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La Chanson de Roland : comment on a fabriqué un héros national

Jean Fouquet / Wikimedia Commons
10 min de lecture29 sources vérifiées
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Éginhard accorde quatre mots latins à Roland. Il le nomme une seule fois, entre un sénéchal et un comte du palais, puis passe à autre chose. À l’autre bout de la chaîne, le manuscrit d’Oxford lui consacre 4 002 décasyllabes. Les deux textes ne désignent pas le même ennemi, ne placent pas l’affaire dans le même monde, et l’écart entre eux a été comblé par des générations de clercs, de chanoines, puis de professeurs de lycée.

Charlemagne rentre d’Hispanie les mains vides

L’expédition de 778 naît d’une offre. À l’assemblée de Paderborn, en 777, le gouverneur de Barcelone Sulaymân al-Arabî, révolté contre l’émir de Cordoue, vient chercher un appui franc. L’année suivante, l’armée franchit les Pyrénées. Devant Saragosse, les portes restent fermées. Charles obtient des otages, peut-être un versement, et ordonne le repli ; sur le chemin du retour, il fait abattre les murailles de Pampelune, cité chrétienne mais autonome. Cette démolition, décidée au passage, est généralement retenue comme le déclencheur direct de ce qui suit.

Le 15 août, l’arrière-garde est surprise dans un défilé et détruite. On le sait par l’épitaphe métrique d’Eggihard, qui date le jour, et par le chapitre 9 d’Éginhard, qui donne les trois noms. Michel Sot a montré comment ce chapitre est bâti. Les huit premières lignes présentent l’expédition comme une promenade militaire victorieuse, l’armée revient sauve et intacte, et le désastre n’arrive qu’ensuite. Éginhard écrit près d’un demi-siècle après les faits, et il demeure le premier auteur connu à avoir donné le nom de Roland.

Les annales officielles, elles, avaient supprimé l’épisode. Rédigée du vivant de Charlemagne, la première version raconte une campagne réussie sans aucune embuscade. La version remaniée, dite Annales qui dicuntur Einhardi, ajoute l’attaque et le pillage des bagages ; composée entre 801 et 829, sans qu’on sache resserrer davantage la fourchette, elle livre donc l’aveu vingt-trois ans au minimum après l’événement, une fois le prestige du souverain assez assuré pour supporter une défaite.

Un détail de vocabulaire commande la suite. Les textes latins disent Wascones. Les traducteurs ont longtemps hésité entre Gascons et Basques, et les travaux récents rappellent que la distinction entre les deux apparaît seulement à partir du XIᵉ siècle ; avant cela, le mot désigne un ensemble de populations des deux versants, et l’affaire se réduit à un coup de main sur une colonne étirée, mené par des gens du pays qui se sont dispersés avant la nuit.

Dans les sources carolingiennes, les assaillants sont des montagnards, et eux seuls.

Rozaballes, au folio 245 verso

Le glissement vers les Sarrasins est attesté avant le poème. Dans un recueil provenant du monastère de San Millán de la Cogolla, conservé à la Real Academia de la Historia de Madrid sous la cote Codex Aemilianensis 39, un scribe a porté au folio 245 verso, en marge de la Chronique d’Albelda, une note d’une vingtaine de lignes. Dámaso Alonso l’a repérée et publiée en 1953. Elle résume toute l’histoire. Le roi Charles vient à Saragosse, il a douze neveux, chacun mène trois mille cavaliers, on y compte Rodlane, Oggero à l’épée courte, Guillaume au nez courbe, Olibero et l’évêque Turpin ; et au passage du port de Cize, à Rozaballes, Roland est tué par des Sarrasins. La note est datée du troisième quart du XIᵉ siècle, aux alentours de 1065-1075.

Elle démontre trois choses. Une légende organisée circule avant le manuscrit d’Oxford. Le nom de Roncevaux est déjà attaché à l’affaire. Les ennemis y sont déjà musulmans. En revanche, elle ignore l’amitié de Roland et d’Olivier, qui est le ressort du poème conservé, et elle ne dit rien de la trahison de Ganelon. La matière circule donc bien avant le poème, qui la réorganisera autour du lien entre les deux compagnons et autour d’une trahison venue de l’intérieur du camp franc.

Cette légende a des adresses. Le long de la route du pèlerinage vers Compostelle, la basilique Saint-Romain de Blaye montre le tombeau de Roland, et Saint-Seurin de Bordeaux expose sur son autel un cor d’ivoire fendu que le Guide du pèlerin, rédigé avant 1139, recommande aux voyageurs d’aller admirer. Le poème lui-même renvoie à cet autel et précise que les pèlerins qui passent par là peuvent voir l’objet. Voilà le noyau d’où Joseph Bédier tirera sa formule de 1908, « au commencement était la route jalonnée de sanctuaires ». Le dispositif se tient sans peine. Des clercs ont une relique à faire valoir, des jongleurs un public de passage, et le récit s’enrichit à chaque étape. La route n’explique pourtant pas tout, et Bédier a été contesté sur ce point précis. Elle explique en revanche pourquoi le tombeau, le cor et le champ de bataille se répondent si exactement d’un bout à l’autre du chemin. Le cor, lui, disparaît des inventaires de Saint-Seurin au tournant du XVIIᵉ siècle, et personne ne l’a jamais retrouvé. Quant à la célèbre anecdote de Taillefer, ce jongleur qui aurait chanté Roland devant les troupes de Guillaume le Conquérant à Hastings en 1066, elle n’est racontée par Wace, dans le Roman de Rou, qu’un siècle après la bataille. Un siècle, c’est trop pour prendre le récit au mot, et trop peu pour l’écarter d’un revers de main.

Soixante-douze feuillets et un dialogue de Platon

Le manuscrit d’Oxford est un petit objet sans luxe. Soixante-douze feuillets, une écriture anglo-normande, des lettrines rouges au début des laisses, aucune enluminure. Les 4 002 décasyllabes s’y répartissent en 291 laisses de longueur irrégulière, liées par assonance, c’est-à-dire par la seule identité de la dernière voyelle accentuée.

Ce cahier a été relié avec un autre, sans rapport, qui contient une traduction latine du Timée de Platon. L’ensemble passe au XIIIᵉ siècle à l’abbaye d’Oseney, près d’Oxford, par legs de maître Henry de Langley. Il entre ensuite dans la collection de l’antiquaire Thomas Allen, qui la transmet à son ancien élève Kenelm Digby, fils d’un conjuré exécuté en 1605 pour la Conspiration des poudres. Digby en fait don à la Bodleian, où les cinq coffres de sa donation sont enregistrés le 30 décembre 1634. Le poème le plus célèbre de la langue française a traversé quatre siècles comme appendice d’un volume de philosophie.

Sa date se dit en deux temps. La composition du texte est généralement placée à la fin du XIᵉ siècle, au moment où l’Occident latin part pour la première croisade, ce qui rend intelligible le vernis de guerre sainte dont l’embuscade de 778 se trouve recouverte. La copie conservée est plus tardive, entre 1125 et 1150 selon la datation aujourd’hui retenue. Entre les deux, rien. Aucun état intermédiaire, aucun brouillon, aucun témoin. La tradition manuscrite commence ainsi avec une copie exécutée au moins vingt-cinq ans après la date de composition généralement retenue.

Le dernier vers du manuscrit livre un nom et rien d’autre : Ci falt la geste que Turoldus declinet. Ce Turold a pu composer le poème, le remanier, le réciter ou le copier, selon le sens qu’on donne au verbe declinet, latinisme pour lequel les traducteurs ont proposé au moins sept équivalents. La mention AOI, portée en marge de nombreuses laisses, résiste tout autant, et les lectures qu’on en propose, musicale ou rhétorique, restent au stade de l’hypothèse.

Un titre inventé en 1837

En 1834, un jeune érudit lyonnais nommé Francisque Michel demande au ministre de l’Instruction publique une mission littéraire en Angleterre. Guizot donne son accord. Michel repère en 1835, à la Bodléienne, un texte qu’il reconnaît aussitôt comme la plus ancienne leçon d’un poème dont la France ne possédait que des remaniements tardifs. Il le transcrit, rentre, demande une publication officielle, ne l’obtient pas, et finit par l’éditer à ses frais en 1837, chez Silvestre, à cent exemplaires.

Le titre qu’il choisit est un acte d’interprétation. Le mot chanson ne figure dans aucun manuscrit médiéval, où l’œuvre s’appelle geste, et les versions connues jusque-là circulaient en France sous le nom de Roman de Roncevaux. Christopher Lucken a montré à quoi servait ce baptême. En parlant de chanson, Michel rattachait le texte à la cantilena Rolandi que Taillefer était censé avoir entonnée à Hastings, et faisait du poème le chant national que les antiquaires cherchaient depuis des décennies, équivalent français des poèmes d’Ossian ou du chant de guerre des Germains décrit par Tacite.

L’édition de 1837 reste confidentielle. En 1850, François Génin en donne une autre à l’Imprimerie nationale, en ne mentionnant le nom du découvreur qu’une fois et discrètement. Michel avait fait le travail, Génin a eu les presses de l’État, et le titre forgé par le premier est resté sur toutes les couvertures.

Sous les obus prussiens, une leçon sur Roncevaux

Décembre 1870, troisième mois du siège de Paris. Gaston Paris professe au Collège de France sur La Chanson de Roland et la nationalité française, leçon qu’il reprendra en volume en 1885. L’opération intellectuelle est nette. Un texte copié en Angleterre par un scribe anglo-normand, et résumé en Rioja avant 1075, devient la preuve que la France existait déjà et qu’elle savait mourir.

Léon Gautier fait le reste, et il le fait pour l’école. Il enchaîne les éditions du Roland au point que la Romania de 1876 avoue peiner à les suivre, et l’une d’elles est une « édition classique à l’usage des élèves de seconde », publiée chez Mame à Tours. Le poème entre au programme de l’agrégation en 1878, puis dans celui des lycées. Gautier écrira que le Conseil supérieur de l’Instruction publique a eu « l’heureuse hardiesse » de placer le Roland parmi les classiques du secondaire, et qu’il n’est pas étranger à cette réhabilitation. Son grand œuvre parallèle porte un sous-titre qui dit tout de l’entreprise : Les Épopées françaises, études sur les origines et l’histoire de la littérature nationale.

La querelle savante qui suit n’est pas séparable de ce climat. Joseph Bédier, dans les quatre volumes des Légendes épiques parus de 1908 à 1913, refuse les chants perdus et les traditions populaires ; un chef-d’œuvre commence à son auteur, Turold est cet auteur, et les chansons de geste naissent de la rencontre entre des moines et des jongleurs sur les routes de pèlerinage. Ramón Menéndez Pidal lui répond en 1959 par un néotraditionalisme qui rétablit une longue chaîne de versions antérieures, sans cesse refaites. Jean Rychner avait déplacé la question dès 1955 en analysant le formulaire du jongleur, ces groupes de mots réemployés d’une laisse à l’autre, comme un art de composition orale. Des trois positions, celle de Rychner reste la plus utile, parce qu’elle décrit une technique observable dans le texte conservé au lieu de postuler des états perdus. Bédier, qui publiait en 1915 des brochures sur les crimes allemands, ne faisait pas mystère de ses convictions, ce qui n’enlève rien à la solidité de ses arguments philologiques.

La lecture patriotique garde pourtant quelque chose de sérieux, et il faut le dire avec précision. Dans le poème, la formule dulce France revient, et elle revient à l’endroit le plus chargé, lorsque Roland s’étend sous un pin, tourne son visage vers l’Espagne et se souvient des terres qu’il a conquises, de la douce France, des hommes de son lignage et de Charlemagne. Le texte construit bien un « nous » collectif dressé contre un ennemi religieux. Et la légende était vivante en Rioja, en Normandie et sur la route de Compostelle avant qu’aucun philologue ne s’en occupe. Le XIXᵉ siècle n’a pas fabriqué le héros. Il lui a donné une nationalité, et une salle de classe où la faire apprendre par cœur.

Le dernier vers, lui, n’a toujours pas été traduit. Bernard Leblond, en 1957, rapprochait declinet d’une lettre d’Anselme du Bec où le verbe declinare désigne un exercice de composition savante, ce qui ferait de Turold l’auteur de la version d’Oxford ; Ian Short, dans son édition de 1990, relève l’élégance de ce latinisme dont la finale compte dans le décompte des syllabes, y soupçonne un jeu de copiste, et conclut que l’énigme reste entière. Le poème qu’on a fait entrer dans les programmes de la République se termine sur sept mots que personne ne sait lire.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise la bataille de Hastings et la broderie de Bayeux, où la question de la distance entre l’événement et le document se pose dans les mêmes termes, à ceci près que le témoin y est un textile. Il rejoint aussi le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et le Codex Calixtinus, qui organisent la géographie des reliques rolandiennes, ainsi que la première croisade et la prédication de Clermont, dont le poème porte visiblement la marque.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. La Chanson de Roland, version anglo-normande dite manuscrit d’Oxford, parchemin, 72 feuillets, 4 002 décasyllabes assonancés en 291 laisses ; passages cités : laisse CLXXVI, vers 2375-2381 (mort de Roland et mention de *dulce France*), dépôt de l’olifant sur l’autel de saint Seurin, et dernier vers *Ci falt la geste que Turoldus declinet* Bodleian Library, Oxford, MS. Digby 23, Part 2
  2. Éginhard, *Vie de Charlemagne*, chapitre 9 récit de l’expédition d’Hispanie et mention d’Eggihard, d’Anselme et de *Hruodlandus Brittannici limitis praefectus*
  3. Épitaphe métrique d’Eggihard, sénéchal tué à Roncevaux, transmise par un manuscrit du IXᵉ siècle éd. Ernst Dümmler, Monumenta Germaniae Historica, *Poetae Latini aevi Carolini*, I, Berlin, 1881, p. 109-110
Voir les 26 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. *Annales regni Francorum*, version remaniée dite *Annales qui dicuntur Einhardi*, année 778 première mention écrite de l’embuscade et du pillage des bagages
  2. *Nota Emilianense*, note marginale portée au folio 245 verso en marge de la *Chronique d’Albelda*, dans un recueil provenant de San Millán de la Cogolla Real Academia de la Historia, Madrid, Codex Aemilianensis 39
  3. Wace, *Roman de Rou*, épisode de Taillefer chantant Charlemagne, Roland, Olivier et les vassaux morts à Roncevaux devant l’armée de Guillaume à Hastings
  4. *Guide du pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle*, livre V du *Codex Calixtinus*, rédigé avant 1139, étape de Bordeaux mention du cor d’ivoire fendu montré sur l’autel de Saint-Seurin

Bibliographie

  1. Ian Short (éd. et trad.), *La Chanson de Roland*, Paris, 1990, 275 p. Le Livre de Poche, « Lettres gothiques »
  2. Michel Sot, « Charlemagne en Hispanie : de la victoire au désastre historiographique », dans Pierre Chastang, Patrick Henriet et Claire Soussen (dir.), *Figures de l’autorité médiévale. Mélanges offerts à Michel Zimmermann*, Paris, 2016, DOI 10,4000/books.psorbonne.28478 Éditions de la Sorbonnehttps://doi.org/10.4000/books.psorbonne.28478
  3. Michel Sot et Christiane Veyrard-Cosme (éd. et trad.), *Éginhard, Vie de Charlemagne*, Paris, 2014, « Les classiques de l’histoire au Moyen Âge » Les Belles Lettres
  4. Dámaso Alonso, « La primitiva épica francesa a la luz de una *Nota emilianense* », *Revista de Filología Española* 37, 1953, p. 1-94 Revista de Filología Española
  5. André Moisan, « Les sépultures des Français morts à Roncevaux », *Cahiers de civilisation médiévale* 24, 1981, p. 129-145 Cahiers de civilisation médiévale
  6. Christopher Lucken, « De la chanson de Roland à l’histoire de Charlemagne d’après le Pseudo-Turpin : chanter ou écrire la guerre », *Le Moyen Âge*, t. CXXV, 2019/1, p. 53-73 Le Moyen Âge
  7. Tania Van Hemelryck, « La Chanson de Roland aux XIXᵉ, XXᵉ et XXIᵉ siècles. De la glorification nationale à l’instrumentalisation idéologique », *Interférences littéraires*, nouvelle série, n° 3, novembre 2009, p. 27-35 Interférences littéraires
  8. Joseph Bédier, *Les Légendes épiques. Recherches sur la formation des chansons de geste*, Paris, 1908-1913, 4 vol. Honoré Champion
  9. Jean Rychner, *La Chanson de geste. Essai sur l’art épique des jongleurs*, Genève, 1955 Droz
  10. Ramón Menéndez Pidal, *La Chanson de Roland y el neotradicionalismo. Orígenes de la épica románica*, Madrid, 1959, trad. fr. *La Chanson de Roland et la tradition épique des Francs*, Paris, 1960 Espasa-Calpe, puis Picard
  11. Gaston Paris, « La Chanson de Roland et la nationalité française », leçon professée au Collège de France en décembre 1870, reprise dans *Poésie au Moyen Âge*, 1ʳᵉ série, Paris, 1885 Hachette
  12. Léon Gautier (éd.), *La Chanson de Roland. Texte critique, traduction et commentaire, grammaire et glossaire. Édition classique à l’usage des élèves de seconde*, 11ᵉ éd., Tours, 1881 Alfred Mame et fils
  13. Léon Gautier, *Les Épopées françaises. Études sur les origines et l’histoire de la littérature nationale*, 2ᵉ éd., Paris, 1878-1892 Victor Palmé

Sources en ligne

  1. « Bodleian Library MS. Digby 23, Part 2 » Digital Bodleian, université d’Oxfordhttps://digital.bodleian.ox.ac.uk/objects/79097275-ef1d-4107-85d3-e8402120f365/
  2. « Highlights of the Bodleian French Collections » Bodleian Libraries, Oxford LibGuideshttps://libguides.bodleian.ox.ac.uk/c.php?g=423078&p=2890916
  3. « La chanson de Roland ou de Roncevaux : du XIIe siècle : publiée pour la première fois d’après le manuscrit de la Bibliothèque bodléienne à Oxford / par Francisque Michel » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4058n
  4. « La Chanson de Roland » BnF Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/litterature/moyen-age-1/02c57ac8-26f4-4cc0-bb8c-9a1e5c7fa59d-litterature-epique-medievale/extrait/93981627-bad3-4a0f-af5c-81d40bd5ebaf-chanson-roland
  5. « Ci falt la geste que Turoldus declinet », Bernard Leblond, *Annales de Normandie*, 1957 Perséehttps://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_1957_num_7_2_4345
  6. « Les sépultures des Français morts à Roncevaux », André Moisan, *Cahiers de civilisation médiévale*, 1981 Perséehttps://www.persee.fr/doc/ccmed_0007-9731_1981_num_24_94_2172
  7. « Dámaso Alonso, La primitiva épica francesa a la luz de una nota emilianense », compte rendu de Michel Darbord, *Bulletin hispanique*, 1957 Perséehttps://www.persee.fr/doc/hispa_0007-4640_1957_num_59_1_3520_t1_0111_0000_2
  8. « La chanson de Roland, texte critique, traduction et commentaire, grammaire et glossaire, par Léon Gautier, 1875 », compte rendu, *Romania*, 1876 Perséehttps://www.persee.fr/doc/roma_0035-8029_1876_num_5_17_6757_t1_0114_0000_1
  9. « L’historicité de Roland » Balises, magazine de la Bibliothèque publique d’information, Centre Pompidouhttps://balises.bpi.fr/lhistoricite-de-roland/
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