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Le prince Eugène, du petit abbé de Paris au héros de l’Autriche

Jan Kupecký / Wikimedia Commons
11 min de lecture43 sources vérifiées
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Le comte de Canales a représenté le roi de Sardaigne à Vien​ne pendant près de tren​te ans, et c’est de son entourage, assure l’éditeur, que vient le manuscrit. Il serait passé de la princesse d’Hildbourghausen au comte, puis au comte de Guasco, avant d’arriver entre les mains de qui le publie ; un major Ferraris, le baron de Hagen et jusqu’au poète Métastase sont appelés en renfort dans la préface, comme autant de garants d’une transmission sans rupture. L’ouvrage paraît à Weimar en 1809 sous le titre Mémoires du prince Eugène de Savoie, écrits par lui-même. La réimpression de 1810, vendue à Londres par le libraire L. Deconchy, au 100 de New Bond Street, offre au public le récit à la première personne du vainqueur de Zenta, de Höchstädt et de Turin, mort soixante-treize ans plus tôt.

L’auteur s’appelle Charles-Joseph de Ligne. Né en 1735, général au service de l’Autriche, il voulait, selon Bethany Harowitz qui a repris l’affaire en 2011, donner une voix à l’armée impériale dans des annales militaires où les généraux français occupaient toute la place. Les catalogues lui rendent aujourd’hui le livre, celui de la Bibliothèque nationale d’Irlande pour la réimpression de 1810 comme celui d’Open Library pour la traduction anglaise publiée à Londres par H. Colburn en 1811. Dans l’Europe de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, on trouverait peu de carrières que la postérité ait autant racontées à rebours, en partant de la gloire pour remonter jusqu’à l’humiliation censée l’avoir causée.

« Je jurai bien de n’y rentrer que les armes à la main »

La préface de l’auteur prête au prince un bilan de sa jeunesse. Louis XIV lui avait destiné une abbaye, « parce qu’il prétendait […] que j’étais plus fait pour le plaisir que pour l’église », puis lui avait refusé « une Compagnie de cavalerie ; parce que, disait-il, j’avais une complexion trop faible ». La mère passe en une ligne, « un peu intrigante à la vérité, chassée de la cour, exilée de Paris ». Et le serment suit, « je jurai bien de n’y rentrer que les armes à la main ». Le précis biographique placé en tête du récit ajoute, dès sa première page, que le jeune homme était las de s’entendre appeler « le petit Abbé de Louis XIV ».

Rien de cela n’a été forgé de toutes pièces en 1809. Éléazar Mauvillon avait publié en 1740, chez Arkstée et Merkus, à Amsterdam et Leipzig, une Histoire du prince François Eugene de Savoie en cinq volumes, quatre ans seulement après la mort de son sujet. Dans la traduction anglaise de 1742, que cite Harowitz, le roi y juge déjà le jeune homme trop délicat pour les fatigues de la guerre (p. 3), et le prince y demande, au cours d’une campagne ultérieure, s’il n’avait pas déclaré qu’il ne rentrerait en France que l’épée à la main (p. 56). Ligne suit Mauvillon de si près que la parenté sautait aux yeux des contemporains ; son récit s’ouvre comme celui de son modèle en 1683 et s’arrête deux ans plus tôt. Le camp d’en face a de quoi défendre le fond. Max Braubach, auteur de la biographie de référence en cinq volumes, écrit dans la Neue Deutsche Biographie, en 1959, que Louis XIV et le duc de Savoie destinaient Eugène à l’état ecclésiastique et que sa demande d’entrer dans l’armée française fut rejetée ; on voit mal, du reste, pourquoi un biographe de 1740 aurait inventé une décision dont découle toute la carrière du prince. Le désaccord porte donc sur les mots. Aucune des sources consultées ne cite un document de 1683 qui rapporte l’audience, sa date ou les termes du refus, et le surnom de « petit abbé » n’a été retrouvé chez aucun auteur antérieur à Ligne. On s’en tiendra à la phrase sèche de Braubach, parce qu’elle est la seule qui ne mette rien dans la bouche du roi.

Le faux sert encore. Le portail German History in Documents and Images, présentant le portrait du prince peint par Johann Kupetzky vers 1710 et conservé au Heeresgeschichtliches Museum de Vien​ne, cite la « constitution fragile » invoquée par Louis XIV d’après une traduction anglaise de 1811, selon toute vraisemblance celle du texte de Ligne.

La comtesse de Soissons quitte Paris

Eugène naît le 18 octobre 1663 à l’hôtel de Soissons, à Paris. Il est le plus jeune des cinq fils d’Eugène-Maurice de Savoie-Carignan, comte de Soissons, mort en 1673, et d’Olympe Mancini, nièce du cardinal Mazarin, que le comte avait épousée en 1657. Le petit Français est donc un prince d’une dynastie italienne, né et élevé à Paris, qui a dix ans à la mort de son père. Le portrait de sa mère par Pierre Mignard, peint avant 1673, figurait en 2013 et 2014 à l’exposition que le Belvédère de Vien​ne a consacrée au trois cent cinquantième anniversaire de son fils.

Au début de 1680, accusée de complicité dans l’affaire des poisons, la comtesse quitte la France. Elle s’installe dans les Pays-Bas espagnols et meurt à Bruxelles le 9 octobre 1708. La rumeur la suit jusque-là. Saint-Simon, dans ses Mémoires, au récit de l’année 1701, rapporte à propos de l’ambassade du comte de Mansfeld à Madrid que l’envoyé de l’empereur « s’étoit servi de la comtesse de Soissons, mère du prince Eugène, pour empoisonner la reine d’Espagne ».

Le fils part trois ans et demi plus tard.

À la fin de juillet 1683, le 26 selon la date que retient Harowitz, Eugène quitte Paris avec Louis-Armand de Bourbon, prince de Conti, gendre du roi. Conti renonce en chemin. Eugène continue seul jusqu’à Passau, où la cour de Léopold Iᵉʳ s’est repliée devant l’armée ottomane qui assiège Vien​ne ; la notice de l’Austria-Forum date son arrivée du 14 août et le fait voyager déguisé en femme, détail qu’aucune autre des sources consultées ne reprend. Son frère Louis-Jules avait été blessé à mort lors du combat de cavalerie de Petronell, le 7 juillet. Le 12 septembre, au Kahlenberg, Eugène combat en volontaire sous Charles de Lorraine, et le 14 décembre l’empereur lui confie un régiment de dragons, celui de Kuefstein. Il a vingt ans. Les dates suivent ici le calendrier grégorien, en usage à Paris comme à Vien​ne, et seules les dates anglaises portent la mention de style.

Devant Lille, blessé à la tête

Ouverte en 1701 pour l’héritage de Charles II d’Espagne, la guerre de Succession met Eugène face aux maréchaux de Louis XIV. En Italie, il l’emporte à Chiari le 1er septembre 1701, et dans la nuit du 31 janvier au 1er février 1702, son coup de main sur Crémone échoue, mais il y capture le maréchal de Villeroy. Nommé à la fin de juin 1703 président du Hofkriegsrat, le conseil de guerre de la cour, il rencontre le duc de Marlborough à Mundelsheim le 10 juin 1704 et gagne avec lui, le 13 août (n. s.), la bataille que les Français appellent Höchstädt et les Anglais Blenheim. Le 7 septembre 1706, il délivre Turin avec le duc de Savoie.

Le serment de la légende s’accomplit ensuite, et c’est ce qui doit le rendre suspect. En 1707, Eugène pousse en Provence jusqu’aux abords de Toulon, avant la retraite du 12 août. Le 20 septembre 1708, il est blessé à la tête devant Lille, dont la citadelle capitule le 9 décembre. Le 11 septembre 1709, à Malplaquet, il remporte avec Marlborough une bataille très sanglante et sans résultat décisif. Un biographe qui écrit en 1740 sait tout cela, et la phrase sur l’épée à la main, placée en 1683, n’annonce que ce que son auteur connaissait déjà.

Le 7 mars 1714, c’est encore lui qui signe à Rastatt la paix de l’empereur, face au maréchal de Villars, avant celle de Baden pour l’Empire, le 8 septembre.

Un célibataire mort sans testament valable

Le vainqueur bâtit. Dès 1694, il achète ses premiers bâtiments dans la Himmelpfortgasse, où Johann Bernhard Fischer von Erlach dessine son palais d’hiver ; en 1697, l’année de Zenta, il acquiert sur le Rennweg un vaste terrain qu’il agrandit peu à peu. Le Belvédère inférieur s’élève de 1712 à 1717, le Belvédère supérieur de 1717 à 1723, et le prince confie le chantier à Johann Lukas von Hildebrandt, les jardins à un paysagiste français, Dominique Girard. La dernière guerre contre les Turcs se mène pendant les travaux, avec Peterwardein le 5 août 1716, Temesvár repris le 13 octobre et Belgrade le 16 août 1717, où Stephan Gruber compte environ 70 000 Impériaux face à quelque 150 000 Ottomans, jusqu’à la paix de Passarowitz, le 21 juillet 1718, qui donne à l’empereur le Banat et le nord de la Serbie.

Il meurt à Vien​ne le 21 avril 1736, sans s’être marié. Le corps reste exposé trois jours, le cortège part le 26 avril à quatre heures de l’après-midi, et le prince est inhumé dans la chapelle de la Croix de la cathédrale Saint-Étienne. Faute de testament juridiquement valable, une commission nommée par Charles VI désigne pour héritière sa nièce, la princesse Victoria. Les palais quittent la famille. Marie-Thérèse achète en 1752 le palais d’hiver, aujourd’hui siège du ministère autrichien des Finances, et la même année les domaines du Belvédère, où la galerie impériale de peinture ouvre au public en 1777.

Braubach a donné un titre français, « Le Roi des honnêtes gens », au chapitre central du cinquième volume de sa biographie, paru en 1965.

La bibliothèque a suivi un autre chemin. Elle compte environ 15 000 volumes selon la Bibliothèque nationale autrichienne, qui la dit achetée par l’empereur en 1737, après la mort du prince, et installée dans la salle d’apparat construite de 1723 à 1726 sur les plans de Johann Bernhard Fischer von Erlach et achevée par son fils Joseph Emanuel. L’université pour la formation continue de Krems, qui a mis en ligne la Bibliotheca Eugeniana avec la bibliothèque viennoise, parle en février 2025 de quelque 16 000 livres et manuscrits acquis en 1738, et convient que la taille exacte de la collection, aujourd’hui dispersée entre plusieurs fonds, n’est pas encore fixée. Deux chiffres et deux dates, pour une seule cause.

Heldenplatz

La chanson est venue la première. Prinz Eugen, der edle Ritter aurait été composée au camp de Belgrade, à l’été 1717, selon la notice de l’Austria-Forum, et elle décrit le pont de bateaux jeté sur le Danube pour faire passer l’armée et l’artillerie, puis le camp de Semlin (aujourd’hui Zemun, en Serbie). Le noble chevalier de la chanson ne doit rien à Paris, ni à l’hôtel de Soissons, ni à Mazarin, ni à cette mère que des soldats en campagne n’auraient de toute façon eu aucune raison de nommer.

Le 18 octobre 1865, jour où le prince aurait eu deux cent deux ans, Vien​ne inaugure sur le Burgplatz, rebaptisé Heldenplatz en 1878, la statue équestre d’Anton Dominik Fernkorn. Le photographe Julius Leth a fixé la cérémonie sur un tirage albuminé de 18,2 sur 23,1 centimètres, publié par Oscar Kramer et conservé au Wien Museum sous le numéro 9572/2. Julia Teresa Friehs rattache la date à la querelle du Schleswig-Holstein, qui dresse alors l’Autriche contre la Prusse, et lit dans le monument un double message, la maison d’Autriche en défenseur de la foi chrétienne face aux Turcs, et un rappel adressé aux Hongrois, dont le royaume devait au prince et aux armées des Habsbourg la fin de la menace ottomane. Après 1918, écrit Stephan Gruber, l’Autriche républicaine idéalise les années 1700 comme son âge héroïque, et le prince y gagne le titre de sauveur de l’Occident. La bibliographie que Braubach dresse en 1959 garde la trace de ces lectures, avec deux livres de H. Oehler parus en 1941 et en 1944, l’un sur le prince dans la chanson populaire et les feuilles volantes, l’autre sur le prince dans le jugement de l’Europe.

Les biographes aiment une signature, Eugenio von Savoye, qu’ils lisent comme un résumé de l’homme, le prénom italien, la particule allemande, le nom à la française. Patrizia Guariso suggère en 2015 que la particule trahit peut-être surtout un allemand approximatif. La graphie exacte n’a pas été contrôlée ici sur un original.

Sur l’autre rive de la Tisza

Le calendrier de l’hégire, que suivent les chroniqueurs ottomans, ignore le découpage européen des périodes. Leur campagne de 1697 commence dans la plaine de Belgrade, où un conseil de guerre hésite entre deux routes, l’une vers Temeşvar à travers rivières et marais, l’autre vers Varadin, plus proche et plus facile à prendre. Mücteba İlgürel, qui suit le defterdar Sarı Mehmed Pacha et Silahdar dans la notice qu’il signe en 1995 pour l’encyclopé​die islamique de la fondation turque Diyanet, attribue le choix de la première à Koca Cafer Pacha, les autres vizirs se taisant devant le grand vizir Elmas Mehmed Pacha.

À Zenta, un pont posé sur quatre-vingt-trois tonneaux est achevé en deux jours. Quand l’armée impériale est signalée, le sultan Mustafa II passe le premier, avec le trésor, les janissaires et l’artillerie, tandis que le grand vizir reste sur l’autre rive avec l’agha des janissaires et plusieurs chefs. Prévenu de cette division, Eugène attaque aussitôt. Environ deux mille hommes se noient en voulant forcer le passage, la partie centrale du pont cède, et plus de cinq cents chariots de vivres tombent aux mains des vainqueurs. Le sceau de l’empire, trouvé sur le grand vizir, est aujourd’hui au Heeresgeschichtliches Museum de Vien​ne.

La Hofjagd- und Rüstkammer du Kunsthistorisches Museum conserve sous le numéro C 153 une selle de velours rouge cerise brodée de fils d’or et d’argent, haute de 65 centimètres, dont l’arçon arrière porte la tughra, le monogramme calligraphié, de Mustafa II. Le XIXᵉ siècle la croyait de Kara Mustafa, déposée aux pieds de l’empereur en 1683 ; les années 1980 l’ont donnée au khan de Crimée Murad Giray, sur une marque mal lue ; le musée la tient désormais pour un butin possible de Zenta, et l’écrit au conditionnel. Jan van Huchtenburgh a peint en 1712 le prince et son état-major sur ce champ de bataille, dans une série consacrée à ses victoires, aujourd’hui à la Galleria Sabauda de Turin. Jean Nouzille a consacré en 2012 un livre à ces campagnes et à la politique balkanique que le prince défendit ensuite à Vien​ne, et la paix de Karlowitz, en 1699, laisse aux Habsbourg la Hongrie et la Transylvanie.

Elmas Mehmed Pacha n’a pas quitté le pont. Pour arrêter la fuite, il fait retirer deux tonneaux et se tient là, l’épée à la main, et Mücteba İlgürel écrit qu’il fut probablement tué par ses propres soldats, au milieu des hommes qu’il voulait retenir, pendant que le sultan, déjà passé sur l’autre rive, se repliait avec le gros de l’armée vers Temeşvar.

Pour aller plus loin

Le siège de Vienne de 1683, dont Eugène a vu la fin en volontaire, se lit dans l’article consacré à la campagne de Kara Mustafa et à la légende du croissant. L’affaire des poisons éclaire l’exil d’Olympe Mancini, et la fabrique de l’image de Louis XIV par les devises et les médailles montre le camp d’en face pendant les mêmes décennies.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. [Charles-Joseph de Ligne], Mémoires du prince Eugène de Savoie, écrits par lui-même, Weimar, 1809 ; réimpression « À Paris, 1810 ; et réimprimé à Londres pour L. Deconchy, libraire, n° 100, New-Bond-Street », préface « De l’édition de Weymar (1809) », p. v (chaîne de provenance du manuscrit), préface de l’auteur, p. ix-x [pagination approximative, relevée sur l’OCR], « Précis de la vie du prince Eugène », p. 1-2 exemplaire numérisé par Google, Internet Archive, bub_gb_B24IAAAAQAAJ ; autre exemplaire, 189 p., 22 cm, National Library of Ireland, vtls000161808
  2. [Charles-Joseph de Ligne], Memoirs of Prince Eugene of Savoy, Londres, H. Colburn, 1811 [traducteur : William Mudford, d’après B. Harowitz] notice Open Library, memoirsofprince00lign
  3. Éléazar Mauvillon, Histoire du prince François Eugene de Savoie, generalissime des armées de l’empereur, Amsterdam et Leipzig, Arkstée et Merkus, 1740, 5 vol., page de titre en plusieurs couleurs Trinity College Dublin, Fag.H.15,26-30 (STCN 160619130) ; traduction anglaise, The History of Francis-Eugene, Prince of Savoy, Londres, 1742, p. 3 et p. 56, citée d’après B. Harowitz (2011)
Voir les 40 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, Mémoires, t. III, chap. XI, récit de l’année 1701, passage sur l’ambassade du comte de Mansfeld à Madrid
  2. Selle du sultan Mustafa II, travail ottoman, 1695-1703, bois, cuir, velours rouge cerise brodé de fils d’or et d’argent, garnitures d’arçon en argent repoussé partiellement doré, tughra de Mustafa II, H. 65 cm, L. 56 cm, P. 46 cm Kunsthistorisches Museum, Vien​ne, Hofjagd- und Rüstkammer, C 153
  3. Sceau de l’empire du grand vizir Elmas Mehmed Pacha, pris à Zenta le 11 septembre 1697 Heeresgeschichtliches Museum, Vien​ne [numéro d’inventaire non relevé]
  4. Defterdar Sarı Mehmed Pacha, Zübde-i Vekayiât ; Silahdar Fındıklılı Mehmed Ağa, Târih et Nusretnâme, récits de la campagne de 1697 cités d’après M. İlgürel (1995) [éditions non relevées]
  5. Johann Kupetzky, Portrait du prince Eugène de Savoie, vers 1710, huile sur toile Heeresgeschichtliches Museum, Vien​ne [numéro d’inventaire non relevé]
  6. Jan van Huchtenburgh, Le Prince Eugène de Savoie et son état-major à la bataille de Zenta, le 11 septembre 1697, 1712, huile sur toile Galleria Sabauda, Turin [numéro d’inventaire non relevé]
  7. Pierre Mignard, Portrait d’Olympe Mancini, avant 1673 présenté à l’exposition « Prince Eugene of Savoy - 350 Years », Belvédère, Vien​ne, 18 octobre 2013-25 mai 2014 [institution prêteuse non relevée]
  8. « Prinz Eugen, der edle Ritter », chanson composée selon la tradition au camp de Belgrade à l’été 1717 [première édition imprimée non relevée]
  9. Julius Leth (photographe) et Oscar Kramer (éditeur), « 1., Burg, Heldenplatz, Enthüllung des Prinz-Eugen-Denkmals am 18. Oktober 1865 », tirage sur papier albuminé monté sur carton, 18,2 × 23,1 cm Wien Museum, Vien​ne, inv. 9572/2
  10. Anton Dominik Fernkorn, statue équestre du prince Eugène, inaugurée le 18 octobre 1865 Heldenplatz, Vien​ne

Bibliographie

  1. Max Braubach, « Eugen Prinz von Savoyen », Neue Deutsche Biographie 4, Berlin, 1959, p. 673-678 Historische Kommission bei der Bayerischen Akademie der Wissenschaften
  2. Alfre​d von Arneth, « Eugen, Prinz von Savoyen », Allgemeine Deutsche Biographie 6, Leipzig, 1877 Historische Kommission bei der Bayerischen Akademie der Wissenschaften
  3. Max Braubach, Prinz Eugen von Savoyen. Eine Biographie, 5 vol., 1963-1965 (t. I, Aufstieg, 1963 ; t. IV, Der Staatsmann, 1965, 497 p. ; t. V, Mensch und Schicksal, 1965, chap. 18, « Le Roi des honnêtes gens ») ; rééd. numérique, Cologne, Böhlau, 2014-2015, t. V : DOI 10,7767/boehlau.9783205113003 R. Oldenbourghttps://doi.org/10.7767/boehlau.9783205113003
  4. Jean Nouzille, Le Prince Eugène de Savoie et le Sud-Est européen (1683-1736), texte remis en forme par Simone Herry et Daniel Tollet, avant-propos de Jean Bérenger, Paris, 2012, 456 p., coll. « Bibliothèque d’études de l’Europe centrale » 6, EAN 9782745322371 Honoré Champion
  5. Mücteba İlgürel, « Elmas Mehmed Paşa », TDV İslâm Ansiklopedisi 11, Istanbul, 1995, p. 62-63 Türkiye Diyanet Vakfı
  6. Bethany Harowitz, We Render Services, We Endure Pains, We Receive Praise : Eléazar Mauvillon, Charles-Joseph de Ligne, and the Literary History of Prince Eugene of Savoy, mémoire de Master of Arts, mai 2011 Arizona State University
  7. H. Oehler, Prinz Eugen in Volkslied und Flugschrift, 1941, et Prinz Eugen im Urteil Europas, 1944, cités d’après la bibliographie de M. Braubach, NDB 4, 1959

Sources en ligne

  1. « Eugen Prinz von Savoyen », notices NDB et ADB Deutsche Biographiehttps://www.deutsche-biographie.de/118605941.html
  2. « Mémoires du prince Eugène de Savoie, écrits par luimême or rather, by Charles Joseph, prince de Ligne » Internet Archivehttps://archive.org/details/bub_gb_B24IAAAAQAAJ
  3. « Mémoires du prince Eugène de Savoie », notice de la réimpression de 1810 attribuée à Ligne National Library of Irelandhttps://catalogue.nli.ie/Record/vtls000161808
  4. « Memoirs of Prince Eugene of Savoy », Londres, H. Colburn, 1811 Open Libraryhttps://www.openlibrary.org/borrow/ia/memoirsofprince00lign?ref=ol
  5. « Histoire du prince François Eugene de Savoie, generalissime des armées de l’empereur » Short-Title Catalogue Netherlands, CERLhttps://data.cerl.org/stcn/160619130?style=full
  6. « We Render Services, We Endure Pains, We Receive Praise », B. Harowitz, 2011 KEEP, Arizona State Universityhttps://keep.lib.asu.edu/system/files/c7/29830/Harowitz_asu_0010N_10707.pdf
  7. « Prinz Eugen von Savoyen, österreichischer Feldherr und Kunstmäzen (ca. 1710) » German History in Documents and Images, German Historical Institutehttps://germanhistorydocs.org/de/das-heilige-roemische-reich-1648-1815/prinz-eugen-von-savoyen-oesterreichischer-feldherr-und-kunstmaezen-ca-1710
  8. « Prince Eugene of Savoy and his General Staff at the Battle of Zenta on September 11, 1697 (1712) » German History in Documents and Images, German Historical Institutehttps://germanhistorydocs.org/en/the-holy-roman-empire-1648-1815/prince-eugene-of-savoy-and-his-general-staff-at-the-battle-of-zenta-on-september-11-1697-1712
  9. « Olympe Mancini, comtesse de Soissons » Encyclopædia Britannicahttps://www.britannica.com/biography/Olympe-Mancini-comtesse-de-Soissons
  10. « Eugen, Prinz von Savoyen » Austria-Forum, AEIOUhttps://austria-forum.org/af/AEIOU/Eugen,_Prinz_von_Savoyen
  11. « Sattel », inv. C 153 Kunsthistorisches Museum Wienhttps://www.khm.at/en/artworks/sattel-373686
  12. « Elmas Mehmed Paşa », M. İlgürel TDV İslâm Ansiklopedisihttps://islamansiklopedisi.org.tr/elmas-mehmed-pasa
  13. « History and Architecture » Belvedere, Vien​nehttps://www.belvedere.at/en/belvedere/history-and-architecture.md
  14. « Prince Eugene of Savoy - 350 YEARS » Belvedere, Vien​nehttps://www.belvedere.at/en/prince-eugene-savoy-350-years.md
  15. Chronologie de la bibliothèque, entrée « 1723 » sur la salle d’apparat [titre d’affichage non relevé] Österreichische Nationalbibliothekhttps://onb.ac.at/en/more/about-us/timeline/1723-the-baroque-world-in-the-state-hall
  16. « Bibliotheca Eugeniana now digitally accessible », 6 février 2025 Universität für Weiterbildung Kremshttps://www.donau-uni.ac.at/en/news/news/2025/bibliotheca-eugeniana-now-digitally-accessible.html
  17. « 1., Burg, Heldenplatz, Enthüllung des Prinz-Eugen-Denkmals am 18. Oktober 1865 », inv. 9572/2 Wien Museum Online Sammlunghttps://sammlung.wienmuseum.at/en/object/92964-1-burg-heldenplatz-enthuellung-des-prinz-eugen-denkmals-am-18-oktober-1865/
  18. « Two men on horseback preside over ‘Heroes’ Square’ », J. T. Friehs Die Welt der Habsburgerhttps://www.habsburger.net/en/chapter/two-men-horseback-preside-over-heroes-square
  19. « Prince Eugene, the ‘noble knight’ », S. Gruber Die Welt der Habsburgerhttps://www.habsburger.net/en/chapter/prince-eugene-noble-knight
  20. « Prinz Eugen, der edle Ritter » Die Welt der Habsburgerhttps://www.habsburger.net/en/volkslied
  21. « Il principe Eugenio di Savoia, un ‘honnête homme’ », P. Guariso, 12 mars 2015 TorinoXLhttps://www.torinoxl.com/eugenio-savoia/
  22. « Le Prince Eugène de Savoie et le Sud-Est européen (1683-1736) » Honoré Championhttps://www.honorechampion.com/gb/champion/7811-book-08532237-9782745322371.html
  23. « Prinz Eugen von Savoyen : Eine Biographie. Band 5, Mensch und Schicksal » Bibliothèque de l’Académie autrichienne des scienceshttps://oeaw.ac.at/resources/Record/993584542604498/Details
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