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La querelle des images : l’iconoclasme, une guerre civile religieuse

Unknown authorUnknown author / Wikimedia Commons
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Le camp qui a dirigé l’Église de Constantinople de 754 à 787, puis de 815 à 843, n’a laissé aucun livre. Sa définition de foi de 754 existe encore parce que ses adversaires l’ont fait lire en séance à Nicée, en 787, chaque passage suivi de sa réfutation. Les traités de l’empereur Constantin V contre les images survivent en fragments, découpés et recopiés par le patriarche Nicéphore pour les combattre. La querelle des images, ce conflit sur la légitimité des icônes, images saintes du Christ, de la Vierge et des saints, qui occupe l’Empire byzantin pendant plus d’un siècle, se lit donc presque entière dans les archives du camp vainqueur, et l’iconoclasme se lit avec les yeux de ceux qui l’ont condamné.

Une icône que personne n’a vue tomber

Le récit classique part d’un volcan. Théophane le Confesseur, qui rédige sa Chronographie vers 813, raconte qu’en 726 (année du monde 6218 dans son comput) l’île de Théra entre en éruption et que des pierres ponces dérivent jusqu’à l’Asie Mineure, Lesbos, Abydos et la Macédoine. Léon III, empereur depuis 717, y aurait lu la colère de Dieu contre le culte des images et engagé contre elles une guerre plus dure. Le patriarche Nicéphore, dont l’Histoire brève date probablement des années 780, faisait déjà le lien entre l’éruption et la politique impériale. Les manuels y ajoutent une scène, celle d’une icône du Christ arrachée sur ordre de l’empereur au-dessus de la Chalcé, l’entrée monumentale du Grand Palais.

En 1990, dans la revue Byzantion, Marie-France Auzépy a repris cette scène et ne l’a trouvée dans aucun texte contemporain de Léon III. Le récit apparaît au début du IXᵉ siècle, chez Théophane et dans la Vie d’Étienne le Jeune, sans doute à partir d’une histoire iconophile, c’est-à-dire favorable aux images, qui circulait séparément. Quand l’impératrice Irène fait poser, dans les années 790, une inscription disant qu’elle a rétabli à cet endroit ce que Léon avait jadis descendu, plus personne à Constantinople n’est en âge de se rappeler s’il y avait eu une icône sur la porte avant 726. Leslie Brubaker et John Haldon ont étendu le doute à tout le règne en 2011, dans une histoire de la période longue de 918 pages, au point d’intituler un chapitre « Léon III, iconoclaste ou opportuniste ? » et de conclure, en dernière page, que la version iconophile de l’histoire byzantine des VIIIᵉ et IXᵉ siècles était enfin enterrée.

Une réplique est venue d’Italie, et elle repose sur une inscription. Vers 730-734, le roi lombard Liutprand fait graver dans l’église Saint-Anastase de sa résidence de Corteolona, près de Pavie, des vers qui datent la fondation du temps où « César Léon tomba des hauteurs de la rectitude dans la fosse du schisme, persuadé par un misérable docteur ». L’inscription est perdue, mais un copiste l’a transcrite dans un recueil compilé à Lorsch au IXᵉ siècle et conservé au Vatican, et Francesca Dell’Acqua et Clemens Gantner l’ont versée au débat en 2019. En 731, le pape Grégoire III écrit au patriarche Antonin de Grado qu’une « malheureuse impiété » s’est levée dans la ville impériale contre les saintes images, sans nommer personne. Les lettres du patriarche Germain, écrites entre 726 et 729 et conservées dans les actes de 787, décrivent de leur côté une dispute née entre évêques. Indépendants les uns des autres, ces témoignages montrent qu’une affaire d’images passait pour une menace de schisme dès le début des années 730 et qu’on l’attachait déjà au nom de Léon III hors de l’Empire, ce qui écarte, selon les deux auteurs, l’hypothèse formulée au début des années 2000 d’une falsification concertée destinée à vieillir le conflit. Ni la Chalcé ni un édit n’y figurent, et l’on ne sait toujours pas trancher entre un empereur qui aurait lancé l’affaire et un empereur qui l’aurait laissée courir parmi ses évêques, si bien que la seule chose sûre, pour ces premières années, est une rumeur partie de Constantinople et prise au sérieux à Rome comme à Pavie.

Hiéria

Constantin V, fils de Léon et empereur de 741 à 775, a écrit lui-même contre les icônes, et l’on ne connaît sa pensée que par la bouche de son adversaire. Dans le deuxième de ses Antirrhétiques, le patriarche Nicéphore cite l’argument impérial avant de le démonter. Le Christ est une seule personne en deux natures, et sa nature divine échappe à toute limite ; le peindre revient donc à prétendre enfermer Dieu dans un contour, ou à ne peindre qu’un homme. La seule image légitime de son corps, ajoute Constantin V, est celle qu’il a lui-même confiée aux apôtres, le pain et le vin de l’eucharistie.

Pour donner force de loi à cette doctrine, l’empereur réunit de février à août 754, au palais de Hiéria, près de Chalcédoine, un concile que Théophane chiffre à 338 évêques (année du monde 6245). Le siège patriarcal de Constantinople est vacant, et c’est l’archevêque, ou métropolite, d’Éphèse, Théodose, qui préside. Aucun légat de Rome ni des patriarches d’Alexandrie, d’Antioche et de Jérusalem n’y siège, ce que les iconophiles retourneront contre l’assemblée en la disant « sans tête ». La définition finale, l’horos, condamne la fabrication des icônes et leur vénération, et frappe d’anathème, c’est-à-dire d’excommunication solennelle, le patriarche Germain et Jean Damascène, qui avait défendu les images vers 730 depuis les terres du calife, hors d’atteinte de l’empereur. Trente-trois ans plus tard, la sixième séance de Nicée II en fait donner lecture morceau par morceau, et le concile réuni par Irène répond par une distinction devenue la doctrine orthodoxe. À Dieu seul revient la latrie, l’adoration proprement dite ; l’icône reçoit une proskynèse, vénération d’honneur qui passe de l’image à celui qu’elle représente. Le désaccord est théologique de part en part, et il oppose des évêques à des évêques bien avant d’opposer des soldats à des moines.

Les soldats de l’Opsikion choisissent leur camp

En juin 741, à peine Constantin V monté sur le trône, Artabasde, comte de l’Opsikion et vieux compagnon de Léon III, se soulève et entre dans Constantinople, où il se fait proclamer empereur avant de rétablir les icônes. Pendant deux ans, les armées des thèmes, ces circonscriptions à la fois militaires et civiles de l’Asie Mineure, se battent en Lydie et en Bithynie. L’Opsikion et les Arméniaques suivent l’usurpateur, les Anatoliques et les Thracésiens restent fidèles à Constantin V, qui reprend sa capitale en novembre 743.

Christos Makrypoulias, dans le dictionnaire en ligne de Constantinople de la Fondation du monde hellénique, refuse d’en faire une guerre des images. Les soldats ont suivi leurs chefs. Artabasde commandait l’Opsikion et avait été stratège, c’est-à-dire gouverneur militaire, des Arméniaques, Constantin V était le fils de l’ancien stratège des Anatoliques et des Thracésiens, et rien n’autorise à classer les régiments en iconophiles et en iconoclastes. Yannis Stouraitis, dans son étude de 2018 sur les guerres civiles byzantines, note que les guerres de Léon III et de Constantin V sont présentées comme idéologiques par les auteurs iconophiles, et tient pour douteux le fond religieux de la révolte, l’ambition de l’usurpateur suffisant à l’expliquer. Gilbert Dagron voyait pourtant en 1993, dans l’iconoclasme puis dans l’établissement de l’orthodoxie, des chocs culturels comparables, « toutes proportions gardées », à la Réforme et à la Contre-Réforme.

L’idée d’une guerre civile pour les images vient des récits du camp vainqueur.

La violence, elle, est attestée. Étienne, ermite du mont Saint-Auxence près de Chalcédoine, est exécuté à Constantinople en novembre 765 sur ordre de Constantin V. Sa Vie, écrite par un diacre de Sainte-Sophie, en fait le martyr qui manquait à l’orthodoxie de Nicée II, et Marie-France Auzépy, qui l’a éditée en 1997, pense qu’il a probablement été mis à mort dans le cadre d’un complot. La date de rédaction hésite entre 807 et 809 ; la seconde emporte la conviction, parce qu’elle fait du texte un plaidoyer pour un patriarcat fragilisé par la conjuration démasquée en 808 et par le conflit avec les moines de Stoudios. L’année qui suit la mort d’Étienne, un complot iconophile est découvert dans l’entourage même de l’empereur, et la répression vise d’abord les monastères. Vers 770, selon Théophane (année du monde 6262), Michel Lachanodrakôn, stratège des Thracésiens, rassemble à Éphèse les moines et les moniales de son thème et les somme de quitter l’habit pour se marier, sous peine d’être aveuglés. Le chroniqueur, moine lui-même, écrit vers 813, plus de quarante ans après la scène qu’il rapporte.

Un épisode plus tardif lie directement les armes et les images, et il oppose une impératrice à sa propre garde. En 786, Irène, régente pour son fils Constantin VI, convoque à Constantinople un concile destiné à rétablir les icônes ; les soldats des tagmata, régiments d’élite cantonnés autour de la capitale et recrutés pour beaucoup sous Constantin V, la contraignent à l’ajourner. Au printemps 787, sous prétexte d’une campagne contre les Arabes, elle envoie ces régiments au camp de Malagina, en Bithynie, installe dans la ville des troupes venues des thèmes orientaux et épure les unités avant de réunir le concile à Nicée, à l’automne. Trente-quatre ans plus tard, Thomas le Slave se pose à son tour en défenseur des images pour soulever des provinces contre Michel II.

Notes tironiennes

La querelle a franchi les Alpes. Vers 790-794, à la cour de Charlemagne, Théodulf, lettré d’origine wisigothique, rédige au nom du roi une réfutation de Nicée II, l’Opus Caroli regis contra synodum, longtemps appelé Libri Carolini. Son exemplaire de travail, copié du vivant de l’auteur et corrigé avant d’être présenté au roi, est conservé à la Bibliothèque apostolique vaticane sous la cote Vat. lat. 7207. Dans ses marges, des notes tironiennes, une sténographie latine, consignent les réactions de Charlemagne pendant la lecture qu’on lui en fait, des approbations brèves comme « bene ». Ann Freeman, qui a fixé l’attribution à Théodulf, en a donné l’édition en 1998 dans les Monumenta Germaniae Historica, chaque note placée en regard de la ligne qu’elle commente.

Le texte rejette la destruction des images, et il rejette tout autant ce que les Francs ont compris des décisions de 787. Ils ont lu les actes dans une traduction latine qui brouillait la distinction grecque entre vénération et adoration, et le titre même de l’ouvrage reproche au concile d’avoir siégé pour faire adorer les images. Pour Théodulf, l’enseignement appartient à l’Écriture, et les images n’en ont pas la charge. Cette interprétation erronée de la position byzantine a peu circulé, même à l’époque carolingienne, et l’Opus est ensuite resté dans l’ombre jusqu’à la Réforme.

L’éponge de Jean le Grammairien

En 815, l’empereur Léon V fait de nouveau interdire la vénération des icônes par un concile réuni à Constantinople, et la querelle reprend pour vingt-huit ans. Théophile renouvelle l’interdiction en 833 ; en 838, le patriarche Jean le Grammairien réunit un synode qui frappe d’anathème les iconophiles. C’est lui qu’un psautier, livre des psaumes illustré, du milieu du IXᵉ siècle, conservé au Musée historique d’État de Moscou sous la cote Хлуд. Д 129 (Khloud. D 129), représente au folio 67 recto. Dans la marge du psaume 68 (69 dans la Bible hébraïque), au verset du vinaigre donné au supplicié, un soldat tend l’éponge au Christ en croix ; juste en dessous, Jean, cheveux hérissés, approche d’une icône du Christ une éponge fixée à une perche, au-dessus d’un vase rempli de chaux. Son visage a été frotté jusqu’à disparaître.

Le manuscrit compte 169 feuillets et 208 miniatures marginales, et les spécialistes le situent à Constantinople, vraisemblablement au monastère de Stoudios. Des retouches du XIVᵉ siècle couvrent une partie de la peinture d’origine, et les notices ne s’accordent pas sur ses mesures, 19,5 ou 19,8 centimètres de haut pour 15 de large. Il doit son nom au collectionneur A. I. Khloudov, qui l’acquit au XIXᵉ siècle.

Un an après la mort de Théophile, en mars 843, sa veuve, régente pour Michel III âgé de trois ans, réunit un concile qui rétablit les images, et la restauration est fêtée le 11 mars par une procession dans la capitale. Dans les églises, le décor suit lentement. L’abside de Sainte-Sophie ne reçoit sa Vierge à l’Enfant en mosaïque que vingt-quatre ans plus tard, inaugurée par le patriarche Photios le 29 mars 867 devant Michel III et Basile Iᵉʳ ; Cyril Mango et Ernest Hawkins ont montré en 1965 que l’homélie prononcée ce jour-là désigne la mosaïque encore en place. Dans l’église de la Dormition de Nicée, Paul Underwood avait relevé en 1959 les traces de deux remplacements, une Vierge d’abside effacée au profit d’une croix vers le milieu du VIIIᵉ siècle, puis la croix remplacée par une nouvelle Vierge après 843. Combien d’icônes portatives ont été brûlées ou grattées, personne ne peut le dire, faute du moindre inventaire et parce que tous les récits de destruction viennent du camp iconophile ; Leslie Brubaker souligne au contraire en 2006 le peu de traces d’une destruction effective, et rappelle que les Byzantins eux-mêmes employaient rarement le mot iconoclasme et lui préféraient iconomachie, « combat des images ».

Au British Museum, une icône peinte à Constantinople vers 1400, inscrite sous le numéro 1988,0411,1 et large de 31 centimètres, représente cette fête. En haut, la régente et le jeune Michel III encadrent l’icône de la Vierge Hodigitria, que les iconophiles croyaient peinte par saint Luc ; dans le registre inférieur, parmi onze défenseurs des images, Étienne le Jeune et Théodore Stoudite tiennent ensemble une icône du Christ, pour la fête de l’Orthodoxie que l’Église orthodoxe célèbre le premier dimanche du carême.

Pour aller plus loin

Le schisme de 1054, la bulle, le synode et le silence des Grecs, prolonge la rupture déjà pressentie dans les lettres de 731. Sainte-Sophie, le chantier qui défia les lois de l’architecture, accueille la mosaïque de 867 dont parle Photios. Le Digeste de Justinien rappelle l’empire que Léon III et Constantin V croyaient encore défendre. Les Bulgares face à Byzance montrent un voisinage militaire contemporain des deux crises. Les rois fainéants situent la cour carolingienne où Théodulf lit Nicée II à Charlemagne.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Psautier dit Chludov, parchemin, 169 feuillets, 208 miniatures marginales, Constantinople, milieu du IXᵉ siècle avec retouches du XIVᵉ siècle ; fol. 67r, Crucifixion et iconoclastes en marge du psaume 68 Musée historique d’État, Moscou, département des manuscrits, Хлуд. Д 129 (ГИМ 86795/490)
  2. Icône du Triomphe de l’Orthodoxie, tempera à l’œuf et or sur panneau de bois entoilé et enduit, l. 31 cm, Constantinople, vers 1400 British Museum, Londres, 1988,0411,1
  3. Concile de Nicée II, sixième séance (lecture et réfutation de l’horos du concile de Hiéria de 754) et septième séance (définition de foi de 787) éd. Erich Lamberz, *Acta Conciliorum Oecumenicorum*, ser. II, vol. III, pars 3, Berlin-Boston, De Gruyter, 2016
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Sources primaires (suite)

  1. Germain Iᵉʳ de Constantinople, lettres sur les images à trois évêques (726-729), conservées dans les actes de Nicée II éd. Erich Lamberz, *Acta Conciliorum Oecumenicorum*, ser. II, vol. III, pars 2, Berlin-Boston, De Gruyter, 2012, p. 450-453 pour la lettre citée par Dell’Acqua et Gantner
  2. Théophane le Confesseur, *Chronographie*, années du monde 6218 (Théra, 726), 6245 (Hiéria, 754) et 6262 (Éphèse) éd. Carl de Boor, Leipzig, 1883 ; trad. Cyril Mango et Roger Scott, *The Chronicle of Theophanes Confessor*, Oxford, 1997
  3. Nicéphore, patriarche de Constantinople, *Histoire brève* éd. et trad. Cyril Mango, Corpus Fontium Historiae Byzantinae 13, Washington, 1990
  4. Nicéphore, *Antirrhétique* II, 2-3, fragments des écrits de Constantin V contre les images Patrologia Graeca 100, col. 332 B-336 A
  5. Jean Damascène, *Discours contre ceux qui rejettent les saintes images* éd. Bonifatius Kotter, *Die Schriften des Johannes von Damaskos* III, Patristische Texte und Studien 17, Berlin, 1975
  6. Étienne le Diacre, *Vie d’Étienne le Jeune* (BHG 1666), rédigée en 809 – éd. et trad. Marie-France Auzépy, *La Vie d’Étienne le Jeune par Étienne le Diacre*, Birmingham Byzantine and Ottoman Monographs 3, Aldershot, 1997, x + 357 p. Variorum
  7. Inscription de l’église Saint-Anastase de Corteolona (vers 730-734), « Quando Leo cecidit », v. 1-2, perdue, transmise par la Sylloge Laureshamensis Bibliothèque apostolique vaticane, Pal. lat. 833, fol. 48v ; éd. Ernst Dümmler, MGH, Poetae Latini aevi Carolini 1, Berlin, 1881, p. 106
  8. Grégoire III, lettre à Antonin, patriarche de Grado (731) éd. Wilhelm Gundlach, MGH, Epistolae 3, Epistolae langobardicae collectae 13, Berlin, 1892, p. 703
  9. Théodulf d’Orléans, *Opus Caroli regis contra synodum* (*Libri Carolini*), exemplaire de travail portant les notes tironiennes Bibliothèque apostolique vaticane, Vat. lat. 7207 ; éd. Ann Freeman avec Paul Meyvaert, MGH, Concilia 2, Supplementum 1, Hanovre, 1998, x + 666 p.
  10. Vierge à l’Enfant, mosaïque de la conque de l’abside, inaugurée le 29 mars 867 par le patriarche Photios devant Michel III et Basile Iᵉʳ Sainte-Sophie, Istanbul

Bibliographie

  1. Marie-France Auzépy, « La destruction de l’icône du Christ de la Chalcé par Léon III : propagande ou réalité ? », *Byzantion* 60, 1990, p. 445-492 Byzantion
  2. Gilbert Dagron, « L’iconoclasme et l’établissement de l’Orthodoxie (726-847) », dans Gilbert Dagron, Pierre Riché et André Vauchez (dir.), *Évêques, moines et empereurs (610-1054)*, Histoire du christianisme des origines à nos jours IV, Paris, 1993 Desclée
  3. Leslie Brubaker, « The artisanal production of second Iconoclasm (815-843) », dans Michel Kaplan (dir.), *Monastères, images, pouvoirs et société à Byzance*, Byzantina Sorbonensia 23, Paris, 2006, p. 135-152 Publications de la Sorbonne
  4. Leslie Brubaker et John Haldon, *Byzantium in the Iconoclast Era, c. 680-850 : A History*, Cambridge, 2011, xxiv + 918 p. Cambridge University Press
  5. Francesca Dell’Acqua et Clemens Gantner, « Resenting Byzantine Iconoclasm. Its Early Reception in Italy through an Inscription from Corteolona », *Medieval Worlds* 9, 2019, p. 160-186, DOI 10,1553/medievalworlds_no9_2019s160 Medieval Worldshttps://doi.org/10.1553/medievalworlds_no9_2019s160
  6. Yannis Stouraitis, « Civil War in the Christian Empire », dans Yannis Stouraitis (dir.), *A Companion to the Byzantine Culture of War, ca. 300-1204*, Leyde, 2018, p. 92-123 Brill
  7. Cyril Mango et Ernest J. W. Hawkins, « The Apse Mosaics of St. Sophia at Istanbul », *Dumbarton Oaks Papers* 19, 1965, p. 113-151 Dumbarton Oaks
  8. Paul A. Underwood, « The Evidence of Restorations in the Sanctuary Mosaics of the Church of the Dormition at Nicaea », *Dumbarton Oaks Papers* 13, 1959, p. 235-243 Dumbarton Oaks

Sources en ligne

  1. « Хлуд. Д 129. Псалтырь « Хлудовская » середина IX + XIV вв. » Musée historique d’État, Moscou, catalogue des collectionshttps://catalog.shm.ru/entity/OBJECT/175512
  2. « Краски вечности. Хлудовская Псалтырь – энциклопедия византийского искусства середины IX века » Commission de la Fédération de Russie pour l’UNESCOhttps://unesco.ru/news/chludov-psalter/
  3. « Две древних уникальных иконографических композиций Воскресения Христова середины IX в. » Blog du Musée historique d’Étathttps://blog.mediashm.ru/?p=2668
  4. « Khludov Psalter » Art and Architecture of the Middle Ages : Exploring a Connected Worldhttps://artofthemiddleages.com/s/main/item/2284
  5. « The Second Commandment » The Visual Commentary on Scripture, King’s College Londonhttps://thevcs.org/second-commandment
  6. « icon », notice 1988,0411,1 British Museum, collection en lignehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/H_1988-0411-1
  7. « Iconoclasm in Asia Minor », par Christos Makrypoulias Encyclopaedia of the Hellenic World, Constantinople, Fondation du monde helléniquehttp://constantinople.ehw.gr/forms/filePage.aspx?lemmaId=7880
  8. « Byzantium in the iconoclast era, c. 680–850 », pages liminaires et table des matières Cambridge University Presshttps://assets.cambridge.org/97805214/30937/frontmatter/9780521430937_frontmatter.pdf
  9. « Byzantium in the Iconoclast Era c. 680–850 : A History. By Leslie Brubaker and John Haldon. », compte rendu The Journal of Theological Studies, Oxford Academichttps://academic.oup.com/jts/article-abstract/64/1/289/1688437
  10. « Marie-France Auzépy (Intr., éd. et trad.), La Vie d’Etienne le Jeune par Etienne le Diacre », compte rendu de Vincent Déroche, Revue des études byzantines 56, 1998 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rebyz_0766-5598_1998_num_56_1_1962_t1_0277_0000_2
  11. « Freeman (Ann), Hg. unter Mitwerkung von Meyvaert (Paul). Opus Caroli regis contra synodum (Libri Carolini). », compte rendu de Jean-Marie Sansterre, Revue belge de philologie et d’histoire 78, 2000 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rbph_0035-0818_2000_num_78_3_7104_t1_1025_0000_2
  12. « 99,12,04, Freeman, ed., MGH : Opus Caroli Regis Contra Synodum », compte rendu de Celia Chazelle The Medieval Review, Indiana Universityhttps://scholarworks.iu.edu/journals/index.php/tmr/article/view/14853/20971
  13. « Christianisme 0 - 2000 : La crise iconoclaste : » Le Tempshttps://www.letemps.ch/culture/christianisme-0-2000-crise-iconoclaste
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