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Cíbola et Coronado : sept cités promises, sept villages zuñis en 1540

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Le code tient en trois tailles de croix. Au printemps 1539, à Vacapa, le franciscain Marcos de Niza envoie en avant Esteban, un esclave que Cabeza de Vaca disait originaire d’Azemmour, au Maroc, avec ordre de lui faire porter une croix blanche d’un palmo pour une terre de moyenne importance, de deux palmos pour une grande terre, et plus grande encore si le pays dépassait la Nouvelle-Espagne. Richard et Shirley Flint supposent qu’Esteban ne savait pas écrire, ce qui expliquerait qu’on lui ait confié des signes plutôt que des lettres. Quelques jours plus tard, des messagers indigènes apportent au frère une croix de la hauteur d’un homme, et Esteban fait dire qu’il reste une trentaine de jours de marche jusqu’aux sept cités de Cíbola, que l’armée de Francisco Vázquez de Coronado atteindra quatorze mois plus tard.

« La poblacion es mayor que la cibdad de México »

Parti de Mexico en novembre 1538 sur ordre du vice-roi Antonio de Mendoza, Marcos de Niza quitte Culiacán le 7 mars 1539 avec Esteban, un second frère, Onorato, que la maladie arrête bientôt, et une escorte indigène. Les dates de l’expédition sont toutes celles du calendrier juli​en, en usage avant la réforme de 1582. Esteban connaît le nord mieux qu’aucun Espagnol. Esclave d’Andrés Dorantes, il a survécu à l’expédition de Pánfilo de Narváez et marché pendant huit ans avec Álvar Núñez Cabeza de Vaca, des côtes du golfe du Mexique jusqu’à Culiacán, où les quatre rescapés arrivent à la fin d’avril 1536 ; Mendoza l’a acheté l’année suivante.

Revenu à Mexico à la fin de l’été, le frère signe sa relation le 26 août 1539, date que retient l’édition de Richard et Shirley Flint, puis la fait légaliser le 2 septembre devant deux notaires. Selon les mêmes éditeurs, c’est le premier texte écrit où Cíbola désigne un lieu du futur Nouveau-Mexique. Il annonce dans cette première province sept cités très grandes, toutes sous un seul seigneur, des maisons à étages dont les portails des plus importantes sont faits de turquoises, et plus loin d’autres royaumes, Marata, Acus et surtout Totonteac, qu’on lui dit plus grand et meilleur que les sept cités ensemble. Marcos assure avoir vu la première ville depuis une hauteur, sans y entrer, et y avoir élevé avec l’aide des Indiens un grand tas de pierres surmonté d’une petite croix. Il écrit alors « La poblacion es mayor que la cibdad de México », la ville est plus peuplée que Mexico.

Le mot or figure trois fois dans le texte, et jamais à propos de Cíbola. Il désigne des vases et des ornements ronds pendus au nez et aux oreilles chez les gens de l’abra, un col que le frère situe sur sa route, puis la richesse d’une vallée aperçue à son débouché. Le Coronado National Memorial, géré par le service des parcs nationaux des États-Unis, relève que le frère ne parle pas d’or pour Hawikku, mais qu’il n’a rien fait, une fois rentré, pour arrêter les rumeurs qui en prêtaient à Cíbola, et qu’il a peut-être contribué à les lancer.

Le texte a lui aussi voyagé, et chaque copie l’a éloigné un peu plus de la main du frère. La version française d’Henri Ternaux-Compans suivait une copie de Simancas collationnée en 1781 par Juan Bautista Muñoz, et l’anglais de Hakluyt dérive de l’italien de Ramusio, une traduction que Percy M. Baldwin jugeait en 1926 très imparfaite.

Antilia, Tejo et le Mexicain noir

Le chiffre sept ne vient pas du désert. Marianne Mahn-Lot rappelle que l’Antilia, l’« île des sept cités », passait dans les milieux hispaniques pour le refuge de sept évêques qui auraient fui la conquête musulmane de la péninsule Ibérique en 711, croyance assez tenace pour que le nom d’Antilles apparaisse dès la carte de Cantino, en 1502. Le continent a ensuite fourni ses propres sept villes. En 1530, selon le récit qu’en donne l’historien Carlos E. Castañeda en 1936, un Indien de la nation des Tejos raconte à Nuño de Guzmán qu’il a vu dans sa jeunesse sept très grandes villes aux rues peuplées d’orfèvres en argent, à quarante jours de marche à travers un désert. Les deux traditions finissent par se rejoindre, puisque le frère Juan de Padilla, venu avec Coronado, croit encore, selon John L. Kessell, que les sept cités de l’Antilia se trouvent au nord du Mexique, puis à l’est, vers Quivira.

Esteban meurt avant l’arrivée du frère. Il avait pris l’habitude d’envoyer devant lui une calebasse ornée de grelots et de plumes rouges et blanches, obtenue dans l’actuel Tamaulipas, qui lui servait d’emblème de guérisseur et de signe de paix. À la première ville cíbolane, probablement Hawikku, un chef jette la calebasse à terre et menace de mort les messagers s’ils entrent. Les habitants prennent ensuite ses biens à Esteban et lui refusent l’eau et la nourriture ; après l’avoir interrogé, ils le tuent, au début de mai 1539. Ses compagnons ont fui sans voir sa mort. Les Espagnols ont proposé trois mobiles qui ne concordent pas. Coronado tient des Zuñis eux-mêmes que des Indiens du sud de l’actuel Arizona les avaient prévenus de la conduite d’Esteban envers les femmes, Castañeda lui prête la convoitise des turquoises et des femmes, et Hernando de Alarcón, qui l’apprend des Indiens du Colorado, rapporte qu’on l’aurait tué pour l’empêcher de révéler où étaient les villages et combien ils avaient de guerriers.

La tradition zuñie a gardé sa propre version. Au XIXᵉ siècle, Frank Hamilton Cushing a recueilli le récit d’un « Mexicain noir » aux « lèvres de piment », tué à Kyaki:ma, et l’a expliqué par l’escorte venue du Sonora, que les Zuñis auraient prise pour des Apaches, et par les plumes rouges de la calebasse, signe de danger. Edmund J. Ladd, anthropologue zuñi, a admis la mort d’Esteban et rejeté ces deux traits du récit. Kyaki:ma n’est d’ailleurs pas Hawikku, et l’écart entre la tradition recueillie et la reconstitution des Flint n’est pas résolu. Certains, notent les Flint, croient retrouver Esteban parmi les figures des kachinas.

Hawikku se vide en une heure

Le 22 février 1540, à Compostela, en Nouvelle-Galice, l’armée défile devant le vice-roi. L’alarde, le rôle de cette revue, est le seul conservé de l’expédition. Selon la base de données que Richard et Shirley Flint ont constituée à l’université du Nouveau-Mexique, il inscrit 289 hommes d’armes européens, et leurs recherches en ont identifié au moins 346 ; l’archéologue Matthew Schmader avance de son côté 375 Européens, et une citation de Richard Flint dans la presse, en 2010, parle d’environ 400. L’écart tient surtout à ce que chacun compte, les présents de février ou ceux qui ont rejoint plus tard. Le rôle laisse de côté les deux tiers ou les trois quarts des membres de l’expédition, les indios amigos venus du centre et de l’ouest du Mexique, que Schmader estime à 1 300 au moins, peut-être plus de 2 000. Des milliers de ces hommes, les Flint n’ont pu en nommer individuellement que treize. Le rôle omet aussi les serviteurs et les esclaves, au moins 400 selon les Flint, que l’on présume en majorité originaires d’Afrique du Nord et de l’Ouest, ainsi que les quelques femmes et enfants européens dont on ne connaît que de rares noms. Au total, les Flint estiment l’expédition à au moins 2 800 personnes. Pour l’armement, Schmader relève 25 arquebuses et 21 arbalètes, une notice des Flint parle de vingt arbalètes environ et de six petits canons sur pivot, et le coût de l’entreprise approcherait 600 000 pesos selon Schmader, qui ne dit pas d’où il tient ce chiffre.

Coronado quitte Culiacán le 22 avril 1540 avec une avant-garde de soixante-quinze à cent hommes d’armes et plusieurs centaines d’alliés. Le 7 juillet, devant Hawikku, un interprète lit le requerimiento, la sommation qui enjoint aux habitants de se soumettre au pape et au roi. Les Cíbolans répondent par une volée de flèches. Coronado monte à l’assaut par une échelle, peut-être laissée là comme un piège ; du toit, les défenseurs font pleuvoir des pierres qui cabossent son casque et l’abattent sans connaissance, et Hernando de Alvarado et López de Cárdenas se jettent sur lui pour le couvrir. En une heure ou deux, les habitants abandonnent le village, déjà vidé de ses femmes, de ses enfants et de ses vieillards, et se retranchent sur Dowa Yalanne, la montagne du Maïs.

Aucune des sources consultées ne compte les morts cíbolans de cette journée.

Le 3 août, depuis Hawikku, Coronado écrit au vice-roi que les sept cités sont sept petits villages, tous faits de maisons semblables, que celui où il loge peut compter quelque deux cents maisons entourées d’un mur, et que l’ensemble atteindrait cinq cents feux. Les Flint estiment les Cíbolans à environ 2 000 personnes en 1540, et rapportent que l’archéologie a retenu sept villages candidats, Hawikku, Mats’a:kya, Kyaki:ma, Kwa’kin’a, Halona:wa, Kechiba:wa, Chalo:wa.

Pour ces sociétés, le découpage européen qui nomme époque moderne la période comprise entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution ne correspond à rien, et leur chronologie se lit dans l’abandon et la réoccupation des villages, de la fuite sur Dowa Yalanne en 1540 au regroupement des Zuñis dans le seul Halona:wa après la révolte de 1680.

Coronado renvoie Marcos à Mexico sous escorte, mesure que le Coronado National Memorial lit aussi comme une façon de soustraire le frère à la colère de ses compagnons d’armée.

Le frère a-t-il seulement vu Hawikku ?

La relation de Castañeda de Nájera, écrite une vingtaine d’années après les faits, affirme que le frère s’était enfui avant d’atteindre Cíbola. Le texte original est perdu. La New York Public Library en conserve une copie datée de 1596, achetée en 1848 par James Lenox à Obadiah Rich, et Ternaux-Compans en avait fait imprimer une traduction française à Paris, chez Arthus Bertrand, dès 1838.

Le géographe Carl O. Sauer a porté l’accusation la plus construite. Dans The Road to Cibola, en 1932, puis dans la New Mexico Historical Review en 1941, il soutient avec Henry R. Wagner, qui publiait dans la même revue en 1934, que le frère était revenu à Culiacán à la mi-juin et à Compostela vers le 1ᵉʳ juillet 1539, parce que la nouvelle de sa découverte circulait à Mexico dès le 26 juillet, et qu’il n’aurait donc pas eu le temps d’aller à Cíbola et d’en revenir ; il fait de Marcos un fraudeur de connivence avec Mendoza. Cleve Hallenbeck, en 1949, parle du « lying monk ». Ce camp a pour lui un fait massif, l’écart entre la ville plus peuplée que Mexico et les deux cents maisons de Coronado.

Les défenseurs du frère, d’Adolph Bandelier dans les années 1880 à George J. Undreiner en 1947, ont répondu sur la chronologie. William K. Hartmann, en 1997, reprend une objection plus ancienne, selon laquelle les nouvelles de juillet ont pu venir de messagers expédiés par Marcos depuis le nord, et il en donne un indice. Le 15 juillet 1539, Coronado écrit au roi qu’Esteban est bien traité, alors qu’il était mort depuis plus de deux mois, ce qui suppose des nouvelles parties du nord bien avant le frère. Hartmann ajoute qu’un homme qui ne serait jamais allé au-delà de la frontière se serait mal porté volontaire pour guider l’armée jusqu’à Cíbola.

L’argument des messagers nous paraît le plus fort des deux, parce qu’il explique la date du 26 juillet sans supposer de complot. Il ne dit pas si Marcos a vu Hawikku d’une colline ou s’il en a seulement entendu parler, et sur ce point on ne sait pas trancher.

Moho ou Piedras Marcadas

L’hiver 1540-1541, l’armée s’installe dans la province de Tiguex, sur le Rio Grande, chez les Tiwas du Sud. Après une plainte pour agression portée par un habitant et restée sans suite, puis des gardiens indigènes tués et du bétail enlevé par les Tiwas, Coronado fait attaquer le village d’Arenal. Les hommes qui se rendent sont rassemblés pour être exécutés, et plus d’une centaine d’habitants périssent dans les combats qui suivent, selon Schmader ; Kessell précise que des Tiwas sont tués ou brûlés au poteau, sous les yeux de captifs de Pecos, Bigotes, Cacique et l’Indien que les Espagnols appellent le Turc. Les survivants se réfugient à Moho, qui tient de début janvier à la fin de mars 1541. Un puits creusé dans l’enceinte s’effondre et tue trente défenseurs, selon Castañeda cité par Schmader ; une centaine de femmes et d’enfants sont relâchés en mars, et plus de deux cents assiégés meurent la nuit où les derniers tentent de gagner le fleuve. Des dizaines de femmes et d’enfants tiwas sont réduits en esclavage.

Dans l’ouest d’Albuquerque, sur un terrain municipal que protège un accord avec les pueblos d’Isleta et de Sandia, Schmader a prospecté au détecteur le site de Piedras Marcadas, un village de plus d’un millier de chambres aux murs de terre. En 2010, il y avait relevé vingt pointes de carreaux d’arbalète en cuivre, des clous de fer forgé à tête facettée, des balles de plomb d’arquebuse, des ferrets de lacets et la pointe brisée d’une dague, et il fait venir le cuivre des pointes des mines du Michoacán. Pour lui, une dépression de quelque vingt-trois mètres de large serait le puits effondré, et Piedras Marcadas serait Moho. Richard Flint place Moho sur une mesa basaltique près de San Felipe et voit dans cette dépression une kiva carrée, d’autant qu’au bord du fleuve un puits aurait atteint la nappe sans s’écrouler.

Au printemps 1541, le Turc promet à l’est de l’or, de l’argent et un grand fleuve chargé de canots. Près de Floydada, au Texas, l’employé municipal Jimmy Owens commence en 1993 à fouiller au détecteur le canyon Blanco ; en janvier 1996, plus de quarante pointes de carreaux et des dizaines de clous de fer à cheval de type espagnol sont sortis de terre, et l’archéologue Donald Blakeslee y propose le camp où Castañeda décrit une averse de grêle qui brisa la vaisselle de l’armée, hypothèse que l’absence d’une forte concentration de tessons laisse ouverte. Coronado poursuit vers le nord avec trente cavaliers et trouve à Quivira, près de Great Bend, dans l’actuel Kansas, des Wichitas vivant dans des huttes d’herbe sur l’Arkansas, et le Turc, qui avoue sous l’interrogatoire que les gens de Pecos lui avaient demandé d’égarer l’armée, est étranglé avec une corde par Melchior Pérez.

La sentence du maestre de campo

L’armée quitte Tiguex en avril 1542. Coronado rentre diminué par une chute de cheval, à laquelle le juge Lorenzo de Tejada attribuera le déclin de ses facultés. Padilla repart vers Quivira, où des Indiens le tuent non loin de la croix qu’il y avait plantée, et le frère Luis de Úbeda reste à Pecos.

Avant de partir pour la Nouvelle-Galice, le 19 juillet 1544, Tejada entend à Mexico des témoins sur les cruautés commises pendant l’expédition, quatorze d’office selon l’édition de Richard Flint. Dans une lettre du 12 mars 1545, il rejette la faute sur García López de Cárdenas. La résidence du gouvernement de Coronado en Nouvelle-Galice lui avait valu 600 pesos d’amende, et en février 1546 l’Audiencia de Mexico l’absout des charges liées à l’expédition.

Rentré en Espagne, López de Cárdenas est enfermé dans la forteresse de Pinto en février 1546, puis autorisé en avril à purger sa détention dans sa maison de Madrid. Le 20 février 1546, il nie avoir ordonné les bûchers de Tiguex pour une autre raison que le danger d’une attaque. La première sentence le condamne à trente mois de service à Orán, à ses frais, et à 800 ducats ; en révision, le Conseil confirme sa culpabilité et réduit la peine à douze mois sur la frontière de Navarre, 200 ducats et dix ans de bannissement des Indes, et une cédule du 10 novembre 1551 commue ce service, la Navarre nuisant à sa santé, en une année à Granada.

Coronado meurt à Mexico le 22 septembre 1554, membre du conseil municipal, et il est enterré dans l’église Saint-Dominique. En 1583, à Halona, l’un des villages zuñis, l’expédition d’Antonio de Espejo rencontre trois indios amigos restés en 1542, Andrés de Coyoacán, Antón de Guadalajara et Gaspar, natif de Mexico. Quand Juan de Oñate arrive en 1598, Gaspar est mort, et il laisse deux fils, dont l’un s’appelle Alonso.

Pour aller plus loin

L’article consacré à El Dorado suit, dans les Andes et l’Orénoque, le même mécanisme d’un nom qui pousse des expéditions toujours plus loin. La marche de Cabeza de Vaca et de ses trois compagnons, de 1528 à 1536, précède et rend possible celle d’Esteban. La révolte des Pueblos de 1680, qui chasse les Espagnols du Nouveau-Mexique, donne la suite de l’histoire des villages zuñis et de Pecos.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Marcos de Niza, relation de la découverte des sept cités, signée le 26 août 1539, légalisée à Mexico le 2 septembre 1539 devant les notaires Juan Baeza de Herrera et Antonio de Turcios, passages « La poblacion es mayor que la cibdad de México » et trois mentions de l’or de la vallée de l’abra Archivo General de Indias, Séville, cote non relevée [À VÉRIFIER] ; imprimée dans la Colección de documentos inéditos del Archivo de Indias, t. III, p. 325 et suiv., d’après P. M. Baldwin (1926) ; texte espagnol consulté dans l’édition numérique de la Biblioteca Antológica ; transcription et traduction dans R. et S. C. Flint (éd.), Documents of the Coronado Expedition, doc. 6, p. 72-101
  2. Alarde (rôle de revue) de l’expédition, Compostela, 22 février 1540, 289 hommes d’armes inscrits fonds et cote non relevés [À VÉRIFIER] ; transcription et traduction dans R. et S. C. Flint (éd.), Documents of the Coronado Expedition, doc. 12, p. 148-176
  3. Francisco Vázquez de Coronado, lettre au roi, 15 juillet 1539, mention du bon traitement d’Esteban R. et S. C. Flint (éd.), Documents of the Coronado Expedition, doc. 3, p. 50-57 ; passage cité d’après W. K. Hartmann
Voir les 53 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Francisco Vázquez de Coronado, lettre au vice-roi Antonio de Mendoza, écrite à Hawikku le 3 août 1540, sept petits villages, deux cents maisons, cinq cents feux R. et S. C. Flint (éd.), Documents of the Coronado Expedition, doc. 19, p. 265-283 ; traduction anglaise citée par R. et S. C. Flint sur New Mexico History ; tradition manuscrite non relevée [À VÉRIFIER]
  2. Pedro de Castañeda de Nájera, Relación de la jornada de Cíbola, rédigée dans les années 1560, original perdu, copie de 1596, collection Obadiah Rich, acquise par James Lenox en 1848 New York Public Library, Manuscripts and Archives Division, MssCol 2570, no. 63 ; transcription et traduction dans R. et S. C. Flint (éd.), Documents of the Coronado Expedition, doc. 28, p. 391-506
  3. Pedro de Castañeda de Nájera, Relation du voyage de Cibola, entrepris en 1540, trad. Henri Ternaux-Compans, Paris, Arthus Bertrand, 1838, XVI-392 p. exemplaire de l’Universidad Complutense de Madrid numérisé par HathiTrust
  4. Lorenzo de Tejada, lettre au prince, Mexico, 12 mars 1545, sur son départ du 19 juillet 1544, la culpabilité de López de Cárdenas, l’amende de 600 pesos et la chute de cheval de Coronado Archivo General de Indias, Séville, México, 68, R.12, N.29, d’après la base de données Coronado de l’université du Nouveau-Mexique
  5. Procès de García López (Ramírez) de Cárdenas, accusation, confession du 20 février 1546, détention à Pinto – Archivo General de Indias, Séville, Justicia, 1021, N.2, piezas 1, 2 et 6 ; carta ejecutoria, septembre 1551 – Patronato, 281, N.1, R.34 ; cédula du 10 novembre 1551 Indiferente General, 424, L.22 ; cotes d’après la base de données Coronado de l’université du Nouveau-Mexique
  6. Frank Hamilton Cushing, récit zuñi du « Mexicain noir » aux « lèvres de piment » tué à Kyaki:ma, recueilli au XIXᵉ siècle publication non relevée [À VÉRIFIER] ; cité d’après R. et S. C. Flint, « Esteban the Moor »
  7. Récits de l’expédition d’Antonio de Espejo (1583) et documents de l’expédition de Juan de Oñate (1598) sur Andrés, Antón et Gaspar, indios amigos restés à Halona cités d’après G. P. Hammond et A. Rey, par la base de données Coronado de l’université du Nouveau-Mexique [édition et pages À VÉRIFIER]
  8. Site de Piedras Marcadas, Albuquerque (Nouveau-Mexique), village de plus de mille pièces, mobilier recueilli au détecteur par Matthew Schmader dont vingt pointes de carreaux d’arbalète en cuivre, balles de plomb, clous de fer forgé, ferrets et pointe de dague terrain municipal protégé par accord avec les pueblos d’Isleta et de Sandia ; numéros d’inventaire non relevés [À VÉRIFIER]
  9. Site Jimmy Owens, canyon Blanco, près de Floydada (Texas), plus de quarante pointes de carreaux d’arbalète et des dizaines de clous de fer à cheval, prospection de 1993 à 1996 terrain privé ; une partie du mobilier au Floyd County Historical Museum, Floydada ; numéros d’inventaire non relevés [À VÉRIFIER]

Bibliographie

  1. Richard Flint et Shirley Cushing Flint (éd. et trad.), Documents of the Coronado Expedition, 1539-1542. « They Were Not Familiar with His Majesty, nor Did They Wish to Be His Subjects », Albuquerque, 2012, 760 p., ISBN 978-0-8263-5135-7 (1ʳᵉ éd. Dallas, Southern Methodist University Press, 2005) University of New Mexico Press
  2. Richard Flint, Great Cruelties Have Been Reported. The 1544 Investigation of the Coronado Expedition, Albuquerque, 2013, 670 p., ISBN 978-0-8263-5327-6 (1ʳᵉ éd. Dallas, Southern Methodist University Press, 2002) University of New Mexico Press
  3. William K. Hartmann, « Pathfinder for Coronado : Reevaluating the Mysterious Journey of Marcos de Niza », dans R. et S. C. Flint (dir.), The Coronado Expedition to Tierra Nueva. The 1540-1542 Route across the Southwest, Niwot, 1997, p. 61-83 University Press of Colorado
  4. Edmund J. Ladd, « Zuni on the Day the Men in Metal Arrived », dans R. et S. C. Flint (dir.), The Coronado Expedition to Tierra Nueva, 1997, p. 187-194 University Press of Colorado
  5. Donald J. Blakeslee, Richard Flint et Jack T. Hughes, « Una Barranca Grande : Recent Archeological Evidence and a Discussion of Its Place in the Coronado Route », dans R. et S. C. Flint (dir.), The Coronado Expedition to Tierra Nueva, 1997, p. 309-320 University Press of Colorado
  6. Carl O. Sauer, The Road to Cibola, Berkeley, 1932 University of California Press
  7. Carl O. Sauer, « The Credibility of the Fray Marcos Account », New Mexico Historical Review 16 (2), avril 1941 University of New Mexico
  8. Henry R. Wagner, « Fray Marcos de Niza », New Mexico Historical Review 9 (2), avril 1934 University of New Mexico
  9. Cleve Hallenbeck, The Journey of Fray Marcos de Niza, Dallas, 1949 ; rééd. 1987 Southern Methodist University Press
  10. Adolph F. Bandelier, The Discovery of New Mexico by the Franciscan Monk Friar Marcos de Niza in 1539, trad. et éd. Madeleine Turrell Rodack, Tucson, 1981 University of Arizona Press
  11. George J. Undreiner, « Fray Marcos de Niza and His Journey to Cibola », The Americas 3 (4), avril 1947, p. 415-486, DOI 10,2307/978731 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.2307/978731
  12. Percy M. Baldwin, « Fray Marcos de Niza and His Discovery of the Seven Cities of Cíbola », New Mexico Historical Review 1 (2), printemps 1926 University of New Mexico
  13. John L. Kessell, Kiva, Cross, and Crown. The Pecos Indians and New Mexico, 1540-1840, Washington, 1979, chap. 1 National Park Service
  14. Carlos E. Castañeda, Our Catholic Heritage in Texas, t. I, The Mission Era : The Finding of Texas, 1519-1693, 1936, chap. III, p. 93 [lieu et éditeur À VÉRIFIER]

Sources en ligne

  1. « AMÉRIQUE (Histoire) - Découverte », section « Géographie mythique et géographie savante », Marianne Mahn-Lot Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/amerique-histoire-decouverte/2-geographie-mythique-et-geographie-savante/
  2. « NIZA, FRAY MARCOS DE (S. XVI) RELACIÓN DE FRAY MARCOS DE NIZA : DESCUBRIMIENTO DE LAS SIETE CIUDADES », texte intégral Biblioteca Antológicahttps://www.biblioteca-antologica.org/es/wp-content/uploads/2018/03/NIZA-Marcos-deE-Relaci%C3%B3n-de-las-siete-ciudades-de-Cinola.pdf
  3. « Fray Marcos de Niza » Coronado National Memorial, National Park Servicehttps://home.nps.gov/coro/learn/historyculture/fray-marcos-de-niza.htm
  4. « Esteban the Moor », Richard Flint et Shirley Cushing Flint New Mexico History, Office of the State Historianhttps://newmexicohistory.org/?p=381
  5. Notice sur Cíbola et la relation de Marcos de Niza, Richard Flint et Shirley Cushing Flint New Mexico History, Office of the State Historianhttps://newmexicohistory.org/?p=401
  6. Notice sur Hernando de Alvarado et la prise de Hawikku, Richard Flint et Shirley Cushing Flint New Mexico History, Office of the State Historianhttps://newmexicohistory.org/?p=387
  7. « Relación de la jornada de Cibola », MssCol 2570, no. 63 New York Public Library, Archives and Manuscriptshttps://archives.nypl.org/mss/257063
  8. « Relation du voyage de Cibola, entrepris en 1540 », notice HathiTrust Digital Libraryhttps://catalog.hathitrust.org/Record/009274832
  9. « Whose Information Is Included in this Data Base ? » Coronado Expedition Database, University of New Mexicohttps://coronado.unm.edu/informationdatabase
  10. « On Research on Individuals » Coronado Expedition Database, University of New Mexicohttps://coronado.unm.edu/node/8443
  11. « Lorenzo de Tejada » Coronado Expedition Database, University of New Mexicohttps://coronado.unm.edu/node/8679
  12. Notice « García López de Cárdenas » Coronado Expedition Database, University of New Mexicohttps://coronado.unm.edu/node/7815
  13. « Gaspar, indio » Coronado Expedition Database, University of New Mexicohttps://coronado.unm.edu/node/8012
  14. « Antón, indio » Coronado Expedition Database, University of New Mexicohttps://coronado.unm.edu/node/8007
  15. « Documents of the Coronado Expedition, 1539–1542 » Project MUSEhttps://muse.jhu.edu/book/17789
  16. « Great Cruelties Have Been Reported : The 1544 Investigation of the Coronado Expedition » Project MUSEhttps://muse.jhu.edu/book/22775
  17. « The Coronado expedition to Tierra Nueva : the 1540-1542 route across the Southwest », table des matières et auteurs Mountain Scholar, Colorado State University Librarieshttps://mountainscholar.org/items/fd4c9748-3d63-4f99-94e9-1d19a2209824/full
  18. « The Credibility of the Fray Marcos Account » UNM Digital Repository, New Mexico Historical Reviewhttps://digitalrepository.unm.edu/nmhr/vol16/iss2/6
  19. « Fray Marcos de Niza and His Discovery of the Seven Cities of Cíbola » UNM Digital Repository, New Mexico Historical Reviewhttps://digitalrepository.unm.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1011&context=nmhr
  20. « Fray Marcos de Niza and His Journey to Cibola » Cambridge Core, The Americashttps://www.cambridge.org/core/journals/americas/article/abs/fray-marcos-de-niza-and-his-journey-to-cibola/1FC1F13F7A7BD89D7D00DCD5E301C9D6
  21. Page sur le voyage de Marcos de Niza et le débat sur sa chronologie, William K. Hartmann Planetary Science Institutehttps://hartmann-legacy.psi.edu/coronado/journeyofmarcosdeniza.html
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  23. « Tracking Cornado In The Rio Grande Valley », Matthew F. Schmader El Palacio, Museum of New Mexicohttps://elpalacio.org/2014/12/tracking-cornado-in-the-rio-grande-valley/
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  29. « Francisco Vázquez de Coronado » Encyclopædia Britannicahttps://www.britannica.com/biography/Francisco-Vazquez-de-Coronado
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