On objectera que Québec existait avant Québec, et l’objection tient. La pointe qui s’avance dans le Saint-Laurent était fréquentée depuis environ trois mille ans quand Samuel de Champlain y débarque, et le nom qu’il écrit Quebecq désignerait, dans la langue des Innus, que les Français appellent Montagnais, l’endroit où le fleuve se rétrécit. En 1535, Jacques Cartier avait hiverné à côté d’un village iroquoien d’environ cinq cents personnes, Stadaconé, dont le chef s’appelait Donnacona. Lorsque les Français reviennent sur le fleuve en 1603, le village a disparu, et personne ne sait encore avec certitude ce que sont devenus ses habitants.
Monopole prolongé pour une année
Parcs Canada recense les causes avancées pour la disparition des Iroquoiens du Saint-Laurent sans en retenir aucune : guerres entre nations, liées ou non au commerce naissant avec les Européens, épidémies et dégradation du climat. Pour les nations du fleuve, le découpage européen de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, ne correspond à rien, et il ne sert ici que de repère commode.
Le 27 mai 1603, à la pointe Saint-Mathieu près de Tadoussac, le chef innu Anadabijou reçoit les Français devant un millier d’Innus, d’Algonquins et d’Etchemins réunis pour la traite et pour fêter une victoire sur les Agniers, la nation mohawk de la Confédération haudenosaunee. Simple observateur, Champlain nomme la cérémonie une « tabagie » et rapporte dans Des Sauvages, imprimé à Paris la même année, qu’Anadabijou s’est dit « fort aise que sadicte Majesté peuplast leur terre, & fist la guerre à leurs ennemis », phrase connue par sa seule plume et qui scelle une alliance plusieurs fois confirmée ensuite. Cinq ans plus tard, le cadre juridique de l’entreprise tient à un fil. Pierre Dugua de Mons avait obtenu le 18 décembre 1603 le monopole du commerce des fourrures pour dix ans ; ses concurrents le font révoquer en 1607, et le roi accepte, le 7 janvier 1608, de le prolonger d’une seule année pour compenser ses pertes.
Le site, c’est François Gravé Du Pont qui le propose, un capitaine malouin qui pratique la traite sur le Saint-Laurent depuis une vingtaine d’années. Dugua reste en France et nomme Champlain son lieutenant, premier titre officiel de sa carrière. Parmi ceux qui quittent Honfleur le 13 avril 1608 figurent de jeunes ouvriers recrutés à Paris sur le chantier de la place Royale, aujourd’hui place des Vosges, chargés de bâtir un poste fortifié qui attire les Innus et les Algonquins à la traite, en amont des navires basques qui fréquentent Tadoussac.
« Pendu et étranglé audit Québecq »
Arrivé le 3 juillet, Champlain écrit n’avoir pu trouver lieu « plus commode, ny mieux situé que la pointe de Quebecq ». D’après sa propre description, le logement compte trois corps de logis à deux étages, chacun de trois toises de long sur deux et demie de large, la toise valant un peu moins de deux mètres, et un magasin de six toises sur trois posé sur une cave de six pieds de haut, avec une galerie extérieure au second étage. Des fossés de quinze pieds de large et six de profondeur entourent le tout, et des pointes d’éperons portent les canons près du fleuve. Pour les murs, on monte du colombage garni de torchis ou de pièces de bois couchées, et l’on ne maçonne que les fondations, avec la pierre trouvée sur place, le caillou de la grève et le schiste de la falaise. Publiée en 1613 sous le titre Abitation de Quebecq, la gravure tirée de son dessin porte une légende lettrée de A à R qui énumère magasin, colombier, corps de logis, cadran, galeries, logis du sieur de Champlain, pont-levis, fossés, plates-formes à canon, jardin, cuisine. Sur le colombier, les archéologues doutent qu’il ait jamais existé. Mieux vaut garder la graphie de la gravure, Abitation sans h, car elle rappelle qu’en 1608 le mot désigne un bâtiment et pas encore un lieu de mémoire.
Quelques jours après l’arrivée, un serrurier, Jean Duval, entraîne plusieurs compagnons dans un complot. Il s’agit d’étouffer Champlain dans son sommeil, ou de simuler une alerte nocturne pour l’abattre dans la confusion, puis de livrer le poste aux Basques ou aux Espagnols mouillés à Tadoussac. Un autre serrurier, Antoine Natel, dénonce l’affaire. Réuni sur place, un tribunal condamne Duval à être « pendu et étranglé audit Québecq, et sa tête mise au bout d’une pique pour être plantée au lieu le plus éminent » ; ses complices repartent pour la France aux fers.
Huit sur vingt-huit
L’hiver venu, Champlain secourt plusieurs groupes d’Innus affamés, mais il ne peut rien contre la dysenterie, que l’on attribue à des anguilles mal fumées, ni contre le scorbut qui frappe à partir de février 1609, quand la neige tombe en abondance. Le chirurgien Bonnerme ouvre les corps des victimes pour comprendre le mal et finit par en mourir. Au livre II des Voyages de 1613, Champlain tient le compte en une ligne. « Il ne restoit plus que huit de 28 que nous estions, encores la moitié de ce qui restoit estoit mal disposée. » Le 5 juin, une chaloupe amène le sieur Des Marais, gendre de Gravé, avec la nouvelle que son beau-père est à Tadoussac depuis le 28 mai.
Personne n’a laissé la liste des morts.
Les chiffres eux-mêmes se discutent. Dans la notice Larousse comme dans celle du Dictionnaire canadien, on lit seize morts sur vingt-cinq hommes, ce qui ne se concilie pas avec le compte de Champlain sans une source que nous n’avons pas retrouvée. Quant au seul décompte de première main, il vient d’un auteur qui écrit pour son roi et ses bailleurs, qui n’avait probablement aucune raison de grossir la saignée, mais qui est seul, et c’est déjà une limite. Un premier cimetière reçoit les corps, et Champlain le signale d’une croix sur sa carte de Québec de 1613. Près de là, soixante-treize ans plus tôt, vingt-cinq hommes de Cartier étaient morts du scorbut avant que les gens de Stadaconé leur procurent une potion à base de cèdre blanc.
Louis Hébert débarque avec les siens
En juillet 1617 arrive la première famille, celle de l’apothicaire Louis Hébert et de Marie Rolet. Leur fille Anne épouse Étienne Jonquet l’été suivant, premier mariage célébré dans la colonie. La cinquantaine d’habitants vivote. Champlain y passe peu de temps et plaide à Paris, où le roi lui accorde en décembre 1618 une pension annuelle de 600 livres. Le 18 août 1621, il réunit la soixantaine d’habitants français, et un cahier de remontrances part pour le roi ; en juillet 1626, il retrouve une soixantaine de personnes dans le dénuement. Marcel Trudel a intitulé Le comptoir le tome de son Histoire de la Nouvelle-France consacré aux années 1604 à 1627, et le mot tient toujours.
En 1627, Richelieu crée la Compagnie de la Nouvelle-France, dite des Cent-Associés, qui doit faire passer au Canada plusieurs centaines de colons catholiques par an. Les 17 et 18 juillet 1628, dans le golfe, les frères Kirke, corsaires autorisés par Charles Iᵉʳ, capturent quatre navires de la compagnie et leurs quatre cents passagers, plus de six fois la soixantaine d’habitants de Québec. Le 19 juillet 1629, faute de vivres et de moyens de résister, Champlain signe la reddition, alors que la paix de Suse, conclue le 24 avril, a déjà mis fin à la guerre ; les dates sont celles des sources françaises, en nouveau style, l’Angleterre comptant encore selon le calendrier julien.
Une vingtaine de Français au moins restent sur place. Le foyer de Guillaume Couillard et de Guillemette Hébert est le seul qui compte des enfants, et il garde Espérance et Charité, deux jeunes Innues confiées à Champlain l’année précédente. Olivier Le Jeune demeure aussi, un garçon d’origine guinéenne ou malgache, vraisemblablement vendu comme esclave par l’un des Kirke au commis Olivier Le Baillif.
Champlain n’a jamais porté le titre de gouverneur. Sa commission du 21 mars 1629 le fait commandant « en l’absence de Monseigneur le Cardinal ». Quand il revient, le 23 mai 1633, avec environ cent cinquante colons, la colonie compte deux cent vingt-sept habitants.
Le pronom de 1632
En 2008, Mathieu d’Avignon a tiré de sa thèse un livre au titre explicite, Champlain et les fondateurs oubliés. Il y montre qu’en réunissant ses récits dans les Voyages de la Nouvelle France occidentale, parus en 1632, Champlain retranche les noms de Gravé et de Dugua, passe du « nous » au « je » et s’attribue le rôle de fondateur unique. La notice refondue en 2023 du Dictionnaire biographique du Canada rend d’ailleurs à Gravé le choix du site. Dans la Revue d’histoire de l’Amérique française, Gaston Deschênes a répondu que ces livres sont des récits de voyage et qu’aucun ne prétend distribuer les lauriers. Les défenseurs de Champlain ont mieux encore. Des trois, il est le seul à s’être installé, et c’est lui qui, le 29 octobre 1629 à Londres, remet à l’ambassadeur de France l’original de la capitulation en faisant valoir qu’elle a été signée après la paix, avant deux ans et demi de tractations closes par le traité de Saint-Germain-en-Laye, le 29 mars 1632.
L’autre querelle porte sur l’homme. Dans Champlain’s Dream, paru en 2008 et traduit chez Boréal en 2011, David Hackett Fischer décrit un humaniste qui aurait bâti son projet colonial sur la tolérance envers les nations autochtones. En 2019, le Bulletin d’histoire politique répond par un numéro intitulé « Champlain : le rêve et les faits », où écrivent notamment Michel De Waele, de l’université Laval, et Paul Cohen, de l’université de Toronto, et dont un article juge réducteur et anachronique le portrait des rapports de Champlain avec les Amérindiens. En juillet 1609, près de Ticonderoga, c’est bien Champlain qui abat d’une arquebuse deux chefs agniers, au service d’une alliance qu’il n’avait pas nouée seul.
Sous Notre-Dame-des-Victoires
Aucune image authentique de Champlain n’est connue. Diffusée vers 1854 sous son nom et attribuée à Louis-César-Joseph Ducornet, la lithographie qui lui sert de visage dérive d’une gravure de Balthasar Moncornet, datée de 1654, qui représente le contrôleur général des finances Michel Particelli d’Émery ; le portrait peint en 1870 par Théophile Hamel d’après elle figure dans la collection de la Chambre des communes, numéro O-604, sous le titre de faux portrait. En 2012, le généalogiste Jean-Marie Germe a repéré dans le registre du temple protestant Saint-Yon de La Rochelle le baptême, le 13 août 1574, d’un Samuel fils d’Anthoynne Chapeleau et de Margerite Le Roy, acte conservé aux Archives départementales de la Charente-Maritime et exposé en 2013 à Gatineau ; or les parents de Champlain se nommaient Anthoine de Champlain et Margueritte Le Roy. La coïncidence est forte, mais Chapeleau est un nom très répandu en Saintonge et l’on connaît plusieurs Marguerite Le Roy dans les registres.
Champlain meurt à Québec le 25 décembre 1635 et il est inhumé dans une chapelle. Depuis qu’une identification proposée au XIXᵉ siècle a ouvert ce qu’on a appelé la querelle des antiquaires, toutes les interventions menées pour retrouver la sépulture ont échoué, selon le service d’archéologie de la Ville de Québec.
L’Habitation a laissé davantage. Reconstruite en pierre à partir de 1624, réédifiée en 1633 après le départ des Kirke, elle sert d’entrepôt aux Cent-Associés puis de magasin du roi, brûle avec la basse-ville en 1682 et disparaît sous l’église élevée vers 1688, qui prend en 1711 le nom de Notre-Dame-des-Victoires. Qui pousse aujourd’hui la porte de Notre-Dame-des-Victoires, dans le secteur de Place-Royale, marche au-dessus des fondations en pierre des deux tours de l’Habitation, que les fouilles des années 1970 et 1980 ont retrouvées sous l’église, sur un site classé le 27 mars 2008.
Pour aller plus loin
Le poste de 1608 est contemporain de Jamestown, fondé un an plus tôt sur la côte anglaise, et précède le Mayflower de douze ans. Le sort des quatre cents passagers de 1628 rejoint l’histoire de la Compagnie des Cent-Associés et du peuplement laurentien, qui ne décolle qu’après 1633. La présence d’Olivier Le Jeune ouvre le chapitre de l’esclavage en Nouvelle-France, dans le sillage plus large de la traite atlantique. L’alliance de 1603 et le coup d’arquebuse de 1609 conduisent enfin aux guerres franco-iroquoises du XVIIᵉ siècle.
On présente souvent Samuel de Champlain comme le fondateur de Québec, en 1608. C’est exact, mais ce qu’il fonde cette année-là est très petit : un poste fortifié pour acheter des fourrures, avec vingt-huit hommes. Il faudra un quart de siècle pour que ce poste devienne une vraie colonie, et plus longtemps encore pour que Champlain devienne, dans les livres, le seul fondateur.
Un lieu déjà habité
L’endroit n’était pas vide. Des peuples autochtones fréquentaient la pointe de Québec depuis environ trois mille ans. Le nom lui-même viendrait de la langue des Innus, que les Français appellent Montagnais, et désignerait l’endroit où le fleuve se rétrécit.
En 1535, l’explorateur Jacques Cartier avait passé l’hiver près d’un village de cinq cents personnes, Stadaconé. Quand les Français reviennent en 1603, ce village a disparu. On ne sait toujours pas exactement pourquoi : guerres, maladies, climat plus froid sont les explications avancées.
En 1603, Champlain assiste près de Tadoussac à une grande fête où un chef innu, Anadabijou, accueille les Français. Une alliance naît ce jour-là entre les Français et plusieurs nations du fleuve, qui ont des ennemis communs.
Un privilège d’un an
Le projet de 1608 est d’abord commercial. Pierre Dugua de Mons a reçu du roi le droit exclusif de faire le commerce des fourrures. Ce privilège lui a été retiré, puis rendu pour une seule année. C’est dans ce délai très court que Québec est créée.
Le lieu a été proposé par un capitaine qui connaît bien le fleuve, François Gravé Du Pont. Champlain devient le lieutenant de Dugua, resté en France.
Arrivé le 3 juillet 1608, Champlain fait construire l’Abitation, un bâtiment fortifié en bois. Elle compte trois maisons à deux étages, un magasin sur une cave, des fossés et des canons. Un dessin publié en 1613 montre même un pigeonnier, que les archéologues croient imaginaire.
Quelques jours après l’arrivée, un serrurier, Jean Duval, prépare l’assassinat de Champlain. Il est dénoncé, jugé sur place et pendu.
Un hiver terrible
Le premier hiver est meurtrier. Les hommes souffrent de dysenterie et surtout du scorbut. Le chirurgien en meurt lui aussi. Au printemps de 1609, selon Champlain, il ne reste que huit hommes sur vingt-huit.
D’autres ouvrages donnent seize morts sur vingt-cinq. On ne peut pas trancher, car personne n’a laissé la liste des morts et Champlain est le seul témoin à avoir donné un chiffre.
Une colonie minuscule
Pendant vingt ans, Québec reste un poste de commerce. La première famille, celle de l’apothicaire Louis Hébert, arrive en 1617. Au début des années 1620, on compte une soixantaine d’habitants.
En 1628 et 1629, la France et l’Angleterre sont en guerre. Des corsaires anglais, les frères Kirke, capturent les navires qui apportent vivres et colons, puis obtiennent la reddition de Québec affamée en juillet 1629. La paix avait pourtant déjà été signée en Europe. Une vingtaine de Français restent sur place, dont une seule famille avec enfants, et un jeune garçon venu d’Afrique ou de Madagascar, vendu comme esclave.
Québec est rendue à la France en 1632. Quand Champlain revient en 1633, la colonie compte deux cent vingt-sept habitants. Il n’a jamais eu le titre de gouverneur.
Qui a fondé Québec ?
Des historiens discutent aujourd’hui l’image de Champlain. L’un d’eux montre que, dans son livre de 1632, Champlain a effacé les noms de Gravé et de Dugua pour se présenter comme seul fondateur. D’autres répondent que ses livres sont des récits de voyage et qu’ils ne prétendent pas distribuer les mérites.
Un historien américain a décrit Champlain comme un humaniste respectueux des peuples autochtones. D’autres chercheurs jugent ce portrait réducteur et anachronique. En 1609, c’est pourtant Champlain lui-même qui tue d’un coup d’arquebuse deux chefs ennemis de ses alliés.
Beaucoup de choses restent inconnues. Le portrait le plus connu de Champlain représente en réalité un autre homme. Sa date de naissance est incertaine. Sa tombe n’a jamais été retrouvée.
Les restes de son Abitation, eux, sont connus. Rebâtie en pierre, puis détruite par un incendie en 1682, elle a laissé des fondations que les archéologues ont retrouvées sous l’église Notre-Dame-des-Victoires, à Québec.
La description détaillée de l’Abitation, le débat sur les chiffres du premier hiver et les arguments des historiens qui discutent le rôle de Champlain occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Samuel de Champlain, Des Sauvages, ou voyage de Samuel Champlain, de Brouage, fait en la France nouvelle, l’an mil six cens trois, Paris, C. de Monstr’œil, [1603], harangue d’Anadabijou à la tabagie du 27 mai 1603 citée d’après le Dictionnaire biographique du Canada
- Samuel de Champlain, Les Voyages du sieur de Champlain Xaintongeois, capitaine ordinaire pour le Roy, en la marine, Paris, Jean Berjon, 1613, livre II (choix du site, description du logement, complot de Jean Duval, hivernage 1608-1609, arrivée de Des Marais le 5 juin 1609) et carte de Québec portant la croix du premier cimetière ; édition consultée C.-H. Laverdière (éd.), Œuvres de Champlain, t. III, Québec, Imprimé au Séminaire par G.-E. Desbarats, 1870
- « Abitation de Quebecq », gravure d’après un dessin de Champlain, légende lettrée de A à R, dans les Voyages de 1613 Bibliothèque et Archives Canada, e010774131
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Sources primaires (suite)
- Samuel de Champlain, Les Voyages de la Nouvelle France occidentale, dicte Canada, Paris, Claude Collet, Louis Sevestre et Pierre Le Mur, 1632, avec la reproduction de la commission du 21 mars 1629 qui fait de Champlain le commandant « en l’absence de Monseigneur le Cardinal »
- Registre pastoral du temple Saint-Yon de La Rochelle, baptêmes, acte du 13 août 1574 (Samuel, fils d’Anthoynne Chapeleau et de Margerite Le Roy) Archives départementales de la Charente-Maritime (acte exposé à Gatineau en 2013 ; cote de registre à confirmer)
- Théophile Hamel, faux portrait de Samuel de Champlain, 1870 – Collection de la Chambre des communes, Ottawa, O-604 ; lithographie attribuée à Louis-César-Joseph Ducornet, vers 1854, d’après le portrait de Michel Particelli d’Émery gravé par Balthasar Moncornet en 1654 Bibliothèque et Archives Canada, C-006643
- Site historique et archéologique de l’Habitation-Samuel-De Champlain, fondations en pierre de deux tours et de murs sous l’église Notre-Dame-des-Victoires, Québec, fouilles des années 1970 et 1980, classé le 27 mars 2008 collection archéologique de référence de Place-Royale
Bibliographie
- Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, t. II, Le comptoir, 1604-1627, Montréal, 1966, 554 p. Fides
- Mathieu d’Avignon, Champlain et les fondateurs oubliés. Les figures du père et le mythe de la fondation, Québec, 2008, xvi-540 p. Presses de l’Université Laval
- Gaston Deschênes, compte rendu de Mathieu d’Avignon, Champlain et les fondateurs oubliés, Revue d’histoire de l’Amérique française 62 (2), 2008, p. 294-300 Institut d’histoire de l’Amérique française
- David Hackett Fischer, Le Rêve de Champlain, traduit de l’anglais par Daniel Poliquin, Montréal, 2011 (éd. originale Champlain’s Dream, 2008) Éditions du Boréal
- « Champlain : le rêve et les faits », Bulletin d’histoire politique 27 (2), hiver 2019, numéro thématique Bulletin d’histoire politique
Sources en ligne
- « CHAMPLAIN, SAMUEL DE – Dictionnaire biographique du Canada », nouvelle biographie, mai 2023 Université Laval et University of Torontohttps://www.biographi.ca/fr/bio/champlain_samuel_de_1E.html
- « Fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain », Commémorations nationales 2008 FranceArchives, ministère de la Culturehttps://francearchives.gouv.fr/fr/commemo/recueil-2008/39343
- « Le site historique et archéologique de l’Habitation-Samuel-De Champlain », Les carnets du patrimoine, 2008 ministère de la Culture et des Communications du Québec, Répertoire du patrimoine culturelhttps://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/document/rpcq_bien_97606_202500.PDF?id=202500
- « La dispersion des Iroquoiens du Saint-Laurent », Lieu historique national Cartier-Brébeuf Parcs Canadahttps://parcs.canada.ca/lhn-nhs/qc/cartierbrebeuf/culture/autochtone-indigenous/natcul7
- « Stadaconé » L’Encyclopédie canadienne, Historica Canadahttps://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/stadacone
- « Samuel de Champlain » L’Encyclopédie canadienne, Historica Canadahttps://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/samuel-de-champlain
- « Archive Larousse : Grande Encyclopédie Larousse - Champlain (Samuel de) » Laroussehttps://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/2801
- « O-604 Faux portrait de Samuel de Champlain 1870 » Chambre des communes, Collection Histoire, art et architecturehttps://www.noscommunes.ca/heritage/fr/collection/2373
- « Artistic representations » Fiducie du patrimoine ontarienhttps://www.heritagetrust.on.ca/pages/our-stories/exhibits/samuel-de-champlain/artistic-representations
- « Fiducie du patrimoine ontarien | Historique », exposition Champlain 400 Fiducie du patrimoine ontarienhttps://www.heritagetrust.on.ca/fr/pages/our-stories/exhibits/champlain-400/background
- « Tombeau de Champlain : Aux sources de l’archéologie québécoise » Ville de Québec, Archéologiehttps://archeologie.ville.quebec.qc.ca/sites/tombeau-de-champlain/tombeau-de-champlain-aux-sources-de-l-archeologie-quebecoise/
- « Samuel de Champlain, le protestant », 29 mai 2013 Le Droithttps://www.ledroit.com/2013/05/29/samuel-de-champlain-le-protestant-eff5701ca2f4643c3522f05872f51b9c/
- « « Les oeuvres complètes de Champlain » : Le rêve réhabilité de Champlain », 14 septembre 2019 Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/lire/562596/critique-livre-les-oeuvres-completes-de-champlain-le-reve-rehabilite-de-champlain
- « Champlain et les fondateurs oubliés : les figures du père et le mythe de la fondation » Presses de l’Université Lavalhttps://www.pulaval.com/livres/champlain-et-les-fondateurs-oublies-les-figures-du-pere-et-le-mythe-de-la-fondation

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