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Les Ennéades de Plotin : Porphyre, l’éditeur qui inventa un livre

Plotinus / Wikimedia Commons
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Toute édition moderne de Plotin donne à ses traités deux numéros. Le premier indique la place du texte dans le livre, le second l’ordre dans lequel il a été écrit. V, 8 [31] : huitième traité de la cinquième Ennéade, trente et unième dans la chronologie. Aucun éditeur ne s’impose cette lourdeur par goût de l’appareil. La double numérotation signale que le rangement du livre ne suit pas le travail de l’auteur, et qu’il faut le rappeler à chaque référence.

Sans titres et jamais relus

Plotin meurt en Campanie à la fin de la deuxième année du règne de Claude, en 270, à soixante-six ans. Un seul de ses proches est présent, le médecin Eustochius. Porphyre se trouve alors en Sicile, à Lilybée, où son maître l’avait envoyé quelques années plus tôt en devinant qu’il était résolu à mourir. Il en revient avec une charge. Plotin lui avait confié de son vivant la diataxis et la diorthôsis de ses livres, la mise en ordre et la correction, et il l’avait promis devant les autres élèves du cercle.

Le travail n’avait rien de symbolique. Plotin ne se relisait jamais. Porphyre le décrit au chapitre 8 de la Vie de Plotin, une vue qui ne lui permettait pas de revenir sur ses pages, une écriture négligée, des mots mal séparés, une orthographe dont il ne se souciait pas, et cette habitude de composer un traité entier dans sa tête avant de l’écrire d’un jet. Les traités n’avaient pas non plus de titres. Chacun leur donnait le sien, et Porphyre, au chapitre 4, les énumère sous les intitulés qui avaient fini par l’emporter. Plusieurs de ces titres, Paul Henry l’a montré en comparant avec la tradition indirecte, viennent d’un état du texte antérieur au sien.

Les copies circulaient mal. Longinus, qui enseignait alors en Phénicie, écrit à Porphyre que son exemplaire fourmille de fautes et que les traités sur l’âme et sur l’être, ceux qu’il voulait lire en premier, sont les plus corrompus. Porphyre reproduit la lettre au chapitre 19, puis assure au chapitre 20 que ces copies venaient d’Amélius et reproduisaient fidèlement l’original.

Le même livre raconte que Plotin refusait de se laisser peindre, au motif qu’il portait déjà l’image dont la nature l’avait affublé, et qu’Amélius fit venir aux cours le meilleur portraitiste du moment pour le dessiner de mémoire. L’anecdote ouvre la biographie et ne dit rien de l’édition, mais elle donne le ton du personnage qui la signe.

Six fois neuf

Porphyre publie vers l’an 300, trente ans après la mort de son maître. Il s’explique au chapitre 24, et son explication commence par deux précédents. Apollodore d’Athènes avait réuni Épicharme en dix volumes, Andronicos le Péripatéticien avait réparti Aristote et Théophraste par matières en rapprochant les sujets voisins. Porphyre range Plotin de la même manière, contre l’ordre de rédaction, qu’il qualifie d’un mot grec sans indulgence, phurdên, pêle-mêle.

Cinquante-quatre traités, écrit-il, divisés en six ennéades, et il dit son contentement d’avoir rencontré la perfection du nombre six jointe aux neuvaines. Six est parfait au sens des arithméticiens grecs, égal à la somme de ses diviseurs, 1 + 2 + 3. Neuf est le carré de trois. L’opération a l’air d’un classement. Elle est aussi une composition.

Le compte ne tombait pas juste, et Porphyre a taillé.

Un traité unique sur les genres de l’être devient les trois premiers textes de la sixième Ennéade. Le grand ouvrage sur l’âme devient IV, 3, IV, 4 et IV, 5, chacun avec son titre. À l’inverse, III, 9 rassemble des morceaux courts et sans forte parenté, réunis sous l’étiquette commode de questions diverses. Les intitulés sont souvent de sa main, et il l’avoue une fois, au chapitre 16, en écrivant qu’il a placé en tête d’un de ces textes le titre Contre les gnostiques. Il a encore ponctué, corrigé les fautes de mot, rédigé des sommaires et quelques commentaires. Le Plotin que nous lisons a traversé ce filtre, et rien d’antérieur n’a survécu qui dirait ce que le filtre a retenu.

Quelqu’un avait publié avant lui

Porphyre l’indique sans y insister. Les livres de Plotin, écrit-il au chapitre 24, avaient déjà été publiés, et c’est cette publication pêle-mêle qu’il entend remplacer. Il ne nomme pas celui qui l’avait faite. Eustochius d’Alexandrie, le médecin qui a veillé le philosophe jusqu’au bout, apparaît deux fois dans la biographie, aux chapitres 2 et 7, comme témoin de la mort et comme ami fidèle. Son édition n’y figure pas. Amélius, qui copiait et diffusait les traités depuis des années, est loué pour son zèle et rabaissé pour son intelligence.

Deux traces subsistent. La première est une note ancienne recopiée dans les manuscrits au milieu du traité IV, 4, au chapitre 29, qui signale qu’à cet endroit s’achevait, dans l’exemplaire d’Eustochius, le deuxième livre de son découpage. Chez lui, le texte était donc coupé autrement que dans les Ennéades. La seconde trace vient d’un chrétien. Eusèbe de Césarée, dans la Préparation évangélique, cite Plotin longuement, en XI, 17 et en XV, 10 et 22. Ces citations comblent une lacune du traité IV, 7 que la tradition manuscrite directe laisse béante, et l’une d’elles, celle du livre XI, correspond à un texte de Plotin qui ne se trouve nulle part dans les Ennéades. Paul Henry a soutenu en 1935 que ces extraits proviennent de l’édition perdue d’Eustochius, et il en a fait l’un des appuis de l’édition critique qu’il a donnée ensuite avec Hans-Rudolf Schwyzer. Marie-Odile Goulet-Cazé l’a suivi en 1982. Luc Brisson a rouvert le dossier dix ans plus tard sous un titre en forme de question, « Une édition d’Eustochius ? », et il conclut par la négative, après avoir proposé qu’Amélius fût l’auteur de la collection chronologique. Paul Kalligas soutient de son côté que rien n’autorise à parler d’une édition d’Eustochius au-delà des traités IV, 3 à IV, 5, et rattache une partie des citations d’Eusèbe à la bibliothèque de Longinus. Personne ne possède un feuillet de l’ouvrage concurrent. La discussion se mène sur des indices indirects, et elle se rouvrira le jour où un témoin nouveau paraîtra.

Un traité coupé en quatre morceaux

L’intervention la plus lourde ne se voit pas à la lecture. Dans la liste chronologique du chapitre 5, quatre traités se suivent : le trentième, sur la nature, la contemplation et l’Un ; le trente et unième, sur la beauté intelligible ; le trente-deuxième, sur les intelligibles qui ne sont pas hors de l’Intellect ; le trente-troisième, contre les gnostiques. Dans le livre, Porphyre les a dispersés. Le premier ferme la troisième Ennéade en III, 8. Deux autres tombent dans la cinquième, en V, 8 et V, 5. Le dernier clôt la deuxième Ennéade en II, 9, à deux volumes de distance du premier.

Richard Harder a soutenu en 1936, dans un article de dix pages de la revue Hermes, que ces quatre textes n’en formaient qu’un, écrit d’un seul mouvement. Les renvois internes d’un traité à l’autre et la suite ininterrompue des numéros chronologiques allaient dans le même sens. L’hypothèse du grand traité est aujourd’hui majoritaire. Elle repose sur des indices internes, jamais sur un manuscrit, et elle continue d’être rediscutée, en particulier sur la place exacte du trente-deuxième traité dans l’ensemble.

L’enjeu se vérifie en lisant. Qui ouvre II, 9 à sa place dans les Ennéades trouve un texte de combat : Plotin y attaque des gens qui tiennent le monde sensible pour l’œuvre d’un démiurge mauvais, qui se croient sauvés par nature et reprochent à Platon d’être resté en deçà de l’être intelligible. Qui lit les quatre traités à la suite trouve autre chose. La polémique arrive en dernier, après un long exposé sur la nature qui produit en contemplant, sur la beauté du monde intelligible et sur l’intériorité des intelligibles à l’Intellect. Elle n’ouvre pas le raisonnement, elle le conclut, et ce qu’elle réfute a déjà été réfuté avant elle par la voie positive.

Commencer par les questions les plus légères

Le rangement a une forme et une intention. Porphyre donne, dit-il, la première place aux problèmes les plus légers. La première Ennéade traite des questions morales et humaines, la deuxième et la troisième du monde sensible et de ses causes, la quatrième de l’âme, la cinquième de l’Intellect, la sixième des genres de l’être, des nombres et de l’Un. Il a aussi réparti l’ensemble en trois volumes, trois Ennéades, puis deux, puis une, ce qui donne au parcours ses paliers matériels.

Cette division correspond à un découpage scolaire de la philosophie, éthique, physique, théologie, qui circulait chez les platoniciens du temps et qui décrit les étapes d’un progrès spirituel. Pierre Hadot y a vu une inflexion de la pensée du maître, puisque Porphyre impose à des textes de circonstance une architecture que Plotin n’avait pas bâtie, et il recommandait pour sa part de lire les traités dans l’ordre de rédaction. Arthur Hilary Armstrong estimait de son côté que l’un des buts principaux de la biographie était d’exposer, et sans doute de justifier, les principes de l’édition. Dominic O’Meara relève un biais plus mineur, et révélateur. Porphyre juge faibles les vingt et un traités antérieurs à son arrivée, excellents les vingt-quatre écrits pendant son séjour et déclinants les neuf derniers, alors que Plotin avait déjà la cinquantaine quand il a commencé d’écrire.

L’objection a sa réponse. Paul Kalligas, qui a commenté l’ensemble du recueil, accorde que le classement de Porphyre a été jugé artificiel et arbitraire, plus proche des vues de l’éditeur que de celles de Plotin. Il ajoute que l’ordre chronologique n’aide guère le lecteur à se faire une idée complète de la doctrine, parce que Plotin a commencé d’écrire à cinquante ans passés, qu’il revient sans cesse sur les mêmes thèmes en changeant d’angle, et que sa pensée paraît stable sur ses points d’appui, de sorte que la chronologie, sur un tel ensemble, ne raconte pas un développement et se contente de séparer des textes voisins. La nouvelle collection Budé publie les Ennéades dans l’ordre de Porphyre, comme l’avait fait Émile Bréhier, tandis que la traduction dirigée par Luc Brisson et Jean-François Pradeau donne cinquante-quatre traités numérotés dans l’ordre de rédaction, et ne s’appelle pas les Ennéades.

Les traités sont donnés ici avec leurs deux numéros, celui du livre et celui de la rédaction, parce que l’un sans l’autre laisse croire à un ordre qui n’existe pas. Le traité I, 1, qui demande ce qu’est le vivant et ce qu’est l’homme, porte le numéro chronologique 53. C’est l’avant-dernier texte écrit par Plotin, envoyé à Porphyre en Sicile quelques mois avant sa mort. Le lecteur qui suit le livre commence par la fin.

Le désaccord tient donc à une question qu’aucun document ne tranchera. Hadot conseille de suivre la chronologie que Porphyre a lui-même fournie aux chapitres 4 à 6, Kalligas juge que cette chronologie ne rend pas la doctrine plus claire. Les deux s’appuient sur la même liste, dressée par l’éditeur, et en tirent des conseils opposés. Trancher exigerait un état du texte antérieur à Porphyre, assez étendu pour montrer ce que Plotin avait laissé avant qu’on le range. Les citations d’Eusèbe et la note copiée au milieu de IV, 4 en livrent deux échantillons, et rien d’autre ne s’est conservé.

Pour aller plus loin

Après Plotin, le néoplatonisme se systématise encore, chez Jamblique puis chez Proclus, et ce travail d’éditeur appartient à cette histoire. Il rejoint la question des œuvres posthumes en philosophie, des cours d’Aristote rassemblés par Andronicos aux fragments de Nietzsche montés en livre par d’autres mains. Du côté latin, la réception se joue chez Augustin, qui lit Plotin en traduction et fait passer l’intériorité plotinienne dans une langue et une théologie nouvelles.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Porphyre, *Sur la vie de Plotin et sur l’ordre de ses livres*, 1 (refus du portrait, Carterius amené aux cours par Amélius), 2 (mort de Plotin en 270 à soixante-six ans, Eustochius seul présent, Porphyre à Lilybée), 7 (*diataxis* et *diorthôsis* confiées à Porphyre), 8 (Plotin ne se relit pas, vue, écriture, orthographe, composition d’un jet) – texte grec et traduction française dans *Porphyre, La Vie de Plotin*, t. II, par Luc Brisson, Jean-Louis Cherlonneix, Marie-Odile Goulet-Cazé et alii, Paris, 1992 Vrin
  2. Porphyre, *Vie de Plotin*, 4-6 liste chronologique des cinquante-quatre traités en trois périodes (vingt et un, vingt-quatre, neuf), absence de titres donnés par Plotin, jugement de Porphyre sur la valeur inégale des trois périodes
  3. Porphyre, *Vie de Plotin*, 5 séquence chronologique 30 à 33, les quatre traités du grand traité dans leur ordre de rédaction
Voir les 32 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Porphyre, *Vie de Plotin*, 16 Porphyre déclare avoir intitulé lui-même le traité *Contre les gnostiques* et avoir laissé au cercle l’examen des points non traités ; quarante livres d’Amélius contre le *Zostrien*
  2. Porphyre, *Vie de Plotin*, 19-20 lettre de Longinus sur l’état des copies et sur les traités les plus corrompus, réponse de Porphyre en faveur des copies d’Amélius
  3. Porphyre, *Vie de Plotin*, 24-26 – précédents d’Apollodore d’Athènes et d’Andronicos, *phurdên*, division en six ennéades, perfection du nombre six, première place aux problèmes les plus légers, répartition en trois volumes, ponctuation, sommaires et commentaires ; traduction française dans Plotin, *Traités 51-54*, suivi de Porphyre, *Vie de Plotin*, sous la direction de Luc Brisson et Jean-François Pradeau, Paris, 2010 GF-Flammarion
  4. Plotin, *Ennéades* III, 8 [30] ; V, 8 [31] ; V, 5 [32] ; II, 9 [33] les quatre traités du grand traité, dispersés par Porphyre dans trois Ennéades
  5. Plotin, *Ennéade* II, 9 [33] contenu polémique contre ceux qui tiennent le démiurge et le monde pour mauvais
  6. Plotin, *Ennéade* I, 1 [53], *Qu’est-ce que le vivant, et qu’est-ce que l’homme ?* premier traité du livre, avant-dernier de la chronologie
  7. Plotin, *Ennéade* IV, 4, 29 scholie ancienne des manuscrits signalant la fin du deuxième livre dans l’exemplaire d’Eustochius
  8. Eusèbe de Césarée, *Préparation évangélique*, XI, 17 ; XV, 10 ; XV, 22 citations de Plotin, titres divergents, comblement d’une lacune du traité IV, 7 [2], passage sans correspondant dans les Ennéades
  9. *Plotini Opera*, éd. Paul Henry et Hans-Rudolf Schwyzer, *editio minor*, 3 vol., Oxford, 1964-1982 – Oxford University Press (édition de référence, citée par traité, chapitre et ligne) ; *editio maior*, 3 vol., Paris-Bruxelles, 1951-1973 Desclée de Brouwer
  10. Plotin, *Ennéades*, texte établi et traduit par Émile Bréhier, 7 tomes, Paris, 1924-1938 Les Belles Lettres (ordre porphyrien conservé)
  11. Plotin, *Traités*, traduction sous la direction de Luc Brisson et Jean-François Pradeau, 9 volumes, Paris, 2002-2010 GF-Flammarion (cinquante-quatre traités dans l’ordre de rédaction)

Bibliographie

  1. Richard Harder, « Eine neue Schrift Plotins », *Hermes* 71, 1936, p. 1-10 Franz Steiner Verlag
  2. Paul Henry, *Recherches sur la Préparation évangélique d’Eusèbe et l’édition perdue des œuvres de Plotin publiée par Eustochius*, Paris, 1935, xii-143 p. Ernest Leroux, Bibliothèque de l’École des hautes études
  3. Paul Henry, *Études plotiniennes, I. Les états du texte de Plotin*, Paris-Bruxelles, 1938, xxvii-425 p. Desclée de Brouwer et L’Édition Universelle
  4. Marie-Odile Goulet-Cazé, « L’arrière-plan scolaire de la Vie de Plotin », dans *Porphyre, La Vie de Plotin*, t. I, Paris, 1982, p. 229-327, dont « L’édition porphyrienne des Ennéades », p. 280-294 Vrin
  5. Luc Brisson, « Une édition d’Eustochius ? », dans *Porphyre, La Vie de Plotin*, t. II, Paris, 1992, p. 477-501 Vrin
  6. Luc Brisson, « Amélius : sa vie, son œuvre, sa doctrine, son style », *Aufstieg und Niedergang der römischen Welt* II.36,2, 1987, p. 806-809 pour la collection chronologique De Gruyter
  7. Paul Kalligas, « Traces of Longinus’ Library in Eusebius’ Praeparatio Evangelica », *The Classical Quarterly* 51 (2), 2001, p. 584-598 Cambridge University Press
  8. Paul Kalligas, *The Enneads of Plotinus. A Commentary*, vol. 1, Princeton, 2014, « Porphyry : On the Life of Plotinus and the Order of His Books », p. 2-97 Princeton University Press
  9. Jeremiah Coogan, « Transforming Textuality : Porphyry, Eusebius, and Late Ancient Tables of Contents », *Studies in Late Antiquity* 5 (1), 2021, p. 6-27, DOI 10,1525/sla.2021,5.1,6 University of California Presshttps://doi.org/10.1525/sla.2021.5.1.6
  10. Pierre Hadot, *Plotin ou la simplicité du regard*, 1963 ; traduction anglaise de Michael Chase, *Plotinus, or, the Simplicity of Vision*, Chicago, 1993, p. 121-127 University of Chicago Press
  11. Arthur Hilary Armstrong, introduction à *Plotinus*, vol. I, Cambridge (Mass.), 1989, p. ix Loeb Classical Library, Harvard University Press
  12. Dominic J. O’Meara, *Plotinus. An Introduction to the Enneads*, Oxford, 1993 Clarendon Press
  13. Luciana Gabriela Soares Santoprete, « New Perspectives on the Structure of Plotinus’ Treatise 32 and his Anti-Gnostic Polemic », dans *Formen und Nebenformen des Platonismus in der Spätantike*, H. Seng, L. G. Soares Santoprete et C. O. Tommasi (éd.), Heidelberg, 2016, Bibliotheca Chaldaica 6, p. 109-163 Universitätsverlag Winter

Sources en ligne

  1. « Plotinus », par Paul Kalligas, 2024 Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/plotinus/
  2. « Transforming Textuality : Porphyry, Eusebius, and Late Ancient Tables of Contents » Studies in Late Antiquity, University of California Presshttps://online.ucpress.edu/SLA/article/5/1/6/116691/Transforming-TextualityPorphyry-Eusebius-and-Late
  3. « Porphyry : On the Life of Plotinus and the Arrangement of his Work », traduction anglaise de Stephen MacKenna Internet Sacred Text Archivehttps://sacred-texts.com/cla/plotenn/enn001.htm
  4. « L’arrière-plan scolaire de la Vie de Plotin » HAL-SHS, CNRShttps://shs.hal.science/halshs-00182957
  5. « Plotini opera, tomus I, Enneades I-III, ediderunt Paul Henry et Hans-Rudolf Schwyzer » Revue des études anciennes, Perséehttps://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1952_num_54_1_3475_t1_0166_0000_2
  6. « Bibliographie de Paul Henry » Revue des études augustiniennes, Brepols Onlinehttps://www.brepolsonline.net/doi/pdf/10.1484/J.REA.5.104494
  7. « Ennéades. Tome I » Les Belles Lettreshttps://www.lesbelleslettres.com/livre/9782251002415/enneades-tome-i
  8. « Traités 51-54 – Vie de Plotin de Porphyre » Éditions Flammarionhttps://editions.flammarion.com/traites-51-54-vie-de-plotin/9782081231368
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