En 1766, Voltaire prend la défense d’un mot contre un biographe qui refusait d’y croire. Sa réponse tient dans une règle de preuve : nier une plaisanterie devenue à ce point commune obligerait à produire une autorité contraire, et l’adversaire n’en produit aucune. La formule que Voltaire imprime alors, « Ventre-saint-gris, Paris vaut bien une messe », ne se rencontre sous cette forme dans aucun texte du règne. L’abjuration qu’elle est censée commenter a eu lieu le dimanche 25 juillet 1593.
Un saut périlleux annoncé par lettre
Le 18 mai 1593, le roi écrit à Nicolas de Thou, évêque de Chartres, pour l’inviter à sa conversion solennelle à Saint-Denis. L’original de cette lettre, accompagné de la réponse de l’évêque au chancelier datée du 27 mai, se trouve au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, dans le volume Dupuy 119, réuni en 1630 sous le titre d’Actes et mémoires de la conversion et absolution de Henry IIII. Rien d’improvisé. La cérémonie se prépare depuis deux mois au moins, après la conférence de Suresnes ouverte le 27 avril entre les représentants du roi et ceux de la Ligue.
Le même volume conserve la profession de foi présentée le 25 juillet, l’acte d’abjuration daté du lendemain, et le procès-verbal de ce qui s’est passé à Saint-Denis. Trois pièces, trois statuts juridiques distincts, une chaîne administrative qui se poursuit pendant deux ans encore, et une absolution qui ne viendra que de Rome, dont le cérémonial du 22 septembre 1595 fut obtenu par Jacques Davy Du Perron, évêque d’Évreux, et par Arnaud d’Ossat.
Trois jours avant la messe, Henri IV écrit à Gabrielle d’Estrées qu’il fera dimanche le saut périlleux. L’image vient du saltimbanque. Je la lis comme une plaisanterie sur le calendrier plutôt que comme un aveu, parce qu’elle vise le jour fixé pour la cérémonie, et parce qu’un homme écrit à sa maîtresse ce qu’il n’écrit à personne d’autre ; d’autres lecteurs y voient l’inverse, et la lettre ne permet pas de trancher. Elle figure au tome III du Recueil des lettres missives publié par Berger de Xivrey en 1846.
Le parlement tranche avant que le roi n’abjure
Un mois plus tôt, le 28 juin, le parlement de Paris rend l’arrêt qu’on appelle depuis l’arrêt Le Maistre. Il annule par avance tout traité qui appellerait au trône un prince ou une princesse étrangers. La cible ne demandait pas à être nommée. Les états généraux convoqués par Mayenne examinaient alors la candidature de l’infante Isabelle Claire Eugénie, fille de Philippe II et petite-fille d’Henri II par sa mère.
L’arrêt se lit surtout dans la plaquette de six pages que Frédéric Morel, imprimeur ordinaire du roi, publie aussitôt, et dans le recueil de documents rassemblé par le juriste Pierre Pithou, que Sylvie Daubresse a édité en 2012. Deux semaines après l’arrêt, le roi prend Dreux. Quatre semaines après, il abjure devant l’archevêque de Bourges et devant une assistance de prélats.
La conversion n’a pas livré le royaume.
Elle a ouvert une séquence qui se négocie ville par ville. La déclaration de Mantes, le 27 décembre 1593, promet l’amnistie à qui rejoindra le roi dans le mois, et elle figure elle aussi dans le volume Dupuy 119. Le sacre a lieu à Chartres le 27 février 1594, Reims étant toujours ligueuse. Paris ouvre ses portes le 22 mars. L’absolution pontificale n’arrive qu’en septembre 1595, et la bulle qui reconnaît la légitimité de la succession porte la date du 7 décembre de la même année. Michel De Waele a montré combien le ralliement des magistrats parisiens fut lent et calculé, et combien il pesa une fois obtenu.
Neuf sermons à Saint-Merry contre une messe simulée
Du 1er au 9 août 1593, une semaine après la cérémonie, le curé Jean Boucher prêche neuf sermons en l’église Saint-Merry, à Paris. En mars 1594, il les publie chez Guillaume Chaudière, Robert Nivelle et Rolin Thierry, sous un titre qui contient tout l’argument, Sermons de la simulée conversion et nullité de la prétendue absolution de Henry de Bourbon, prince de Béarn.
Boucher est le théoricien le plus violent de la Ligue, et son raisonnement est canonique avant d’être moral. Un relaps ne peut être réconcilié par des évêques français, le pape seul en a le pouvoir, donc la messe du 25 juillet ne produit aucun effet. L’accusation de cynisme existe bel et bien en 1593, imprimée et adressée au peuple de Paris depuis une chaire. Elle ne passe pas par une ville qui vaudrait une messe. Elle passe par la nullité de l’absolution.
L’exemplaire de la Bibliothèque nationale porte la cote 8-LB35-480 et il est numérisé sur Gallica. Boucher, lui, quitte Paris au printemps 1594 et finit chanoine à Tournai.
Rue Quincampoix, la formule change de bouche
Le plus ancien écho conservé se trouve ailleurs, et il est presque contemporain. Au début de 1594, Pierre de L’Estoile note dans son registre-journal une scène de cour. Le roi demande à un gentilhomme s’il va à la messe ; l’autre répond qu’il y va parce que le roi y va ; et le roi conclut que son interlocuteur a sans doute quelque couronne à gagner. Le mot est dans la bouche du roi, il roule sur la messe et sur la couronne, et sa cible est un courtisan de l’entourage immédiat. Les manuscrits autographes de L’Estoile portent les cotes fr. 10299 et 25004 ; Xavier Le Person en a donné l’édition critique chez Droz en 2014.
Vingt-neuf ans après l’abjuration, en 1622, paraissent à Paris de petits cahiers anonymes vendus au fil de l’année, les Caquets de l’accouchée. Le narrateur se cache dans la ruelle du lit d’une cousine accouchée, rue Quincampoix, et transcrit ce que disent les visiteuses. Dans l’une de ces après-dînées, le duc de Rosny, le futur Sully, répond au roi qui lui demandait pourquoi il n’allait pas à la messe comme lui. Sa réponse tient en six mots, « la couronne vaut bien une messe ». Le locuteur est le ministre, l’objet est la couronne, et le texte est une satire publiée douze ans après la mort du roi.
L’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, est le grand atelier des mots historiques, et le XIXᵉ siècle en a dressé l’inventaire ; l’enquête oblige donc à sortir de la période. En 1857, Édouard Fournier publie L’Esprit dans l’histoire, où il annonce vouloir restituer à chacun son bien et lui reprendre ce qui ne lui revient pas. C’est lui qui rattache la formule aux Caquets, qu’il avait annotés deux ans plus tôt avec Le Roux de Lincy, chez Jannet.
Entre 1622 et 1766, la phrase subit deux déplacements. Elle passe de Rosny au roi, et de la couronne à Paris. Voltaire opère les deux dans le même texte, ajoute le juron gascon, et impose la version qui circule aujourd’hui.
Les concavités de la conscience
Réduire les ligueurs à des fanatiques serait malhonnête ; ils ont posé la bonne question, dans les formes de leur temps. En 1594 paraît à Arras, chez Jean Bourgeois, Le Banquet et aprèsdisnée du comte d’Arète, où il se traicte de la dissimulation du Roy de Navarre. Louis Dorléans y réclame l’inspection de la conscience royale jusque dans ses replis, et il emploie le mot de « concavités ». Natalia Wawrzyniak a montré ce que cette anatomie imaginaire doit à l’hypotypose, la figure de style qui donne à voir ce qu’on ne peut montrer, et l’impasse où elle conduit : aucune rhétorique ne démontre une transformation intérieure.
Le camp du procès en simulation dispose d’arguments qui ne sont pas d’humeur. Henri de Navarre avait déjà changé de confession plusieurs fois, dont une abjuration arrachée après la Saint-Barthélemy en 1572 et un retour à la Réforme en 1576. L’instruction religieuse qui précède l’abjuration de 1593 tient en quelques jours, ce que des contemporains ont relevé avec une ironie appuyée. Rien ne pèse plus lourd que le calendrier politique, de la conférence de Suresnes en avril à l’arrêt du parlement en juin, puis à la messe en juillet. La lettre du 23 juillet existe, et personne ne peut faire qu’elle n’existe pas. En face, plusieurs travaux tiennent. Thierry Wanegffelen a décrit dans Ni Rome ni Genève une France de fidèles installés entre les deux chaires, pour qui passer d’une confession à l’autre n’avait pas le sens de trahison que nous y mettons aujourd’hui. Ronald Love a consacré un livre entier à la conscience d’Henri de Navarre jusqu’en 1593 et refuse de la tenir pour vide. Michael Wolfe a montré que la conversion fut une construction politique longue, travaillée depuis les années 1580, et il replace la cérémonie de Saint-Denis dans une série de négociations commencées bien avant. Xavier Le Person a décrit pour le règne précédent cette culture des practiques, ces manœuvres secrètes où l’on dit une chose en préparant l’autre, et la conversion de 1593 en est l’aboutissement direct, préparée par les mêmes hommes et selon les mêmes méthodes.
On ne tranchera pas sur la sincérité. Les documents ne donnent pas accès à une conscience, et c’est probablement la seule chose que Dorléans et ses adversaires savaient également. La fabrication, elle, se date. Dans le texte de 1622, celui qui met la couronne en balance avec la messe s’appelle Rosny, et il répond au roi qui venait de lui demander pourquoi il n’y allait pas lui-même, lui qui est resté protestant toute sa vie.
Pour aller plus loin
Ce sujet croise l’édit de Nantes d’avril 1598, qui prolonge la même politique de coexistence surveillée et montre ce que l’abjuration n’avait pas réglé. Il rejoint les états généraux ligueurs de 1593, que la Satyre Ménippée ridiculise l’année suivante et dont l’arrêt Le Maistre a brisé le projet dynastique. Il touche enfin à la série des formules apocryphes de la période, dont « Et pourtant elle tourne », prêtée à Galilée, reste le cas le mieux documenté.
« Paris vaut bien une messe. » La phrase est l’une des plus connues de l’histoire de France. On la prête à Henri IV, le jour où il a renoncé au protestantisme pour pouvoir régner. Elle résume un calcul, la religion échangée contre le pouvoir. Le problème est qu’aucun document du temps ne la contient.
Un roi sans capitale
En 1589, le roi Henri III est assassiné. La couronne revient à son cousin, Henri de Navarre, qui dirige le parti protestant. Une grande partie du royaume refuse de le reconnaître, car un roi de France doit être catholique. Une coalition appelée la Ligue, soutenue par l’Espagne, tient Paris et plusieurs grandes villes.
Pendant quatre ans, le roi légitime fait la guerre à son propre royaume sans pouvoir entrer dans sa capitale. Ses adversaires cherchent un autre souverain et envisagent même de donner le trône à la fille du roi d’Espagne.
En juin 1593, la plus haute cour de justice du royaume rappelle qu’aucun prince étranger ne peut hériter de la couronne. Un mois plus tard, le roi se convertit.
Une cérémonie préparée pendant deux mois
Le 25 juillet 1593, Henri IV se présente à l’abbaye de Saint-Denis, au nord de Paris. Il abjure le protestantisme devant l’archevêque de Bourges, entouré d’évêques, et il entend la messe.
Rien n’a été improvisé. Deux mois plus tôt, le roi écrivait déjà à un évêque pour l’inviter à la cérémonie. Trois documents différents sont produits ce jour-là et le lendemain, une déclaration de foi, un acte d’abjuration et un compte rendu officiel. Ils sont aujourd’hui réunis dans un même volume de manuscrits, à la Bibliothèque nationale de France.
La conversion ne suffit pourtant pas à lui donner le royaume. Le sacre a lieu à Chartres en février 1594, parce que Reims reste aux mains de ses adversaires. Paris n’ouvre ses portes qu’au mois de mars suivant. Le pape n’accorde son pardon officiel qu’en 1595.
Trois jours avant la cérémonie, le roi écrit à sa maîtresse qu’il fera dimanche le saut périlleux. C’est une image d’acrobate. On en discute encore le sens.
Les ennemis du roi n’emploient pas cette phrase
Une semaine après la cérémonie, un prêtre parisien prononce neuf sermons contre cette conversion. Il les fait imprimer l’année suivante, sous un titre qui parle de conversion simulée et d’absolution sans valeur.
Son argument n’est pas une moquerie, il est juridique. Selon lui, un homme qui a déjà quitté l’Église catholique puis y est revenu ne peut être pardonné par des évêques français, mais seulement par le pape. La cérémonie serait donc sans effet.
D’autres écrivains du même camp réclament qu’on inspecte la conscience du roi comme on ouvrirait un corps. Aucun d’eux n’emploie la formule que nous connaissons.
La phrase arrive trente ans après
Un premier écho se lit au début de 1594. Un Parisien qui tient un journal raconte que le roi interroge un courtisan sur sa présence à la messe et se moque de lui, parce que cet homme a sans doute une couronne à gagner. Le jeu de mots porte sur le mot couronne.
En 1622, soit vingt-neuf ans après l’abjuration et douze ans après la mort du roi, paraît à Paris une satire anonyme. L’auteur prétend écouter les conversations de femmes réunies autour d’une jeune accouchée. Dans l’un de ces cahiers, c’est le ministre du roi, le futur duc de Sully, qui déclare que la couronne vaut bien une messe. Sully était protestant et l’est resté toute sa vie.
Voltaire fixe la version que nous citons
En 1766, Voltaire défend le mot contre un historien qui refusait d’y croire, et il retourne l’argument en demandant qu’on lui prouve le contraire. Dans son texte, deux changements se produisent. Le ministre cède la parole au roi, et la couronne cède la place à Paris. Voltaire ajoute un juron en tête. La formule prend alors sa forme définitive.
Au siècle suivant, un érudit spécialisé dans les fausses citations historiques remonte à la satire de 1622 et montre d’où vient la phrase. Son succès n’en a pas souffert.
La question de fond demeure, et les documents ne la règlent pas. Nous ne savons pas ce qu’Henri IV croyait. Nous savons quand, où et par qui la phrase qui résume sa conversion a été écrite.
Le détail des documents de 1593, les arguments des prédicateurs de la Ligue et le parcours complet de la formule occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- « Actes et mémoires de la conversion et absolution de Henry IIII, roi de France et de Navarre », manuscrit en français, 133 feuillets, volume constitué en 1630 ; contient la lettre d’Henri IV à Nicolas de Thou, évêque de Chartres, 18 mai 1593 (f. 4), la réponse de l’évêque au chancelier du 27 mai (f. 9), la « Profession de foy faicte et présentée par le Roy lors de son absolution », 25 juillet 1593 (f. 11), l’acte d’abjuration du 26 juillet (f. 13 v°), le « Procès-verbal de ce qui s’est passé à Saint-Denys » (f. 16), la déclaration de Mantes du 27 décembre 1593 (f. 27) et les « Cérémonies observées à Rome par le sieur évesque d’Évreux et d’Ossat en l’absolution du Roy », 22 septembre 1595 (f. 132) Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Dupuy 119
- Arrest de la cour de parlement de Paris, contre l’establissement d’un prince ou princesse estrangers, arrêt du 28 juin 1593, signé Du Tillet, Paris, Frédéric Morel, imprimeur ordinaire du roy, 1593, 6 p.
- Henri IV, lettre à Gabrielle d’Estrées, 23 juillet 1593, annonçant le « sault périlleux » du dimanche suivant, dans Recueil des lettres missives de Henri IV, éd. Jules Berger de Xivrey, t. III, 1589-1593, Paris, Imprimerie royale, 1846
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Sources primaires (suite)
- Jean Boucher, Sermons de la simulée conversion, et nullité de la prétendue absolution de Henry de Bourbon, prince de Béarn, à S. Denys en France, le dimenche 25 juillet 1593, prononcez en l’église S. Merry à Paris depuis le premier jour d’aoust jusques au neufiesme dudict mois, Paris, Guillaume Chaudière, Robert Nivelle et Rolin Thierry, 1594 Bibliothèque nationale de France, Tolbiac, 8-LB35-480
- Louis Dorléans, Le Banquet et aprèsdisnée du comte d’Arète, où il se traicte de la dissimulation du Roy de Navarre, et des mœurs de ses partisans, Arras, Jean Bourgeois, 1594
- Pierre de L’Estoile, registre-journal du règne de Henri IV, notation du début de l’année 1594 sur le gentilhomme interrogé au sujet de la messe manuscrits autographes, Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, fr. 10299 et fr. 25004
- Les Caquets de l’accouchée, cahiers publiés séparément à Paris en 1622, réunis dès 1623 sous le titre de Recueil général des Caquets de l’Accouchée, plusieurs rééditions jusqu’en 1630 ; édition annotée par Édouard Fournier, introduction d’Antoine Le Roux de Lincy, Paris, P. Jannet, 1855
- Voltaire, Le Président de Thou justifié contre les accusations de M. de Bury, 1766, texte où figure la forme « Ventre-saint-gris, Paris vaut bien une messe » ; repris dans les Œuvres complètes de Voltaire, t. XXV, Paris, Garnier, 1893, p. 477-490
Bibliographie
- Jean-Pierre Babelon, Henri IV, Paris, 1982, 1 103 p., rééd. 2009 Fayard
- Michael Wolfe, The Conversion of Henri IV. Politics, Power, and Religious Belief in Early Modern France, Cambridge (Mass.), 1993 Harvard University Press
- Ronald S. Love, Blood and Religion. The Conscience of Henri IV, 1553-1593, Montréal et Kingston, 2001 McGill-Queen’s University Press
- Thierry Wanegffelen, Ni Rome ni Genève. Des fidèles entre deux chaires en France au XVIᵉ siècle, Paris, 1997 Honoré Champion
- Xavier Le Person, « Practiques » et « practiqueurs ». La vie politique à la fin du règne de Henri III (1584-1589), Genève, 2002 Droz
- Michel De Waele, Les Relations entre le parlement de Paris et Henri IV, Paris, 2000, 456 p., coll. « La France au fil des siècles » Publisud
- Michel De Waele, Réconcilier les Français. Henri IV et la fin des troubles de religion (1589-1598), Québec, 2010 Presses de l’Université Laval
- Sylvie Daubresse (éd.), avec la collaboration de Bertrand Haan, Actes du parlement de Paris et documents du temps de la Ligue (1588-1594). Le recueil de Pierre Pithou, Paris, 2012, 664 p., coll. « Pages d’archives » Honoré Champion
- Sylvie Daubresse, « Autour de l’arrêt Le Maistre (28 juin 1593) », dans Le Parlement en sa Cour. Études en l’honneur du professeur Jean Hilaire, Paris, 2012, p. 149-170 Honoré Champion
- Natalia Wawrzyniak, « Les concavités de la conscience : l’hypotypose comme un lieu de persuasion dans la polémique autour de la conversion de Henri IV », Acta Universitatis Lodziensis. Folia Litteraria Romanica, no 11, 2016, p. 103-117, DOI 10,18778/1505-9065,11,08 Wydawnictwo Uniwersytetu Łódzkiegohttps://doi.org/10.18778/1505-9065.11.08
- Pierre de L’Estoile, Journal du règne de Henri IV, t. II, 1592-1594, édition critique sous la direction de Gilbert Schrenck, établie par Xavier Le Person, glossaire de Volker Mecking, Genève, 2014, XXIV-551 p., coll. « Textes littéraires français » 630 Droz
- Édouard Fournier, L’Esprit dans l’histoire. Recherches et curiosités sur les mots historiques, Paris, 1857 E. Dentu
- Bernard Barbiche, compte rendu de Joël Cornette, Henri IV à Saint-Denis. De l’abjuration à la profanation, 2010, Bibliothèque de l’École des chartes, t. 168, 2010, livraison 2, p. 555-557 École nationale des chartes
Sources en ligne
- « Dupuy 119, Actes et mémoires de la conversion et absolution de Henry IIII, roi de France et de Navarre » Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc883111
- « Sermons de la simulée conversion, et nullité de la prétendue absolution de Henry de Bourbon, prince de Béarn, à S. Denys en France, le dimenche, 25. juillet, 1593 » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k311562g
- « Les Caquets de l’accouchée. Nouvelle édition, revue sur les pièces originales et annotée par M. Edouard Fournier, avec une introduction par M. Le Roux de Lincy » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6393529j
- « Recueil général des caquets de l’accouchée. Ou Discours facécieux, où se voit les mœurs, actions, & façons de faire des grands & petits de ce siècle », édition de 1624 Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k83146x
- « Recueil des lettres missives de Henri IV. T. 3 / publié par M. Berger de Xivrey » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2039636
- « L’esprit dans l’histoire : recherches et curiosités sur les mots historiques (4e éd.) / par Édouard Fournier » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2029785.image
- « Les concavités de la conscience : l’hypotypose comme un lieu de persuasion dans la polémique autour de la conversion de Henri IV » Acta Universitatis Lodziensis. Folia Litteraria Romanica, Université de Łódźhttps://czasopisma.uni.lodz.pl/romanica/article/view/2919
- « De la chaire à l’exil : pratiques de la polémique dans les Sermons (1594) du prédicateur ligueur Jean Boucher » Études Épistémè, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/episteme/8592
- « Joël Cornette. Henri IV à Saint-Denis. De l’abjuration à la profanation », compte rendu de Bernard Barbiche Bibliothèque de l’École des chartes, Perséehttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_2010_num_168_2_464066_t10_0555_0000_1
- « Michel De Waele, Les relations entre le parlement de Paris et Henri IV », compte rendu Annales. Histoire, Sciences Sociales, Perséehttps://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_2001_num_56_2_279960_t1_0543_0000_2
- « Actes du parlement de Paris et documents du temps de la Ligue (1588-1594). Le recueil de Pierre Pithou », édité par Sylvie Daubresse Éditions Honoré Championhttps://www.honorechampion.com/gb/champion/7857-book-08532349-9782745323491.html
- « Henri IV et la conquête du royaume (1589-1598) » Musée protestanthttps://museeprotestant.org/notice/henri-iv-et-la-conquete-du-royaume-1589-1598/
- « Jean-Pierre Babelon. Henri IV. Paris : Fayard, 1982 », compte rendu Bibliothèque de l’École des chartes, Perséehttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1986_num_144_1_450410_t1_0165_0000_002






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