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La Malinche, traîtresse ou survivante : enquête sur Malintzin

Empires ibériques & Amériques colonialesTraites & esclavages3 septembre 202633 sources vérifiées
Unknown authorUnknown author / Wikimedia Commons
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Pour qu’une phrase de Moctezuma parvienne à Cortés, il fallait deux traducteurs et trois langues. L’émissaire parlait nahuatl. Une jeune femme rendait la phrase en maya de la côte. Jerónimo de Aguilar, Espagnol naufragé en 1511 et récupéré à Cozumel en mars 1519, la faisait passer en castillan. Puis on refaisait le trajet dans l’autre sens, réplique après réplique. Le dispositif a tenu quelques mois. Ensuite la jeune femme a su le castillan, et il n’y a plus eu qu’elle. Les Espagnols l’appelaient doña Marina, les Nahuas Malintzin, la postérité la Malinche.

Vingt femmes dans un lot de cadeaux

Le fichier d’autorité du portail espagnol des archives, PARES, retient la date du 15 mars 1519. Les seigneurs mayas chontals de Potonchán viennent de perdre la bataille de Centla. Ils apportent des présents : métal, étoffes, vingt femmes. Le baptême est immédiat, l’une reçoit le nom de Marina, et Cortés la remet à Alonso Hernández Puertocarrero, un hidalgo de sa compagnie. Ce que les Chontals cèdent, ce sont des esclaves.

Elle l’était avant eux. Bernal Díaz del Castillo consacre à son origine le chapitre XXXVII de sa Historia verdadera : fille de caciques d’un village nommé Painala, à huit lieues de Coatzacoalcos, elle perd son père, sa mère se remarie, un fils naît, et pour lui garantir le cacicazgo les parents la livrent de nuit à des marchands de Xicalango en faisant courir le bruit qu’elle est morte. L’esclavage n’est pas ici une importation européenne. Les marchands nahuas vendaient des personnes, les cités tributaires en livraient, et une fille de rang pouvait sortir du circuit par une transaction nocturne.

Sur ce récit, prudence. Yvonne Montaudon a montré que la doña Marina de Bernal Díaz est construite avec des matériaux littéraires : l’enfant noble vendue puis rétablie, qui pardonne aux siens, appartient à un répertoire que ses lecteurs reconnaissaient.

Un mot sur le calendrier. L’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, est un découpage européen, et il ne vaut pas ici : les Nahuas et les Mayas de 1519 achèvent ce que l’archéologie appelle le Postclassique tardif, période qui se termine précisément parce que les Espagnols arrivent.

Les Nahuas appelaient Cortés Malintzin

Le nom voyage dans le sens qu’on n’attend pas. Le nahuatl ignore le r : Marina y devient Malina. On ajoute le suffixe révérenciel tzin, réservé aux personnes de rang, et l’on obtient Malintzin. Au vocatif, la forme donne Malintzé, que des oreilles castillanes ont entendue Malinche. Quant à Malinalli, le prénom de naissance que la vulgarisation lui prête, Camilla Townsend rappelle que le signe de jour « herbe » passait pour néfaste et qu’on n’en aurait guère affublé la fille d’un seigneur. Son nom d’enfance est perdu.

Reste le fait le plus dur du dossier. Dans les chroniques, Tlaxcaltèques et Mexicas s’adressent à Cortés en l’appelant Malintzin, ou Malinche. Le capitaine porte le nom de son interprète, parce que c’est par elle qu’il parle.

Les peintures vont dans le même sens, et elles ne sont pas espagnoles. Le livre XII du Codex de Florence, achevé en 1577 au collège de Santa Cruz de Tlatelolco et conservé à la Biblioteca Medicea Laurenziana sous la cote Mediceo Palatino 218-220, la dessine entre Cortés et les Mexicas. Dans les versions du Lienzo de Tlaxcala, elle occupe le premier plan, à la même échelle que Cortés et que le seigneur Xicoténcatl, l’index levé pour signifier qu’elle parle. Jamais assise. Jamais à cheval. Les deux feuilles de papier d’amate dites fragments de Texas, 55,5 sur 43,5 centimètres, peintes sur leurs deux faces dans les années 1530 ou 1540, portent son nom en glose à côté de sa silhouette.

Ce que cela établit reste limité. Les peintres nahuas et tlaxcaltèques la traitent en personnage principal, non en accessoire : voilà l’acquis. Sur ce qu’elle décidait, rien. Et le Lienzo est une pièce de procédure, exécutée pour obtenir de la Couronne des privilèges au titre de la participation tlaxcaltèque à la conquête, donc intéressée à peindre une alliance entre égaux. Son original du milieu du XVIᵉ siècle a disparu. On le connaît par des copies, celle que Juan Manuel Yllañes peint en 1773 sur quatre feuilles, aujourd’hui cotée 35-45/48 à la Biblioteca Nacional de Antropología e Historia, et les lithographies publiées par Alfredo Chavero en 1892. Gordon Brotherston et Ana Gallegos ont rattaché en 1990 ce corpus aux 156 dessins du manuscrit Hunter 242 de la bibliothèque universitaire de Glasgow, remis à Philippe II avec la Descripción de Diego Muñoz Camargo.

Cholula, trois à quatre jours de massacre

Le 18 octobre 1519, la troupe de Cortés et ses alliés tlaxcaltèques attaquent Cholula, ville sanctuaire de Quetzalcóatl. L’opération dure trois à quatre jours. Cortés écrit à Charles Quint qu’en deux heures ses hommes ont tué 3 000 personnes ; son chapelain Francisco López de Gómara écrit 6 000. Aucun comptage n’est possible, l’ordre de grandeur se compte en milliers. Sont tués les seigneurs et les prêtres convoqués par Cortés lui-même, des porteurs désarmés rassemblés dans une cour, la population dans les rues, et ceux qui s’étaient réfugiés au sommet du temple et qui ont brûlé.

C’est ici que se joue l’accusation, et elle mérite sa version forte. Selon Bernal Díaz, une vieille femme de la noblesse cholultèque s’approche de Marina, lui offre l’asile et la main de son fils pour la sauver du carnage prévu contre les Espagnols. Marina la laisse parler, obtient le détail du complot, avertit Cortés. Elle a donc renseigné. Le massacre a suivi. Elle est restée six ans du côté des vainqueurs, a été mariée à un capitaine, a reçu une encomienda et est morte doña. On peut construire un réquisitoire sans inventer un seul fait.

Ce que le dossier ne soutient pas, en revanche, c’est l’embuscade. Aucune attaque n’a eu lieu. Aucune source ne mentionne de perte du côté des assaillants, ce qui se concilie mal avec un guet-apens préparé, et les pièges à chevaux que les Cholultèques auraient creusés n’ont jamais servi à les défendre. Matthew Restall lit l’épisode comme une démonstration de force délibérée, destinée à être racontée partout avant l’arrivée sur Tenochtitlan. Le programme Noticonquista de l’université nationale du Mexique relève un détail qui en dit long sur l’usage du récit : après le massacre, Cortés fit demander pardon aux Cholultèques auprès de leurs agresseurs. La version du complot déjoué existe d’abord pour transférer la faute aux morts.

Une précision, puisque l’idée circule toujours : les Mexicas n’ont pas pris Cortés pour Quetzalcóatl revenu. Restall range cette lecture, bâtie après la défaite, dans ce qu’il appelle le mythe de l’incommunication.

Cinq lettres au roi, une seule mention

Entre 1519 et 1526, Cortés adresse cinq relations à Charles Quint. Il y nomme Marina une fois. Une seule, dans la cinquième, écrite au retour de l’expédition des Hibueras ; María del Carmen Martínez Martínez l’a relevé en 2017 dans la revue e-Spania. Partout ailleurs elle est « la lengua ». Cortés écrit pour se justifier d’avoir armé une expédition sans l’aval du gouverneur de Cuba, et il lui faut être l’auteur unique de ce qui arrive.

Le texte qui la sauve de l’oubli est donc celui de Bernal Díaz, et il a une histoire. Le manuscrit envoyé en Espagne est perdu. La première édition sort à Madrid en 1632, à l’Imprenta del Reyno, procurée par le mercédaire Alonso Remón, qui a interpolé. Une seconde version, le manuscrit dit de Guatemala, 598 feuillets portant ratures et corrections de la main du chroniqueur, réapparaît publiquement en 1840 et passe à l’Archivo General de Centroamérica en 1948 ; José Antonio Barbón Rodríguez en a donné une édition critique en 2005. La phrase que tout le monde cite, selon laquelle sans doña Marina ils n’auraient pas compris la langue de la Nouvelle-Espagne, se lit dans un livre qui a traversé un éditeur intéressé.

Gómara, lui, n’a jamais traversé l’Atlantique. Chapelain de Cortés, il publie à Saragosse en 1552, chez Agustín Millán, avec un colophon daté de la veille de Noël. Sa Marina déclare venir de Xalisco, d’un lieu nommé Viluta ; Bernal Díaz écrit Painala, près de Coatzacoalcos. Deux régions séparées par plus de mille kilomètres.

L’inventaire de ce qu’on ignore est large. Son nom de naissance. Sa région d’origine, que les deux plus anciens récits situent à mille kilomètres l’un de l’autre. Sa date de mort : PARES retient une fourchette autour de 1529, un témoin de la residencia de Cortés nommé Juan de Burgos parle de février 1529, d’autres reconstitutions descendent à 1527 en s’appuyant sur le remariage de son mari. Le lieu de sa sépulture n’est pas établi. Et pas une ligne écrite ou dictée par elle n’a survécu : tout ce qu’elle est censée avoir dit passe par quelqu’un qui avait besoin qu’elle l’ait dit. C’est en français que Tzvetan Todorov a posé le premier, en 1982, la conquête comme un problème de communication ; le dossier Malintzin est l’endroit où ce problème devient une personne.

Ce que le XIXᵉ siècle avait besoin qu’elle soit

Elle a de Cortés un fils, Martín, né en 1522. En 1524, pendant la marche vers les Hibueras, Cortés la marie à l’un de ses capitaines, Juan Jaramillo ; Bernal situe la noce à Orizaba. Une fille naît de ce mariage, María Jaramillo, et le couple reçoit une encomienda. Puis le dossier se tait. On présente couramment Martín comme le premier métis du Mexique : titre honorifique et non juridique, des enfants d’Espagnols et d’Amérindiennes naissant aux Antilles depuis les débuts de la colonisation.

Personne, pendant trois cents ans, ne l’accuse de rien. La bascule vient après l’indépendance de 1821, quand une nation neuve cherche à qui imputer la défaite de 1521, et la littérature s’en charge. Octavio Paz fixe la figure pour de bon en 1950, dans Le Labyrinthe de la solitude, au chapitre « Los hijos de la Malinche » : doña Marina y devient la Chingada, la mère violée, et le peuple mexicain ne lui pardonne pas. Détail que l’on oublie de citer : Paz écrit dans le même passage que l’adjectif « malinchista » vient d’être mis en circulation par les journaux pour désigner ceux qui préfèrent l’étranger. Quand il l’analyse, l’insulte a quelques années.

Le mouvement inverse est en cours. Frances Karttunen avait rouvert le dossier en 1997 sous un titre programmatique, Rethinking Malinche. Camilla Townsend, dont la biographie de 2006 fait référence, pose la question autrement : à quel moment précis cette femme aurait-elle mal agi ? Federico Navarrete, dans un essai publié en 2021 par l’université nationale du Mexique, soutient que la conquête s’est faite par la traduction autant que par les armes. En octobre 2025, la présidence mexicaine a annoncé un groupe de travail chargé de la réhabiliter et un programme d’hommages sous son nom nahuatl.

La traîtresse, elle, a une date et une adresse. En 1826, à Philadelphie, un auteur anonyme publie en castillan un roman intitulé Jicotencal, tenu depuis les travaux de Luis Leal pour le premier roman historique écrit dans cette langue. Le héros en est le jeune seigneur tlaxcaltèque Xicoténcatl. La femme qui parle pour Cortés y est une intrigante. Trois siècles après sa mort, dans une imprimerie des États-Unis, quelqu’un venait de lui distribuer son rôle.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise la controverse de Valladolid de 1550-1551, où Las Casas et Sepúlveda débattent devant une junte du statut juridique des Amérindiens, et l’histoire de l’encomienda, ce système de répartition du travail indigène dont Malintzin et Juan Jaramillo furent bénéficiaires. Il rejoint aussi le traité de Tordesillas de 1494, qui partage entre deux couronnes un espace qu’aucune des deux n’avait parcouru.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Bernal Díaz del Castillo, Historia verdadera de la conquista de la Nueva España, chapitre XXXVII, « Cómo doña Marina era cacica e hija de grandes señores », édition procurée par fray Alonso Remón, Madrid, Imprenta del Reyno, 1632
  2. Manuscrit dit de Guatemala de la Historia verdadera, 598 feuillets portant les corrections autographes de Bernal Díaz, versé au domaine public en 1840 puis transféré en 1948 Archivo General de Centroamérica, Guatemala
  3. Hernán Cortés, Cartas de relación, cinquième lettre à Charles Quint, 1526, seule mention nominale de Marina dans l’ensemble des cinq relations édition d’Ángel Delgado Gómez, Madrid, Castalia, 1993
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Sources primaires (suite)

  1. Francisco López de Gómara, La historia de las Indias y conquista de México, Saragosse, Agustín Millán, 1552, colophon daté de la veille de Noël ; Marina y déclare venir de Xalisco, d’un lieu nommé Viluta, et l’auteur donne 6 000 victimes à Cholula
  2. Historia general de las cosas de Nueva España, dite Codex de Florence, livre XII, texte nahuatl et espagnol et peintures achevés en 1577 au collège de Santa Cruz de Tlatelolco Biblioteca Medicea Laurenziana, Florence, Mediceo Palatino 218-220
  3. Lienzo de Tlaxcala, original du milieu du XVIᵉ siècle perdu, connu par copies ; copie peinte sur quatre feuilles par Juan Manuel Yllañes en 1773 Biblioteca Nacional de Antropología e Historia, Mexico, 35-45/48
  4. Fragments dits de Texas du Lienzo de Tlaxcala, deux feuilles de papier d’amate peintes sur les deux faces, 55,5 × 43,5 cm, années 1530 ou 1540, provenant de Tizatlan, Marina identifiée par une glose université du Texas à Austin
  5. Diego Muñoz Camargo, Descripción de la ciudad y provincia de Tlaxcala, texte achevé en 1585 et série de 156 dessins aux folios 236 à 317, remis à Philippe II en 1584-1585 Glasgow University Library, Special Collections, MS Hunter 242
  6. Octavio Paz, « Los hijos de la Malinche », dans El laberinto de la soledad, Mexico, 1950 Fondo de Cultura Económica ; passage sur la mise en circulation récente de l’adjectif « malinchista » par la presse
  7. Jicotencal, roman anonyme en castillan, Philadelphie, 1826, où doña Marina reçoit pour la première fois le rôle de l’intrigante

Bibliographie

  1. Camilla Townsend, Malintzin’s Choices. An Indian Woman in the Conquest of Mexico, Albuquerque, 2006, xv-287 p., coll. « Diálogos » University of New Mexico Press
  2. Federico Navarrete, Malintzin, o la conquista como traducción, Mexico, 2021, 100 p., coll. « México 500 », ISBN 978-607-30-4611-4 Universidad Nacional Autónoma de México, Instituto de Investigaciones Históricas
  3. Frances Karttunen, « Rethinking Malinche », dans Susan Schroeder, Stephanie Wood et Robert Haskett (dir.), Indian Women of Early Mexico, Norman, 1997, p. 291-312 University of Oklahoma Press
  4. Matthew Restall, Seven Myths of the Spanish Conquest, Oxford et New York, 2003, xix-218 p. Oxford University Press
  5. María del Carmen Martínez Martínez, « De Tenochtitlan a las Hibueras : la Quinta carta de relación de Hernán Cortés », e-Spania 26, 2017, ISSN 1951-6169 e-Spania, Revue interdisciplinaire d’études hispaniques médiévales et modernes
  6. Yvonne Montaudon, Doña Marina : las fuentes literarias de la construcción bernaldiana de la intérprete de Cortés, Alicante, 2007, 66 p. Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes
  7. Tzvetan Todorov, La Conquête de l’Amérique. La question de l’autre, Paris, 1982 Éditions du Seuil
  8. José Antonio Barbón Rodríguez (éd.), Bernal Díaz del Castillo, Historia verdadera de la conquista de la Nueva España. Manuscrito Guatemala, édition critique, Mexico et Madrid, 2005 El Colegio de México et Universidad Nacional Autónoma de México
  9. Gordon Brotherston et Ana Gallegos, « El Lienzo de Tlaxcala y el manuscrito de Glasgow (Hunter 242) », Estudios de Cultura Náhuatl 20, 1990, p. 117-140 Instituto de Investigaciones Históricas, UNAM

Sources en ligne

  1. « La matanza de Cholula » Noticonquista, Instituto de Investigaciones Históricas, Universidad Nacional Autónoma de Méxicohttps://www.noticonquista.unam.mx/portada/semanal/1764
  2. « Persona - Malinche (ca.1502-ca.1529) » PARES, Portal de Archivos Españoles, ministère espagnol de la Culturehttps://pares.mcu.es/ParesBusquedas20/catalogo/autoridad/141320/imprimir
  3. « De Tenochtitlan a las Hibueras : la Quinta carta de relación de Hernán Cortés » e-Spania, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/e-spania/26346
  4. « Florentine Codex », page du projet de numérisation et d’édition critique Getty Research Institutehttps://www.getty.edu/projects/florentine-codex/
  5. « Tlaxcala, Lienzo de » Wiki Filología, Instituto de Investigaciones Filológicas, UNAMhttps://www.iifilologicas.unam.mx/wikfil/index.php/Tlaxcala,_Lienzo_de
  6. « Descripción de la ciudad y provincia de Tlaxcala de Diego Muñoz Camargo, Dibujos en la » Wiki Filología, Instituto de Investigaciones Filológicas, UNAMhttps://iifilologicas.unam.mx/wikfil/index.php/Descripci%C3%B3n_de_la_ciudad_y_provincia_de_Tlaxcala_de_Diego_Mu%C3%B1oz_Camargo,_Dibujos_en_la
  7. « Lienzo de Tlaxcala, Fragmentos de Texas » Biblioteca Digital Mexicanahttp://www.bdmx.mx/documento/lienzo-tlaxcala-fragmentos-texas
  8. « University of Glasgow », notice de conservation du manuscrit Hunter 242 National Manuscripts Conservation Trusthttps://www.nmct.co.uk/case-studies/university-glasgow-0
  9. « El sueño de la Malinche, de Antonio Ruiz », citation du passage d’Octavio Paz sur l’adjectif « malinchista » MALBA, Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aireshttps://malba.org.ar/el-sueno-de-la-malinche-de-antonio-ruiz/
  10. « Traitor, survivor or influencer ? Mexico rethinks story of conquistador translator Malinche », dépêche Associated Press du 12 octobre 2025 The Hillhttps://thehill.com/homenews/ap/ap-international/ap-traitor-survivor-or-influencer-mexico-rethinks-story-of-conquistador-translator-malinche/
  11. « CVC. La Antigua Guatemala. Bernal Díaz del Castillo », histoire du manuscrit de Guatemala Centro Virtual Cervantes, Instituto Cervanteshttps://cvc.cervantes.es/artes/ciudades_patrimonio/antigua/personalidades/bernal.htm
  12. « Aparato de variantes. Historia verdadera de la conquista de la Nueva España », relevé de la page de titre de l’édition Remón de 1632 Real Academia Españolahttps://www.rae.es/sites/default/files/Aparato_de_variantes_Historia_verdadera_de_la_conquista_de_la_Nueva_Espana.pdf
  13. « Otra novela sobre el tema de Xicoténcatl », José Rojas Garcidueñas, sur le Jicotencal anonyme de Philadelphie et les travaux de Luis Leal Anales del Instituto de Investigaciones Estéticas, UNAMhttps://www.analesiie.unam.mx/pdf/30_101-112.pdf
  14. « Apéndice documental », annexe documentaire d’une thèse sur les interprètes aux Indes, mention du témoignage de Juan de Burgos dans la residencia de Cortés Universidad de Salamanca, dépôt Gredoshttps://gredos.usal.es/bitstream/handle/10366/116145/DTI_AlonsoIciar_ApendiceDocumental_InterpretesIndias.pdf;sequence=1
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