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Prieuré de Sion : les faux documents de Plantard et Chérisey à la BnF

Debunk13 septembre 202634 sources vérifiées
Krzysztof Golik / Wikimedia Commons
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Il y a un mont Sion en Haute-Savoie, à quelques kilomètres d’Annemasse, et c’est à lui que renvoie l’article 3 des statuts du Prieuré de Sion, déposés en 1956 à la sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois. L’association y projetait un prieuré qui serait un centre de recherche, de méditation, de repos et de prière. Elle porte un second nom en initiales, C.I.R.C.U.I.T., et son fondateur, Pierre Plantard, travaille alors comme dessinateur. Sur le terrain, le petit groupe soutient surtout les élus qui promettent des logements bon marché aux familles ouvrières de la ville.

« Fact », annonce la première page

Près d’un demi-siècle plus tard, le nom de cette association ouvre un roman américain. Le Da Vinci Code, publié à New York par Doubleday en 2003 et traduit chez Jean-Claude Lattès en 2004, commence, dans l’édition originale, par une page intitulée « Fact ». Elle y présente, à tort, le Prieuré de Sion comme une société secrète européenne fondée en 1099, et attribue à la Bibliothèque nationale la découverte, en 1975, de parchemins nommés « Dossiers secrets » où figureraient ses membres. Les deux affirmations sont fausses, et chacune a des auteurs que l’on connaît par leurs propres aveux.

Sur l’échelle des erreurs historiques, le cas relève du degré le plus net, celui du faux fabriqué avec intention : des documents composés dans les années 1960, déposés par leurs auteurs et reconnus comme faux par chacun d’eux, par écrit. Autour de ce faux, on trouve un peu de vrai déformé. Une abbaye Notre-Dame du Mont-Sion a bien existé à Jérusalem au lendemain de la première croisade, et l’association d’Annemasse a bien été déclarée en 1956, mais aucune des deux n’a de lien avec la société secrète que décrit le roman.

Plantard, généalogiste des Mérovingiens

Né en 1920, Pierre Plantard fonde des groupes dès l’âge de dix-sept ans. Sous l’Occupation, il crée Alpha Galates, cercle monarchiste et ésotérique, antimaçonnique et favorable à l’Allemagne, dont le bulletin s’appelle Vaincre ; dès décembre 1940, il avait proposé par lettre ses services au gouvernement de Vichy. Aucun de ses groupes n’a dépassé la centaine de membres, d’après Massimo Introvigne, sociologue des religions, qui a reconstitué ce parcours en 2005, dans une communication puis dans un livre traduit en français en 2006. À une date que les sources placent entre le milieu des années 1950 et le début des années 1960, Plantard fait la connaissance de Noël Corbu, restaurateur devenu en 1953 propriétaire des biens de Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château, dans l’Aude, nommé en 1885 et mort en 1917. Corbu avait fait de la fortune du curé une histoire de trésor. Plantard en tire une construction plus vaste, où les Mérovingiens, détrônés en 751, auraient laissé une descendance vivante dont il serait l’héritier, protégée depuis des siècles par un Prieuré de Sion. Pour lui donner un passé, il emprunte à l’histoire des croisades le nom de l’abbaye du Mont-Sion, et rien d’autre. Sa liste de grands maîtres, où l’on croise Léonard de Vinci et Isaac Newton, reprend des listes de dignitaires légendaires diffusées par les responsables français de l’AMORC, ordre rosicrucien fondé aux États-Unis en 1915, et tous les noms s’y retrouvent, sauf deux, dont celui de Jean Cocteau.

Pour donner à ce récit l’aspect d’une archive, Plantard et Philippe de Chérisey, marquis sans fortune, acteur de télévision et amateur d’énigmes, font entrer à la Bibliothèque nationale, au milieu des années 1960, une série de recueils. Le dernier y est catalogué au nom d’Henri Lobineau, pseudonyme forgé par ses auteurs, avec pour éditeur un P. Toscan du Plantier et pour date 1967 : vingt-cinq feuillets non chiffrés, format in-quarto, illustrations en noir et en couleur, hors commerce, cote 4-LM1-249. Cette même année, Gérard de Sède publie chez Julliard L’Or de Rennes, remanié à partir d’un manuscrit de Plantard, où paraissent les parchemins que celui-ci lui a remis. De Sède y déclare volé à la Bibliothèque nationale un ouvrage de 1886, que Belfond réédite pourtant en 1978 avec une préface de Plantard, comme le relève Christiane Amiel dans un volume d’ethnologie paru en 2008.

Une cote atteste qu’un recueil est entré à la bibliothèque, pas qu’il dit vrai.

Chérisey signe d’un cheval de Dieu

Les aveux ont commencé tôt. Dès le 8 octobre 1967, une lettre de l’avocat de Chérisey réclame la rémunération que Plantard et de Sède lui avaient promise, démarche qu’il poursuivra sans grand succès jusqu’à sa mort en 1985. Il revendique la fabrication des parchemins dans des lettres et dans trois textes publiés à compte d’auteur, en 1968, 1975 et 1978. Surtout, il laisse un manuscrit, Pierre et papier, à ne publier que vingt ans après sa mort, et Jean-Luc Chaumeil en donne en 2006 le fac-similé et la transcription dans un livre tiré à 250 exemplaires. Après des pages de commentaire faussement sérieux, Chérisey s’y présente comme l’auteur matériel d’une vaste farce. Il y livre aussi la clé d’une énigme qui avait occupé les commentateurs, la mention d’un cheval de Dieu glissée dans les documents, qu’il donne pour sa signature, en jouant sur son prénom, Philippe, qui signifie en grec ami des chevaux, et sur son nom, qu’il fait venir, au prix d’une étymologie douteuse, d’une formule voulant dire ami des dieux.

Les deux autres ont suivi. En 1988, dans un livre publié chez Robert Laffont, Gérard de Sède qualifie les documents d’apocryphes, nés d’un sensationnalisme commercial, et assure avoir laissé dans L’Or de Rennes assez d’indices pour qu’un lecteur attentif les reconnaisse comme faux. En avril 1989, dans le premier numéro d’une nouvelle série de Vaincre, Plantard les déclare faux à son tour, en attribuant leur fabrication à Chérisey et à un jeune disciple. Quant à la date de 1975, c’est celle où des proches de Plantard disent avoir trouvé à la bibliothèque des documents qu’ils y avaient eux-mêmes fait entrer, et que le catalogue date de 1967. La fortune de Saunière, elle, avait reçu dès 1974 une explication documentée. René Descadeillas, docteur en histoire moderne et conservateur de la bibliothèque municipale de Carcassonne, publie cette année-là, auprès de la Société des arts et des sciences de la ville, une « histoire véritable » du curé. Les actes du procès canonique que l’évêque de Carcassonne, Paul-Félix Beuvain de Beauséjour, avait intenté au prêtre, tels que les résume Introvigne, montrent un trafic de messes, c’est-à-dire l’encaissement d’honoraires pour des messes jamais dites ; entre 1896 et 1915, Saunière en a perçu pour au moins cent mille.

Une conjecture historique devant la Haute Cour

La descendance de Jésus ne figure dans aucun des documents déposés. Elle apparaît avec Henry Lincoln, acteur britannique devenu réalisateur, qui raconte l’affaire dans trois documentaires diffusés par la BBC entre 1972 et 1979, puis dans The Holy Blood and the Holy Grail, publié à Londres chez Jonathan Cape en 1982 avec Michael Baigent et Richard Leigh, et traduit en 1983 sous le titre L’Énigme sacrée. D’après Introvigne, Lincoln combine la généalogie de Plantard avec une thèse de l’ésotériste Robert Ambelain, qui prêtait en 1970 une compagne à Jésus et l’identifiait à Salomé. Lincoln lui substitue Marie-Madeleine, que des légendes médiévales faisaient finir ses jours dans le sud de la France, sans mari ni enfant.

En octobre 2004, Baigent et Leigh assignent à Londres Random House, éditeur britannique du roman, pour contrefaçon. Devant le juge Peter Smith, le procès dure onze jours, en février et mars 2006, et la décision, rendue le 7 avril, couvre environ soixante-dix pages. Les demandeurs y présentent leur ouvrage comme un livre de « conjecture historique », formule que le juge comprend comme l’énoncé d’hypothèses jugées plausibles, sans engagement sur leur vérité. Il écarte la contrefaçon tout en semblant admettre, selon la cour d’appel, que six chapitres du roman dérivent largement du livre de 1982, dont Dan Brown reconnaissait s’être servi pendant ses recherches ; la cour d’appel confirme le 28 mars 2007.

Le juge Smith avait glissé dans sa décision un message chiffré ; la cour d’appel note que rien n’en dépend.

Pourquoi la construction a-t-elle tenu si longtemps ? Elle prend appui, à chaque étage, sur quelque chose de réel, une abbaye des croisades, un curé enrichi, une association déclarée et une bibliothèque nationale. Nous tenons le détour par la Bibliothèque nationale pour le geste le plus efficace de toute l’affaire, parce qu’il change une invention en notice que chacun peut vérifier sans rien apprendre de son origine. La psychologie de la mémoire éclaire l’étape suivante. En 2003, Elizabeth Marsh, Michelle Meade et Henry Roediger ont montré que des lecteurs intègrent à leurs connaissances des informations tirées de récits de fiction, même contraires à des faits assez connus ; en 2006, Marsh et Lisa Fazio ont constaté qu’un avertissement préalable ne réduisait pas cet effet, et que seul le signalement de chaque erreur en cours de lecture l’atténuait, sans l’annuler. La page de 2003 fait l’inverse d’un avertissement. Dans le film tiré du roman en 2006, selon Introvigne, une réplique absente du livre évoque l’aveu de Chérisey pour l’attribuer aussitôt à des pressions du Vatican, et range ainsi la réfutation parmi les preuves du complot.

Sans procès-verbal

La correction courante force parfois le trait. Déclaré en 1956, le Prieuré a bien existé, avec une douzaine de membres au plus, et une organisation issue de la création de Plantard en conservait encore le nom en 2005, selon Introvigne. La fortune de Saunière est réelle, elle aussi, assez pour acheter des terrains et bâtir une villa et une tour-bibliothèque ; seule son origine a été romancée. Les généalogies fabuleuses ne sont pas davantage une trouvaille de Plantard. Beaucoup de sociétés initiatiques fondées entre le XVIIIᵉ et le XXᵉ siècle se donnent des ancêtres templiers ou des membres illustres, et leurs membres y lisent d’ordinaire un récit symbolique. La fraude tient au dépôt de la liste dans une bibliothèque publique, et à sa présentation comme de l’histoire.

D’autres points restent mal documentés, et le plus souvent cité l’est le moins. Discrédité par les révélations du journaliste Jean-Luc Chaumeil sur son passé, Plantard avait quitté le Prieuré le 10 juillet 1984, puis lancé en 1989 une nouvelle version, un Prieuré fondé à Rennes-le-Château en 1681, avec une liste de grands maîtres où figurait Roger-Patrice Pelat, ancien ami de François Mitterrand, mort en pleine affaire financière. En 1993, le juge d’instruction Thierry Jean-Pierre, qui instruit une affaire liée à Pelat, fait perquisitionner chez Plantard ; selon le récit qu’en donne Le Temps en 2004, Plantard reconnaît son imposture après un interrogatoire serré et repart avec un sévère avertissement. Les pièces de cette procédure n’ont, semble-t-il, jamais été publiées, et la formule d’un aveu prêté sous serment, qui circule dans nombre de synthèses, ne renvoie dans les récits consultés à aucun document identifiable.

Deux questions demeurent ouvertes. L’identité du Philippe Toscan du Plantier qui signe le recueil de 1967 reste incertaine, et Introvigne juge possible qu’il n’ait jamais existé, le nom étant emprunté à Daniel Toscan du Plantier, figure du cinéma français que Chérisey connaissait. Quant aux parchemins publiés par de Sède, ils seraient aujourd’hui entre les mains de Jean-Luc Chaumeil, qui dit les avoir reçus de Plantard dans les années 1970, à supposer, écrit Introvigne, qu’il s’agisse des mêmes feuilles ; pour le savoir, il faudrait une expertise matérielle confrontée aux reproductions publiées en 1967. Le recueil Lobineau, lui, est toujours conservé à la Bibliothèque nationale de France sous la cote 4-LM1-249, avec ses vingt-cinq feuillets et ses illustrations en couleur, et sa notice, qui signale aussi des reproductions sur microfiche, le range sous le sujet Rennes-le-Château.

Pour aller plus loin

La légende du trésor de Rennes-le-Château forme un sujet à part, avec sa propre littérature critique depuis l’étude de 1974. Elle a eu un prélude à Gisors, où le même petit milieu avait d’abord situé un trésor imaginaire. La fabrication des Protocoles des sages de Sion, faux politique du début du XXᵉ siècle, offre un point de comparaison sur la manière dont un document forgé acquiert une autorité qu’il n’a pas.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Statuts de l’association « Prieuré de Sion, C.I.R.C.U.I.T. », Annemasse, datés du 7 mai 1956, article 3 sur l’origine du nom, déposés à la sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois (contenu connu par Massimo Introvigne, 2005) dossier de déclaration, sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois (Haute-Savoie)
  2. Henri Lobineau [pseudonyme], *Dossiers secrets*, Paris, P. Toscan du Plantier, 1967, 25 ff. n. ch., ill. en noir et en coul., in-4° (25 cm), hors commerce, notice FRBNF33167908 Bibliothèque nationale de France, 4-LM1-249 (reproductions sur microfiche, MFICHE LM1-249)
  3. Lettre de Mᵉ B. Boccon-Gibod, avocat de Philippe de Chérisey, 8 octobre 1967, réclamant la rémunération convenue (citée par Massimo Introvigne, 2005)
Voir les 31 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Gérard de Sède, *L’Or de Rennes, ou la Vie insolite de Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château*, Paris, 1967 René Julliard
  2. Philippe de Chérisey, *Circuit* (Liège, 1968), *L’Or de Rennes pour un Napoléon* (Paris, 1975) et *L’Énigme de Rennes* (Paris, 1978), textes publiés à compte d’auteur (références données par Massimo Introvigne, 2005)
  3. Robert Ambelain, *Jésus ou le mortel secret des templiers*, Paris, 1970 Robert Laffont
  4. Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln, *The Holy Blood and the Holy Grail*, Londres, 1982, trad. fr. Brigitte Chabrol, *L’Énigme sacrée*, Paris, 1983 Jonathan Cape ; Pygmalion/Gérard Watelet
  5. Gérard de Sède, *Rennes-le-Château. Le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses*, Paris, 1988, p. 107-108 Robert Laffont
  6. Noël Pinot, « L’interview de Mr. Pierre Plantard de Saint-Clair », *Vaincre*, 2ᵉ série, n° 1, avril 1989 (cité par Massimo Introvigne, 2005)
  7. Dan Brown, *The Da Vinci Code*, New York, 2003, page « Fact », trad. fr. Daniel Roche, *Da Vinci Code*, Paris, 2004 Doubleday ; Jean-Claude Lattès
  8. Philippe de Chérisey, *Pierre et papier*, manuscrit posthume publié en fac-similé et en transcription dans Jean-Luc Chaumeil, *Rennes-le-Château, Gisors, le testament du Prieuré de Sion. Le crépuscule d’une ténébreuse affaire*, Villeneuve-de-la-Raho, 2006, tirage de 250 exemplaires numérotés Pégase
  9. *The Da Vinci Code*, film réalisé par Ron Howard, 2006, réplique absente du roman sur l’aveu de Chérisey (signalée par Massimo Introvigne, 2006) Columbia Pictures
  10. *Baigent and Leigh v The Random House Group Ltd*, [2006] EWHC 719 (Ch), High Court of Justice, Chancery Division, Mr Justice Peter Smith, 7 avril 2006 décision publiée
  11. *Baigent and Leigh v The Random House Group Ltd*, [2007] EWCA Civ 247, Court of Appeal (Mummery, Rix et Lloyd LJJ), 28 mars 2007 décision publiée

Bibliographie

  1. René Descadeillas, *Mythologie du trésor de Rennes. Histoire véritable de l’abbé Saunière, curé de Rennes-le-Château*, Carcassonne, 1974, 158 p. Société des arts et des sciences de Carcassonne
  2. Christiane Amiel, « L’abîme au trésor, ou l’or fantôme de Rennes-le-Château », dans Claudie Voisenat (dir.), *Imaginaires archéologiques*, coll. « Ethnologie de la France » 22, Paris, 2008, p. 61-86 Éditions de la Maison des sciences de l’homme
  3. Massimo Introvigne, *Les Illuminés et le Prieuré de Sion. La réalité derrière les complots du Da Vinci Code et de Anges et démons de Dan Brown*, trad. Antoine Ofenbauer, coll. « Le chaînon manquant », Vevey, 2006, 201 p. (éd. originale *Gli Illuminati e il Priorato di Sion*, Milan, Piemme, 2005) Xenia
  4. Massimo Introvigne, « Beyond The Da Vinci Code : History and Myth of the Priory of Sion », communication au congrès international du CESNUR, Palerme, 2-5 juin 2005 CESNUR
  5. Elizabeth J. Marsh, Michelle L. Meade et Henry L. Roediger III, « Learning facts from fiction », *Journal of Memory and Language* 49 (4), 2003, p. 519-536, DOI 10,1016/S0749-596X(03)00092-5 Journal of Memory and Languagehttps://doi.org/10.1016/S0749-596X
  6. Elizabeth J. Marsh et Lisa K. Fazio, « Learning errors from fiction : Difficulties in reducing reliance on fictional stories », *Memory & Cognition* 34 (5), 2006, p. 1140-1149, DOI 10,3758/BF03193260 Memory & Cognitionhttps://doi.org/10.3758/BF03193260

Sources en ligne

  1. « Notice bibliographique Dossiers secrets / d’Henri Lobineau | BnF Catalogue général - Bibliothèque nationale de France » Bibliothèque nationale de Francehttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb331679084
  2. « Mythologie du trésor de Rennes : histoire véritable de l’abbé Saunière, curé de Rennes-le-Château / René Descadeillas | Gallica » Bibliothèque nationale de France, Gallicahttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33464279.texteImage
  3. « Descadeillas, R. - Persée » Perséehttps://www.persee.fr/authority/263527
  4. « Imaginaires archéologiques - L’abîme au trésor, ou l’or fantôme de Rennes-le-Château - Éditions de la Maison des sciences de l’homme » OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/editionsmsh/3414
  5. « CESNUR 2005 International Conference – Beyond The Da Vinci Code : History and Myth of the Priory of Sion, by Massimo Introvigne » CESNURhttps://www.cesnur.org/2005/pa_introvigne.htm
  6. « The Da Vinci Code FAQ, by Massimo Introvigne » CESNURhttps://www.cesnur.org/2005/mi_02_03d.htm
  7. « Beyond ‘The Da Vinci Code’ : What is the Priory of Sion ?, di Massimo Introvigne » CESNURhttps://www.cesnur.org/2004/mi_davinci_en.htm
  8. « The Priory of Sion : The End of the Hoax ?, by Massimo Introvigne » CESNURhttps://www.cesnur.org/2006/mi_chaumeil_en.htm
  9. « Baigent & Anor v The Random House Group Ltd (The Da Vinci Code) [2006] EWHC 719 (Ch) (07 April 2006) » British and Irish Legal Information Institutehttp://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Ch/2006/719.html
  10. « Baigent v Random House CA 28 Mar 2007 » 5RB Barristers, texte de l’arrêt [2007] EWCA Civ 247https://www.5rb.com/wp-content/uploads/2013/10/Baigent-v-Random-House-CA-28-Mar-2007.pdf
  11. « Baigent & Another v The Random House Group Ltd » 5RB Barristershttps://www.5rb.com/case/baigent-another-v-the-random-house-group-ltd/
  12. « Learning errors from fiction : Difficulties in reducing reliance on fictional stories » Memory & Cognition, Springer Nature Linkhttps://link.springer.com/article/10.3758/BF03193260
  13. « Learning facts from fiction » Journal of Memory and Language, ScienceDirecthttps://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0749596X03000925
  14. « Pierre Plantard, fondateur du Prieuré de Sion, un illuminé en quête d’une ascendance royale », 15 mars 2004 Le Tempshttps://www.letemps.ch/societe/pierre-plantard-fondateur-prieure-sion-un-illumine-quete-dune-ascendance-royale
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