Winchester
Bibliographie
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Sources en ligne
- « Stowe Ch 38 » British Library, Archives and Manuscripts Cataloguehttps://searcharchives.bl.uk/catalog/040-001953986
- « Stowe MS 944 » British Library, Archives and Manuscripts Cataloguehttps://searcharchives.bl.uk/catalog/040-001953791
- « British Library Add MS 33241 Encomium Emmae reginae » British Libraryhttps://access.bl.uk/item/viewer/ark:/81055/vdc_100055997590.0x000001
- « Law » British Library, Medieval manuscripts blog, notice sur le Cotton MS Nero A Ihttps://blogs.bl.uk/digitisedmanuscripts/law/
- « London, British Library, Cotton Tiberius B. iv » EM1060, The Production and Use of English Manuscripts 1060-1220, Stanford Universityhttps://em1060.stanford.edu/manuscript/london-british-library-cotton-tiberius-b-iv
- « Roskilde 6 » Vikingeskibsmuseet, Roskildehttps://www.vikingeskibsmuseet.dk/en/professions/education/the-longships/findings-of-longships-from-the-viking-age/roskilde-6
- « Roskilde 6 – et langskib fra Norge – Proveniens og alder » Kuml, tidsskrift.dkhttps://tidsskrift.dk/kuml/article/view/24528
- « Winchester Cathedral’s mortuary chests unlocked » University of Bristolhttps://www.bristol.ac.uk/news/2019/may/winchester-cathedral-chests.html
- « So Far and No Further : The Story of Cnut and the Waves » Scandinavicahttps://www.scandinavica.net/article/11146-so-far-and-no-further-the-story-of-cnut-and-the-waves.pdf
- « 18,01,10, Bolton, Cnut the Great » The Medieval Review, Indiana Universityhttps://scholarworks.iu.edu/journals/index.php/tmr/article/download/24382/30015
- « Basileus Anglorum. La prétention impériale dans les titulatures royales à la fin de la période anglo-saxonne » Médiévales, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/medievales/9530




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