Cinquante livres sterling pour la coque, les mâts, les vergues, la chaloupe, le guindeau et le cabestan. Vingt-cinq pour cinq ancres, quinze pour un jeu de voiles « usé à plus de moitié », trente-cinq pour les câbles et le gréement. William Craford et Francis Birks, marins de Rotherhithe, Robert Clay et Christopher Malym, charpentiers de navire du même quartier, signent le 26 mai 1624 l’estimation du Mayflower pour la Haute Cour d’Amirauté, à la demande de propriétaires qui en détiennent les trois quarts, parmi lesquels la veuve du maître, Christopher Jones. Le total fait 128 livres 8 shillings 4 pence. Le navire est dit in ruinis, et après cette ligne de comptabilité il sort des archives.
Bradford écrit dix ans après la traversée
Parti de Plymouth, dans le Devon, le 6 septembre 1620, le Mayflower touche le cap Cod le 9 novembre après soixante-six jours de mer, avec 102 passagers selon le décompte que la State Library of Massachusetts tire de la liste de Bradford. Le 11, il mouille devant l’actuelle Provincetown. L’article garde ces dates dans le calendrier julien (a. s.) des documents, que l’Angleterre et ses colonies suivent jusqu’en 1752. Pendant l’escale meurt Dorothy May, la première épouse de William Bradford.
Presque tout le reste vient de Bradford, dont l’Of Plimoth Plantation a longtemps passé pour le « Log of the Mayflower ». Il ne l’entreprend qu’en 1630 et l’arrête en 1650. Ses quelque 580 pages sous reliure de vélin forment une histoire rétrospective, écrite par le gouverneur d’une colonie qui a survécu.
Conservé à l’Old South Church de Boston, le manuscrit disparaît pendant la guerre d’Indépendance, probablement emporté par des soldats britanniques, et refait surface en 1855 à Fulham, dans la bibliothèque de l’évêque de Londres. L’ancien ambassadeur Thomas F. Bayard le remet au gouverneur du Massachusetts le 26 mai 1897, jour pour jour deux cent soixante-treize ans après l’estimation de Rotherhithe, coïncidence sans portée.
Les tambours de la trêve
Les colons les plus déterminés du Mayflower sont des séparatistes, des protestants anglais qui jugent l’Église d’Angleterre irréformable et s’en retirent pour former des congrégations autonomes, ce que la loi anglaise réprime. Nous préférons ce mot à celui de « puritains », courant dans les manuels, parce que les puritains au sens strict entendaient réformer l’Église de l’intérieur, sans la quitter. Réfugiés aux Provinces-Unies vers 1608, ils vivent à Leyde depuis près de douze ans quand ils décident de repartir, et la formule de la « quête de liberté religieuse » se heurte à un fait simple, puisqu’à Leyde ils pratiquent déjà leur culte sans être inquiétés. Au livre I, chapitre 4, Bradford énumère leurs raisons, et la liste commence par le matériel. La dureté du travail décourage les nouveaux venus, les membres vieillissent, et surtout, « de toutes les peines la plus lourde à porter », des enfants se laissent entraîner par la licence de la jeunesse du pays, certains jusqu’à se faire soldats ou marins au long cours. S’y ajoute l’espérance de propager l’Évangile dans « ces parties reculées du monde », quitte à ne servir que de marchepied à d’autres. Un peu plus loin, Bradford note que les douze ans de trêve entre les Provinces-Unies et l’Espagne sont écoulés et qu’on n’entend plus que « battre les tambours ».
Le camp adverse garde pourtant un argument solide. Pour Bradford, la perte des enfants menace leurs âmes et déshonore Dieu, et le projet d’une communauté vivant selon sa propre alliance n’a de sens que religieux. Le motif est religieux de part en part, sans recouvrir pour autant la liberté religieuse au sens où l’entendra le XIXᵉ siècle américain, une liberté pour tous que ces séparatistes n’ont jamais revendiquée. Au moment de quitter Leyde, Bradford écrit qu’ils savaient être des « pilgrims », écho de l’Épître aux Hébreux, et l’expression « Pères pèlerins » a fait plus tard de cette image biblique un titre de fondateurs.
Quarante et un noms que Bradford n’a pas recopiés
Autorisés par la Virginia Company à s’installer dans le nord de la Virginie, les colons sont détournés par des hauts-fonds et vont s’établir hors de toute concession. Des passagers étrangers à la congrégation tiennent alors, dit Bradford, des « mutinous speeches ». Le texte signé devant Provincetown le 11 novembre répond à cette menace. Dans la copie de Bradford, les signataires se disent « loyaux sujets » du roi Jacques et se « combinent » en un « civill body politick » qui pourra édicter des lois « justes et égales ».
L’original est perdu. Le texte paraît d’abord dans A Relation or Iournall of the beginning and proceedings of the English plantation setled at Plimoth, petit in-quarto imprimé à Londres en 1622 pour John Bellamie, libraire à l’enseigne des Deux Lévriers dans Cornhill, et connu sous le nom de Mourt’s Relation. Bradford, qui en garde la seule copie manuscrite, ne donne pas les noms des signataires et n’appelle jamais le texte « Compact ». La liste des quarante et un hommes apparaît en 1669 dans le New-Englands Memoriall de Nathaniel Morton, neveu de Bradford et secrétaire de la cour de Plymouth, imprimé à Cambridge, dans le Massachusetts, par Samuel Green et Marmaduke Johnson. On ignore si Morton, puis Thomas Prince en 1736 et Thomas Hutchinson en 1767, ont vu l’original ou se sont recopiés.
En 2002, dans les Études théologiques et religieuses, Lauric Henneton a replacé la lecture démocratique du texte dans son contexte, celui d’une alliance congrégationnelle conclue par des sujets du roi pour tenir un équipage divisé. L’argument inverse garde un point fort, car fonder une autorité sur l’engagement mutuel de ceux qui s’y soumettent n’allait pas de soi en 1620. Bertrand Van Ruymbeke, dans sa synthèse de 2013 sur l’Amérique anglaise de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et 1789, lit ces établissements comme un agrégat de colonies disparates, sans les mesurer à 1776. Plymouth, qui sera absorbée par le Massachusetts en 1691, y reprend la taille d’un établissement parmi d’autres.
Patuxet
En 1605, échoué dans une baie qu’il nomme Port Saint-Louis, Samuel de Champlain dessine le rivage, les cabanes et les champs ; des pêcheurs de morue lui offrent un hameçon de bois armé d’un os, qu’il garde comme curiosité. La carte paraît à Paris en 1613 chez Jean Berjon, dans Les Voyages du sieur de Champlain Xaintongeois. Elle montre la future Plymouth, alors village wampanoag de Patuxet, peuplé d’environ 2 000 personnes selon une estimation du Pilgrim Hall Museum.
Quinze ans plus tard, le village est vide. Entre 1616 et 1619, une épidémie a ravagé la côte en épargnant, semble-t-il, les pêcheurs européens. Fièvre jaune, variole, peste, grippe, varicelle, typhus, trichinose, coinfection d’hépatites B et D, tout a été proposé. En 2010, John S. Marr et John T. Cathey ont plaidé pour une leptospirose propagée par des rongeurs venus des navires, sans cacher les biais du diagnostic rétrospectif. Seule, probablement, l’analyse de restes humains de ces années pourrait départager les hypothèses.
Tisquantum, que les colons appellent Squanto, était de Patuxet. En 1614, écrit Bradford, un certain Hunt, maître de navire, l’a emmené avec d’autres « pour les vendre comme esclaves en Espagne ». Passé par l’Angleterre et Terre-Neuve, il revient en 1619 avec Thomas Dermer et trouve son village mort, puis sert d’interprète entre les colons et Ousamequin, le massasoit, c’est-à-dire le grand sachem des Wampanoag, venu une première fois le 22 mars 1620/1621 avec soixante hommes. David J. Silverman, qui a reconstruit ces années du point de vue wampanoag, rappelle que les gens du cap Cod ont observé les colons pendant des mois, et que ceux-ci ont ouvert des sépultures en s’installant sur une terre habitée et cultivée.
Une note de bas de page, Boston, 1841
Deux textes, et deux seulement, décrivent la fête de l’automne 1621. Dans une lettre du 11 décembre 1621 imprimée dans Mourt’s Relation, Edward Winslow raconte que, la récolte rentrée, quatre chasseurs ont rapporté en un jour des oiseaux pour presque une semaine, et que les colons ont fait l’exercice des armes. Arrivent Massasoit, « leur plus grand roi », et quelque quatre-vingt-dix hommes, reçus et nourris trois jours ; ils vont tuer cinq cerfs qu’ils offrent au gouverneur, au capitaine et à d’autres. Bradford, lui, parle de morue, de bar et de dindons sauvages, pour toute la saison et sans décrire de repas.
Le mot manque. Le passage de Winslow n’emploie pas « thanksgiving », et un jour d’action de grâces, pour ces séparatistes, était une journée de prière. Le rapprochement date de 1841, quand le pasteur unitarien Alexander Young réédite Mourt’s Relation dans ses Chronicles of the Pilgrim Fathers et glisse en note que ce fut « the first Thanksgiving, the harvest festival of New England ». Le Pilgrim Hall Museum y voit plutôt une rencontre diplomatique entre une cinquantaine de survivants anglais et une délégation armée plus nombreuse, menée par un sachem dont le peuple avait bien plus souffert de l’épidémie que les Narragansett voisins. Qui a invité qui, aucun texte ne le dit, et les seuls récits de ces trois jours sont ceux des hôtes anglais, Winslow et Bradford.
Un bloc de granite désigné cent vingt et un ans plus tard
Ni Bradford ni Mourt’s Relation ne mentionnent de rocher.
Le 16 février 1715/1716, les registres de la ville de Plymouth, publiés en 1892, signalent un « Grat Rock » sur le rivage, comme simple repère de voirie. En 1741, Thomas Faunce, ancien de l’Église de Plymouth, apprend qu’on va construire un quai par-dessus. Porté en chaise sur trois milles, il désigne la pierre au pied de la colline de Cole comme celle où les premiers arrivants ont posé le pied, et lui fait ses adieux en pleurant. Le récit n’est imprimé qu’en 1832 par le médecin James Thacher, d’après Ephraim Spooner, qui avait six ans ce jour-là. Thacher donne à Faunce quatre-vingt-quinze ans ; le Pilgrim Hall Museum le fait naître vers 1647, soit quatre-vingt-quatorze. James W. Baker, dans l’histoire du rocher publiée par la Pilgrim Society en 2020, juge la question insoluble. La tradition a pourtant un fondement, car le père de Thomas, John Faunce, arrivé en 1623 sur l’Anne vers quinze ans, a connu les passagers du Mayflower, et la chaîne du souvenir tient en quatre personnes.
Le rocher devient symbole politique avant d’être relique. En 1774, les patriotes veulent le hisser près du mât de la liberté avec une trentaine de paires de bœufs ; il se fend, et l’on y lit le présage de la séparation d’avec la Grande-Bretagne. L’article déborde ici la période, comme il l’a fait pour le manuscrit et pour la note de 1841, parce que les symboles de Plymouth se fabriquent pour l’essentiel après 1789. En 1834, la moitié supérieure est installée devant le Pilgrim Hall, dans une grille où sont fondus les noms de la liste de Morton. En 1880, on la réunit à sa base et l’on grave « 1620 » dans ce granite de Dedham, dont la partie visible pèse encore quelque quatre tonnes.
Restauré entre 2012 et 2014 au Northeast Document Conservation Center d’Andover, le manuscrit de Bradford, qui contient la seule copie manuscrite du Mayflower Compact et ne nomme aucun rocher, est rangé dans une boîte faite à ses mesures au département des collections spéciales de la State Library of Massachusetts, dans la State House de Boston, et le lecteur qui demande à le voir reçoit un fac-similé imprimé d’après les photographies prises après la restauration.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise celui de Jamestown, fondée treize ans plus tôt en Virginie et longtemps éclipsée par Plymouth dans le récit national américain. Il rejoint aussi l’exil des protestants anglais aux Provinces-Unies sous Jacques Iᵉʳ, et la guerre du roi Philippe, qui en 1675-1676 rompt l’alliance nouée en 1621 entre Plymouth et les Wampanoag.
En 1620, un navire marchand anglais, le Mayflower, traverse l’Atlantique avec une centaine de passagers et les dépose sur la côte de l’actuel Massachusetts. Les Américains ont fait de ces colons, appelés plus tard Pères pèlerins, les fondateurs de leur pays. Une bonne partie de ce qu’on raconte sur eux a pourtant été ajoutée bien après, au XVIIIᵉ et au XIXᵉ siècle.
Un livre écrit dix ans plus tard
Le voyage lui-même est bien connu. Le navire quitte le port anglais de Plymouth en septembre 1620 et arrive au cap Cod en novembre, après un peu plus de deux mois de mer. Quatre ans plus tard, des experts l’estiment à une somme modeste et le déclarent en ruine. Ensuite, on perd sa trace.
Presque tout ce qu’on sait de l’aventure vient d’un seul manuscrit, écrit par William Bradford, qui a longtemps gouverné la colonie. On l’a pris pour le journal de bord du navire. En réalité, Bradford commence à l’écrire dix ans après la traversée. Le manuscrit a disparu pendant la guerre d’Indépendance, a été retrouvé en Angleterre en 1855, puis rendu au Massachusetts en 1897.
Pourquoi partir de Hollande
Les colons les plus engagés sont des séparatistes, des protestants qui ont quitté l’Église d’Angleterre. Ils vivent depuis une douzaine d’années en Hollande, à Leyde, où ils peuvent prier librement. Ils ne partent donc pas pour trouver la liberté de culte.
Bradford donne ses raisons. La vie est dure, les membres vieillissent, et leurs enfants s’éloignent de la communauté, certains devenant soldats ou marins. Ils veulent aussi répandre leur foi dans le Nouveau Monde. Enfin, la guerre menace de reprendre entre la Hollande et l’Espagne. Pour eux, tout cela reste une affaire religieuse, mais ils ne réclament pas la liberté religieuse pour tous.
Un accord signé sur le navire
Le navire devait se rendre dans un territoire où les colons avaient le droit de s’installer. Détourné, il arrive ailleurs, et certains passagers menacent de ne plus obéir. Avant de débarquer, les hommes signent un accord par lequel ils promettent de se donner des lois et de les respecter. On l’appellera plus tard le Mayflower Compact.
Le texte original est perdu. Bradford en garde une copie, sans les noms des signataires. La liste des quarante et un hommes n’est publiée qu’en 1669, près de cinquante ans après. Beaucoup y ont vu le début de la démocratie américaine. L’historien Lauric Henneton y lit plutôt un pacte pour tenir ensemble un groupe divisé, même si l’idée de fonder une autorité sur l’accord de tous n’était pas banale à l’époque.
Une terre déjà habitée
L’endroit où les colons s’installent était un village de la population wampanoag, appelé Patuxet. Un explorateur français, Champlain, l’avait dessiné en 1605 avec ses cabanes et ses champs. Entre 1616 et 1619, une épidémie a vidé le village. On ne sait toujours pas avec certitude de quelle maladie il s’agissait.
Un habitant de Patuxet, Tisquantum, avait été enlevé en 1614 par un capitaine anglais qui voulait le vendre comme esclave en Espagne. Revenu en 1619, il trouve son village mort. Il sert ensuite d’interprète entre les colons et le chef des Wampanoag.
Une fête et un rocher
À l’automne 1621, les colons fêtent leur récolte. Le chef wampanoag arrive avec environ quatre-vingt-dix hommes, qui chassent cinq cerfs. La fête dure trois jours. C’est surtout une rencontre entre alliés prudents. Le nom de « premier Thanksgiving » n’apparaît qu’en 1841, dans une note ajoutée par un pasteur de Boston qui rééditait les vieux textes.
Le fameux rocher sur lequel les colons auraient posé le pied n’est mentionné par aucun d’eux. Il est désigné en 1741 par un vieil homme de plus de quatre-vingt-dix ans, qui tenait l’histoire de son père. En 1774, il devient un symbole de liberté. En 1880, on y grave la date « 1620 ».
Le détail des sources, la question de l’épidémie et l’histoire du manuscrit de Bradford occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- William Bradford, Of Plimoth Plantation, manuscrit autographe, 1630-1650, environ 580 pages de papier vergé, reliure de vélin du XVIIᵉ siècle, 11 ½ × 7 ¾ pouces ; livre I, chapitre 4 (raisons du départ de Leyde), seule copie manuscrite du Mayflower Compact, liste des passagers State Library of Massachusetts, département des collections spéciales, State House, Boston
- A Relation or Iournall of the beginning and proceedings of the English plantation setled at Plimoth in New England, dit Mourt’s Relation, Londres, [J. Dawson] pour John Bellamie, « at the two Greyhounds in Cornhill », 1622, [16]-72 p., in-4 ; texte du Compact et lettre d’Edward Winslow du 11 décembre 1621 exemplaire de la John Carter Brown Library, numérisé
- Nathaniel Morton, New-Englands Memoriall, Cambridge (Massachusetts), Samuel Green et Marmaduke Johnson pour John Usher de Boston, 1669, [12]-198-[10] p., in-4 ; première liste imprimée des signataires du Compact exemplaire de la John Carter Brown Library, numérisé
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Sources primaires (suite)
- Samuel de Champlain, Les Voyages du sieur de Champlain Xaintongeois, capitaine ordinaire pour le Roy, en la marine, Paris, Jean Berjon, 1613, in-4, [20]-325-[5]-52 p., 11 planches dépliantes ; récit et carte de Port Saint-Louis (1605) exemplaire de la Boston Public Library, Norman B. Leventhal Map & Education Center, numérisé
- Estimation du Mayflower « of London », 26 mai 1624, par William Craford et Francis Birks, marins, Robert Clay et Christopher Malym, charpentiers de navire, de Rotherhithe, à la requête de Robert Child, John Moore et de la veuve de Christopher Jones, total 128 £ 8 s. 4 d. The National Archives, Kew, High Court of Admiralty, HCA 24/81, fol. 167/219
- Records of the Town of Plymouth, vol. 2 (1705-1743), Plymouth, Avery & Doten, 1892, p. 151-152 ; entrée du 16 février 1715/1716 mentionnant « a Grat Rock » sur le rivage registres de la ville de Plymouth (Massachusetts)
- James Thacher, History of the Town of Plymouth, Boston, Marsh, Capen & Lyon, 1832, p. 201-202 (déplacement de 1774) ; récit de la désignation de 1741 cité d’après l’édition de 1835, p. 29-30
- Alexander Young, Chronicles of the Pilgrim Fathers of the Colony of Plymouth, from 1602 to 1625, Boston, Charles C. Little et James Brown, 1841 ; réédition de Mourt’s Relation et note « This was the first Thanksgiving » (p. 231, note 3, dans l’édition de 1844)
- Plymouth Rock, bloc de granite de Dedham, partie visible d’environ quatre tonnes, base d’environ six tonnes, date « 1620 » gravée en 1880 Pilgrim Memorial State Park, Plymouth (Massachusetts)
Bibliographie
- Lauric Henneton, « Pour en finir avec le mythe des origines : le Mayflower Compact », Études théologiques et religieuses 77 (2), 2002, p. 235-255 Études théologiques et religieuses
- Bertrand Van Ruymbeke, L’Amérique avant les États-Unis. Une histoire de l’Amérique anglaise, 1497-1776, Paris, 2013, 561 p., coll. « Au fil de l’histoire », ISBN 978-2-0821-0543-9 Flammarion
- David J. Silverman, This Land Is Their Land. The Wampanoag Indians, Plymouth Colony, and the Troubled History of Thanksgiving, New York, 2019 Bloomsbury
- John S. Marr et John T. Cathey, « New Hypothesis for Cause of Epidemic among Native Americans, New England, 1616-1619 », Emerging Infectious Diseases 16 (2), 2010, p. 281-286, DOI 10,3201/eid1602,090276 Centers for Disease Control and Preventionhttps://doi.org/10.3201/eid1602.090276
- James W. Baker, Plymouth Rock’s Own Story, 2020 The Pilgrim Society
Sources en ligne
- « Bradford’s Manuscript « Of Plimoth Plantation » » State Library of Massachusetts, Mass.govhttps://www.mass.gov/info-details/bradfords-manuscript-of-plimoth-plantation
- « State Library of Massachusetts : The Lost Bradford Manuscript » State Library of Massachusetts, blog de la bibliothèquehttps://mastatelibrary.blogspot.com/2017/05/the-lost-bradford-manuscript.html
- « From Of Plimouth Plantation (1630-1650), From BOOK ONE, CHAPTER 4 (Showing the Reasons and Causes of their Removal) » The Renewable Anthology of Early American Literature, Maricopa Community Collegeshttps://open.maricopa.edu/earlyamericanliteratureanthology/chapter/from-of-plimouth-plantation-1630-1650-from-book-one-chapter-4/
- « Decision to Emigrate to America » Pilgrim Hall Museumhttps://www.pilgrimhall.org/decision-to-emigrate-to-america/
- « Probate Inventory of the Mayflower (1624) » MayflowerHistory.comhttp://mayflowerhistory.com/probate-inventory-of-the-mayflower
- « A relation or iournall of the beginning and proceedings of the English plantation setled at Plimouth in New England » Internet Archive, collection de la John Carter Brown Libraryhttps://archive.org/details/relationoriourna00unse
- « New-Englands memoriall » Internet Archive, collection de la John Carter Brown Libraryhttps://archive.org/details/newenglandsmemor00mort_0
- « Les voyages du sieur de Champlain Xaintongeois, capitaine ordinaire pour le roy, en la marine » Internet Archive, Boston Public Libraryhttps://archive.org/details/lesvoyagesdusieu00cham_1
- « Patuxet » Pilgrim Hall Museumhttps://www.pilgrimhall.org/patuxet/
- « New Hypothesis for Cause of Epidemic among Native Americans, New England, 1616–1619 » Emerging Infectious Diseases, CDChttps://wwwnc.cdc.gov/eid/article/16/2/09-0276_article
- « Tisquantum » Plimoth Patuxet Museumshttps://plimoth.org/yath/unit-3/tisquantum
- « This Land is Their Land : The Wampanoag Indians, Plymouth Colony, and the Troubled History of Thanksgiving by David J. Silverman (2019) » Not Even Past, université du Texas à Austinhttps://notevenpast.org/this-land-is-their-land-the-wampanoag-indians-plymouth-colony-and-the-troubled-history-of-thanksgiving-by-david-j-silverman-2019/
- « Pour en finir avec le mythe des origines : Le Mayflower compact » Perséehttps://www.persee.fr/doc/ether_0014-2239_2002_num_77_2_3689
- « Bertrand Van Ruymbeke, L’Amérique avant les États-Unis. Une Histoire de l’Amérique anglaise, 1497-1776 », compte rendu de Pierre-François Peirano E-rea, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/erea/4521
- « The « First Thanksgiving » » Pilgrim Hall Museumhttps://www.pilgrimhall.org/thanksgiving-national-day-of-mourning/the-first-thanksgiving/
- « Eye-Witness Account of the 1621 Harvest Celebration » Plimoth Patuxet Museumshttps://plimoth.org/yath/unit-4/eye-witness-account-of-the-1621-harvest-celebration
- « Thanksgiving 2018 : What Is the History of Thanksgiving ? » National Geographichttps://www.nationalgeographic.com/history/article/151121-first-thanksgiving-pilgrims-native-americans-wampanoag-saints-and-strangers
- « History of Plymouth Rock » Pilgrim Hall Museumhttps://www.pilgrimhall.org/history-of-plymouth-rock/


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