Lot 213, vente Campo & Campo de 2007, en Flandre. Adjugée cinq cent cinquante euros au marteau. La toile montre Galilée assis dans un cachot, un clou entre les doigts, et sur le mur derrière lui une Terre gravée en train de tourner autour du Soleil, trois mots tracés dessous. Les experts de la maison la donnent pour un ouvrage du XIXᵉ siècle. La signature est illisible, le millésime absent.
Silence de deux biographes
Deux hommes qui ont connu Galilée ont écrit sa vie. Niccolò Gherardini, chanoine florentin, l’a rencontré à Rome pendant le procès de Galilée et compose vers 1653 une Vita del signor Galileo Galilei. Vincenzo Viviani, qui vit auprès de lui à Arcetri de 1639 à sa mort en 1642, rédige son Racconto istorico sous forme de lettre au prince Léopold de Médicis, datée du 29 avril 1654 ; le texte reste inédit jusqu’en 1717, quand Salvino Salvini le publie dans les Fasti consolari de l’Académie florentine. Viviani s’y réclame d’une fidélité historique entière et dit tenir l’essentiel de la bouche même de son maître. Aucun des deux ne rapporte la phrase, ni dans les pages sur le procès, ni dans celles sur les dernières années d’Arcetri.
Les actes ne la portent pas davantage. Le dossier judiciaire conserve quatre dépositions, des 12 et 30 avril, du 10 mai et du 21 juin 1633, trois rapports d’experts sur le Dialogue, la sentence et l’abjuration du 22 juin. Le greffier consigne les questions, les réponses et les serments dans la langue administrative du tribunal, et s’arrête là.
Une réserve s’impose sur la matérialité de ces documents. Francesco Beretta tient les originaux de la sentence et de l’abjuration pour perdus, et la copie la plus importante est celle qui fut envoyée à Florence, diocèse du condamné ; Michel-Pierre Lerner a plaidé en 1998 pour une édition critique qui départage les états du texte. On travaille donc sur des copies. Les procès-verbaux des séances du tribunal, eux, sont là, dans les registres de la Congrégation, avec leurs folios.
Le Strand, 1757
En 1757 paraît à Londres, imprimé pour A. Millar dans le Strand, un volume intitulé The Italian Library. L’auteur, Giuseppe Baretti, est un Piémontais installé en Angleterre, critique et polémiste, qui présente au public anglais les auteurs de son pays. À la page 52, il raconte que Galilée, resté six ans aux mains de l’Inquisition et mis à la torture pour avoir dit que la Terre bougeait, leva les yeux au ciel dès sa libération, les baissa vers le sol, frappa du pied et dit « Eppur si move ».
Cent vingt-quatre ans séparent cette page du 22 juin 1633. Baretti n’indique aucune source. Les deux faits qu’il donne pour acquis, les six années et la torture, sont faux l’un et l’autre, et le reste de la notice ne vaut pas mieux.
Le genre du livre explique beaucoup. Baretti compose des notices destinées à faire connaître en Angleterre des auteurs qu’on y lisait peu, dans un volume qui mêle histoire de la langue toscane et portraits d’écrivains. Il écrivait pour intéresser un public anglais, et la vérification documentaire n’entrait pas dans son métier.
« Cependant elle remue »
Quatre ans plus tard, l’anecdote passe en français. Dans ses Querelles littéraires, publiées à Paris chez Durand en 1761, l’abbé Simon Augustin Irail consacre un chapitre au système du monde, à l’intérieur d’une partie sur les querelles des sciences. Il suit la trame de Baretti et l’aggrave. Le jésuite Christoph Scheiner y dénonce le Dialogue à l’Inquisition par vengeance personnelle, Galilée est condamné à six ans de prison comme relaps, et il aurait alors près de soixante ans, quand il en a soixante-neuf. Puis vient la phrase, dans une forme française qui n’est plus la nôtre, « Cependant elle remue ».
Deux détails valent d’être relevés dans cette page. Irail ne l’affirme pas tout à fait, il glisse une formule qui renvoie la chose à ce qu’on assure. Et le verbe italien qu’il reproduit garde la forme ancienne, sans diphtongue, exactement comme chez Baretti quatre ans plus tôt. Des deux compilateurs, je préfère Irail, pour cette seule raison qu’il hésite là où l’autre affirme.
Une chronologie de transmission ne démontre pas qu’une phrase est inventée. Elle démontre qu’on ne parvient pas à la faire remonter plus haut, et que le premier à l’écrire se trompe sur tout ce qui l’entoure.
Dix-huit jours dans le palais du Saint-Office
Galilée arrive à Rome en février 1633 et loge à la villa Médicis, chez l’ambassadeur de Toscane. Le 12 avril, on le conduit au palais du Saint-Office, où il est logé et interrogé ; il y reste jusqu’au 30 avril, dix-huit jours, puis regagne l’ambassade. Le 16 juin, au Quirinal, Urbain VIII préside la séance hebdomadaire du tribunal, écoute l’assesseur lire le résumé du dossier et prononce lui-même le verdict, qui prévoit un nouvel interrogatoire sous la menace de la torture, puis l’abjuration. Galilée subit cet interrogatoire le 21 juin. Le lendemain, au couvent de Santa Maria sopra Minerva, à genoux devant les cardinaux et les consulteurs, un cierge allumé dans une main et l’autre posée sur les Évangiles, il abjure comme « véhémentement suspect d’hérésie ». La peine de prison est aussitôt commuée en résidence surveillée, d’abord chez Ascanio Piccolomini à Sienne, puis à Arcetri jusqu’à sa mort.
Le verdict du 16 juin contient une clause qui rend l’anecdote invraisemblable. Il interdit à Galilée de traiter jamais de l’héliocentrisme, en sa faveur comme contre lui, sous peine de relaps, c’est-à-dire de mort par le feu. Un homme qui vient d’obtenir ce compromis ne défie pas ses juges à voix haute dans la salle.
Urbain VIII s’était estimé trompé par un auteur qu’il protégeait, et sa rancune se lit peut-être ailleurs que dans les registres. Au palais Barberini, dans la fresque que Pietro da Cortona peignait alors au plafond du salon central, parmi les géants mis en déroute par Minerve, Francesco Beretta propose de reconnaître une tête de vieillard chauve au long nez qui ressemble au Copernic du frontispice du Dialogue. L’identification n’est pas démontrable et son auteur le dit.
Le camp d’en face n’est pas démuni, et il faut le prendre dans sa version forte. Que Galilée ait pensé la chose, personne n’en doute. Stillman Drake écrivait en 1978 que rien n’aurait mieux convenu à son caractère que de frapper du pied en quittant l’hospitalité de Piccolomini, et John Joseph Fahie avait révisé son jugement dès 1929 pour conclure que Galilée avait bien prononcé ces mots, non devant l’Inquisition mais devant quelque ami. Ces auteurs ne brodaient pas. Ils s’appuyaient sur un objet apparu entre-temps, dont l’authenticité n’avait alors jamais été discutée par un historien d’art.
Un tableau arrive de Roulers
Le 1er février 1911, un collectionneur de Roulers, Jules Van Belle, écrit à Corrado Ricci, directeur général des antiquités du royaume d’Italie, qui transmet la lettre à Antonio Favaro, maître d’œuvre de l’édition nationale des œuvres de Galilée. Van Belle dit posséder un fragment de tableau représentant Galilée en prison, portant la mention de la phrase, et certainement du XVIIᵉ siècle. Favaro annonce la trouvaille le 9 juillet 1911 devant l’Institut royal vénitien des sciences, des lettres et des arts, et publie quelques jours plus tard une note dans le Giornale d’Italia. La correspondance qui s’engage corrige plusieurs points. Ce n’est pas un fragment, mais une toile entière. Le millésime se lit 164 suivi d’un chiffre douteux. Van Belle croit lire dans la signature R. Donzello, Favaro lit R. Daniello sur les photographies qu’on lui envoie, les experts belges consultés lisent tous B. E. Murillo et datent l’œuvre de 1645. En janvier 1912, l’astronome et sismologue bruxellois Eugène Lagrange se rend à Roulers, examine la toile, publie son rapport dans la revue Ciel et Terre, puis dans L’Étoile belge du 13 janvier. Il confirme la signature, relève que l’inscription du mur porte la forme sans diphtongue, qu’il juge espagnole et donc compatible avec un peintre de Séville, et rapporte un détail qui emporte l’adhésion : l’encadreur avait noté à la craie au dos du châssis ce qui se lisait sur l’ancien cadre, « Ill. Dom. O. Piccolomini Imperator, Hisp. ». Ottavio Piccolomini, frère de l’archevêque de Sienne chez qui Galilée avait passé son premier exil, commandait les troupes espagnoles des Pays-Bas méridionaux de 1635 à 1639, et leur dernière garnison tenait Ypres, à vingt kilomètres de Roulers. La presse européenne s’empare de l’affaire, et les spécialistes de Galilée révisent leur jugement les uns après les autres.
Craquelures
Aucun historien d’art n’avait examiné la toile depuis 1912, et personne ne savait plus où elle se trouvait. L’astrophysicien Mario Livio a repris l’enquête et publié ses résultats en mai 2020. Il envoie une photographie ancienne à quatre spécialistes de Murillo, deux en Espagne, un au Royaume-Uni, un aux États-Unis. Tous répondent que le tableau n’est pas de Murillo. L’un ajoute que le peintre n’était probablement pas espagnol, un autre place l’œuvre au XIXᵉ siècle.
La suite tient à un second tableau. Romaan Eugeen Van Maldeghem, peintre flamand né à Dentergem en 1813, a produit un Galilée en prison daté de 1837. Christiaan Kramm le porte en 1864 dans son répertoire des peintres hollandais et flamands comme une œuvre originale, du vivant de l’artiste, et Immerzeel l’avait fait dès 1842. La toile appartient aujourd’hui au musée municipal de Saint-Nicolas, en Flandre-Orientale. Elle est identique à celle de Van Belle, jusqu’à l’inscription du mur.
Reste à savoir laquelle copie l’autre, et rien ne le tranche.
Van Belle avait prêté sa toile au musée du Vleeshuis en septembre 1933, on l’y avait exposée, puis on en avait perdu la trace. Livio l’a retrouvée en remontant la descendance d’une nièce du collectionneur jusqu’à la vente de 2007. Les deux enquêtes modernes divergent sur un détail. Livio écrit que la maison de ventes n’a rien distingué à l’emplacement de la signature ; interrogée plus tard par le journaliste scientifique Hans van Maanen, elle a répondu qu’elle y avait vu des traces illisibles, et que c’est surtout la forme des craquelures qui date la toile du XIXᵉ siècle. La maison de ventes a mis Livio en rapport avec l’acheteur, un particulier, et l’affaire en est restée là, sans examen de laboratoire publié.
Au musée de Saint-Nicolas, le Galilée de Van Maldeghem tient toujours son clou. Le peintre avait vingt-quatre ans quand il l’a peint, deux siècles après le procès, à une époque où le savant au cachot était devenu un sujet d’atelier comme un autre, et c’est cette toile-là, jusqu’à preuve du contraire, qui se trouve à l’origine de toute l’affaire.
Pour aller plus loin
L’enquête croise le décret de l’Index du 5 mars 1616, qui suspend le De revolutionibus de Copernic jusqu’à correction et fixe le cadre juridique du procès de Galilée. Elle rejoint aussi Johannes Kepler, les orbites elliptiques d’un astrologue malgré lui, Tycho Brahe à Uraniborg, et l’histoire plus large des formules apocryphes, d'« Après nous le déluge » à Louis XIV.
Tout le monde connaît la scène. Galilée, condamné par l’Église pour avoir soutenu que la Terre tourne autour du Soleil, se relève après avoir renié ses idées et murmure entre ses dents que la Terre tourne quand même. La formule est passée en proverbe. Elle est devenue la devise des savants face aux pouvoirs qui les font taire. Le problème est qu’aucun document du temps de Galilée ne la contient.
Ceux qui l’ont connu n’en parlent pas
Deux hommes qui ont vécu auprès de lui ont écrit sa vie. Le premier était un chanoine de Florence, qui l’avait rencontré à Rome pendant son procès. Le second était son élève, installé chez lui pendant ses trois dernières années.
Ni l’un ni l’autre ne mentionne la phrase. Les dossiers du tribunal qui l’a jugé ne la contiennent pas non plus. On y trouve ses interrogatoires, le texte de sa condamnation et celui de son reniement, rien d’autre.
Un livre imprimé à Londres
La première trace écrite connue date de 1757, soit près d’un siècle et quart après le procès. Elle se trouve dans un livre publié à Londres par un écrivain italien installé en Angleterre, qui présentait au public anglais les auteurs de son pays.
Dans la même page, il affirme que Galilée avait passé six ans entre les mains de l’Inquisition et qu’il avait été torturé. Les deux affirmations sont fausses. Il ne dit pas d’où il tient son histoire.
Quatre ans plus tard, un abbé français reprend l’anecdote dans un recueil consacré aux disputes entre gens de lettres. Le livre a du succès, et c’est par lui que la formule se répand en français. Elle n’y a pas encore la forme que nous employons aujourd’hui.
Ce qui s’est réellement passé en 1633
Galilée a séjourné dix-huit jours dans le bâtiment du tribunal, en avril. Le reste du temps, il logeait à l’ambassade du grand-duc de Toscane. Il n’a jamais été torturé et n’a jamais vu de cachot.
Le pape en personne présidait le tribunal. C’est lui qui a prononcé le verdict, quelques jours avant l’audience publique. Ce verdict interdisait à Galilée de parler encore de la question, dans un sens ou dans l’autre, sous peine de mort par le feu s’il recommençait.
Un homme venant d’entendre cela ne lance pas un défi à haute voix devant ses juges. Sa peine de prison fut d’ailleurs aussitôt transformée en assignation à résidence, d’abord chez un ami évêque, puis dans sa maison près de Florence, où il resta jusqu’à sa mort.
Le tableau qui a tout changé, puis rien
En 1911, un collectionneur belge écrit aux autorités italiennes. Il possède, dit-il, un tableau du XVIIᵉ siècle représentant Galilée en prison, avec la phrase gravée sur le mur derrière lui. Si la toile est bien de cette époque, cela voudrait dire que l’histoire circulait dès la mort du savant.
Des experts consultés lisent sur la toile la signature d’un grand peintre espagnol et une date des années 1640. Un astronome belge va voir l’œuvre sur place et publie un rapport enthousiaste. Il note même qu’une inscription au dos rattache le tableau à un général espagnol dont le frère avait hébergé Galilée.
La presse s’empare de l’affaire. Plusieurs spécialistes changent d’avis et admettent désormais la phrase. Puis le tableau disparaît de la circulation et personne ne l’examine.
Un astrophysicien américain a repris l’enquête et publié ses conclusions en 2020. Quatre spécialistes du peintre espagnol, consultés séparément, répondent tous que l’œuvre n’est pas de lui, et l’un d’eux la date du XIXᵉ siècle.
Surtout, il existe un second tableau, presque identique, peint en 1837 par un artiste flamand et conservé dans un musée municipal de Flandre. Deux répertoires d’art le donnaient déjà, du vivant du peintre, pour une œuvre originale.
Quant à la toile du collectionneur, elle a refait surface dans une vente aux enchères en 2007. La maison qui l’a vendue la classe au XIXᵉ siècle. Elle a été achetée par un particulier et n’a toujours pas été analysée en laboratoire.
Le détail des textes de 1757 et 1761, le déroulement exact du procès et la controverse de 1911 sur l’attribution du tableau occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Giuseppe Baretti, *The Italian Library. Containing An Account of the Lives and Works of the Most Valuable Authors of Italy*, Londres, imprimé pour A. Millar, in the Strand, 1757, p. 52 ESTC T84748 ; exemplaire de la Royal Collection, RCIN 1053567
- [Simon] Augustin Irail, *Querelles littéraires, ou Mémoires pour servir à l’histoire des révolutions de la république des lettres, depuis Homère jusqu’à nos jours*, Paris, chez Durand, 1761, 4 vol. in-12, tome III, partie « Querelles générales », chapitre « Le systême du monde »
- Vincenzo Viviani, *Racconto istorico della vita del Sig.r Galileo Galilei*, lettre au prince Léopold de Médicis datée du 29 avril 1654, restée inédite jusqu’à sa publication en 1717 par Salvino Salvini dans les *Fasti consolari dell’Accademia fiorentina*
Voir les 32 sources restantesMasquer les autres sources
Sources primaires (suite)
- Niccolò Gherardini, *Vita del signor Galileo Galilei*, 1653-1654, rédigée par un chanoine florentin qui avait rencontré Galilée à Rome pendant le procès
- Décret de la Congrégation du Saint-Office du 16 juin 1633, verdict prononcé par Urbain VIII Archives de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Rome, SO, Decreta 1633, f. 100-102 (cote relevée par Francesco Beretta)
- Séance du 22 juin 1633, promulgation de la sentence et abjuration de Galilée au couvent de Santa Maria sopra Minerva ACDF, SO, Decreta 1633, f. 102v-103 (cote relevée par Francesco Beretta)
- Dépositions de Galilée des 12 et 30 avril, 10 mai et 21 juin 1633, rapports d’experts sur le *Dialogue* du 17 avril 1633, sentence et abjuration du 22 juin 1633 originaux de la sentence et de l’abjuration considérés comme perdus, copie principale conservée à Florence
- Galileo Galilei, *Dialogo sopra i due massimi sistemi del mondo tolemaico e copernicano*, Florence, 1632, ouvrage à l’origine du procès, séquestré sur ordre d’Urbain VIII en juillet 1632
Bibliographie
- Francesco Beretta, « Urbain VIII Barberini protagoniste de la condamnation de Galilée », dans *Largo campo di filosofare. Eurosymposium Galileo 2001*, La Orotava, 2001, p. 549-574 Fundación Canaria Orotava de Historia de la Ciencia
- Francesco Beretta, « Le procès de Galilée et les Archives du Saint-Office. Aspects judiciaires et théologiques d’une condamnation célèbre », *Revue des sciences philosophiques et théologiques* 83, 1999, p. 441-490 Librairie philosophique J. Vrin
- Michel-Pierre Lerner, « Pour une édition critique de la sentence et de l’abjuration de Galilée », *Revue des sciences philosophiques et théologiques* 82, 1998, p. 607-629 Librairie philosophique J. Vrin
- Francesco Beretta, *Galilée devant le Tribunal de l’Inquisition*, thèse publiée par l’auteur, Fribourg, 1998
- Francesco Beretta (dir.), *Galilée en procès, Galilée réhabilité ?*, Saint-Maurice, 2005, ISBN 2-88011-369-5 Éditions Saint-Augustin
- Sergio M. Pagano et Antonio G. Luciani (éd.), *I documenti del processo di Galileo Galilei*, Cité du Vatican, 1984, XXVII-280 p., Collectanea Archivi Vaticani 21 Pontificia Academia Scientiarum
- Maurice Clavelin, *Galilée copernicien. Le premier combat (1610-1616)*, Paris, 2004, 599 p., ISBN 2-226-14235-5 Albin Michel
- Pietro Redondi, *Galilée hérétique*, traduit de l’italien par Monique Aymard, Paris, 1985 Gallimard
- Annibale Fantoli, *Galilée pour Copernic et pour l’Église*, traduit de l’italien par F. Evain, Cité du Vatican, 2001 Vatican Observatory Foundation
- Maurice A. Finocchiaro, *The Galileo Affair. A Documentary History*, Berkeley, 1989 University of California Press
- Stillman Drake, *Galileo at Work. His Scientific Biography*, Chicago, 1978, p. 356-357 University of Chicago Press
- Mario Livio, *Galileo and the Science Deniers*, New York, 2020 Simon & Schuster
- Antonio Favaro, « Alla ricerca delle origini del motto « E pur si muove » », *Atti del Reale Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti* 70 (2), 1910-1911, p. 1219 Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti
- Gerhard Berthold, « Über den angeblichen Ausspruch Galilei’s « Eppur si muove » », *Bibliotheca Mathematica* 11 (2), 1897, p. 37 Bibliotheca Mathematica
- Eugène Lagrange, « Galilée et la légende du « E pur si muove » », *Ciel et Terre* 33 (1), 1912, p. 34 Société belge d’astronomie
- Christiaan Kramm, *De levens en werken der Hollandsche en Vlaamsche kunstschilders, beeldhouwers, graveurs en bouwmeesters*, Aanhangsel, 1864, p. 1043
Sources en ligne
- « Did Galileo Truly Say, « And Yet It Moves » ? A Modern Detective Story », par Mario Livio, 6 mai 2020 Scientific Americanhttps://www.scientificamerican.com/blog/observations/did-galileo-truly-say-and-yet-it-moves-a-modern-detective-story/
- « E pur si muove », par Hans van Maanen, 30 septembre 2022 Skepphttps://skepp.be/wetenschappen/e-pur-si-muove
- « Urbain VIII Barberini protagoniste de la condamnation de Galilée », texte intégral de l’article de Francesco Beretta Fundación Canaria Orotava de Historia de la Cienciahttps://fundacionorotava.org/media/web/files/page145__cap_04_04_Beretta.pdf
- « Irail, Simon-Augustin. (1761) Querelles littéraires [...] Tome III », texte intégral océrisé Obvie, projet ObTIC, Sorbonne Universitéhttps://obtic.huma-num.fr/obvie/critique/compdoc.jsp?id=irail_querelles-litteraires-03_1761_001&refid=dubos_critiques_082
- « Racconto istorico della vita di Galileo di Viviani » Museo Galileo, Florencehttps://catalogo.museogalileo.it/approfondimento/RaccontoIstoricoVitaGalileoViviani.html
- « Processo di Galileo » Museo Galileo, catalogue multimédiahttps://catalogo.museogalileo.it/multimedia/ProcessoGalileoBis.html
- « The Italian library [...] by Giuseppe Baretti », notice de l’exemplaire RCIN 1053567 Royal Collection Trusthttps://col.rct.uk/collection/1053567/the-italian-library-containing-an-account-of-the-lives-and-works-of-the-most
- « The Italian library [...] », notice bibliographique ESTC T84748 Grub Street Projecthttps://www.grubstreetproject.net/publications/T84748
- « The Galileo Affair : A Documentary History », sommaire et présentation de l’édition Finocchiaro University of California Presshttps://www.ucpress.edu/books/the-galileo-affair/pdf
- « Maurice Clavelin, Galilée copernicien. Le premier combat (1610-1616) », compte rendu Persée, *Revue d’histoire et de philosophie religieuses*https://www.persee.fr/doc/rhpr_0035-2403_2006_num_86_4_1220_t8_0556_0000_2
- « Une « nouvelle » affaire Galilée ? », mise au point historiographique sur les éditions du dossier du procès Persée, *Revue d’histoire des sciences*https://www.persee.fr/doc/rhs_0151-4105_1992_num_45_2_4628








_en_1718_-_P208_-_Mus%C3%A9e_Carnavalet_-_2.jpg?width=500)

_-_Lucrezia_Borgia%2C_Duchess_of_Ferrara_-_Google_Art_Project.jpg?width=500)


