Il ne disait pas où il était né. Ni de qui, ni quel jour, pour qu’on ne célèbre pas son anniversaire. Quand Amélius insista pour faire exécuter son portrait, il demanda s’il ne suffisait pas de porter l’image dans laquelle la nature nous a enfermés, sans laisser encore l’image de cette image. Amélius fit alors venir aux séances, ouvertes à tous, le peintre Cartérius, qui observa longuement et travailla de mémoire. Trente ans après la mort du modèle, Porphyre range ces refus en tête du livre qu’il place devant son édition, et il en tire une phrase que la postérité a retenue seule.
Ce que le verbe de la première phrase retire
Le grec dit ἐῴκει μὲν αἰσχυνομένῳ ὅτι ἐν σώματι εἴη. Mot à mot : il avait l’air de quelqu’un qui a honte d’être dans un corps. Le verbe porte sur l’apparence, sur ce qu’un observateur croit voir. Cet observateur est arrivé à Rome en 263, reparti pour la Sicile en 268, et il était absent au moment de la mort. La Vie de Plotin est la préface d’une édition, et son auteur y explique comment il a réparti les cinquante-quatre traités en six neuvaines, comment il les a intitulés et dans quel ordre les lire. La phrase sur la honte est un principe de lecture placé en tête d’un dispositif éditorial.
L’anecdote du portrait, elle, contient un raisonnement. Pour un platonicien, un corps sensible est déjà l’image d’une réalité qui ne se voit pas. Un tableau qui reproduit ce corps est donc une image d’image, et La République, au livre X, 597e, situe précisément le peintre au troisième rang à partir du vrai. Refuser de poser revient alors à refuser un objet de rang inférieur, par une thèse sur les degrés de réalité.
Le reste de l’inventaire de Porphyre est plus embarrassant, et il faut le donner tel quel : Plotin refusait les lavements, refusait les remèdes contenant de la chair d’animaux, ne prenait pas de bains et se faisait masser chez lui. Mais le même livre, à sa section 9, décrit une maison pleine de garçons et de filles confiés par des parents mourants, un tuteur qui reçoit les états de leurs biens et en contrôle l’exactitude, un homme qui a servi d’arbitre pendant vingt-six ans à Rome sans se faire un ennemi. Les deux séries de faits viennent de la même main.
L’âme qui ne descend pas tout entière
Le traité 6 dans l’ordre de composition, que Porphyre a classé en Ennéade IV, 8, fait partie des vingt et un textes écrits avant l’arrivée de son éditeur. Il s’ouvre sur un fait rapporté à la première personne : il est arrivé souvent à l’auteur de s’éveiller à lui-même hors du corps, puis de redescendre au raisonnement. La question qu’il en tire surprend. Elle porte sur l’entrée : comment une âme pareille a bien pu se retrouver dans un corps.
La réponse repose sur une prémisse que Plotin emploie partout. Une réalité accomplie produit hors d’elle sans rien perdre, comme le feu chauffe l’air sans cesser d’être chaud, en sorte qu’il y a dans chaque chose l’acte qui la constitue et un second acte qui en rayonne. L’âme anime donc un corps par ce second acte, en projetant sur lui une image d’elle-même. Ce qui est ainsi produit porte un nom chez lui, le « vivant », le composé, et c’est ce composé qui a faim, qui souffre, qui vieillit. L’âme, de son côté, connaît ces affections sans les subir, comme on peut savoir qu’une chose se passe sans qu’elle vous arrive. La conséquence est frontale, et Plotin l’écrit en IV, 8, 8, 1-3, en prévenant qu’il va parler contre l’opinion des autres : notre âme ne s’enfonce pas tout entière, il y a toujours quelque chose d’elle dans l’intelligible.
D’où le mot qu’il emploie en IV, 8, 4 : l’âme est amphibios, amphibie. Elle vit dans deux milieux à la fois. En IV, 3, 22, il va jusqu’à retourner la relation ordinaire et à soutenir que le corps se trouve dans l’âme plutôt que l’âme dans le corps. Ce renversement change tout le vocabulaire de la prison et de la chute. Si l’âme n’est pas dedans, elle n’a rien à quitter.
L’objection saute aux yeux : si une part de nous contemplait sans arrêt, on le saurait. Plotin la voit et répond, quelques lignes plus bas, que nous n’avons pas conscience de tout ce qui est en nous. La réponse n’a convaincu ni Jamblique ni Proclus. Les Éléments de théologie se terminent sur une proposition, la 211ᵉ, qui pose que toute âme particulière descend tout entière lorsqu’elle descend, sans nommer l’adversaire visé. La thèse la plus personnelle de Plotin est celle que ses héritiers ont écartée en premier.
Contre ceux qui méprisent le monde
Le traité 33, Ennéade II, 9, porte le titre que Porphyre lui a donné : Contre les gnostiques. Il vise des gens de la maison. La section 16 de la Vie les décrit comme des familiers du cercle qui faisaient circuler des révélations attribuées à Zoroastre, Zostrien, Nicothée, Allogène, Mésos, et qui soutenaient que Platon n’avait pas atteint le fond de la réalité intelligible. Amélius écrivit quarante livres contre le seul Zostrien. Porphyre entreprit de montrer que le livre de Zoroastre était récent et fabriqué.
On a longtemps lu ce dossier sans les pièces adverses. Les découvertes de Nag Hammadi, en 1945, ont livré en copte des traités intitulés Zostrien et Allogène, dans les codices VIII et XI, et l’accord s’est fait pour reconnaître là des versions de textes que Porphyre nomme. La datation exacte des états connus à Rome reste discutée, et avec elle le sens de la circulation entre l’école et ces écrits.
L’argument de Plotin déborde la cosmologie. Il porte sur ce que le mépris coûte à celui qui l’affiche. Mépriser le monde ne rend pas meilleur, dit-il en ouvrant la section 16 du traité. Et il relève, à la section précédente, un fait vérifiable dans la bibliothèque de ses adversaires : ils n’ont rien écrit sur la vertu. Le monde sensible est pour lui une image de l’intelligible, réussie autant qu’une image peut l’être, et le dédaigner revient à confesser qu’on n’a pas vu le modèle.
Reste une tension que les commentateurs n’ont pas dissoute. Dans le traité 51, écrit quelques mois avant sa mort et classé en Ennéade I, 8, Plotin appelle la matière un non-étant, une privation totale de forme, et le premier mal pour l’âme. Le mal moral naît selon lui de la rencontre entre l’âme et cette privation, la matière restant incapable d’agir seule. Comment tenir ensemble une matière ainsi qualifiée et un cosmos beau, comment la matière procède elle-même de l’activité de l’âme, voilà ce qui occupe la recherche, et l’étude de Denis O’Brien sur l’origine de la matière, en 1991, marque l’un des états du débat.
Le traité qui interdit de sortir
Le traité 16, Ennéade I, 9, tient en une page. Les manuscrits l’intitulent Le suicide ; Porphyre, dans sa liste, en donne un plus développé, que le français rend par Sur le suicide raisonnable. Il commence par une interdiction : « Tu ne te suicideras pas, afin que ton âme ne s’en aille pas » (traduction Matthieu Guyot). L’argument est cohérent avec le reste. Une âme qu’on fait sortir de force emporte quelque chose avec elle, précisément pour pouvoir sortir, puisque sortir signifie passer d’un lieu à un autre. Il faut donc attendre que le corps se sépare de lui-même.
Cette page a servi. Porphyre raconte, à la section 11 de la Vie, qu’il avait formé le projet de mettre fin à ses jours ; que Plotin devina l’intention et vint chez lui ; qu’il lui dit que cette décision ne venait pas de la raison mais d’un excès de bile noire, et lui ordonna de quitter Rome. Porphyre partit pour la Sicile et ne revit jamais son maître.
Un siècle et demi plus tard, Eunape durcit l’épisode : vaincu par la force des discours de son maître, Porphyre se serait mis à haïr son corps et le fait d’être homme, et Plotin l’aurait rejoint là-bas pour lui rendre assez de force corporelle pour contenir son âme. Ce récit dépend pour l’essentiel de la Vie, qui ne dit rien d’un tel voyage. La scène de départ, elle, tient : l’homme qu’on dit honteux de son corps prescrit un changement d’air à un élève qui veut se débarrasser du sien.
Deux familles de manuscrits, deux dernières phrases
À l’automne 269, Plotin quitte Rome pour la Campanie, dans un domaine ayant appartenu à son ami Zéthos, mort avant lui. Une épidémie a emporté ses masseurs. Sa voix s’enroue, sa vue baisse, des ulcères se forment sur ses mains et ses pieds, et ses proches s’écartent. Deux sources anciennes seulement renseignent sur cette maladie, la Vie et un traité astrologique du IVᵉ siècle ; l’étude que Mirko Grmek leur a consacrée en 1992 écarte le diagnostic rétrospectif de lèpre, retient plutôt une tuberculose ou une gangrène, et laisse la question ouverte.
Eustochios, son médecin, habite Pouzzoles et arrive en retard. Ce qu’il rapporte tient dans les lignes 23 à 29 de la section 2 : Plotin lui dit qu’il l’attendait encore, puis prononce une phrase sur le divin qu’il faut faire remonter au divin qui est dans le tout ; un serpent passe sous le lit et disparaît dans un trou du mur.
Cette phrase est l’un des passages les plus disputés de la prose grecque tardive, et le désaccord porte sur sa grammaire. Une famille de manuscrits donne « le divin qui est en nous » ; une autre, « le dieu qui est en vous ». Le verbe, πειρᾶσθαι, est un infinitif qui se lit soit comme un discours indirect, et Plotin décrit alors ce qu’il est en train de faire, soit comme un ordre, et il commande à ceux qui restent d’essayer. L’édition majeure de Henry et Schwyzer, en 1951, imprime la première leçon ; l’édition mineure, en 1964, adopte la seconde après l’article que Paul Henry avait publié en 1953. Jesús Igal a proposé en 1972 un ordre adressé au seul Eustochios présent ; Hans-Rudolf Schwyzer, en 1976, une exhortation adressée à tous, et il ajoutait que les disciples ont pu mettre en forme ces paroles comme ils avaient mis en forme l’oracle d’Apollon sur l’âme de leur maître.
Les cinquante-huit manuscrits conservés des Ennéades descendent tous d’un exemplaire perdu, copié probablement entre le IXᵉ et le XIIᵉ siècle. Le verbe de la première phrase du livre ne dit qu’une apparence. Le verbe de la dernière ne dit pas qui doit essayer.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise l’allégorie de la caverne, à laquelle la remontée plotinienne de l’âme emprunte beaucoup. Il rejoint la question du mal et de la matière, posée autrement chez les stoïciens et chez les épicuriens, et la dernière école païenne d’Alexandrie, où l’enseignement néoplatonicien se poursuit jusqu’à Hypatie.
On répète depuis longtemps que Plotin détestait avoir un corps. Ce philosophe est né en Égypte et il a enseigné à Rome jusqu’à sa mort, en 270. La formule vient d’un livre écrit par son élève Porphyre, trente ans après cette mort, et placé en tête de l’édition de ses œuvres. Elle a fait sa réputation. Les textes que Plotin a écrits lui-même disent autre chose.
Un élève range les affaires du maître
Porphyre commence sa biographie par une phrase devenue célèbre : son maître avait l’air d’avoir honte d’être dans un corps. Le verbe est prudent. Il donne une apparence, celle qu’un élève croit voir.
Suivent les preuves que le biographe donne. Plotin taisait son lieu de naissance, le nom de ses parents et la date de son anniversaire, pour qu’on ne le célèbre pas. Il refusait de poser pour un peintre. Un ami finit par en faire venir un aux cours publics, qui l’observa longuement et le peignit de mémoire, sans qu’il le sache.
Le même livre raconte pourtant autre chose. Des parents mourants confiaient leurs enfants à Plotin, si bien que sa maison en était pleine. Il recevait les comptes de leurs biens et vérifiait les chiffres. Pendant vingt-six ans, il a servi d’arbitre aux disputes de la ville sans se faire un ennemi.
Ce que ses propres textes soutiennent
Plotin a écrit cinquante-quatre traités pendant les dernières années de sa vie. L’un des premiers pose une question inattendue de la part de quelqu’un qui aurait honte de son corps. Elle porte sur l’entrée : comment une âme a-t-elle pu se retrouver dans un corps ?
Sa réponse est un renversement. L’âme n’entre jamais vraiment dans le corps qu’elle anime : elle projette sur lui une image d’elle-même, comme un feu chauffe ce qui l’entoure sans cesser d’être feu. Ce qui a faim, ce qui souffre, ce qui vieillit, c’est l’ensemble formé par le corps et cette image. Quelque chose de l’âme reste en haut sans interruption.
Plotin sait qu’il s’écarte des autres philosophes de sa tradition, et il prend soin de le dire avant de l’écrire. Ses héritiers ne l’ont pas suivi. Bien plus tard, Proclus termine son grand livre de propositions par celle qui dit exactement le contraire : quand une âme descend, elle descend tout entière. Il ne nomme pas celui qu’il vise.
Deux textes contre le mépris du corps
Dans l’entourage de l’école circulaient des écrits qui présentaient le monde visible comme une prison mal fabriquée et l’âme comme une exilée. Plotin a écrit contre eux. Son argument tient en peu de mots : mépriser le monde ne rend personne meilleur, et ceux qui l’affichent n’ont rien écrit sur la vertu. Le monde qu’on voit est pour lui l’image réussie d’une réalité plus haute, et le dédaigner revient à avouer qu’on n’a pas vu cette réalité.
Un autre de ses textes, très court, interdit de quitter volontairement la vie. Une âme arrachée de force à son corps s’en va en emportant quelque chose. Mieux vaut laisser le corps se détacher tout seul.
Cette page a servi une fois au moins. Porphyre raconte qu’il avait décidé d’en finir, et que Plotin devina son intention, vint chez lui et lui expliqua que ce projet venait d’une humeur malade. Il lui ordonna de quitter Rome pour changer d’air. Porphyre partit et ne revit jamais son maître.
Une phrase que personne ne sait lire
À la fin de sa vie, malade, Plotin quitte Rome pour la campagne. Sa voix s’enroue, sa vue baisse, ses proches s’écartent. On ignore de quoi il souffrait : deux textes anciens seulement en parlent, et l’étude médicale qui leur a été consacrée écarte la lèpre sans trancher entre plusieurs maladies.
Son médecin arrive en retard. Plotin lui dit qu’il l’attendait, puis parle du divin de chacun, qu’il faut ramener vers le divin répandu partout. Un serpent glisse sous son lit et file dans une fente du mur.
Les copies anciennes ne s’accordent pas sur cette phrase. Les unes portent « en nous », les autres « en vous ». Le verbe peut se lire comme une confidence, et le mourant décrit alors ce qu’il fait, ou comme un ordre donné à ceux qui restent. Les grands éditeurs du siècle dernier ont imprimé les deux solutions à quelques années d’intervalle.
Les manuscrits conservés des œuvres de Plotin dérivent tous d’un exemplaire perdu que personne n’a vu depuis mille ans.
La version complète donne le texte grec de la première phrase de la biographie, le titre exact du traité qui interdit la sortie volontaire, et le détail du désaccord entre éditeurs sur les derniers mots.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Porphyre, *Vie de Plotin (Vita Plotini)*, 1 (les refus, la réponse à Amélius, le portrait de Cartérius), 2, 10-15 (la maladie) et 2, 23-29 (les dernières paroles), 9 (la tutelle des orphelins, l’arbitrage pendant vingt-six ans), 11 (le conseil donné à Porphyre), 16 (les révélations gnostiques lues dans le cercle), 23 (les quatre unions) ; texte grec Henry-Schwyzer trad. fr. Luc Brisson, dans Plotin, *Traités 51-54*, Paris, GF Flammarion, 2010
- Plotin, *Traité 6 (Ennéade IV, 8)*, « Sur la descente de l’âme dans les corps », 1 (l’éveil hors du corps), 4, 31-35 (l’âme *amphibios*), 8, 1-13 (la part qui ne descend pas, et l’absence de conscience que nous en avons) trad. fr. Laurent Lavaud, dans *Traités 1-6*, Paris, GF Flammarion, 2002
- Plotin, *Traité 16 (Ennéade I, 9)*, « Sur le suicide raisonnable », phrase d’ouverture et argument du passage d’un lieu à un autre trad. et commentaire Matthieu Guyot, *Le suicide*, Paris, L’Harmattan, 2023
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Sources primaires (suite)
- Plotin, *Traité 33 (Ennéade II, 9)*, « Contre les gnostiques », 4, 2-26 et 5, 8-16 (la thèse adverse sur le démiurge et sur les liens du corps), 15, 27-40 (l’absence d’écrits sur la vertu), 16, 1-5 (mépriser le monde ne rend pas bon) trad. fr. Richard Dufour, dans *Traités 30-37*, Paris, GF Flammarion, 2006
- Plotin, *Traité 51 (Ennéade I, 8)*, « Sur ce que sont et d’où viennent les maux », 3, 3-7 et 11, 1-4 (la matière comme non-étant et comme privation), 14, 50-51 (premier mal pour l’âme)
- Plotin, *Traité 27 (Ennéade IV, 3)*, 22 le corps est dans l’âme, et non l’âme dans le corps
- Plotin, *Traité 10 (Ennéade V, 1)*, 6, 38-39 l’acte second distinct de l’acte qui constitue une réalité
- Platon, *La République*, X, 597e, pagination Stephanus le peintre au troisième rang à partir du vrai
- Eunape de Sardes, *Vies des philosophes et des sophistes*, notice consacrée à Porphyre la haine du corps attribuée au disciple, et le voyage de Plotin en Sicile que la *Vie* ignore
- Proclus, *Éléments de théologie*, proposition 211, dernière du recueil : toute âme particulière descend tout entière ; éd. et trad. angl. E. R. Dodds, Oxford, 1963. Le contenu de la proposition est établi ici d’après les deux études citées en bibliographie
- *Zostrien* (codex VIII, 1) et *Allogène* (codex XI, 3), bibliothèque copte de Nag Hammadi, découverte en 1945 titres correspondant à ceux que Porphyre énumère
Bibliographie
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- Jean Pépin, « La dernière parole de Plotin (*VP* 2, 23-27) », même volume, p. 355-383 Vrin
- Paul Henry, « La dernière parole de Plotin », *Studi classici e orientali* 2, 1953, p. 113-130 Università di Pisa
- Jesús Igal, « Una nueva interpretación de las últimas palabras de Plotino », *Cuadernos de Filología Clásica* 4, 1972, p. 441-462 Universidad Complutense de Madrid
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Sources en ligne
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- « Proclus » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/proclus/
- « Porphyry » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/porphyry/
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- « The Enneads of Plotinus : Porphyry : On the Life of Plotinus and the Arrangement of his Work » Internet Sacred Text Archivehttps://sacred-texts.com/cla/plotenn/enn001.htm
- « Eunapius, Lives of the Philosophers and Sophists (1921) pp.343-565 » The Tertullian Projecthttps://www.tertullian.org/fathers/eunapius_02_text.htm
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- « The Existence–Life–Intellect Triad in Gnosticism and Neoplatonism » The Classical Quarterly, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/classical-quarterly/article/abs/existencelifeintellect-triad-in-gnosticism-and-neoplatonism/7170A9B11896EDD21623AFD61B75DE15
- « Plotinus. Ennead IV.8 : On the Descent of the Soul into Bodies » Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2012/2012.11.23/
- « Plotinus. Ennead II.9 : Against the Gnostics » Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2018/2018.03.53/
- « The soul and the body (Chapter 8) – Plotinus on the Soul » Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/books/plotinus-on-the-soul/soul-and-the-body/B4A287B99614F96EFDCF37EB1A051D74
- « The Nous of the Partial Soul in Proclus' Commentary on the First Alcibiades of Plato » Dionysius, Dalhousie Universityhttps://ojs.library.dal.ca/dionysius/article/download/dio29macisaac/2520
- « Le suicide. Traité 16 (Ennéade I, 9) » Éditions L’Harmattanhttps://www.editions-harmattan.fr/livre-le_suicide_traite_16_em_enneade_em_i_9_plotin_matthieu_guyot-9782140305078-74713.html
- « Traités 30-37, Plotin, présentés, traduits et annotés par L. Brisson, R. Dufour, J. Laurent et J.-F. Pradeau » Dialogue, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/dialogue-canadian-philosophical-review-revue-canadienne-de-philosophie/article/traites-3037plotin-presentes-traduits-et-annotes-par-l-brisson-r-dufour-j-laurent-et-jf-pradeau-sous-la-direction-de-luc-brisson-et-jeanfrancois-pradeau-collection-gfflammarion-n-1228-paris-flammarion-2006-454-p/9D8F7EEC814DD9706DA76FA8CD8797A3
- « Plotin ou La simplicité du regard » Gallimard, cataloguehttps://www.gallimard.fr/catalogue/plotin-ou-la-simplicite-du-regard/9782070329656








