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Wallenstein assassiné à Eger en 1634 : meurtre politique ou exécution

Saint-Empire & Habsbourg12 octobre 2026◈ 34 sources vérifiées
Rijksmuseum / Wikimedia Commons
10 min de lecture34 sources vérifiées
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Dans le partage qui suit le meurtre d’Eger (aujourd’hui Cheb), la ligne la plus basse concerne les soldats des deux escouades, payés cinq cents thalers impériaux par tête. Le capitaine irlandais Walter Devereux, qui a tenu la pertuisane, reçoit mille thalers, le grade de lieutenant-colonel et un domaine de Bohême orientale estimé à 40 000 florins. Plus haut dans la colonne figurent Ottavio Piccolomini, doté de terres évaluées à plus de 200 000 florins, et Matthias Gallas, servi pour 500 000. Les biens ainsi distribués avaient appartenu à Albrecht von Wallenstein, duc de Friedland, généralissime des armées de Ferdinand II, tué dans sa chambre le soir du 25 février 1634.

Une signature de trop à Pilsen

À la fin de 1633, l’homme qui avait tenu tête à Gustave Adolphe à Lützen, le 16 novembre de l’année précédente, ne cherche plus la bataille. Il négocie de sa propre initiative avec les Saxons et les Suédois, relâche le comte Heinrich Matthias von Thurn, capturé à Steinau (aujourd’hui Ścinawa) le 11 octobre, et laisse Bernard de Saxe-Weimar prendre Ratisbonne en novembre sans secourir la ville. Le 26 novembre, il installe son quartier général à Pilsen (aujourd’hui Plzeň) et loge ses régiments sur les terres des Habsbourg, contre l’ordre impérial qui exigeait une campagne d’hiver en territoire ennemi. Quand Vienne lui commande en outre d’escorter un contingent espagnol vers les Pays-Bas tout en retenant la solde, il menace de se démettre.

La menace effraie d’abord les colonels. Propriétaires de leurs régiments, beaucoup se sont endettés pour les lever et comptent sur leur général pour rentrer dans leurs fonds, logique d’entreprise de guerre que la synthèse de Claire Gantet (2024) replace au centre du conflit. Le soir du 12 janvier 1634, quarante-sept officiers signent à Pilsen un engagement que le feld-maréchal Christian von Ilow a sans doute rédigé, puisque son sceau y figure. Ils y jurent fidélité à Wallenstein sans un mot de leur devoir envers l’empereur, et cinq exemplaires identiques sont signés pour que les troupes en aient connaissance.

Un seul a survécu. Ferdinand II les fait rechercher et quatre ont probablement été détruits ; le cinquième, porté aux troupes de Silésie par le général Hans Ulrich von Schaffgotsch, exécuté en 1635, a été acheté en octobre 2024 par le Deutsches Historisches Museum de Berlin, trois doubles feuillets avec cordon de soie et sceau de cire. La notice que Christoph Kampmann a rédigée pour la Neue Deutsche Biographie en 2020 date l’acte du 11 janvier. Le 12 paraît préférable, parce que c’est le détenteur de l’original qui situe la signature dans la soirée. Toutes ces dates sont en nouveau style, celui de la chancellerie impériale, quand le diplomate écossais Robert Anstruther, à Hambourg, comptait encore dix jours en arrière, si bien que sa dépêche sur l’affaire se cite sous la double date du 1/11 mars 1634.

Le 20 février, un second revers signé par trente-deux officiers, entré au musée berlinois dans le même lot, proclame cette fois la fidélité à l’empereur. D’après la synthèse de Thomas Pert, les historiens récents lisent le premier serment comme une manière de s’assurer des officiers ou d’avertir Vienne, et la cour y a vu la preuve qu’il fallait écarter le duc.

Le procès que personne n’a tenu

Le 24 janvier, Ferdinand II réunit un tribunal secret et signe le même jour un décret informant l’armée que son chef est destitué. Gallas, Piccolomini et Johann von Aldringen reçoivent pouvoir d’arrêter Wallenstein et ses complices pour les conduire à Vienne ou, s’il le faut, de les ôter du nombre des vivants, formule connue par la traduction anglaise qu’en donne Thomas Pert. Entre les deux verbes, le décret laisse le choix aux exécutants, et Piccolomini a repéré dès la fin de janvier trois officiers prêts à agir. Il faut attendre le 18 février pour qu’un patent public accuse le généralissime d’un parjure sans exemple dans l’histoire et le mette au ban de l’Empire.

Aucun tribunal n’a entendu Wallenstein, et aucun jugement n’a précédé sa mort. Pour les conseillers de l’empereur, la procédure était superflue. En se faisant prêter serment à l’insu de son maître, le généralissime était devenu à leurs yeux un rebelle notoire, tombé de ce fait sous le ban de l’Empire, et un crime notoire dispensait de procès. Les Archives d’État autrichiennes résument ainsi la position de la cour, en ajoutant que l’accusation reposait sur des rumeurs et des exagérations. Christoph Kampmann a reconstitué dès 1992 cette justice politique en replaçant l’affaire parmi les procédures de ban que la guerre avait déjà vu ouvrir contre des princes « rebelles », dont celle qui frappa l’électeur palatin Frédéric V. Après Eger, on n’a trouvé aucune preuve concrète de trahison en dehors du serment de Pilsen, et les justifications officielles imprimées ne paraissent qu’à partir de la fin de mars, quand les brochures protestantes ont déjà reproché à l’empereur l’absence de toute procédure, si bien que le débat sur la nature de l’acte s’ouvre avant même que la version officielle soit connue. Ilja Mieck en a fait en 1996 le titre d’une étude, meurtre ou exécution, et chaque génération d’historiens a repris l’alternative à sa manière.

Eger, maison Pachelbel

Le 22 février, Wallenstein quitte Pilsen vers l’ouest avec quelque 1 300 hommes et ordonne au colonel irlandais Walter Butler de le suivre avec ses 900 dragons. Butler est l’un des trois hommes repérés par Piccolomini ; les deux autres, les Écossais John Gordon et Walter Leslie, commandent justement la garnison d’Eger, où le duc arrive l’après-midi du 24, le jour même où lui parvient la première confirmation officielle de sa destitution. On le loge sur la place du marché, dans la maison confisquée au bourgmestre protestant Alexander Pachelbel. Le lendemain soir, Gordon reçoit à souper au château Christian von Ilow, Adam Erdmann Trčka, Wilhelm Kinsky, le Rittmeister Heinrich Niemann. Malade, Wallenstein a décliné l’invitation. À la fin du repas, deux groupes de six hommes armés menés par le major Geraldine et par Devereux surgissent des salles voisines ; Kinsky meurt sur sa chaise, les trois autres dans une courte mêlée. Peu après 22 heures, sept soldats montent à l’étage de la maison Pachelbel, tuent un domestique et trouvent un homme de cinquante ans, sans arme et en chemise de nuit, que Devereux tue d’un unique coup de pertuisane en pleine poitrine. On roule le corps dans un tapis et on le traîne dans l’escalier avant de le porter au château.

Un récit rédigé peu après les faits tient en trois feuillets conservés à Vienne, au Haus-, Hof- und Staatsarchiv, sous la cote Kriegsakten 74 (ancien fascicule 107). Il est probablement de la main de Gordon, avec des ajouts de Piccolomini, de sorte que ce récit a été écrit par deux des hommes qui avaient organisé le meurtre.

Depuis 1874, la maison Pachelbel abrite le musée de Cheb.

On y montre une pertuisane présentée comme l’arme du meurtre, attribution que le catalogue de la galerie Wallenstein publié par le musée en 1999 assortit d’un conditionnel. Le visiteur y croise aussi le cheval préféré du duc, tué à Lützen et naturalisé, que l’office de tourisme de la ville range parmi les raretés de la collection.

Treize millions de florins

D’après les comptes que réunit Thomas Pert, les biens saisis sur Wallenstein et ses partisans valaient environ treize millions de florins, un ordre de grandeur et rien de plus. Ils paient les arriérés de solde et récompensent les conjurés. Butler, Gordon et Leslie deviennent comtes d’Empire et reçoivent des terres prises à Wallenstein et à Trčka. Aldringen obtient un domaine de 94 000 florins dont il profite peu, tué à Landshut cinq mois plus tard, et Gallas passe pour être devenu le premier propriétaire foncier de Bohême. Le neveu du mort, Maximilian von Waldstein, recueille une part des biens confisqués.

La notice des Archives d’État autrichiennes ajoute un mobile financier à la méfiance politique. Wallenstein avait avancé à l’empereur une série de prêts montant à 1,6 million de florins, et il était gravement malade en 1634 ; mort de maladie, il aurait laissé sa fortune à ce neveu. Le tuer revenait à supprimer un créancier et à convertir ses terres en paiement d’autres dettes de la couronne.

En avril, le fils de l’empereur, roi de Hongrie et futur Ferdinand III, prend le commandement d’une armée qui a à peine bronché. Des trois organisateurs, Leslie fera la plus belle carrière, jusqu’au conseil de guerre impérial, et John Gordon serait mort colonel en 1637, date que Pert lui-même avance au conditionnel.

Pekař contre Srbik

Wallenstein voulait-il passer à l’ennemi ? Deux grandes lectures se sont affrontées au XXᵉ siècle. Pour le Tchèque Josef Pekař, dont l’ouvrage paraît en allemand en 1937, les dernières années du duc relèvent d’une trahison menée avec constance ; l’Autrichien Heinrich von Srbik, dans Wallensteins Ende, réédité en 1952, lui prête des desseins plus hauts, la paix et l’unité de l’Empire. La notice de 2020 constate qu’aucune des deux ne s’est imposée, faute d’écrits de la main du duc qui disent clairement ce qu’il voulait, et retient l’hypothèse avancée par Golo Mann en 1971, celle d’un homme gravement malade qui ne suivait plus de programme politique arrêté.

La thèse de la trahison garde pourtant des appuis sérieux. Tout au long de 1633, le duc a négocié avec l’ennemi, refusé des ordres exprès et relâché Thurn, l’un des meneurs de la défenestration de Prague de 1618, avant de faire jurer ses colonels à sa personne. À Paris, l’agent anglais Henri de Vic décrit la stupeur de la cour de Louis XIII à la nouvelle de sa mort, et le pasteur John Dury croit savoir que le duc avait traité avec le roi de France et touché deux millions. Rien de cela ne prouve un accord, mais une subvention aurait été dans la manière de Richelieu avant 1635, qui finançait volontiers des alliés pour affaiblir les Habsbourg sans s’engager lui-même. En face, une partie des travaux postérieurs soutient que la commission de Wallenstein l’autorisait à négocier la paix sans consulter l’empereur, et le chancelier suédois Axel Oxenstierna lui-même doutait que le généralissime cherchât sincèrement la paix. On ignore jusqu’aux concessions que l’empereur lui fit pour obtenir son retour au commandement, confirmé le 13 avril 1632, et la notice de la Neue Deutsche Biographie tient la question pour non résolue, alors que la légalité de ses négociations en dépend en partie.

« Ach Gott »

Les premières relations imprimées circulent dès la première semaine de mars, à partir de Nuremberg, d’Augsbourg et de Ratisbonne. Hans Medick en a compté cinquante-sept, brochures et feuilles volantes, d’abord dominées par le camp protestant, qui rejette sur Ferdinand la responsabilité morale du meurtre. Les versions divergent sur à peu près tout. Tantôt Gordon, tantôt Leslie porte le coup, le duc meurt debout ou dans son lit, et beaucoup lui prêtent pour derniers mots un simple « Ach Gott ». Depuis Bruxelles, l’agent anglais Balthazar Gerbier écrit à la mi-mars à la duchesse de Buckingham que le cadavre a été jeté par la fenêtre, traîné dans la rue et décapité pour que la tête parte à Vienne, ce qui ne relevait que du ouï-dire.

En France, Jean-François Sarasin laisse inachevée une Conspiration de Valstein, publiée après sa mort dans ses Œuvres, à Paris, chez Augustin Courbé, en 1656 (p. 89-136). Le duc y a résolu d’usurper la Bohême, et le texte appartient à ces récits de conjuration que Bruno Tribout a lus comme des leçons d’obéissance adressées aux sujets. L’astrologie a fourni l’autre ressort de la légende. Wallenstein avait fait dresser son thème par Johannes Kepler en 1608, comme Rodolphe II avant lui, puis en avait obtenu en janvier 1625 un prolongement que Kepler livra en jugeant illusoire de prédire du ciel les détails d’une vie, et dont les calculs s’arrêtaient pourtant à mars 1634, mois de graves désordres. Les deux thèmes sont conservés avec les papiers de Kepler à l’observatoire de Poulkovo. Schiller fixe ensuite la figure avec sa trilogie de 1799, imprimée à Tübingen chez Cotta l’année suivante, où le serment de Pilsen devient « die Verschreibung ».

À Berlin, l’Alte Nationalgalerie conserve sous le numéro F.V. 344 une réplique de petit format du grand tableau de Karl von Piloty, l’astrologue Seni devant le corps de Wallenstein, dont l’original de 1855, haut de 312 centimètres, est à la Neue Pinakothek de Munich. La réplique est passée par la Chancellerie du Reich avant de rejoindre le musée comme prêt de la République fédérale. Piloty y suit le texte de Schiller jusque dans la porte enfoncée et le tapis rouge repoussé sur le sol. Dans le récit que Thomas Pert reprend aux biographes du duc, c’est déjà dans un tapis que les tueurs avaient roulé le corps pour le descendre par l’escalier de la maison Pachelbel.

Pour aller plus loin

Le meurtre d’Eger rejoint la défenestration de Prague de 1618, dont Thurn fut l’un des meneurs, et la paix de Westphalie, qui clôt en 1648 la guerre où Wallenstein avait fait carrière. Il touche aussi à Johannes Kepler, que le duc avait installé à Sagan (aujourd’hui Żagań), en Silésie, et à la place de l’astrologie dans les cours de la révolution scientifique.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Premier revers de Pilsen, 12 janvier 1634, engagement de fidélité envers Wallenstein vraisemblablement rédigé par le feld-maréchal Christian von Ilow, dont il porte le sceau, signé par 47 colonels et officiers ; 3 doubles feuillets, papier, encre, cordon de soie, cire ; exemplaire porté en Silésie par Hans Ulrich von Schaffgotsch, acquis en octobre 2024 auprès d’une maison de ventes de Cologne Deutsches Historisches Museum, Berlin
  2. Second revers de Pilsen, 20 février 1634, déclaration de fidélité envers Ferdinand II signée par 32 colonels et officiers ; 2 doubles feuillets, papier, encre Deutsches Historisches Museum, Berlin
  3. Relation du meurtre d’Eger, vraisemblablement de la main du colonel John Gordon, avec des ajouts d’Ottavio Piccolomini, 3 feuillets Österreichisches Staatsarchiv, Haus-, Hof- und Staatsarchiv, Vienne, AT-OeStA/HHStA Kriegsakten 74 (alt Fasz. 107), fol. 1-3
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Sources primaires (suite)

  1. Sir Robert Anstruther, dépêche à Sir John Coke, Hambourg, 1/11 mars 1634 The National Archives, Kew, SP 75/13 f. 164 (cote relevée dans Pert 2023, n. 51)
  2. Henri de Vic, dépêches à Sir John Coke, Paris, 6/16 mars et 22 mars/1er avril 1634 The National Archives, Kew, SP 78/95 ff. 143 et 183 (cote relevée dans Pert 2023, n. 40-42)
  3. John Dury, lettre à Sir Thomas Roe, Westminster, 16 avril 1634 The National Archives, Kew, SP 16/265 f. 140v (cote relevée dans Pert 2023, n. 44)
  4. Balthazar Gerbier, lettre à la duchesse de Buckingham, Bruxelles, 14 mars 1634 The National Archives, Kew, SP 105/10, non folioté (cote relevée dans Pert 2023, n. 56)
  5. Jean-François Sarasin, « La conspiration de Valstein », dans Les Œuvres de Monsieur Sarasin, éd. Paul Pellisson, Paris, Augustin Courbé, 1656, p. 89-136
  6. Johannes Kepler, interprétation du thème natal de Wallenstein (1608) et prolongement remis en janvier 1625, calculs de directions arrêtés à mars 1634 fonds des manuscrits de Kepler, observatoire de Poulkovo, Saint-Pétersbourg cote [À VÉRIFIER]
  7. Friedrich Schiller, Wallenstein, ein dramatisches Gedicht, 2 vol., Tübingen, J. G. Cotta, 1800, où le premier revers est appelé « die Verschreibung »
  8. Pertuisane présentée comme l’arme du meurtre, et cheval de Wallenstein tué à Lützen en 1632, naturalisé Muzeum Cheb, maison Pachelbel, Cheb (numéros d’inventaire non publiés en ligne)
  9. Karl von Piloty, Seni devant le corps de Wallenstein, réplique de petit format, huile sur toile, vers 1855, prêt de la République fédérale d’Allemagne – Staatliche Museen zu Berlin, Alte Nationalgalerie, F.V. 344 ; original de 1855, 312 × 364,5 cm Neue Pinakothek, Munich

Bibliographie

  1. Thomas Pert, « ‘I doe not find him, howsoever our great Enemy, to have deserved such an end’ : Reactions to the Assassination of Albrecht von Wallenstein, c.1634-1700 », German History 41 (2), 2023, p. 170-192, DOI 10,1093/gerhis/ghad014 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/gerhis/ghad014
  2. Christoph Kampmann, Reichsrebellion und kaiserliche Acht. Politische Strafjustiz im Dreißigjährigen Krieg und das Verfahren gegen Wallenstein 1634, Münster, 1992 (paru en 1993), XIV-281 p., Schriftenreihe der Vereinigung zur Erforschung der Neueren Geschichte 21, ISBN 3-402-05672-0 Aschendorff
  3. Ilja Mieck, « Wallenstein 1634 : Mord oder Hinrichtung ? », dans Alexander Demandt (dir.), Das Attentat in der Geschichte, Cologne, 1996, p. 143-163 Das Attentat in der Geschichte
  4. Hans Medick, « Wallensteins Tod : auf den medialen Schlachtfeldern des Dreißigjährigen Krieges », Daphnis 37 (1-2), 2008, p. 111-130 Daphnis
  5. Josef Pekař, Wallenstein 1630-1634. Tragödie einer Verschwörung, 2 vol., Berlin, 1937 édition allemande
  6. Heinrich von Srbik, Wallensteins Ende. Ursachen, Verlauf und Folgen der Katastrophe, 2e éd., Salzbourg, 1952 Salzbourg
  7. Golo Mann, Wallenstein. Sein Leben erzählt von Golo Mann, Francfort-sur-le-Main, 1971 S. Fischer
  8. Claire Gantet, La Guerre de Trente Ans, 1618-1648, Paris, 2024, 634 p., ISBN 979-10-210-5504-9 Tallandier
  9. Bruno Tribout, Les Récits de conjuration sous Louis XIV, Paris, 2013, 670 p., coll. « Les collections de la République des Lettres », ISBN 978-2-7056-8779-3 Hermann
  10. Valdštejnská obrazárna v Chebském muzeu. Katalog stálé expozice, Cheb, 1999 Chebské muzeum

Sources en ligne

  1. « Mord im Auftrag des Kaisers oder Undank ist der Welten Lohn ? », Archivale des Monats Februar 2020, notice de Zdislava Röhsner Österreichisches Staatsarchivhttps://www.oesta.gv.at/veroeffentlichungen/archivale-des-monats/archivale-des-monats-februar-2020.html
  2. « Wallensteins Tod : », communiqué du 8 janvier 2025, mis à jour le 21 janvier 2025 Deutsches Historisches Museumhttps://www.dhm.de/nachricht/wallensteins-tod/
  3. « Wallenstein, Albrecht von », notice de Christoph Kampmann, Neue Deutsche Biographie 27 (2020), p. 320-323, et notice de Karl Wittich, Allgemeine Deutsche Biographie 45 (1900) Deutsche Biographie, Bayerische Staatsbibliothekhttps://www.deutsche-biographie.de/sfz60603.html
  4. « ‘I doe not find him, howsoever our great Enemy, to have deserved such an end’ : Reactions to the Assassination of Albrecht von Wallenstein, c.1634–1700 » German History, Oxford Academichttps://academic.oup.com/gh/article/41/2/170/7080432
  5. « Pachelbelův dům » Turistické informační centrum Chebhttps://tic.cheb.cz/pachelbeluv-dum/
  6. « Seni an der Leiche Wallensteins », F.V. 344 Staatliche Museen zu Berlin, SMB-digitalhttp://www.smb-digital.de/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=collection&objectId=958924
  7. « Johannes Kepler - Astronomy, Laws, Heliocentrism » Encyclopaedia Britannicahttps://www.britannica.com/biography/Johannes-Kepler/Astronomical-work
  8. « Johannes Kepler’s Horoscope Collection » Culture and Cosmos, vol. 14https://www.cultureandcosmos.org/pdfs/14/Vol-14_boockmann_keplers_horoscopes.pdf
  9. « HEIDI : Kampmann, Christoph : Reichsrebellion und kaiserliche Acht », notice catalographique Universitätsbibliothek Heidelberghttps://katalog.ub.uni-heidelberg.de/cgi-bin/titel.cgi?katkey=3634305
  10. « Les récits de conjuration sous Louis XIV » Éditions Hermannhttps://www.editions-hermann.fr/livre/les-recits-de-conjuration-sous-louis-xiv-bruno-tribout
  11. « B. Tribout, Les Récits de conjuration sous Louis XIV » Fabulahttps://www.fabula.org/actualites/42831/b-tribout-les-recits-de-conjuration-sous-louis-xiv.html
  12. « La Guerre de Trente Ans 1618-1648, Claire Gantet. Paris, Tallandier/ministère des Armées, 2024 », compte rendu Inflexions, Cairnhttps://shs.cairn.info/revue-inflexions-2024-3-page-214
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