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La peste d’Athènes : ce qui est établi et ce qui reste inconnu

Michiel Sweerts, Plague in an Ancient City (vers 1652-1654) — LACMA / Wikimedia Commons (domaine public)

Thucydide chiffre les pertes militaires de la seconde vague épidémique : 4 400 hoplites et 300 cavaliers. Diodore de Sicile, qui écrit quatre siècles plus tard, compte pour le même épisode plus de quatre mille fantassins, quatre cents cavaliers, et plus de dix mille autres personnes, libres et esclaves confondus. Les deux auteurs parlent de la même année. Ils divergent sur la cavalerie, et l’un dénombre des civils que l’autre renonce à compter. La peste d’Athènes se lit tout entière dans ce genre d’écart.

Un malade qui prend des notes

Le mot « peste » est une commodité de traduction : Thucydide écrit nosos, la maladie, et loimos, le fléau, et Alice Gervais proposait dès 1972 de lui substituer « épidémie », par fidélité au texte autant que par égard pour les doutes des médecins.

L’historien annonce sa méthode au chapitre 48 du livre II. Il laisse à chacun, médecin ou profane, le soin de se prononcer sur les causes, et se limite à décrire les caractères du mal pour qu’on puisse le reconnaître s’il revenait, en homme qui l’a eu et qui a vu souffrir d’autres malades. Le récit s’ouvre sur un itinéraire : l’Éthiopie au-dessus de l’Égypte, puis l’Égypte, la Libye, la plus grande partie des territoires du Grand Roi. À Athènes, les premières victimes sont au Pirée, et l’on accuse les Péloponnésiens d’avoir empoisonné les puits. Thucydide donne la raison matérielle du soupçon : il n’y avait pas encore de fontaines au Pirée.

Viennent les symptômes, dans l’ordre où ils s’installent. Chaleur violente à la tête, yeux rouges et enflammés, pharynx et langue sanguinolents, haleine fétide, toux, vomissements de bile. Au toucher la peau reste tiède et rougeâtre, couverte de petites phlyctènes et d’ulcères, tandis que le corps brûle au-dedans au point que les malades ne supportent aucun tissu et se jettent dans les puits. On meurt le septième ou le neuvième jour. Ceux qui passent ce cap perdent souvent les doigts, les orteils, les parties sexuelles, parfois la vue ; quelques-uns se relèvent sans aucun souvenir, incapables de reconnaître leurs proches.

Deux notations sortent de la description clinique ordinaire. Les charognards, oiseaux et quadrupèdes, ne touchaient pas aux cadavres laissés sans sépulture ou mouraient d’y avoir goûté, et les rapaces avaient visiblement disparu du ciel athénien. Par ailleurs, un même homme n’était pas frappé deux fois, du moins pas mortellement. Ces deux phrases pèsent lourd dans le débat moderne : la première impose un agent capable de tuer des animaux, la seconde une maladie immunisante.

Dix-sept maladies pour une seule description

La description a servi de grille à des dizaines de diagnostics rétrospectifs. Typhus, variole, rougeole, peste bubonique, charbon, ergotisme, fièvre typhoïde, Ébola. C. H. Eby et H. D. Evjen ont proposé en 1962 la morve, maladie du cheval transmissible à l’homme, hypothèse que J. C. F. Poole et A. J. Holladay ont réfutée point par point vingt ans plus tard. R. J. et M. L. Littman ont défendu la variole en 1969 ; Alexander Langmuir et ses coauteurs, en 1985 dans le New England Journal of Medicine, une grippe compliquée d’un choc toxique staphylococcique baptisée « syndrome de Thucydide ».

Trois publications récentes montrent où en est le dossier. Une revue signée par Dimosthenis Papadimitrakis et trois collègues d’Athènes note dix-sept maladies candidates sur une grille tirée du texte : la fièvre typhoïde arrive en tête, avec neuf critères sur douze. Pere Domingo plaide en 2025, dans Clinical Microbiology and Infection, pour une souche ancienne de Yersinia pestis sous forme pulmonaire, transmissible d’homme à homme sans le relais de la puce. En avril 2026, une équipe de Thessalonique conduite par Christina-Maria Trakatelli applique un filtre zoonotique tiré des animaux morts de Thucydide : il élimine d’un coup la rougeole, la variole, le typhus, la typhoïde et le choléra, tous strictement humains, et laisse en tête une salmonelle non typhique invasive. Trois articles, trois agents.

L’objection de fond est plus ancienne que ces trois articles. D. L. Page rappelait en 1953 qu’un échec de diagnostic n’impliquerait aucune faute de Thucydide, puisque la maladie a pu disparaître, comme la suette anglaise entre 1485 et 1552. Poole et Holladay ont montré en 1979 que les tentatives d’identification reposaient sur des présupposés fragiles, à commencer par l’idée que le vocabulaire de l’historien serait celui d’un médecin hippocratique. Aucun traité hippocratique conservé ne mentionne d’ailleurs l’épisode, et c’est chez Thucydide que Galien ira chercher, six siècles plus tard, des repères pour comprendre la peste antonine, comme l’a montré Jacques Jouanna en 2011.

Une fosse ouverte en 1994, un chantier de métro en 1995

En 1994 et 1995, une fouille de sauvetage précède la construction d’une station de métro en bordure du Céramique, la grande nécropole d’Athènes. Effie Baziotopoulou-Valavani, de la IIIᵉ éphorie des antiquités, y dégage près d’un millier de tombes et une fosse commune irrégulière, 6,50 mètres de long, 1,60 mètre de profondeur. Environ quatre-vingt-dix squelettes y sont empilés sans couche de terre entre eux, dont une dizaine d’enfants ; l’ensemble, tumulus compris, a pu contenir cent cinquante corps.

Le mobilier est maigre. Une trentaine de petits vases dispersés dans les couches inférieures, céramique noire ordinaire, quelques figures rouges, des lécythes blancs. La plupart datent des environs de 430, quelques-uns de la décennie suivante. Les corps ont été déposés en un jour ou deux. Baziotopoulou-Valavani en tire une conclusion mesurée : une inhumation collective faite dans la panique, possiblement due à une épidémie. Elle ne dit pas laquelle. Rien dans la fosse ne le dit.

Ce qui a suivi la fouille compte autant que la fouille. Les bulldozers du chantier ont détruit la fosse et les tombes une fois les relevés terminés. Le dossier archéologique de la peste d’Athènes tient désormais dans des carnets, des photographies, un plan publié en 2002 et quelques caisses d’ossements. Il ne peut plus être rouvert sur le terrain.

Trois dents, deux lettres, aucun génome

En 2006, une équipe conduite par Manolis Papagrigorakis publie dans l’International Journal of Infectious Diseases l’analyse de la pulpe dentaire de trois dents prélevées dans la fosse. Le choix du matériau se défend : bien vascularisée, durable, naturellement stérile, la pulpe piège les micro-organismes présents dans le sang au moment de la mort. Six amplifications ciblant la peste, le typhus, le charbon, la tuberculose, la vaccine et la maladie des griffes du chat ne donnent aucun produit. Une autre livre 240 paires de bases du gène narG, qui s’écartent de 28 nucléotides de la souche moderne Ty2 du bacille typhique. La typhoïde, concluent les auteurs, est une cause probable de la peste d’Athènes.

La réponse tient en deux pages. Beth Shapiro, Andrew Rambaut et M. Thomas P. Gilbert démontent le raisonnement dans le numéro suivant de la même revue. Les auteurs comparaient leur séquence aux séquences publiées et retenaient la plus proche : 7 % d’écart avec Salmonella enterica sérotype Typhi, 8 % avec Salmonella typhimurium. Or ces deux salmonelles sont séparées par moins de 1 % sur le gène en question, et une analyse phylogénétique simple place la séquence athénienne en dehors des deux, et de plusieurs autres, avec une valeur de bootstrap de 97 %. Il peut s’agir d’une salmonelle, en aucun cas du bacille typhique. Papagrigorakis et ses collègues ont répliqué dans le même numéro en jugeant cette phylogénie insuffisante.

Le camp typhoïdique garde des appuis sérieux, et il faut les donner. Aucun autre pathogène candidat n’a été détecté dans ces dents, la typhoïde reste en tête des grilles cliniques, et l’hypothèse d’une souche ancestrale capable d’infecter aussi des animaux a été formulée pour répondre au problème des charognards. L’objection épidémiologique tient tout de même : la typhoïde ne se transmet pas directement d’un homme à l’autre, alors que Thucydide décrit des soignants qui meurent d’avoir approché des malades.

Vingt ans après, aucun génome n’a été séquencé et aucune réplication indépendante n’a été publiée. Les chercheurs qui s’appuient sur ces données le disent eux-mêmes : le signal est orienté, pas démonstratif, et il attend une paléogénomique de nouvelle génération authentifiée dans les règles.

Ce que la cité a fait de ses morts

Les effets sociaux occupent deux chapitres. Les ruraux réfugiés derrière les Longs Murs vivent dans des baraques étouffantes au cœur de l’été, les cadavres s’entassent dans les rues et dans les sanctuaires où l’on campe, et les règles funéraires cèdent : des gens déposent leur mort sur un bûcher dressé par d’autres, ou le jettent sur un bûcher déjà allumé avant de s’enfuir. Le mot que Thucydide emploie pour l’état de la ville est anomia, l’absence de loi.

La cité cherche des explications. Les vieillards se rappellent un vers ancien annonçant la guerre dorienne et, avec elle, le loimos. Une querelle s’ouvre sur le mot : le vers disait-il loimos, la peste, ou limos, la famine ? La lecture « peste » l’emporte, et l’historien note que les hommes accordaient leur souvenir à ce qu’ils subissaient.

Les conséquences militaires et politiques sont, elles, chiffrées. Devant Potidée, le corps expéditionnaire d’Hagnon perd 1 050 hoplites sur 4 000 en quarante jours. Périclès est attaqué, condamné à une amende, destitué, puis réélu stratège ; il meurt deux ans et six mois après le début de la guerre, à l’automne 429. Dans la décennie qui suit, Athènes accueille le culte d’Asclépios et installe son sanctuaire contre le théâtre de Dionysos, rapprochement dont Robin Mitchell-Boyask a fait le sujet d’un livre.

Reste un geste religieux de grande ampleur. À l’hiver 426-425, les Athéniens purifient Délos entièrement, sur la foi d’un oracle : toutes les tombes de l’île sont relevées, il devient interdit d’y mourir et d’y accoucher, et l’on transporte les restes à Rhénée. Thucydide rapporte l’opération au livre III sans jamais la relier à l’épidémie. Diodore, lui, la place immédiatement après le récit de la seconde vague et l’explique par le fléau. Le sol n’arbitre pas les motivations.

Un visage aux yeux choisis

Ce que les Athéniens ont déplacé est ressorti de terre en 1898, quand Dimitrios Stavropoulos a repéré à Rhénée un enclos rectangulaire de près de cinq cents mètres carrés, plein d’ossements, de sarcophages et d’offrandes, aujourd’hui au musée archéologique de Mykonos. Francis Prost a repris ce dossier en 2010, parce qu’il s’agit de l’un des rares passages de Thucydide qu’on puisse confronter à du matériel de fouille : la fiabilité apparente de ce témoignage, montre-t-il, relève en partie d’un leurre, sans que la sincérité de l’historien soit en cause.

À Athènes, il reste un visage. En 2010, l’équipe de Manolis Papagrigorakis et le sculpteur suédois Oscar Nilsson ont reconstitué en dix mois les traits d’une fillette d’environ onze ans dont le crâne, sorti de la fosse du Céramique, était exceptionnellement bien conservé, avec quelques dents de lait encore en place. On l’a appelée Myrtis, d’après un nom attesté au Vᵉ siècle, et elle a été présentée au Musée archéologique national d’Athènes. Ses cheveux et ses yeux sont bruns parce que l’équipe a choisi le brun : l’analyse génétique qui aurait pu trancher n’a jamais été faite. Le portrait le plus diffusé d’une victime de la peste d’Athènes comporte donc sa part de restitution, exactement comme le diagnostic.

Pour aller plus loin

Le dossier croise la guerre du Péloponnèse, dont l’épidémie infléchit le cours dès la deuxième année, et la médecine hippocratique, contemporaine de l’événement mais muette à son sujet dans les traités conservés. Il rejoint le sanctuaire d’Apollon à Délos, que les Athéniens vident de ses tombes en pleine crise, et le Céramique, nécropole d’Athènes fouillée par tranches depuis le XIXᵉ siècle.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents antiques cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Thucydide, *La Guerre du Péloponnèse*, II, 47-54 (récit de l’épidémie, symptômes, mortalité des charognards, immunité, anomie) édition et traduction Jacqueline de Romilly, Les Belles Lettres, Collection des universités de France, 1962
  2. Thucydide, *La Guerre du Péloponnèse*, II, 58 (1 050 hoplites sur 4 000 devant Potidée), II, 65 (mort de Périclès) et III, 87 (4 400 hoplites et 300 cavaliers)
  3. Thucydide, *La Guerre du Péloponnèse*, III, 104 (purification complète de Délos, transfert des tombes à Rhénée)
  4. Diodore de Sicile, *Bibliothèque historique*, XII, 58 (seconde vague, chiffres divergents, explication par les pluies et les eaux stagnantes, purification de Délos)
  5. Fosse commune du Céramique, fosse irrégulière de 6,50 m de long et 1,60 m de profondeur, une trentaine de vases, vers 430 avant notre ère fouille de sauvetage 1994-1995, IIIᵉ éphorie des antiquités, Athènes (site détruit après relevés)
  6. Fosse de purification de Rhénée, enclos rectangulaire de près de 500 m², matériel des tombes déplacées de Délos en 426-425 avant notre ère Musée archéologique de Mykonos
  7. Crâne d’une fillette d’environ 11 ans dite Myrtis, issu de la fosse du Céramique, reconstitution faciale présentée en 2010 Musée archéologique national d’Athènes

Bibliographie

  1. J. C. F. Poole et A. J. Holladay, « Thucydides and the Plague of Athens », *The Classical Quarterly* 29 (2), 1979, p. 282-300, DOI 10,1017/S0009838800035928 Cambridge University Press
  2. J. C. F. Poole et A. J. Holladay, « Thucydides and the Plague : A Footnote », *The Classical Quarterly* 32 (1), 1982, p. 235-236, DOI 10,1017/S0009838800023089 Cambridge University Press
  3. D. L. Page, « Thucydides’ Description of the Great Plague at Athens », *The Classical Quarterly* 3 (3-4), 1953, p. 97 et suiv. Cambridge University Press
  4. Manolis J. Papagrigorakis, Christos Yapijakis, Philippos N. Synodinos et Effie Baziotopoulou-Valavani, « DNA examination of ancient dental pulp incriminates typhoid fever as a probable cause of the Plague of Athens », *International Journal of Infectious Diseases* 10 (3), 2006, p. 206-214, DOI 10,1016/j.ijid.2005,09 001 Elsevier
  5. Beth Shapiro, Andrew Rambaut et M. Thomas P. Gilbert, « No proof that typhoid caused the Plague of Athens (a reply to Papagrigorakis et al.) », *International Journal of Infectious Diseases* 10 (4), 2006, p. 334-335, DOI 10,1016/j.ijid.2006,02 006 Elsevier
  6. Manolis J. Papagrigorakis, Christos Yapijakis, Philippos N. Synodinos et Effie Baziotopoulou-Valavani, « Insufficient phylogenetic analysis may not exclude candidacy of typhoid fever as a probable cause of the plague of Athens (reply to Shapiro et al.) », *International Journal of Infectious Diseases* 10 (4), 2006, p. 335-336 Elsevier
  7. Christina-Maria Trakatelli, Konstantinos Kitsios, Melina Agathangelidi-Trakatelli, Maria Sarigianni, Dimitrios Pilalas et Antonios Trakatellis, « The plague of Athens (430-427 BC) : Integration of historical, clinical, and ancient DNA data supports an invasive non-typhoidal Salmonella enterica etiology », *International Journal of Infectious Diseases* 168, juillet 2026, art. 108728, DOI 10,1016/j.ijid.2026,108728 Elsevier
  8. Pere Domingo, « A plague like no other : beyond the buboes in Thucydides’ account of the Plague of Athens », *Clinical Microbiology and Infection*, 2025 Elsevier pour l’European Society of Clinical Microbiology and Infectious Diseases
  9. Dimosthenis Papadimitrakis, Miltiadis Perdikakis, Dimitrios Papamichelakis et Dimitrios Filippou, « The Plague of Athens : Investigating the Enigmatic Epidemic of Ancient Greece », *Acta medico-historica Adriatica* 23 (2), 2025, p. 241-260, DOI 10,31952/amha.23,2.3 Acta medico-historica Adriatica
  10. R. J. Littman et M. L. Littman, « The Athenian Plague : Smallpox », *Transactions of the American Philological Association* 100, 1969, p. 261-275 American Philological Association
  11. Alexander D. Langmuir, Thomas D. Worthen, Jon Solomon, C. George Ray et Eskild Petersen, « The Thucydides Syndrome. A New Hypothesis for the Cause of the Plague of Athens », *New England Journal of Medicine* 313 (16), 1985, p. 1027-1030 Massachusetts Medical Society
  12. C. H. Eby et H. D. Evjen, « The Plague at Athens : A New Oar in Muddied Waters », *Journal of the History of Medicine and Allied Sciences* 17, 1962, p. 258-263 Oxford University Press
  13. Effie Baziotopoulou-Valavani, « A Mass Burial from the Cemetery of Kerameikos », dans Maria Stamatopoulou et Marina Yeroulanou (dir.), *Excavating Classical Culture. Recent Archaeological Discoveries in Greece*, Studies in Classical Archaeology I, BAR International Series 1031, Oxford, 2002 Archaeopress
  14. Effie Baziotopoulou-Valavani et Ioanna Tsirigoti-Drakotou, « Station Kerameikos », dans Liana Parlama et Nicholas Stampolidis (dir.), *Athens : the City beneath the City. Antiquities from the Metropolitan Railway Excavations*, 2001, p. 164-275 Ministère grec de la Culture et Musée d’art cycladique
  15. Robin Mitchell-Boyask, *Plague and the Athenian Imagination. Drama, History and the Cult of Asclepius*, Cambridge, 2007, xiv + 209 p. Cambridge University Press
  16. Alice Gervais, « À propos de la Peste d’Athènes : Thucydide et la littérature de l’épidémie », *Bulletin de l’Association Guillaume Budé. Lettres d’humanité* 31 (4), décembre 1972, p. 395-429 Association Guillaume Budé
  17. Jacques Jouanna, « L’historien Thucydide vu par le médecin Galien », *Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres* 155 (3), 2011, p. 1443-1465, DOI 10,3406/crai.2011,93306 Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  18. Francis Prost, « La purification de Délos de 425 : Thucydide est-il fiable ? », dans Valérie Fromentin, Sophie Gotteland et Pascal Payen (dir.), *Ombres de Thucydide. La réception de l’historien depuis l’Antiquité jusqu’au début du XXᵉ siècle*, Bordeaux, 2010, p. 427-439 Ausonius Éditions

Sources en ligne

  1. « Plague Victims Found : Mass Burial in Athens » Archaeology Magazine Archive
  2. « Myrtis, Face to Face with the Past » Musée archéologique national d’Athènes
  3. « The Archaeological Museum of Mykonos » Éphorie des antiquités des Cyclades, ministère grec de la Culture
  4. « Histoire de Délos » École française d’Athènes
  5. « Les Anciens face à une maladie nouvelle : de la peste d’Athènes à la peste antonine » Odysseum, Éduscol, ministère de l’Éducation nationale
  6. « Myrtis : fillette de la Grèce classique, symbole actuel » Insula, Université de Lille
  7. « La peste d’Athènes par Thucydide, un récit historique fondateur » Clio-Texte, Les Clionautes
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