Le 3 septembre 1861, le département des Manuscrits de la Bibliothèque impériale achète au libraire Edwin Tross un volume relié de parchemin sur ais de bois anciens. Le registre d’entrée l’enregistre au numéro 5673, avec une formule de marchand : « Picatris de necromantia liber, in fol. vél. » Trois cent cinq pages, 265 sur 185 millimètres, une seule main soignée. Le volume porte aujourd’hui la cote Latin 10272 à la Bibliothèque nationale de France. C’est une copie du XVᵉ siècle du Picatrix, nom latin d’un traité de talismans écrit en arabe à Cordoue six siècles plus tôt.
Deux Cordouans nommés Maslama
Ibn Khaldūn, mort en 1406 (808 de l’hégire), attribue dans la Muqaddima la Ghāyat al-ḥakīm à Maslama al-Majrīṭī, astronome et mathématicien mort vers 1007. L’attribution a fait autorité jusqu’à la fin du XXᵉ siècle, et elle datait le livre du milieu du XIᵉ siècle. En 1996, dans Studia Islamica, Maribel Fierro propose un autre homme : Maslama ibn Qāsim al-Qurṭubī, né à Cordoue en 905 ou 906, mort dans la même ville en 964. Celui-là enseigne le droit et transmet des hadiths, et il fréquente les milieux que les sources arabes qualifient de bāṭinī, partisans d’une lecture intérieure des textes. Aucune compétence astronomique ne lui est prêtée.
L’écart n’est pas mince : un demi-siècle de moins, et un tout autre milieu. Selon la datation reprise par Jean-Patrice Boudet et Jean-Charles Coulon, il compose d’abord un traité d’alchimie, la Rutbat al-ḥakīm, entre 950 et 953 (339-342 de l’hégire), puis la Ghāya entre 954 et 959. Godefroid de Callataÿ et Sébastien Moureau ont reconstitué son voyage d’études en Orient dans les années 930 et le tiennent pour l’introducteur en al-Andalus des Épîtres des Frères de la Pureté, l’encyclopédie philosophique qui irrigue le livre. Fierro relève par ailleurs que l’un de ses élèves fut ʿAbd Allāh, fils du calife ʿAbd al-Raḥmān III, exécuté sur ordre de son père en 951. L’auteur n’est pas un marginal.
La proposition est aujourd’hui majoritaire, pas unanime. Mourad Kacimi a rappelé en 2013 la difficulté d’établir fermement cette paternité : la Rutba reste inédite, et c’est sur les pages de titre de ses manuscrits que se trouvent les notices biographiques décisives. Callataÿ et Moureau en ont recensé soixante-cinq copies et annoncent une édition critique. Tant qu’elle n’a pas paru, la démonstration repose sur des colophons que personne d’autre n’a collationnés.
Ce qu’un secrétaire de Cordoue demandait aux talismans
L’ouvrage compte quatre livres, et il compile plus qu’il n’invente. Maslama y fait entrer L’Agriculture nabatéenne attribuée à Ibn Waḥshiyya, le traité des talismans de Thābit ibn Qurra, et le Kitāb al-Thamara du pseudo-Ptolémée : au premier chapitre du livre II, il en cite la neuvième proposition avec son commentaire, celle qui justifie l’usage d’une bague talismanique contre les piqûres de scorpion. Il écrit lui-même que la recherche des secrets des talismans fut l’un des mobiles de sa jeunesse et qu’il a expérimenté ce genre d’objet.
À quoi cela devait-il servir ? Boudet et Coulon ont compté. Au chapitre 5 du livre I, la conquête du pouvoir et la destruction de l’ennemi arrivent en tête des finalités, neuf occurrences sur trente et une dans l’arabe et dix sur trente-trois dans le latin, presque à égalité avec l’amour et son contraire. Détruire un pays, obtenir une charge dans l’administration, bannir un homme de sa ville. Un vers glissé dans le texte sans nom d’auteur est du poète al-Mutanabbī, composé en Égypte en 959 : la citation trahit un lecteur de cour, rompu à l’adab, cette culture lettrée qui définit l’homme bien né.
Restait à ces lecteurs un problème de doctrine. Le chapitre 7 du livre III présente des prières adressées aux planètes, vêtements de couleur, couronne et encensoir compris, et l’arabe précise qu’il s’agit d’opérations des Sabéens, la communauté astrolâtre de Ḥarrān, rapportées par un astrologue nommé al-Ṭabarī, que Pingree proposait d’identifier à ʿUmar ibn al-Farrukhān al-Ṭabarī. Prier un astre contredit frontalement l’unicité divine. La parade, telle que la restituent Boudet et Coulon, fait porter la prière sur l’« essence spirituelle » de l’astre, la rūḥāniyya, identifiée à un ange, donc à un agent au service de Dieu.
Tolède 1256, un chantier sans signatures
Le prologue de la version latine est explicite : Alphonse X a fait traduire le livre de l’arabe en castillan, et l’ouvrage a été achevé en 1256. Il ajoute que l’auteur était un philosophe nommé Picatrix, lequel aurait compilé plus de deux cents livres de philosophie et donné son nom au recueil. Cette étymologie de commande a longtemps été expliquée par une déformation de Buqrāṭīs, l’Hippocrate des Arabes. Johannes Thomann a contesté l’hypothèse en 1990, et l’on préfère aujourd’hui y voir une traduction du nom Maslama, dont la racine évoque la morsure, rendue en castillan par picatriz.
Les traducteurs, eux, ne sont pas nommés. C’est une anomalie, car les prologues des traductions astronomiques commandées par le roi nomment leurs auteurs ; Boudet et Coulon y lisent l’indice du caractère transgressif du texte. David Pingree avait avancé les noms de Juda ben Moïse pour l’arabe-castillan et de Gilles de Thebaldis pour la mise en latin, en précisant que la proposition restait conjecturale.
Le castillan a disparu presque entièrement, et c’est le maillon décisif, puisque le latin en dérive. Alfonso D’Agostino a publié en 1979 un fragment conservé à la Bibliothèque ambrosienne de Milan, puis édité en 1992 le manuscrit alphonsin Reg. lat. 1283a de la Bibliothèque vaticane, trente-six feuillets qu’il a intitulés Astromagia et dont une partie se lit comme un morceau de la version perdue. Le reste se déduit du latin, avec les précautions d’usage.
Ce que les traducteurs ont retiré
La comparaison suivie des deux textes n’avait jamais été menée avant l’article de Boudet et Coulon paru en 2017. Leur conclusion est double. La traduction est fidèle dans l’ensemble, cohérente dans son vocabulaire, parfois plus claire que l’arabe de l’édition disponible. Et elle réécrit systématiquement ce qui aurait heurté un lecteur chrétien.
Les versets coraniques sautent ou changent d’adresse : une citation du Coran sur les quatre oiseaux d’Abraham se retrouve attribuée au livre De alfilaha, c’est-à-dire à L’Agriculture nabatéenne. Le chapitre qui répartissait les sourates entre les astres disparaît, comme le rituel de la tête divinatoire des Sabéens, des pratiques que Maslama lui-même jugeait horribles, et deux recettes de fumigation que l’arabe rattachait à la Torah de Moïse. Le Bouddha, que certains penseurs musulmans tenaient pour un prophète envoyé aux Indiens, devient « un sage venu d’une région d’Inde ». Un jeune homme de Balkh, objet d’une opération de magie amoureuse, devient une iuvencula, une jeune fille. Dans les fumigations planétaires, la cervelle d’aigle passe au chat et le hérisson au scorpion. Le mot siḥr, la magie, est rendu par nigromantia, qui compte trente-trois occurrences dans le texte latin et n’y désigne jamais l’évocation des morts ; Endre Ádám Hamvas est revenu en 2024 sur ce point en cherchant dans le livre des traces de l’ancien sens divinatoire du terme.
La version latine s’est aussi enrichie : les mansions lunaires du livre IV attribuées à « Plinio » sont une interpolation du traducteur castillan, et un long passage du livre III vient du Flos naturarum mis sous le nom de Jābir ibn Ḥayyān, identifié par Pingree et publié après sa mort par Charles Burnett.
Une vingtaine de copies, presque toutes tardives
Pingree a recensé les témoins latins dans son édition de 1986, et leur répartition surprend. Le manuscrit 793 de la Bibliothèque jagellonne de Cracovie, que la bibliothèque date de 1458-1459, porte le Picatrix aux feuillets 171 à 197 ; Benedek Láng le présente comme le seul témoin illustré, avec ses figures de créatures mi-humaines mi-animales, et le texte s’y interrompt au livre II. Le Latin 10272 de Paris est du XVᵉ siècle. Tout le reste, ou presque, est plus tardif : trois manuscrits Sloane à la British Library, quatre autres volumes parisiens, un codex de Prague, deux de Darmstadt, tous des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles. Ce grimoire réputé médiéval se recopie surtout à l’âge de l’imprimerie.
Il sert pourtant de référence bien avant. Quand Johannes Trithemius dresse en 1508, dans son Antipalus maleficiorum, la liste de quarante-trois livres de magie qu’il juge démoniaques, le Picatrix fait office d’étalon : Boudet observe que trente et un de ces titres n’étaient signalés ni par lui, ni par le Speculum astronomiae. Le nom finit d’ailleurs par vivre seul. Dans le Tiers Livre, au chapitre XXIII, Panurge se souvient d’avoir étudié à l’école de Tolède, où « le reverend pere en Diable Picatris, recteur de la faculté diabolologicque » enseignait que les diables craignent l’éclat des épées.
Ce que Ficin doit vraiment à ce livre
Eugenio Garin, puis Vittoria Perrone Compagni en 1977, ont fait du Picatrix une source majeure du De vita coelitus comparanda, que Marsile Ficin publie en 1489. Frances Yates a bâti sur ce socle son récit d’une tradition hermétique continue, en s’appuyant notamment sur la cité égyptienne d’Adocentyn décrite au chapitre 3 du livre IV. Paola Zambelli signale de son côté une lettre de Ficin à Michele Acciari où celui-ci affirme avoir tiré tout le suc du Picatrix pour en imprégner son propre traité, et dit avoir eu le livre en lecture secrète, prêté par un ami.
Monika Frazer-Imregh a soutenu l’inverse en 2020 : Ficin ne cite réellement le Picatrix qu’une fois, et sa démarche philosophique est à distance de ce manuel. Le désaccord décide de ce qu’on appelle magie de la Renaissance. Ce que le camp adverse garde de solide tient en deux points. Le cadre théorique du Picatrix latin est néoplatonicien, donc assimilable par un lecteur de Plotin. Et, comme l’a montré Nicolas Weill-Parot dans son enquête sur les « images astrologiques », c’est autour de ce type de textes que scolastiques et médecins ont débattu deux siècles durant pour savoir si un talisman pouvait être naturel, donc licite.
Restent les trous. L’édition arabe de Hellmut Ritter, parue en 1933, repose sur des manuscrits dont aucun n’est antérieur au XIVᵉ siècle, et il en existe bien davantage qu’on n’en connaissait alors, sans qu’aucun recensement systématique ait été entrepris depuis. D’où la réserve que Boudet et Coulon formulent sans détour : les suppressions relevées dans le latin pourraient venir d’un manuscrit arabe perdu plutôt que d’une censure castillane. Une copie complète de la version d’Alphonse X trancherait, en montrant ce qui a été coupé à Tolède et ce qui manquait déjà. Ce chaînon tient aujourd’hui dans trente-six feuillets vaticans et un fragment milanais.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise l’histoire des Sabéens de Ḥarrān, dont les prières aux planètes alimentent une part de la magie astrale arabe, et celle de la datation du Corpus hermétique par Isaac Casaubon en 1614, autre attribution ancienne renversée par la philologie. Il rejoint la question des grimoires mis sous le nom de Salomon, où se pose le même écart entre une autorité revendiquée et une date établie.
Le plus gros manuel de talismans du Moyen Âge a longtemps eu un auteur bien identifié. Un astronome de Cordoue, disait-on, mathématicien réputé, mort au début du XIᵉ siècle. Le grand historien arabe Ibn Khaldoun l’écrit noir sur blanc, et l’attribution tient jusqu’à une date récente. Le livre porte en arabe un titre qui signifie « Le But du sage ». L’Europe latine, elle, l’appelle Picatrix.
L’auteur qu’on s’était donné
Une historienne espagnole, Maribel Fierro, a repris le dossier en 1996. Elle établit que le livre revient à un autre Cordouan, qui portait le même prénom et qui est mort beaucoup plus tôt. L’homme n’a rien d’un astronome. Il a étudié le droit, il transmet les paroles attribuées au Prophète, et il fréquente des cercles qui cherchent un sens caché aux textes religieux.
Sa mort en 964 fait reculer la rédaction et déplace le livre vers un tout autre milieu. Les spécialistes ont adopté cette identification, sans être tous convaincus. L’objection est simple et sérieuse : l’autre traité du même homme, un ouvrage d’alchimie, n’a toujours pas été publié, et c’est sur ses pages de titre que se trouvent les indications décisives.
Des talismans pour faire carrière
L’ouvrage tient en quatre parties. Il explique comment fabriquer des objets gravés à un moment astrologique choisi, réputés capter la force d’une planète, ce qu’on appelle des talismans. Son auteur ne cache pas qu’il en a lui-même essayé un dans sa jeunesse.
Ce qu’on attend de ces objets en dit long sur les lecteurs. Obtenir une charge dans l’administration, se faire aimer d’un gouvernant, ruiner un ennemi, chasser un homme de sa ville. Un vers de poésie de cour, cité sans nom d’auteur, confirme le public visé : des secrétaires et des lettrés du palais.
Restait une difficulté de religion. Le livre donne des prières adressées aux planètes, avec des vêtements de couleur et un encensoir. Prier un astre contredit la foi musulmane. La solution retenue par le texte veut que la prière s’adresse à l’ange chargé de l’astre, lequel obéit à Dieu.
Le passage à la cour de Castille
Le roi Alphonse le Sage fait traduire l’ouvrage de l’arabe en espagnol, et le travail s’achève en 1256. Une version latine suit peu après. Les traducteurs ne signent pas, alors qu’ils signent d’ordinaire les livres d’astronomie commandés par le même roi.
Des chercheurs français ont comparé récemment l’arabe et le latin, ligne à ligne. Leur verdict est nuancé. Le travail est honnête, cohérent, parfois plus clair que l’original. Il efface pourtant tout ce qui aurait heurté un lecteur chrétien.
Les citations du Coran disparaissent ou changent d’origine. Un rituel que l’auteur arabe jugeait lui-même horrible s’évapore. Des parfums à brûler attribués à la loi de Moïse sont retirés. Le Bouddha, tenu par certains penseurs musulmans pour un prophète, se réduit à un sage venu d’Inde. Un jeune homme visé par une opération de magie amoureuse devient une jeune fille.
Ce livre passe pour un classique du Moyen Âge, et les exemplaires conservés racontent autre chose. Presque tous ont été copiés à la main bien après l’invention de l’imprimerie, par des lecteurs de la Renaissance et de l’âge classique.
Le chaînon espagnol a disparu
La version espagnole, celle qui fait le lien entre les deux textes, est perdue. Il en reste un morceau dans un recueil conservé au Vatican et un fragment retrouvé à Milan. Personne ne peut donc dire si les coupes viennent des traducteurs de Castille ou d’un manuscrit arabe qui les avait déjà.
Le texte arabe pose le même problème. Son édition savante date des années trente et repose sur des copies bien postérieures à sa rédaction. On sait qu’il en existe beaucoup d’autres. Aucune liste complète n’a jamais été dressée.
Retrouver une copie entière de la traduction espagnole trancherait la question. En attendant, ce maillon essentiel tient dans trente-six feuillets et quelques pages italiennes.
La version complète suit le manuscrit parisien depuis le libraire qui l’a vendu en 1861, donne le détail des passages effacés par les traducteurs, et expose le désaccord toujours vif sur ce que Marsile Ficin devait vraiment à ce livre.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Pseudo-Maǧrīṭī [Maslama ibn Qāsim al-Qurṭubī], *Ghāyat al-ḥakīm*, texte arabe édité par Hellmut Ritter sous le titre Das Ziel des Weisen, Leipzig-Berlin, 1933, « Studien der Bibliothek Warburg », 12 B. G. Teubner
- « *Picatrix* ». Das Ziel des Weisen von Pseudo-Maǧrīṭī, traduction allemande de l’arabe par Hellmut Ritter et Martin Plessner, Londres, 1962, « Studies of the Warburg Institute », 27 The Warburg Institute
- *Picatrix*. The Latin Version of the Ghāyat al-Ḥakīm, édition critique par David Pingree, Londres, 1986, « Studies of the Warburg Institute », 39 The Warburg Institute
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Sources primaires (suite)
- *Picatrix*. Un traité de magie médiéval, traduction française de la version latine, introduction et notes par Béatrice Bakhouche, Frédéric Fauquier et Brigitte Pérez-Jean, Turnhout, 2003, 383 p. Brepols
- Paris, Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Latin 10272, « Traité de nécromancie intitulé Picatris », XVᵉ siècle, 305 pages, 265 × 185 mm, ancienne cote Supplément latin 1862, acquis du libraire Edwin Tross le 3 septembre 1861, numéro 5673 du registre d’entrée
- Cracovie, Biblioteka Jagiellońska, BJ Rkp. 793 III, Opera medica, astronomica et astrologica, 1458-1459, *Picatrix* latin aux f. 171r-197r
- Cité du Vatican, Biblioteca Apostolica Vaticana, Reg. lat. 1283a, recueil astrologique alphonsin dit *Astromagia*, dernier tiers du XIIIᵉ siècle, 36 feuillets, édition bilingue castillan-italien par Alfonso D’Agostino, Naples, 1992 Liguori Editore
- Milan, Biblioteca Ambrosiana, M. 28 sup., f. 92r-v, fragment du *Picatrix* publié par Alfonso D’Agostino en 1979
- Marsile Ficin, De vita libri tres, livre III, *De vita coelitus comparanda*, Florence, 1489, éd. Carol V. Kaske et John R. Clark, Binghamton, 1989 Medieval and Renaissance Texts and Studies
- Johannes Trithemius, *Antipalus maleficiorum*, 1508, liste des quarante-trois libri magici, dépouillée par Jean-Patrice Boudet
- François Rabelais, Le *Tiers Livre*, chapitre XXIII, première édition 1546, passage cité d’après l’édition de 1552
Bibliographie
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- Nicolas Weill-Parot, Les « images astrologiques » au Moyen Âge et à la Renaissance. Spéculations intellectuelles et pratiques magiques (XIIᵉ-XVᵉ siècle), Paris, 2002, 988 p. Honoré Champion
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Sources en ligne
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- « La version arabe (Ghāyat al-ḥakīm) et la version latine du Picatrix » OpenEdition Journals, Cahiers de recherches médiévales et humanisteshttps://journals.openedition.org/crmh/14695
- « Towards the Critical Edition of the Rutbat al-ḥakīm : A Few Preliminary Observations in : Arabica Volume 62 Issue 2-3 (2015) » Brillhttps://brill.com/view/journals/arab/62/2-3/article-p385_7.xml
- « A Milestone in the History of Andalusī Bāṭinism : Maslama b. Qāsim al-Qurṭubī’s Riḥla in the East » DIAL, Université catholique de Louvainhttps://research.dial.uclouvain.be/entities/publication/983647bc-1289-4fc9-a1a5-7f4c448901b3
- « Marsilio Ficino De vita coelitus comparandája és a Picatrix » CEEOL, Central and Eastern European Online Libraryhttps://www.ceeol.com/search/article-detail?id=922854
- « Picatrix », notice d’œuvre et liste des manuscrits latins Bibliotheca Philosophica Virtualis, Università degli Studi di Napoli « L’Orientale »https://www.bphv.eu/en/content/picatrix
- « Comment Panurge faict discours pour retourner a Raminagrobis. Chapitre XXIII », Le Tiers Livre, édition de 1552 ReNom, Université de Tourshttps://renom.univ-tours.fr/en/index/corpus/francois-rabelais/le-tiers-livre-1552/comment-panurge-faict-discours-pour-retourner-raminagrobis-chapitre-xxiii
- « Alfonso X el Sabio, Astromagia (ms. Reg.lat. 1283a) », compte rendu paru dans le Bulletin hispanique, 1995 Perséehttps://www.persee.fr/doc/hispa_0007-4640_1995_num_97_2_4891_t1_0662_0000_2
- « Traces of Necromantic Divinatory Practices in the Picatrix » Directory of Open Access Journals, revue Religionshttps://doaj.org/article/cd6247318aa44967a9f0fab3a5b152cf




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