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Qualités occultes : de Thomas d’Aquin à Newton, histoire d’une insulte

Histoire des sciences occultes20 octobre 2026◈ 28 sources vérifiées
Vigneron, artist; G. Engelmann, lithographer / Wikimedia Commons
10 min de lecture28 sources vérifiées
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Au troisième intermède du Malade imaginaire, créé au théâtre du Palais-Royal le 10 février 1673, un bachelier passe son examen de médecine devant une faculté de comédie. On lui demande pourquoi l’opium fait dormir. Il répond dans un latin de cuisine que l’opium contient une vertu dormitive dont la nature est d’assoupir les sens, quia est in eo virtus dormitiva, cujus est natura sensus assoupire, et le chœur des docteurs l’acclame comme s’il venait de résoudre la question.

La plaisanterie vise juste. Dans la langue des écoles, une propriété qui agit sans qu’on perçoive par quoi elle agit porte un nom technique, qualité occulte, et l’opium en fournissait un exemple de manuel. Dix-neuf ans plus tôt, le médecin anglais Walter Charleton avait déjà accusé les aristotéliciens d’endormir la curiosité avec cet opium qui abêtit, les qualités inconnues. Moins de quarante ans après la pièce, Leibniz retournera l’accusation contre Newton.

Le chevalier d’au-delà des monts

Le partage entre manifeste et occulte vient d’Aristote, relu par les écoles du XIIIᵉ siècle. Thomas d’Aquin, mort en 1274, en a laissé l’exposé le plus souvent cité dans une lettre brève à un correspondant qu’il ne nomme pas, le De operationibus occultis naturae ad quendam militem ultramontanum, adressé « à un chevalier d’au-delà des monts » et qu’on lit aujourd’hui dans le tome 43 de l’édition léonine, paru à Rome en 1976. Dès la première phrase, Thomas signale des actions naturelles quarum principia manifeste apprehendi non possunt, dont on ne peut saisir les principes de façon manifeste. Une pierre descend vers le centre parce que la terre domine en elle, un métal refroidit parce que l’eau y domine, et ces mouvements-là, écrit-il, ne font naître aucun doute. Avec l’aimant qui attire le fer, ou les médecines qui purgent une humeur déterminée dans une partie déterminée du corps, aucune combinaison des éléments ne suffit. Il faut donc, conclut Thomas, remonter à des principes plus hauts que les éléments.

Occultus veut dire caché. Le mot classe une propriété selon la prise qu’en ont nos sens et ne suppose aucune magie ; « occultisme » attendra les mages parisiens du XIXᵉ siècle. On gagnerait d’ailleurs à traduire par « caché » chaque fois qu’on cite un texte antérieur à 1700, parce que le français « occulte » a pris depuis une couleur que le latin n’avait pas. Nicolas Weill-Parot a montré que Thomas admet ces propriétés quand elles découlent de la forme spécifique, commune à tous les individus d’une espèce, et les refuse quand on les prête à un individu par accident, dans un cadre hérité pour une part de Galien et d’Avicenne. La lettre donne l’exemple qui vaut règle, puisque tout aimant attire le fer.

Admettre ces propriétés ne revenait pas à les comprendre. Dans la psychologie des écoles, l’intellect travaille sur des images fournies par les sens, et la scientia, connaissance par les causes, s’arrête devant une cause qu’aucun sens ne saisit. Keith Hutchison a relevé que Thomas range l’attraction magnétique parmi les vertus que l’homme n’est pas capable d’expliquer. On constate l’effet aussi souvent qu’on le souhaite, et la cause demeure hors de portée.

Fernel cherche le divin dans les maladies

En 1548, André Wechel imprime à Paris les De abditis rerum causis libri duo, deux livres du médecin Jean Fernel « sur les causes cachées des choses », que l’auteur revoit en 1551. C’est un dialogue. Le voyageur Brutus et l’étudiant en médecine Philiatre y interrogent Eudoxe, un savant plus âgé qui parle pour Fernel, sur une sentence d’Hippocrate selon laquelle il y aurait quelque chose de divin dans les maladies. Jean Céard tient l’ouvrage pour la clé de toute l’œuvre médicale de Fernel, et l’on comprend pourquoi dès qu’on suit la manière dont le dialogue déplace la question, puisque les propriétés cachées, qui chez Thomas servaient surtout à mettre l’aimant et les purgatifs à part du reste de la nature, deviennent ici l’explication des poisons, des contagions et des pestes, ces maladies qui atteignent selon Fernel la substance entière du corps, au-delà du simple mélange des humeurs, et devant lesquelles la médecine des quatre qualités restait muette. Pour en rendre compte, Fernel puise dans l’astrologie et dans l’alchimie autant que chez Galien. John Forrester et John Henry, qui ont donné chez Brill en 2005 le texte latin avec une traduction anglaise, sur 779 pages, décrivent un esprit novateur qui ne quitte pourtant jamais le cadre d’Aristote et de Galien. Hiro Hirai a suivi de son côté le fil qui relie des médecins du XVIᵉ siècle comme Fracastor et Fernel à la renaissance épicurienne de Gassendi, au siècle suivant. Le théoricien des causes cachées se retrouve ainsi au départ d’une route que prendront les atomistes.

On réimprime notamment le livre à Paris en 1560, à Francfort en 1574 et à Lyon en 1597.

Occult Qualities made Manifest

Vers la fin de la quatrième partie des Principia philosophiae, parus en 1644, et après une longue explication mécanique de l’aimant, Descartes affirme à l’article 187 qu’il n’existe aucune qualité si occulte, aucun effet de sympathie ou d’antipathie si étrange, dont on ne puisse rendre raison par ses principes, pourvu qu’il procède de causes purement matérielles. La formule passe souvent, dans les manuels, pour l’acte de décès des qualités occultes.

Dix ans plus tard paraît à Londres, chez Thomas Newcomb pour Thomas Heath, la Physiologia Epicuro-Gassendo-Charltoniana de Walter Charleton, médecin du défunt Charles Iᵉʳ, qui adapte en anglais la physique atomiste de Gassendi. Le chapitre XV du livre III, ouvert à la page 341, s’intitule « Occult Qualities made Manifest ». Charleton y attaque le sanctuaire mal bâti de l’ignorance que les aristotéliciens auraient élevé sous ce nom, et propose de remplacer chaque sympathie par des crochets, des fils et des chaînes trop fins pour être vus. Sa table des matières aligne les cas d’école, la torpille qui engourdit la main, le rémora réputé arrêter les navires, le basilic qui tuerait à distance, la tarentule dont le venin ne céderait qu’à la musique, la pierre sélénite réputée suivre les phases de la Lune. Pour le rémora, sa conclusion est nette, puisque les navires immobilisés le sont selon lui par un courant contraire.

La page de titre porte pourtant une épigraphe empruntée à la préface du second livre du De abditis rerum causis. Fernel s’y moque des atomes des Anciens et de quiconque a pu croire qu’un concours fortuit de corps solides et indivisibles avait produit l’ordre du monde. Charleton place donc la phrase en tête d’un manifeste atomiste, et range d’ailleurs Fernel, avec Daniel Sennert, parmi les « électeurs », ces philosophes qui prennent leur bien dans toutes les écoles. Sa dédicace, datée du 20 juillet 1654, précise qu’une grande partie du volume a été écrite dans la maison de sa dédicataire, Elizabeth Villiers.

Le même chapitre se termine sur une palinodie. À l’article 32, page 381, Charleton retire la défense de la cure magnétique des blessures qu’il avait publiée en tête d’un traité de Van Helmont, juste après avoir combattu l’onguent armaire et la poudre de sympathie, deux remèdes réputés soigner une plaie à distance. Pour l’aimant comme pour les poisons, le mécaniste garde les effets et loge leur cause dans des corpuscules invisibles.

La gravité serait-elle un miracle ?

Le 5 mai 1712, l’hebdomadaire londonien Memoirs of Literature publie en anglais une lettre de Leibniz au physicien hollandais Nicolaas Hartsoeker, écrite l’année précédente, avec la réponse de celui-ci. Leibniz y vise, sans les nommer, ceux qui disent que tous les corps s’attirent en vertu d’une loi que Dieu aurait faite au commencement des choses, et il les accuse de recourir à un miracle perpétuel là où l’on cherche une cause naturelle. La gravité, concède-t-il, peut passer pour une qualité occulte si l’on entend par là un mécanisme encore inconnu (la lettre n’est connue ici que par la version anglaise que recopie Newton). Si l’on veut dire qu’elle agit sans aucun mécanisme, par une simple qualité primitive, c’est une qualité occulte déraisonnable, et si occulte qu’elle ne deviendrait pas claire même si un ange, ou Dieu lui-même, entreprenait de l’expliquer.

Newton prépare une lettre au rédacteur. Le brouillon tient sur deux pages conservées à la bibliothèque de l’université de Cambridge, MS Add. 3968, f. 257r-257v, et le Newton Project le date du 17 mai 1712, alors que David Brewster, qui le publiait en 1855, le disait sans date et notait qu’il n’avait jamais paru dans le périodique. L’argument repose sur un renversement. Si la gravité devient une qualité occulte déraisonnable faute d’explication mécanique, il faut en dire autant de la dureté, puis de la force d’inertie, de l’étendue, de la durée et de la mobilité des corps, que personne n’a jamais expliquées mécaniquement ni traitées de qualités occultes, et Leibniz lui-même, ajoute Newton, ne soutiendrait guère que la pensée est mécanique. Comprendre le mouvement des planètes sans connaître la cause de la gravité, conclut-il, vaut ce que vaut l’intelligence d’une horloge chez qui ignore pourquoi pèse le poids qui l’entraîne.

Cinq ans plus tard, la Query 31 de la deuxième édition anglaise de l’Opticks rend la réplique publique. Newton y présente ses principes actifs, gravité comprise, comme des qualités manifestes dont seules les causes sont cachées. Les aristotéliciens, écrit-il, réservaient le nom de qualités occultes à des qualités supposées enfouies dans les corps et tenues pour les causes inconnues d’effets manifestes. Dire que chaque espèce de choses est douée d’une qualité spécifique occulte par laquelle elle agit, « c’est ne rien dire ». Le bachelier de Molière n’aurait pas mieux résumé le grief.

Une vertu dormitive prise au sérieux

Le récit s’arrête souvent là, et la science classique y gagne un acte de naissance commode, celui d’une raison qui aurait chassé l’occulte. Keith Hutchison l’a contesté en 1982 dans la rubrique « Critiques & Contentions » de la revue Isis, un article auquel Crossref attribue aujourd’hui 88 citations. Autour de 1600, rappelle-t-il, « occulte » voulait dire à la fois insensible et inintelligible, et les deux sens tenaient ensemble parce qu’on croyait que la raison ne pouvait rien sur ce que les sens ne saisissaient pas. Les mécanistes ont rompu ce lien. Pour Descartes comme pour Charleton, la couleur rouge est aussi cachée que la vertu de l’aimant, puisque l’une et l’autre dépendent d’une structure invisible de la matière, si bien que toutes les qualités deviennent occultes au sens ancien sans échapper pour autant à l’enquête. Le mot a perdu en route le sens d’insensible et n’a gardé que celui d’inintelligible. La querelle de 1712 porte donc sur l’intelligibilité seule, et personne n’y prétend que la gravité se voie. Hutchison prend même, sans nommer Molière, la défense de la vertu soporifique. Attribuer le sommeil à une vertu logée dans l’opium n’était pas une opération vide, explique-t-il, car elle situait la cause dans la drogue plutôt que dans un agent surnaturel que la drogue aurait convoqué. Daniel Sennert, dans un manuel de 1632 traduit en anglais en 1661, défendait d’ailleurs les qualités occultes contre ceux qui voulaient tout ramener au chaud et au froid, au motif que si les poisons tuaient par le froid, la glace serait le poison par excellence.

John Henry a prolongé la thèse en 1986, du côté des principes actifs que la philosophie expérimentale prêtait à la matière avant Newton. Le camp adverse garde pourtant un point solide, et Hutchison le reconnaît lui-même. Le XVIIᵉ siècle a vidé les catalogues de sympathies et de vertus propres à un seul individu, faute de preuves que chacun puisse répéter, et Charleton rayait le rémora comme Newton rayait les qualités spécifiques. La thèse a aussi sa limite, et elle force probablement le trait du côté médiéval. Hutchison convient que ses remarques générales ne couvrent pas tout ce champ immense, et les travaux de Nicolas Weill-Parot sur la rationalité scientifique des XIIIᵉ-XVᵉ siècles face à l’occulte et à l’attraction magnétique décrivent des maîtres qui faisaient déjà de ces propriétés un objet de théorie.

Pi f501 Fer

On ignore qui était le chevalier auquel Thomas d’Aquin répond, et le titre ne le désigne que par son origine, au-delà des monts. On ignore aussi si Newton a jamais envoyé sa réplique de 1712, que Brewster n’a pas trouvée dans les Memoirs of Literature.

Pour Fernel, la question est matérielle. La bibliothèque de l’université d’Aberdeen conserve sous la cote pi f501 Fer un exemplaire de l’édition parisienne de 1548 du De abditis rerum causis. Sa base de provenance inscrit parmi les possesseurs Joannes Syncler, mort en 1566, la bibliothèque ancienne du King’s College d’Aberdeen et Gulielmus Carmichael (1671-1759). Elle y ajoute Jean Fernel lui-même, accompagné d’une note des catalogueurs qui demande s’il s’agit de l’exemplaire personnel de l’auteur.

Pour trancher, il faudrait confronter la marque de provenance aux autographes connus de Fernel, puis reconstituer le trajet du volume entre l’atelier parisien de Wechel et les rayons d’Aberdeen, en passant par les mains de Joannes Syncler.

Pour aller plus loin

La querelle de l’onguent armaire et de la poudre de sympathie, que Charleton finit par combattre, prolonge ce sujet du côté de la médecine pratique. La magie naturelle de la Renaissance, qui faisait des propriétés cachées sa matière première, et les commissions savantes chargées plus tard d’examiner le magnétisme animal en sont les deux voisins les plus directs.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Thomas d’Aquin, *De operationibus occultis naturae ad quendam militem ultramontanum*, dans *Opera omnia*, édition léonine, t. 43, Rome, 1976 ; traduction anglaise de Joseph B. McAllister, *The Letter of Saint Thomas Aquinas De occultis operibus naturae ad quemdam militem ultramontanum*, Washington, 1939, Philosophical Studies 42 Commissio Leonina ; Catholic University of America Press
  2. Jean Fernel, *De abditis rerum causis libri duo*, Paris, André Wechel, 1548, exemplaire dont la base de provenance compte Fernel parmi les possesseurs présumés Université d’Aberdeen, bibliothèque, pi f501 Fer
  3. Jean Fernel, *De abditis rerum causis libri duo*, rééditions de Paris, André Wechel, 1560 (John Carter Brown Library, E560 .F364d), de Francfort, André Wechel, 1574 (Wellcome Collection, EPB/B/2209,2) et de Lyon, Thomas Soubron et Moyse des Prez, 1597 (Wellcome Collection, EPB/B/2211,2) John Carter Brown Library ; Wellcome Collection
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Sources primaires (suite)

  1. René Descartes, *Principia philosophiae*, Amsterdam, 1644, quatrième partie, art. 187 ; *Œuvres*, éd. Charles Adam et Paul Tannery, t. VIII, p. 314-315, cité d’après Hutchison 1982, p. 234 et 242 Adam et Tannery
  2. Walter Charleton, *Physiologia Epicuro-Gassendo-Charltoniana*, Londres, Thomas Newcomb pour Thomas Heath, 1654, page de titre (épigraphe tirée de Fernel), dédicace du 20 juillet 1654, livre I, chap. I (Fernel et Sennert parmi les « Electors »), livre III, chap. XV « Occult Qualities made Manifest », p. 341-381, dont art. 31-32, p. 380-381 (onguent armaire, rétractation des prolégomènes au traité de Van Helmont) Wing C3691
  3. Daniel Sennert, *Thirteen Books of Natural Philosophy*, Londres, 1661, p. 29 et 431-438, traduction anglaise de l’*Epitome naturalis scientiae* de 1632, cité d’après Hutchison 1982, p. 234 et 242 Sennert
  4. Molière, *Le Malade imaginaire*, comédie mêlée de musique et de danses créée au Palais-Royal le 10 février 1673, troisième intermède ; livret des intermèdes, Paris, Christophe Ballard, 1673, 36 p., 4° The Morgan Library & Museum, New York, PML 128700 ; texte dans *Œuvres complètes*, éd. Georges Forestier et Claude Bourqui, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2010, t. II
  5. Gottfried Wilhelm Leibniz, lettre à Nicolaas Hartsoeker (1711), traduction anglaise publiée dans *Memoirs of Literature*, n° XVIII, 5 mai 1712, p. 137, connue ici par la transcription qu’en donne Newton Cambridge University Library, MS Add. 3968, f. 257
  6. Isaac Newton, brouillon de lettre à l’éditeur des *Memoirs of Literature*, daté du 17 mai 1712 par le Newton Project, deux pages Cambridge University Library, MS Add. 3968, f. 257r-257v
  7. Isaac Newton, *Opticks*, deuxième édition anglaise, Londres, 1717, Query 31 Newton

Bibliographie

  1. Keith Hutchison, « What Happened to Occult Qualities in the Scientific Revolution ? », *Isis* 73 (2), 1982, p. 233-253, DOI 10,1086/352971 University of Chicago Press, History of Science Societyhttps://doi.org/10.1086/352971
  2. John Henry, « Occult Qualities and the Experimental Philosophy : Active Principles in Pre-Newtonian Matter Theory », *History of Science* 24 (4), 1986, p. 335-381 History of Science
  3. John M. Forrester et John Henry, *Jean Fernel’s On the Hidden Causes of Things : Forms, Souls, and Occult Diseases in Renaissance Medicine*, édition et traduction du *De abditis rerum causis*, Leyde et Boston, 2005, x + 779 p., Medieval and Early Modern Science 6 Brill
  4. Jean Céard, « Un grand médecin contemporain de Rabelais. Jean Fernel, auteur du *De abditis rerum causis* », dans *Narrations fabuleuses. Mélanges en l’honneur de Mireille Huchon*, Paris, 2022, p. 139-151, Rencontres 538, DOI 10,48611/isbn.978-2-406-12714-7.p.0139 Classiques Garnierhttps://doi.org/10.48611/isbn.978-2-406-12714-7.p.0139
  5. Nicolas Weill-Parot, « De l’aimant à l’homme : propriété occulte, âme et hiérarchie des formes chez Thomas d’Aquin », *Revue des sciences philosophiques et théologiques* 103 (4), 2020, p. 583-601 Revue des sciences philosophiques et théologiques
  6. Nicolas Weill-Parot, *Points aveugles de la nature. La rationalité scientifique médiévale face à l’occulte, l’attraction magnétique et l’horreur du vide (XIIIᵉ-milieu du XVᵉ siècle)*, Paris, 2013, 652 p., coll. « Histoire » Les Belles Lettres
  7. Hiro Hirai, *Le concept de semence dans les théories de la matière à la Renaissance. De Marsile Ficin à Pierre Gassendi*, Turnhout, 2005, 576 p., De Diversis Artibus 72 Brepols

Sources en ligne

  1. « Draft of Letter from Sir Isaac Newton to the Editor of Memoirs of Literature (Normalized) » The Newton Project, University of Oxfordhttps://newtonproject.ox.ac.uk/view/texts/normalized/NATP00361
  2. « Chapter XXII (Normalized) », David Brewster, *Memoirs of the Life, Writings, and Discoveries of Sir Isaac Newton*, vol. 2, Édimbourg, 1855 The Newton Project, University of Oxfordhttps://newtonproject.ox.ac.uk/view/texts/normalized/OTHE00083
  3. « What Happened to Occult Qualities in the Scientific Revolution ? | Isis : Vol 73, No 2 » University of Chicago Press Journalshttps://www.journals.uchicago.edu/doi/10.1086/352971
  4. « Ioannis Fernelii ambiani de abditis rerum causis libri duo. | Provenance | Collections | The University of Aberdeen » University of Aberdeenhttps://www.abdn.ac.uk/collections/our-collections/browse/rare-book-collections/provenance/555/
  5. « Narrations fabuleuses. Mélanges en l’honneur de Mireille Huchon - Un grand médecin contemporain de Rabelais - Jean Fernel, auteur du De abditis rerum causis » Classiques Garnierhttps://classiques-garnier.com/narrations-fabuleuses-melanges-en-l-honneur-de-mireille-huchon-un-grand-medecin-contemporain-de-rabelais.html
  6. « Le malade imaginaire : comedie, meslée de musique, & de dançe [sic] : representée sur le Theatre du Palais Royal. » The Morgan Library & Museumhttps://www.themorgan.org/printed-books/73518
  7. « Physiologia Epicuro-Gassendo-Charltoniana, or, A fabrick of science natural, upon the hypothesis of atoms founded by Epicurus repaired [by] Petrus Gassendus ; augmented [by] Walter Charleton ... » Early English Books Online, University of Michigan Libraryhttps://quod.lib.umich.edu/e/eebo/A32712.0001.001/5:2?vid=55028
  8. « Io. Fernelii Ambiani De abditis rerum causis libri duo », exemplaire de 1560 John Carter Brown Libraryhttps://jcb.lunaimaging.com/luna/servlet/detail/JCB~3~3~18999~115915579?page=296
  9. « De abditis rerum causis libri duo / [Jean Fernel]. », Francfort, 1574 Wellcome Collectionhttps://preview.wellcomecollection.org/works/p6axrn3y
  10. « Ioannis Fernelii Ambiani, archiatri, De abditis rervm cavsis libri dvo [...] / [Jean Fernel]. », Lyon, 1597 Wellcome Collectionhttps://wellcomecollection.org/works/gbdvkxcy
  11. « Aquinas, Thomas, Saint, 1225–1274 : De operationibus occultis naturae [Latin] », A catalogue of Western manuscripts at the Bodleian Libraries and selected Oxford colleges Bodleian Libraries, University of Oxfordhttps://medieval.bodleian.ox.ac.uk/catalog/work_7201
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