Sur les sept mètres du rouleau, un mètre soixante-trois ne porte rien. L’encre a été lavée dans l’Antiquité, et le texte qui occupait cette bande reste inconnu. Une étude en est en cours à la Bibliothèque nationale de France. Juste après ce blanc commence le seul exemplaire complet de l’Enseignement de Ptahhotep, en beau hiératique noir, les têtes de chapitre à l’encre rouge.
Sept mètres de papyrus et un vizir mort cinq siècles plus tôt
Le rouleau porte le nom d’Émile Prisse d’Avennes, qui en fit don à la Bibliothèque royale en 1842. Il vient très probablement de la nécropole de Dra Abou el-Naga, sur la rive occidentale de Thèbes, et la Bibliothèque le date de la XIIᵉ dynastie, entre 1 991 et 1 785 avant notre ère, sous le surnom de « plus vieux livre du monde ». Il n’est pas le seul témoin : trois papyrus du British Museum, une tablette du musée du Caire et un manuscrit de Turin conservent d’autres versions, qui divergent parfois sur des vers entiers. La numérotation des maximes qu’emploient les égyptologues est celle qu’Eugène Dévaud établit en 1916, reprise par Zbyněk Žába en 1956.
Le prologue place le texte sous le règne d’Isési et donne son auteur : le maire de la ville et vizir Ptahhotep. Des hauts fonctionnaires de ce nom existent bien, plusieurs sont attestés à Saqqara à la fin de la Ve dynastie, et l’un d’eux partage avec Akhethotep le double mastaba D64, dont Norman de Garis Davies a publié les reliefs en 1900 et 1901. Rien ne relie ces tombes au texte. La langue et les manuscrits placent la composition bien plus tard, à la fin de la Première Période intermédiaire ou sous la XIIᵉ dynastie ; Friedrich Junge retient 1 976-1 793, Fredrik Hagen a repris le dossier des critères de datation en 2012, et Françoise Lacombe-Unal note que les auteurs ne s’accordent pas. Prêter un enseignement à un dignitaire ancien était une manière de lui donner autorité.
Un détail achève de séparer le personnage du document. L’épilogue lui fait atteindre cent dix ans. Gustave Lefebvre a montré devant l’Académie des inscriptions, en 1944, que cent dix ans est le terme idéal de l’existence dans les textes égyptiens, un chiffre qu’on souhaite aux vivants comme une faveur et qui n’apparaît jamais qu’accompagné du mot « années ». Ce n’est pas une donnée biographique.
L’argument du prologue : personne ne naît sage
Le prologue est une demande adressée au roi, et il commence par un inventaire des ruines. Les yeux faiblissent, les oreilles sont sourdes, la bouche se tait, les os font mal, l’esprit ne se souvient plus d’hier. « Ce que fait la vieillesse aux hommes : du mal en toute chose », traduit Françoise Lacombe-Unal, qui observe que la description est certainement exagérée et qu’elle sert à justifier la requête.
L’aide demandée porte un nom d’institution, le « bâton de vieillesse », par lequel un fonctionnaire âgé s’adjoint son fils et lui transmet sa charge. Ptahhotep propose de transmettre plus que sa charge : dans la traduction de Bernard Mathieu, « les propos de ceux qui ont écouté, les avis des devanciers ». Le roi accepte, et sa réponse s’achève sur la ligne décisive : nn msy sȝw.
Reprenons l’enchaînement. Nul ne naît sage, donc la sagesse s’acquiert. Elle s’acquiert en écoutant ce qu’ont dit ceux qui ont écouté avant, donc elle passe par la parole et non par le sang. Ce qui se transmet ainsi est un corps de propos, et un corps de propos demande un support écrit. Ce texte se nomme lui-même sbȝyt, enseignement, et ses articles sont des « maximes de la parole parfaite ». Trois phrases suffisent à refaire le raisonnement, et tout le genre égyptien de l’enseignement repose dessus.
Le verbe qui porte l’ensemble fait difficulté en français. Sḏm signifie à la fois entendre, écouter et obéir, et la deuxième partie de l’ouvrage est bâtie sur ce mot décliné en polyptote, comme le signale la BnF. Traduire par « écouter » donne un texte qui forme l’attention ; traduire par « obéir » donne un texte qui forme la docilité. Aucune version française ne rend les deux à la fois, et le choix engage la lecture entière.
La question de ce vers a une longue postérité, sans qu’aucune filiation soit établie : quelque quinze siècles plus tard, le Ménon de Platon s’ouvre en 70a sur la demande de savoir si la vertu peut s’enseigner.
Ce que la maxime 5 affirme, et ce qu’elle concède
La cinquième maxime s’adresse à celui qui dirige. Elle affirme la grandeur de la maât et la durée de son efficacité, inchangée depuis le temps d’Osiris, puis constate qu’on châtie le transgresseur des lois et que l’avide n’y prend pas garde. Vient la proposition centrale : l’iniquité peut s’emparer de richesses, mais le mal ne mène jamais son entreprise à bon port. La raison tient dans deux discours opposés. Celui qui agit mal dit : j’acquiers pour moi-même. Il ne dit pas : j’acquiers au bénéfice de ma fonction. Quand vient le terme, conclut la maxime, c’est la maât qui demeure.
Le fondement invoqué est temporel avant d’être divin, et il joue sur deux échelles de temps. Prenez un gouverneur qui détourne une part du grain qu’il administre. Sur l’année, il gagne, et le texte ne le nie pas. Sur la durée longue, le gain ne tient pas, parce que ce qui dure n’est pas l’homme mais la charge : le grain disparaît avec celui qui l’a pris, la fonction reste. Le calcul recommandé au vizir n’est donc pas de renoncer à l’intérêt, c’est de le porter sur le bon horizon.
Reste ce que la maxime accorde. Elle admet que le crime enrichit, et soutient seulement que le gain ne tient pas. Or elle ne fournit aucun mécanisme, ni sanction sociale décrite, ni jugement après la mort. La maxime voisine ajoute que le dieu châtie ceux qui trament contre les hommes ; savoir si cette clause fonde le raisonnement précédent ou s’y ajoute d’un autre ordre, le texte ne le dit pas. C’est la question que Glaucon posera à Socrate au livre II de la République : la justice vaut-elle indépendamment de ce qu’elle rapporte ?
Jan Assmann a instruit le lien entre cette maât et la vie sociale dans cinq exposés donnés au Collège de France en 1988. Il y lit un principe de solidarité qui rend le monde habitable, une justice reliant les hommes entre eux et à leurs dieux, et refuse de voir dans l’État pharaonique une pure machine de contrainte. C’est une lecture d’ensemble, portée sur tout le corpus égyptien et discutée comme telle. Ce n’est pas ce que la maxime 5 énonce.
Trois adversaires, trois conduites
Les maximes 2, 3 et 4 forment une série, et c’est le meilleur endroit où éprouver le texte. Face à un débatteur plus habile que vous, il faut plier les bras, courber le dos, ne pas dresser son cœur contre lui et ne pas l’interrompre : couper la parole prouverait seulement que la contradiction vous fait perdre le calme. Face à un égal, faites paraître votre supériorité par le silence, quand bien même il parle mal. Face à plus faible, ne l’écrasez pas ; laissez-le se disqualifier seul.
Essayez la règle sur une réunion que vous connaissez. Elle porte sur le rapport de force et non sur le vrai : ce que vous direz dépend de la position de l’autre et de vos chances de l’emporter. Faut-il y voir une morale ou une tactique ? Friedrich Junge répond que les visées de l’enseignement sont la raison, la maîtrise de soi, le respect de soi et le respect d’autrui, et que le système de vertus qu’il dégage est fondé sur l’ordre du cosmos, comme le sera celui de Platon. Fredrik Hagen déplace la question : par l’archéologie des manuscrits et les retouches éditoriales, il suit le texte comme un objet copié, appris et relu dans la formation des scribes pendant un millénaire.
La première maxime tire dans une autre direction. Que ton cœur ne soit pas vaniteux à cause de ce que tu sais, dit-elle ; prends conseil auprès de l’ignorant comme auprès du savant, car nul n’atteint les limites de son art. Puis vient la formule la plus citée du recueil : la parole parfaite est plus cachée que la pierre verte, et on la trouve pourtant auprès des servantes qui travaillent à la meule. Un texte tout occupé de rangs y affirme que le bon mot peut venir du bas de l’échelle. Comment cette maxime tient avec les trois qui la suivent, personne ne l’a établi de façon décisive.
Le mot « philosophie » et le dossier qu’il ouvre
Appliquer le mot « philosophie » à ces pages fait débat, et il faut le dire une fois. Le texte ne se réclame d’aucune discipline de ce nom, il se dit sbȝyt, et la catégorie est la nôtre.
Théophile Obenga a soutenu l’attribution la plus nette dans La philosophie africaine de la période pharaonique, paru en 1990 : les textes égyptiens constituent une tradition réflexive continue, et cette tradition est africaine. Friedrich Junge part d’ailleurs et arrive près du même point. L’enseignement peut selon lui être classé comme forme préalable d’une éthique de la raison, développant sa propre théorie de la connaissance et ouvrant un espace d’action séculier. Il le fait contre le cadre de l’âge axial de Karl Jaspers, selon lequel la rupture décisive appartient au premier millénaire et l’éthique antérieure resterait fruste, cadre que Jan Assmann avait déjà rejeté.
En face, l’objection prend la forme d’un déplacement plutôt que d’un refus. Anke Graness a repris en 2015 les objections classiques à l’existence d’une philosophie égyptienne, dans un article qui examine trois textes du Moyen Empire, dont celui-ci. Fredrik Hagen, lui, ne discute pas le titre et montre ce que les manuscrits établissent : qui copiait, où, quand, et ce que les copistes modifiaient au passage. Un même texte peut être un exercice d’école, un instrument de représentation d’élite et un argument sur la vie bonne. Rien dans le dossier ne permet à ce jour de dire lequel de ces trois usages a précédé les autres.
Reste la ligne du prologue, trois mots que deux égyptologues français ne traduisent pas de la même façon. Chez Bernard Mathieu, « nul ne naît doté de discernement ». Chez Françoise Lacombe-Unal, « Personne n’est né sage ». Le mot sȝw désigne exactement ce que l’enseignement prétend produire, et les deux versions ne promettent pas la même chose : une aptitude à juger, ou un état accompli. Tant que ce mot n’est pas tranché, on ne sait pas ce que le plus vieux livre du monde s’engage à donner à qui le lit.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise l’anneau de Gygès, l’expérience de pensée par laquelle Glaucon pousse à bout l’hypothèse que la maxime 5 laisse en suspens, en supposant l’impunité complète. Il rejoint la querelle des sophistes sur la possibilité d’enseigner la vertu, où la prémisse du prologue égyptien réapparaît sans son cadre administratif. Il touche enfin au débat sur le point de départ d’une histoire de la philosophie hors d’Europe, où les enseignements égyptiens occupent la première place disputée.
On le présente souvent comme le plus vieux livre du monde, écrit par un ministre égyptien il y a quatre mille quatre cents ans. La première moitié de la phrase se défend. La seconde est probablement fausse. Le livre existe pourtant, il se trouve à Paris, et personne n’a refermé la question qu’il ouvre.
Un rouleau, des textes, un blanc
Le rouleau de papyrus mesure sept mètres de long. Il est entré à la Bibliothèque nationale en 1842, donné par un voyageur français qui l’avait rapporté d’Égypte. Plusieurs écrits s’y suivent, séparés par des blancs.
Le premier est la fin d’un enseignement dont le début a été coupé. Vient ensuite une bande où l’encre a été lavée dans l’Antiquité : on ignore complètement ce qui y était écrit. Le dernier est un enseignement complet, attribué à un ministre nommé Ptahhotep, découpé en trente-sept courtes leçons.
Un auteur qui n’est probablement pas l’auteur
Le texte se donne pour le discours d’un vieux ministre au service d’un roi très ancien. Des ministres de ce nom ont bien existé, et leurs tombes sont connues. Rien ne les rattache pourtant à ces pages.
La langue employée est beaucoup plus tardive que le règne annoncé. Les spécialistes situent la rédaction cinq siècles après la vie du personnage, et ils ne s’accordent pas tous sur la date exacte. Attribuer un écrit à un ancien lui donnait du poids.
Un détail le confirme. Le texte fait mourir son auteur à cent dix ans. Or c’était en Égypte l’âge parfait que l’on souhaitait aux vivants, une formule de bénédiction plutôt qu’un état civil.
La leçon qui commande toutes les autres
Le vieil homme demande au roi l’autorisation de former son successeur. Il décrit longuement sa décrépitude, les yeux qui baissent, les oreilles qui n’entendent plus, la mémoire qui s’en va. Le roi accepte, et sa réponse se termine sur une phrase brève : personne ne naît sage.
Tout le livre découle de là. Si la sagesse ne vient pas à la naissance, elle s’apprend. Si elle s’apprend, elle passe par la parole. Et s’il faut la faire passer, il faut l’écrire. Voilà pourquoi ce rouleau existe.
Ce que le texte accorde à ses adversaires
Ce que ces leçons enseignent porte un nom, la maât, un ordre du monde qui est en même temps la justice entre les hommes. Une leçon adressée aux gouvernants en donne l’argument. Cet ordre est ancien, son efficacité dure, et celui qui transgresse la loi finit par être puni.
Puis vient l’aveu. L’auteur reconnaît que l’homme malhonnête s’empare bel et bien de richesses. Il ne prétend donc pas que le mal ne rapporte rien. Il soutient seulement que le gain ne tient pas dans le temps, parce que le voleur disparaît tandis que la charge qu’il occupait continue. Sur quoi repose cette promesse, le texte ne le dit pas.
D’autres leçons descendent au ras du sol. Face à un adversaire plus habile, courbez le dos et laissez-le parler. Face à votre égal, taisez-vous et laissez votre supériorité se voir. Face à plus faible, ne l’écrasez pas, il se discréditera seul.
Une leçon détonne dans cet ensemble attentif aux rangs. Elle interdit de tirer vanité de ce que l’on sait, recommande de prendre conseil auprès de l’ignorant autant que du savant, et ajoute que la parole juste se cache mieux qu’une pierre précieuse, mais qu’on la rencontre chez les servantes qui travaillent à la meule. Comment cette phrase s’accorde avec les autres, personne ne l’a établi.
Reste à savoir si tout cela forme une morale ou un manuel de carrière. Les égyptologues ne sont pas d’accord, et leur désaccord dure depuis des décennies. Les uns lisent un système de vertus fondé sur l’ordre du monde. Les autres suivent le rouleau comme un objet d’école, recopié par des générations d’apprentis scribes.
Le rouleau est consultable en ligne, page par page, sur la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale. La bande effacée y apparaît telle quelle, vide, entre deux textes.
La version complète donne les deux traductions françaises qui s’affrontent sur la phrase « personne ne naît sage », et le passage exact où l’auteur admet que la malhonnêteté enrichit.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Enseignement de Ptahhotep, papyrus Prisse, hiératique, XIIᵉ dynastie, 15 × 701 cm Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Égyptien 186-194 (ensemble coté Égyptien 183-194)
- Enseignement de Ptahhotep, prologue, papyrus Prisse 4,1-5,6, vers 8 à 41 dans la numérotation d’Eugène Dévaud description de la vieillesse, demande du « bâton de vieillesse », réponse du roi et vers 41, *nn msy sȝw* ; traduction française de Françoise Lacombe-Unal (BIFAO 99, 2000) et de Bernard Mathieu (BnF, Égyptien 186)
- Enseignement de Ptahhotep, maxime 1 vanité du savoir, conseil de l’ignorant, la parole parfaite plus cachée que la pierre verte et trouvée auprès des servantes à la meule ; traduction anglaise de Miriam Lichtheim (1973) consultée
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Sources primaires (suite)
- Enseignement de Ptahhotep, maximes 2 à 4 conduite à tenir face à un débatteur supérieur, égal, inférieur
- Enseignement de Ptahhotep, maximes 5 et 6 grandeur et durée de la maât, châtiment du transgresseur, l’iniquité qui s’empare de richesses, opposition entre acquérir pour soi et acquérir pour sa fonction, châtiment divin ; traduction anglaise de Miriam Lichtheim (1973) consultée
- Enseignement de Ptahhotep, épilogue mention des cent dix ans atteints par le personnage
- Enseignement pour Kagemni, papyrus Prisse BnF, Égyptien 183, fin seule conservée, le début du rouleau ayant été coupé
- Section effacée dans l’Antiquité, environ 163 cm, texte inconnu BnF, Égyptien 184-185
- Autres témoins de l’Enseignement de Ptahhotep : papyrus EA 10371 et 10435 (Moyen Empire) et EA 10509 (Nouvel Empire), British Museum ; tablette Carnarvon I, musée du Caire ; manuscrit Turin CGT 54024 ; ostraca ramessides
- Double mastaba D64 d’Akhethotep et Ptahhotep, Saqqara, fin de la Ve dynastie reliefs relevés et publiés par Norman de Garis Davies
- Platon, Ménon, 70a, pagination Stephanus question liminaire de savoir si la vertu peut s’enseigner
- Platon, République, II, 358e-362c, pagination Stephanus défi de Glaucon sur la valeur propre de la justice
Bibliographie
- Zbyněk Žába, Les Maximes de Ptahhotep, Prague, 1956 Éditions de l’Académie tchécoslovaque des sciences
- Eugène Dévaud, Les Maximes de Ptahhotep d’après le Papyrus Prisse, les Papyrus 10371/10435 et 10509 du British Museum et la tablette Carnarvon, Fribourg, 1916 numérotation des vers reprise depuis
- Gustave Jéquier, Le Papyrus Prisse et ses variantes, Paris, 1911 Paul Geuthner
- Pascal Vernus, Sagesses de l’Égypte pharaonique, Paris, 2001, traduction française de l’Enseignement de Ptahhotep, p. 89-98 Imprimerie nationale
- Pascal Vernus, « Le début de l’Enseignement de Ptahhotep : un nouveau manuscrit », Cahiers de recherches de l’Institut de papyrologie et d’égyptologie de Lille 18, p. 119-140 université de Lille
- Bernard Mathieu, « L’Enseignement de Ptahhotep », dans Marie-Laure Prévost (dir.), Visions d’Égypte. Émile Prisse d’Avennes (1807-1879), Paris, 2011, p. 62-85 Bibliothèque nationale de France
- Françoise Lacombe-Unal, « Le prologue de Ptahhotep. Interrogations et propositions », Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale 99, 2000, p. 283-297 Ifao
- Friedrich Junge, Die Lehre Ptahhoteps und die Tugenden der ägyptischen Welt, Orbis Biblicus et Orientalis 193, Fribourg et Göttingen, 2003, 286 p. Academic Press et Vandenhoeck & Ruprecht
- Fredrik Hagen, An Ancient Egyptian Literary Text in Context : The Instruction of Ptahhotep, Orientalia Lovaniensia Analecta 218, Louvain, 2012, 313 p. Peeters
- Jan Assmann, Maât, l’Égypte pharaonique et l’idée de justice sociale, Paris, 1989, 167 p., cinq exposés donnés au Collège de France en mai et juin 1988 Julliard, réédition Maison de Vie, 1999
- Miriam Lichtheim, Ancient Egyptian Literature. A Book of Readings, I : The Old and Middle Kingdoms, Berkeley, 1973, p. 61-80 University of California Press
- Théophile Obenga, La philosophie africaine de la période pharaonique, 2 780-330 avant notre ère, Paris, 1990 L’Harmattan
- Anke Graness, « Writing the history of philosophy in Africa : where to begin ? », Journal of African Cultural Studies, 2015, DOI 10,1080/13696815,2015,1053799 Routledgehttps://doi.org/10.1080/13696815.2015.1053799
- Gustave Lefebvre, « L’âge de 110 ans et la vieillesse chez les Égyptiens », Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres 88 (1), 1944, p. 106-119 Académie des inscriptions et belles-lettres
- Nigel Strudwick, The Administration of Egypt in the Old Kingdom, Londres, 1985, p. 85-88 Kegan Paul International
- Norman de Garis Davies, The Mastaba of Ptahhetep and Akhethetep at Saqqareh, Archaeological Survey of Egypt, Londres, 1900-1901 Egypt Exploration Fund
- Chloé Ragazzoli, « Fortunes du papyrus Prisse », dans Visions d’Égypte. Émile Prisse d’Avennes (1807-1879), Paris, 2011 Bibliothèque nationale de France
Sources en ligne
- « Egyptien 183-194. Papyrus Prisse » BnF, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc12921q
- « Papyrus Prisse », document numérisé Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttp://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b108924968
- « L’Enseignement de Ptahhotep », traduction de Bernard Mathieu BnF, Les Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/extrait/550052ee-8980-45b8-9583-fd5c57db3af2-enseignement-ptahhotep
- « Le polyptote de la deuxième partie » BnF, Les Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/audio/2db4b446-fa28-4252-8f95-db4c798645d4-polyptote-la-deuxieme-partie
- « Le prologue de Ptahhotep. Interrogations et propositions », BIFAO 99 Institut français d’archéologie orientalehttps://www.ifao.egnet.net/bifao/099/14/
- « Le papyrus Prisse et ses variantes » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55445891
- « L’âge de 110 ans et la vieillesse chez les Égyptiens » Persée, Comptes rendus de l’Académie des inscriptions et belles-lettreshttps://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1944_num_88_1_77730
- « Die Lehre des Ptahhotep » Thesaurus Linguae Aegyptiae, Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaftenhttps://thesaurus-linguae-aegyptiae.de/text/DKAFDVSXYFADJDS3Z3AOISAP4U
- « Ptahhotep, Instruction of », transcription et traduction d’après Žába Mark-Jan Nederhof, University of St Andrewshttps://mjn.host.cs.st-andrews.ac.uk/egyptian/texts/corpus/pdf/Ptahhotep.pdf
- « Writing the history of philosophy in Africa : where to begin ? » Journal of African Cultural Studies, Taylor & Francishttps://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13696815.2015.1053799
- « Die Lehre Ptahhoteps und die Tugenden der ägyptischen Welt » Zurich Open Repository and Archive, université de Zurichhttps://www.zora.uzh.ch/id/eprint/143006/
- « The Mastaba of Ptahhetep and Akhethetep at Saqqareh » Ancient World Digital Library, New York Universityhttp://dlib.nyu.edu/awdl/sites/dl-pa.home.nyu.edu.awdl/files/mastabaofptahhet09davi/mastabaofptahhet09davi.pdf










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