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Les marchands assyriens de Kanesh : un commerce à 1 000 kilomètres

Mark Landon / Wikimedia Commons
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Sur la butte de Kültepe, là où se dressaient le palais et les temples, les fouilles ont livré quarante et une tablettes. En contrebas, dans les maisons de la ville basse, elles en ont sorti vingt-deux mille quatre cent soixante. Les archives des marchands assyriens de Kanesh sont des archives privées, écrites par des gens qui vendaient de l’étain, prêtaient à intérêt et réclamaient leurs créances.

Le champ que personne ne montrait aux archéologues

Dès 1880, on achetait au bazar de Kayseri des tablettes cunéiformes que les antiquaires disaient venir de Kültepe ou du village voisin. Publiées à Londres et à Paris dès l’année suivante, elles reçurent le nom de « tablettes cappadociennes ». Ernest Chantre fouilla la butte en 1893 et 1894 sans y trouver une seule inscription, et dut se procurer les siennes auprès des paysans du voisinage. Hugo Winckler y creusa huit jours en 1906, même résultat. Hrozný, dans son rapport de 1927, explique pourquoi. Les villageois tiraient un bon profit de leurs fouilles clandestines et n’avaient renseigné précisément aucun des deux.

En 1925, Bedřich Hrozný, qui venait de déchiffrer le hittite, acheta six cents tablettes à ces mêmes fermiers avant d’apprendre d’eux que le gisement se trouvait dans les champs bordant la butte, à l’emplacement de l’ancien quartier marchand. Il y creusa et rapporta un millier de tablettes, partagées aujourd’hui entre Istanbul et Prague, sans qu’on distingue toujours ce qu’il a fouillé de ce qu’il a acheté. Les fouilles régulières commencent en 1948 sous la direction de Tahsin et Nimet Özgüç et se poursuivent, aujourd’hui sous celle de Fikri Kulakoğlu. Elles ne livrent pas que des tablettes. Des squelettes de lion et d’ours attestent des chasses royales, et les fragments d’une grande jarre portent, en argile appliquée, un joueur de lyre au masque d’oiseau entouré de danseurs nus.

Les archives ont été retrouvées là où leurs propriétaires les rangeaient, dans des jarres, des paniers et des coffres posés sur des étagères, parfois sur une natte de paille dans un coin de pièce. Cette disposition domestique, décrite par Cécile Michel, permet d’attribuer un lot à une maison, une maison à une famille, et de suivre trois générations d’une même firme.

L’état de publication mérite d’être regardé de près. En 2011, on comptait environ 22 500 documents paléo-assyriens exhumés à Kanesh, dont 4 800 sortis avant 1948 et pour la plupart édités, et 17 700 issus des fouilles turques dont un millier seulement avait paru. Soit un quart de l’ensemble. La décennie suivante a été plus rapide, dix volumes de la série Kültepe Tabletleri donnant accès à plus de deux mille textes. Le total bouge lui aussi, autour de 23 500 aujourd’hui, parce que les campagnes en ajoutent chaque année et que les raccords entre fragments modifient le compte.

Trois quarts du gisement attendent encore un éditeur, et ce rapport ne bouge que lentement.

Sur le dos des ânes, de l’étain et des étoffes

Le trajet fait environ 1 000 kilomètres. Le Metropolitan Museum, qui conserve un compte de caravane lié à la firme d’Imdī-ilum, actif entre 1888 et 1876 avant notre ère, compte six à huit semaines pour le parcourir à dos d’âne, quand d’autres évaluations montent à deux ou trois mois selon l’état des cols du Taurus. On monte de l’étain et des étoffes depuis Assur, on redescend de l’argent et de l’or. À l’intérieur de l’Anatolie, les mêmes hommes font circuler du cuivre et de la laine.

Un petit carré d’argile conservé aux Harvard Art Museums donne la mécanique en quelques lignes. Sur quarante-deux étoffes provenant de la maison d’Aššur-malik, deux étoffes et demie partent en taxe nishatum, un nombre perdu plus cinq sont prélevées au titre de la préemption, une étoffe est portée disparue, quarante restent, et l’administration du kārum en prend trois et demie. Le vocabulaire de ces prélèvements a été trié en 1972 par Klaas Veenhof, dans un ouvrage qui demeure l’entrée technique du sujet. Les marchands payaient à la sortie d’Assur, sur la route, à l’arrivée, et acceptaient de surcroît que le palais anatolien prélève d’avance une part des meilleures étoffes avant toute mise en vente. Leurs lettres chiffrent aussi le logement du personnel, la nourriture et le fourrage des ânes, postes qui reviennent dans presque tous les comptes. Le document du Metropolitan porte pour sa part une trace plus humaine. Le solde final y est donné pour une mine et cinquante sicles d’argent, alors que l’addition des postes donne une mine, quarante-huit sicles et cinq sixièmes, et plusieurs grattages montrent que le scribe avait pourtant travaillé avec soin. Ces petits écarts sont fréquents dans les textes paléo-assyriens.

Combien de marchandise, au total ? Hakan Erol a interrogé une base de plus de douze mille textes de Kültepe, dont beaucoup restent inédits. Environ 2 360 talents d’étain y sont mentionnés, soit 70,8 tonnes. L’or attesté pèse quelque 480 kilos, dont 92 seulement remontent vers Assur, à peine trois kilos par an sur les trente années les mieux documentées. Ces totaux comptent des enregistrements conservés, et la masse réellement transportée leur échappe. Rapportés l’un à l’autre, ils donnent un talent d’environ trente kilos.

Les tablettes ne disent pas non plus d’où venait l’étain, se bornant à évoquer des sources situées à l’est d’Assur. Une analyse d’isotopes conduite en 2024 sur des bronzes du site les rejoint en partie, puisque les objets du grand commerce assyrien portent tous des valeurs compatibles avec un métal d’Asie centrale, alors que les bronzes plus anciens mêlent étain local et étain asiatique.

Faire passer la marchandise par le chemin détourné

Le commerce reposait sur des serments. Cahit Günbattı a publié en 2004 deux textes de traité trouvés à Kültepe, qui fixent les obligations réciproques d’un souverain anatolien et des Assyriens. Veenhof a relevé que ces accords portaient sur les tarifs de la taxe d’importation et sur le droit de préemption, sans rien dire des prix, des équivalences ni des quantités. Assur protégeait par ailleurs sa propre production en limitant le commerce des étoffes anatoliennes. Le fer et le lapis-lazuli venu d’Afghanistan relevaient d’un monopole, et le prix du premier pouvait atteindre plusieurs fois celui de l’or.

Là où il y a des taxes, il y a un chemin détourné. Un marchand nommé Buzāzu écrit à ses transporteurs de faire passer l’étain par la piste étroite si elle est dégagée et, à défaut, d’en faire de petits paquets à introduire progressivement dans Kanesh, dissimulés sous les vêtements. Une autre lettre donne la variante logistique, l’étain porté jusqu’à la ville de Hurrama, puis introduit par des gens du lieu en paquets de dix à quinze mines. Kunilum, lui, demande à Pūšu-kēn d’attendre le retour des marchandises dédouanées pour les mêler aux marchandises non déclarées. La maison de Pūšu-kēn fut perquisitionnée, on y trouva de la contrebande et il fit de la prison, ce qui n’empêcha pas un collègue de lui écrire ensuite pour lui demander le même service.

Nous le savons parce que les fraudeurs mettaient leurs consignes par écrit et archivaient les lettres.

Les étoffes viennent des maisons d’Assur

Lamassī vivait à Assur. Son mari Pūšu-kēn, un des marchands importants de Kanesh, résidait en Anatolie et rentrait de loin en loin. Mère de quatre fils et d’une ou deux filles, elle tissait avec ses filles et ses domestiques des étoffes qu’il revendait sur les marchés anatoliens. Ses lettres ont été exhumées dans sa maison à lui, avec la copie d’une réponse qu’il lui avait adressée.

Le métier avait ses contraintes matérielles. La laine devenait difficile à obtenir parce que les nomades qui venaient tondre leurs moutons près d’Assur étaient retenus au sud par une guerre, et Lamassī demande à son mari de lui en envoyer depuis l’Anatolie. Sa production étant destinée à la vente, elle était jugée sur la qualité technique de son tissage.

Ces femmes ne se contentaient pas de produire. Cécile Michel a rassemblé en 2020 les textes qui les concernent, créances, contrats de mariage, de divorce et de succession, correspondance. Tarām-Kūbi écrit à son mari, Tariša affronte à Assur les créanciers d’un père mort endetté, d’autres prêtent et investissent. Les séparations duraient des années, et Lamassī est morte à Assur alors que son mari se trouvait encore à Kanesh.

Une réserve s’impose sur l’usage de ces textes. Ils décrivent un milieu très particulier, celui des familles engagées dans un commerce lointain, où l’absence prolongée des hommes crée mécaniquement de l’autonomie féminine, et rien n’autorise à en tirer un tableau valable pour tout le Proche-Orient du IIᵉ millénaire.

Polanyi contre les tablettes

Karl Polanyi s’est servi du commerce paléo-assyrien, dans deux textes de 1957 et 1968, pour illustrer sa thèse d’échanges sans marché. Les marchands y étaient des agents opérant pour le compte d’une institution, les équivalences relevaient de la coutume, et la formation des prix par l’offre et la demande n’avait pas sa place. Le modèle était élégant et portait sur une documentation alors mince.

Veenhof l’a attaqué frontalement en 1972. Il existait en Anatolie des marchés où les marchandises se vendaient avec profit, les prix variaient, l’argent fonctionnait comme monnaie, des créances circulaient au porteur. Une large part du commerce était menée par des marchands pour leur propre compte. Mogens Trolle Larsen y voit la première société commerciale attestée.

Le camp adverse conserve pourtant du solide. Le cadre institutionnel existait bel et bien, avec des traités jurés, un kārum doté d’une assemblée et d’une juridiction, une cité d’Assur qui légiférait sur les marchandises autorisées, un palais anatolien qui se servait avant les autres. La remarque de Veenhof sur les traités indique où passe la ligne. L’institution encadrait les tarifs et l’accès au marché, elle ne fixait pas les prix.

Si c’est un marché, il se comporte comme un marché. En reconstituant la chronologie à partir de la liste des éponymes de Kültepe, qui aligne 255 noms et que la dendrochronologie du site recoupe, Gojko Barjamovic, Thomas Hertel et Mogens Trolle Larsen ont montré en 2012 que le système animant le commerce terrestre s’était effondré au bout d’une trentaine d’années, vers 1895-1865. Un pic porté par de nouveaux montages en association, puis une récession qu’ils rattachent aux successions, la mort des grands marchands dispersant leurs fonds entre héritiers.

Le quartier a brûlé au terme du niveau II, ses habitants abandonnant sur place l’essentiel de leurs biens, avant d’être reconstruit pour un second temps. Parmi les objets sortis de Kültepe figure une arme de bronze inscrite É.GAL a-ni-ta ru-ba-im, « palais d’Anitta le prince ». Anitta, fils de Pitḫana, est connu par des tablettes du site et par un texte que la tradition hittite recopia bien plus tard. Des deux appellations en circulation, poignard reste préférable à pointe de lance, parce que c’est sous ce nom que Tahsin Özgüç a publié l’objet.

Cinquante enveloppes dans un couloir de musée

Une lettre paléo-assyrienne partait enfermée dans une enveloppe d’argile portant les seuls noms de l’expéditeur et du destinataire, plus les empreintes de son sceau-cylindre. Le destinataire la brisait pour lire. Une enveloppe retrouvée intacte signifie donc que la lettre n’est jamais parvenue à celui qu’elle visait. Au siècle dernier, on en a ouvert quelques-unes, ce qui a détruit sans retour les scènes minuscules des empreintes.

Un scanner tomographique transportable a été construit au centre DESY de Hambourg pour cette raison. Il pèse 420 kilos, se démonte en huit éléments et fonctionne sur une prise de courant ordinaire. Essayé au musée du Louvre en février 2024, il a été installé pour trois semaines à partir de la mi-septembre dans le couloir du Kurşunlu Han, ancien caravansérail devenu le musée des civilisations anatoliennes d’Ankara. Soixante-quatre tomographies y ont été enregistrées sur quarante-huit objets.

Une lettre en est sortie. L’enveloppe Kt 94/k 1150, qui vient de la maison de Šalim-Aššur, mesure 5,3 sur 4,9 sur 2,6 centimètres. Anna-anna y écrit à son mari Ennum-Aššur qu’elle est allée et revenue chez un certain Laqēpum réclamer de l’argent prêté, que l’homme se dit quitte, qu’elle a menacé de produire des témoins, et qu’il refuse net de lui remettre la somme en annonçant qu’il la versera au mari lorsqu’il rentrera. Elle lui demande de venir sous dix jours. Une autre enveloppe présentait un renflement, et la tomographie a montré qu’elle contenait deux tablettes, la seconde ajoutée en petit format ovale parce que la place manquait.

Le scanner a aussi corrigé une reconstitution que l’on croyait acquise. Des expériences menées dans les années 1990 avaient conclu que ces enveloppes étaient façonnées d’une seule couche d’argile étendue sur la tablette, quand les coupes tomographiques les montrent systématiquement faites de plusieurs couches repliées, ce qui les rendait sans doute plus solides au transport. Dans la pâte de l’une d’elles, une masse claire s’est révélée être un grain d’orge, reconnu par l’archéobotaniste de la mission à sa forme aplatie et à ses extrémités en biseau. Plusieurs centaines d’enveloppes scellées attendent encore leur tour dans les magasins du musée d’Ankara, et chacune contient une lettre que son destinataire n’a jamais reçue.

Pour aller plus loin

Par l’écriture, le sujet croise l’invention et la diffusion du cunéiforme, puisque ces tablettes sont les plus anciens documents écrits mis au jour en Anatolie. Vers l’aval, il rejoint la formation du royaume hittite, dont Anitta et son père sont les premiers souverains identifiables, ainsi que la question des routes de l’étain au Bronze.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Lettre d’Anna-anna à son mari Ennum-Aššur, tablette scellée dans son enveloppe d’argile, enveloppe de 5,3 × 4,9 × 2,6 cm, maison de Šalim-Aššur, ville basse de Kanesh, campagne de 1994 Musée des civilisations anatoliennes, Ankara, Kt 94/k 1150
  2. Lettre d’Inba-Aššur, enveloppe intacte de 5,5 × 5,2 × 3,1 cm contenant une tablette principale et une tablette d’appoint ovale, campagne de 1994 Musée des civilisations anatoliennes, Ankara, Kt 94/k 602
  3. Lettre d’Ali-ahum et Aššur-taklāku sur l’annulation d’une créance, enveloppe scellée renfermant un grain d’orge dans son argile, campagne de 1993 Musée des civilisations anatoliennes, Ankara, Kt 93/k 144
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Sources primaires (suite)

  1. Compte de caravane paléo-assyrien, argile, importation de quarante-deux étoffes avec taxe nishatum, préemption et part du kārum Harvard Art Museums, objet 289653
  2. Compte de caravane de la firme d’Imdī-ilum, argile, période des comptoirs paléo-assyriens, probablement Kültepe The Metropolitan Museum of Art, New York
  3. Lettre du marchand Kunilum à Pūšu-kēn et Rabi-Aššur sur le mélange de marchandises déclarées et non déclarées British Museum, Londres, W 1919-0712-81
  4. Tablette cunéiforme dans son enveloppe d’argile entrouverte, période des comptoirs assyriens British Museum, Londres, W 1921-0709-166 et W 1921-0709-166-a
  5. Arme de bronze inscrite É.GAL a-ni-ta ru-ba-im, « palais d’Anitta le prince », Kültepe publiée par Tahsin Özgüç, Belleten XX
  6. Liste éponymale de Kültepe dite KEL G, argile, fouilles de Kültepe éditée par Cahit Günbattı, 2008
  7. Deux textes de traité entre les Assyriens et un souverain anatolien, Kültepe édités par Cahit Günbattı, 2004

Bibliographie

  1. Cécile Michel, *Correspondance des marchands de Kaniš au début du IIe millénaire avant J.-C.*, Littératures anciennes du Proche-Orient 19, Paris, 2001 Éditions du Cerf
  2. Cécile Michel, *Women of Aššur and Kaneš. Texts from the Archives of Assyrian Merchants*, Writings from the Ancient World 42, Atlanta, 2020 SBL Press
  3. Cécile Michel, « The Private Archives from Kaniš Belonging to Anatolians », *Altorientalische Forschungen* 38 (1), 2011, p. 94-115, DOI 10,1524/aofo.2011,0007 De Gruyterhttps://doi.org/10.1524/aofo.2011.0007
  4. Cécile Michel, « Femmes au foyer et femmes en voyage. Le cas des épouses des marchands assyriens au début du IIe millénaire av. J.-C. », *Clio. Histoire, femmes et sociétés* 28, 2008, p. 17-38 Clio. Histoire, femmes et sociétés
  5. Cécile Michel, Christian G. Schroer, Stephan Olbrich et alii, « Deciphering 4000-year-old cuneiform letters hidden in clay envelopes using a mobile X-ray computed tomography scanner », *npj Heritage Science* 14, 303, 2026, DOI 10,1038/s40494-026-02568-7 Springer Naturehttps://doi.org/10.1038/s40494-026-02568-7
  6. Klaas R. Veenhof, *Aspects of Old Assyrian Trade and its Terminology*, Leyde, 1972 Brill
  7. Klaas R. Veenhof, « Trade and Politics in Ancient Assur. Balancing of Public, Colonial and Entrepreneurial Interests », dans Carlo Zaccagnini (dir.), *Mercanti e politica nel mondo antico*, Rome, 2003 Saggi di storia antica 21
  8. Klaas R. Veenhof, « Bibliographical column 22  : Kültepe Texts 1990-2010-2020, Part 1 », *Revue d’assyriologie et d’archéologie orientale* 114, 2020, p. 189-240, DOI 10,3917/assy.114,0189 Revue d’assyriologie et d’archéologie orientalehttps://doi.org/10.3917/assy.114.0189
  9. Mogens Trolle Larsen, *Ancient Kanesh. A Merchant Colony in Bronze Age Anatolia*, Cambridge, 2015 Cambridge University Press
  10. Gojko Barjamovic, Thomas Hertel et Mogens Trolle Larsen, *Ups and Downs at Kanesh. Chronology, History and Society in the Old Assyrian Period*, PIHANS 120, Leyde, 2012 Nederlands Instituut voor het Nabije Oosten
  11. Jan Gerrit Dercksen, *The Old Assyrian Copper Trade in Anatolia*, PIHANS 75, Leyde et Istanbul, 1996 Nederlands Historisch-Archaeologisch Instituut
  12. Hakan Erol, « Old Assyrian Metal Trade, its Volume and Interactions », *Belleten* 83 (298), 2019, p. 779-806, DOI 10,37879/belleten.2019 779 Türk Tarih Kurumuhttps://doi.org/10.37879/belleten.2019
  13. Wayne Powell, K. Aslıhan Yener, Gojko Barjamovic, Fikri Kulakoğlu, Evren Yazgan et Ryan Mathur, « Tin isotopes reveal changing patterns of tin trade, connectivity and consumption from Anatolia and Central Asia at Kültepe », *Journal of Archaeological Science* 162, 2024, 105917, DOI 10,1016/j.jas.2023,105917 Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.jas.2023.105917
  14. Cahit Günbattı, « Two Treaty Texts Found at Kültepe », dans Jan Gerrit Dercksen (dir.), *Assyria and Beyond. Studies Presented to Mogens Trolle Larsen*, PIHANS 100, Leyde, 2004, p. 249-268 Nederlands Instituut voor het Nabije Oosten
  15. Cahit Günbattı, « An Eponym List (KEL G) from Kültepe », *Altorientalische Forschungen* 35 (1), 2008, p. 103-132 De Gruyter
  16. Bedřich Hrozný, « Rapport préliminaire sur les fouilles tchécoslovaques du Kultèpè », *Syria* 8 (1), 1927, p. 1-12 Syria. Archéologie, art et histoire

Sources en ligne

  1. « La tomographie dévoile le contenu de lettres scellées il y a 4000 ans », Cécile Michel, blog Brèves mésopotamiennes CNRS Le Journalhttps://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes/la-tomographie-devoile-le-contenu-de-lettres-scellees-il-y-a-4000
  2. « Kültepe et ses tablettes à l’honneur », Cécile Michel, blog Brèves mésopotamiennes CNRS Le Journalhttps://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes/kultepe-et-ses-tablettes-a-lhonneur
  3. « Trade and contraband in ancient Assyria », Mathilde Touillon-Ricci The British Museumhttps://www.britishmuseum.org/blog/trade-and-contraband-ancient-assyria
  4. « Cuneiform Tablet : Old Assyrian Account Text », fiche d’objet 289653 Harvard Art Museumshttps://harvardartmuseums.org/collections/object/289653
  5. « Cuneiform tablet : caravan account », Old Assyrian Trading Colony The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/art/collection/search/325851
  6. « Courriers assyriens  : l’archéologie au pied de la lettre » Inraphttps://www.inrap.fr/courriers-assyriens-l-archeologie-au-pied-de-la-lettre-19733
  7. « Archéologie  : à la rencontre des premières femmes d’affaires, en Mésopotamie », Cécile Michel The Conversationhttps://theconversation.com/archeologie-a-la-rencontre-des-premieres-femmes-daffaires-en-mesopotamie-167006
  8. « Lettres d’une Assyrienne à son mari et réponse de ce dernier (XIXe siècle av. J.-C.) », Cécile Michel CNRS, Images des mathématiqueshttps://images.math.cnrs.fr/lettres-dune-assyrienne-a-son-mari-et-reponse-de-ce-dernier-xixe-siecle-av-j-c-comptes-entre-epoux/
  9. « Rapport préliminaire sur les fouilles tchécoslovaques du Kultèpè », Bedřich Hrozný, *Syria* 8, 1927 Perséehttps://www.persee.fr/doc/syria_0039-7946_1927_num_8_1_3203
  10. « Turkey – The Old Assyrian Merchant Archives of Kültepe », dossier de candidature au registre Mémoire du monde UNESCOhttps://www.unesco.org/en/memory-world/old-assyrian-merchant-archives-kultepe
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