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La pensée sauvage de Lévi-Strauss : le bricoleur face à l’ingénieur

Bert Verhoeff / Anefo / Wikimedia Commons
10 min de lecture25 sources vérifiées
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Le livre a changé de nom en passant à l’anglais. À Londres, en 1966, Weidenfeld and Nicolson le publie sous le titre The Savage Mind, qui le range du côté des « sauvages ». En 2021, les Presses de l’université de Chicago en donnent une traduction nouvelle, signée Jeffrey Mehlman et John Leavitt, sous le titre Wild Thought, et leur présentation qualifie l’ancien titre de controversé. L’adjectif wild se dit d’une plante qui pousse sans jardinier. En français, la pensée est aussi une fleur.

Contre la « mentalité prélogique »

Deux livres sortent en 1962 des mêmes leçons au Collège de France, données en 1960-1961. John Leavitt, dans l’introduction de la traduction de Chicago, rappelle que Le Totémisme aujourd’hui devait tenir dans une collection dont les volumes ne dépassaient guère 130 pages, alors que les dernières leçons avaient ouvert des problèmes plus larges. La préface de La Pensée sauvage présente le premier ouvrage comme une sorte d’« introduction historique et critique » au second.

L’adversaire a un nom. En 1910, dans Les Fonctions mentales dans les sociétés inférieures, Lucien Lévy-Bruhl formule une « loi de participation » et conclut, au chapitre II, que la mentalité des primitifs est « à la fois mystique et prélogique ». Liliane Maury rappelle une précision qui écarte la lecture la plus caricaturale. Lévy-Bruhl avait lui-même prévenu l’usage évolutionniste du mot « prélogique », en indiquant qu’il ne fallait pas y entendre un stade antérieur dans le temps. Pour lui, cette mentalité ramène la réalité à des liaisons et à des participations mystiques. Lévy-Bruhl a ensuite renoncé au terme dans des notes de travail publiées en 1949, dix ans après sa mort, par son fils Henri et son élève Maurice Leenhardt, sous le titre de Carnets. Le statut de ces pages pèse sur leur lecture. Ce sont des notes inachevées, jamais préparées pour l’impression, et la discussion reste ouverte chez les historiens de l’anthropologie pour savoir si le retrait touche le mot seul ou la thèse elle-même.

Lévi-Strauss vise aussi un argument plus ordinaire. On a souvent cité, écrit-il en ouvrant le chapitre I, des langues dépourvues de mots pour « arbre » ou « animal », comme preuve d’une inaptitude à l’abstraction. La réplique procède en deux temps. Le chinook, langue du nord-ouest de l’Amérique étudiée par Boas, abonde en mots abstraits. Et les mots chêne, hêtre ou bouleau sont des abstractions au même titre que le mot arbre, si bien qu’une langue qui en possède des centaines est plus riche en concepts que celle qui n’a que le terme général (p. 3-5). Contre Malinowski, qui rattachait l’intérêt des primitifs pour les espèces totémiques aux plaintes de leur estomac, le livre soutient que l’univers est « objet de pensée » au moins autant que moyen de satisfaire des besoins (p. 5-6). Au chapitre VIII, l’auteur écarte expressément la lecture ethnique de son titre et parle de la pensée « à l’état sauvage », distincte de la pensée cultivée ou domestiquée « en vue d’obtenir un rendement » (p. 289).

Dans ses entretiens filmés pour l’INA, Jean José l’interroge sur la fleur prise pour totem du livre.

Quatre variétés de noix d’arec

Le premier chapitre avance par accumulation, au point que Michel Zink a comparé cette entrée en matière à une préparation d’artillerie. Pour une chique de bétel, les Hanunóo des Philippines distinguent quatre variétés de noix d’arec, huit produits de remplacement, cinq variétés de bétel et cinq autres substituts, d’après les relevés de l’ethnographe Conklin que cite Lévi-Strauss (p. 7). La même enquête leur attribue 461 types zoologiques et l’emploi de 93 % de la flore locale, et leur lexique botanique approche 2 000 termes (p. 10). Chez les Tewa du Nouveau-Mexique, toutes les espèces de conifères de la région portent un nom, alors que les différences échappent à un Blanc non entraîné, et les observateurs cités concluent que rien n’empêcherait de traduire un traité de botanique en tewa. Les Indiens du nord-est des États-Unis, enfin, ont bâti une classification détaillée des reptiles, dont ils ne mangent pas la chair et n’utilisent presque rien (p. 14). Cette dernière série est la plus probante des trois, parce qu’elle seule neutralise l’explication par l’utilité. La conclusion tombe page 15 et inverse l’ordre attendu : les espèces sont « décrétées utiles ou intéressantes, parce qu’elles sont d’abord connues ». La page suivante précise l’enjeu avec un remède sibérien, le contact d’un bec de pic contre le mal de dents. Lévi-Strauss déplace la question. Il s’agit de savoir s’il est possible de faire « aller ensemble » le bec de l’oiseau et la dent de l’homme, et d’introduire par ces rapprochements « un début d’ordre dans l’univers », tout classement valant mieux que l’absence de classement (p. 16).

La magie reçoit le même traitement. Hubert et Mauss l’appelaient une « gigantesque variation sur le thème du principe de causalité », et Lévi-Strauss en tire une conséquence inattendue (p. 18). La pensée magique réclame un déterminisme plus impérieux que la science, global et sans exception, alors que la science distingue des niveaux et réserve ses lois à certains d’entre eux (p. 19). Evans-Pritchard en a donné un cas chez les Azandé, que le livre reprend longuement. Un grenier miné par les termites s’effondre sur un homme assis dessous. Les termites expliquent la chute ; la sorcellerie explique qu’elle ait eu lieu à cet instant et sur cet homme-là (p. 18).

Le raisonnement culmine dans ce que l’auteur nomme le « paradoxe néolithique » (p. 22). Poterie, tissage, agriculture, domestication des animaux supposent des siècles d’observation active et d’expériences répétées, et une note rapporte que des essais ont montré qu’un minerai de cuivre tombé par hasard dans un foyer ne donne rien du tout. Si les hommes du néolithique pensaient exactement comme les modernes, pourquoi plusieurs millénaires de stagnation séparent-ils leurs conquêtes de la science contemporaine ? La réponse du livre tient dans l’existence de deux modes de pensée scientifique, ajustés à deux niveaux où la nature se laisse attaquer, l’un très proche de l’intuition sensible, l’autre plus éloigné (p. 24). Magie et science doivent donc être mises en parallèle, deux modes de connaissance inégaux par leurs résultats et semblables par le genre d’opérations mentales qu’ils supposent (p. 21), et les acquis de la première, obtenus dix mille ans avant ceux de la seconde, restent selon l’auteur « le substrat de notre civilisation » (p. 25).

Le cube de chêne

Le verbe bricoler, rappelle Lévi-Strauss, s’employait d’abord au jeu de balle et de billard, à la chasse et à l’équitation, toujours pour un mouvement incident, la balle qui rebondit ou le cheval qui s’écarte de la ligne droite pour éviter un obstacle (p. 26). Le bricoleur moderne a gardé ce détour. Son stock d’outils et de matériaux est fini et hétéroclite, il s’est formé au gré des occasions, et le bricoleur le conserve au nom d’un principe que l’auteur cite dans la langue même du bricoleur, « ça peut toujours servir » (p. 27). L’ingénieur subordonne chaque tâche à des outils et à des matières premières conçus et procurés à la mesure de son projet.

On peut refaire l’expérience que le livre propose page 28. Un bricoleur a sous la main un cube de chêne. Il peut en faire une cale, pour remédier à l’insuffisance d’une planche de sapin, ou un socle, qui mettra en valeur le grain et le poli du vieux bois. Dans le premier cas le cube compte par son étendue, dans le second par sa matière. Le cube n’est pourtant pas disponible à l’infini. Sa taille, l’usage pour lequel on l’a taillé et les adaptations qu’il a déjà subies limitent ce qu’il peut devenir, et Lévi-Strauss dit de tels éléments qu’ils sont « précontraints » (p. 29). Chaque choix réorganise tout l’ensemble, et le résultat ne coïncide jamais avec le projet d’abord rêvé.

Cet objet modeste porte une thèse sur le signe. Entre l’image et le concept, Lévi-Strauss place le signe au sens où Saussure définit le signe linguistique, union d’un signifiant et d’un signifié (p. 28). Comme l’image, le signe est un être concret. Comme le concept, il peut tenir lieu d’autre chose que lui-même, mais pour un nombre limité de rapports, alors que la capacité du concept est illimitée. La pensée mythique travaille avec des signes, donc avec des pièces déjà chargées de sens, qu’elle recombine sans les refondre, et dans cette reconstruction d’anciennes fins deviennent des moyens, « les signifiés se changent en signifiants, et inversement » (p. 31). Le concept, lui, ouvre l’ensemble sur lequel on travaille (p. 30).

L’auteur voit la limite de sa propre distinction. L’ingénieur, lui aussi, doit inventorier un ensemble prédéterminé de connaissances et de moyens techniques, et le savant dialogue avec un certain état du rapport entre nature et culture, fixé par son époque et par ses moyens matériels (p. 29). La différence, écrit-il, « n’est donc pas aussi absolue qu’on serait tenté de l’imaginer ». Elle tient à une orientation, l’ingénieur cherchant toujours à se situer au-delà des contraintes de sa civilisation, le bricoleur demeurant en deçà (p. 30).

« Dissoudre » l’homme

Le livre est dédié à Maurice Merleau-Ponty, et son dernier chapitre, « Histoire et dialectique », s’adresse à Sartre. La préface prévient qu’on aurait tort d’y lire une opposition entre les deux hommes, puis explique que Lévi-Strauss a lu la Critique de la raison dialectique, parue chez Gallimard en 1960, au fil de nombreuses séances de son enseignement à l’École pratique des hautes études en 1960-1961, et qu’il souhaite voir la discussion reçue comme un hommage indirect. Sartre l’avait qualifié de « matérialiste transcendantal » et d’esthète, l’esthète étant celui qui étudie les hommes comme s’ils étaient des fourmis. Lévi-Strauss accepte les deux étiquettes, selon la lecture qu’en donne Marcel Drach, et durcit la seconde dans une phrase de la page 326, « le but dernier des sciences humaines n’est pas de constituer l’homme, mais de le dissoudre ».

Dissoudre, dans ce passage, veut dire réintégrer la culture dans la nature, et finalement la vie dans l’ensemble de ses conditions physico-chimiques (p. 327). L’homme historique de Sartre y devient, sous la plume de Lévi-Strauss, un cogito « sociologisé », celui des sociétés occidentales qui opposent au monde le sens qu’elles lui donnent (p. 328). Le lien avec le premier chapitre est direct. Si la totalisation dialectique appartenait en propre aux sociétés qui se pensent dans l’histoire, les autres seraient rabattues du côté du biologique, et les inventaires hanunóo ou tewa servent, dans l’économie du livre, à rendre ce partage intenable. Drach lit d’ailleurs cet antihumanisme comme l’envers d’un combat contre les idéologies coloniales et racistes du « moins d’homme », mené au nom de l’universalité du langage.

L’ingénieur, « un mythe produit par le bricoleur »

En octobre 1966, au colloque de l’université Johns Hopkins, à Baltimore, Jacques Derrida prononce « La structure, le signe et le jeu dans le discours des sciences humaines », repris l’année suivante au chapitre X de L’Écriture et la différence. L’objection vise le cube de chêne autant que le mythe. Si l’on appelle bricolage la nécessité d’emprunter ses concepts au texte d’un héritage plus ou moins cohérent ou ruiné, alors tout discours bricole, celui de l’ethnologue compris. Un ingénieur qui construirait de toutes pièces sa syntaxe et son lexique serait l’origine absolue de son propre discours, et Derrida tient cette idée pour théologique. Puisque Lévi-Strauss dit ailleurs le bricolage mythopoétique, il y a selon lui « tout à parier » que l’ingénieur soit un mythe produit par le bricoleur. L’objection prend appui sur la concession de la page 30, ce qui lui donne prise sur le texte même. La question qu’elle laisse est de savoir si l’orientation vers l’au-delà des contraintes suffit à maintenir deux types de pensée, ou si elle reconduit, comme le soutient Derrida, la figure d’un sujet fondateur que le structuralisme prétendait destituer.

Jack Goody attaque ailleurs. The Domestication of the Savage Mind, paru en 1977 et traduit en 1979 aux éditions de Minuit par Jean Bazin et Alban Bensa sous le titre La Raison graphique, part d’enquêtes menées dans le nord du Ghana. Goody examine les tableaux de correspondances, parties du monde contre parties du corps, que Durkheim, Mauss, Griaule ou Needham ont tirés de leurs matériaux, et soutient qu’une bonne part des contraintes logiques prêtées à la pensée sauvage vient de la transcription elle-même, puisque écrire permet de découper la parole, de ranger les mots en listes et de croiser les listes en tableaux. La présentation française du livre en tire une formule, les ethnologues commençant souvent, pour connaître la pensée « sauvage », par la domestiquer. Goody rejoint pourtant Lévi-Strauss contre Lévy-Bruhl, puisqu’il refuse lui aussi d’opposer une rationalité à une âme primitive, et il loge la différence dans les moyens de penser.

Le chiffre de 461 types zoologiques, par lequel s’ouvre la démonstration, provient d’un recensement publié par un ethnographe. Pour départager Lévi-Strauss et Goody sur ce seul point, il faudrait savoir quelle part de cet ordre existait dans les classements des Hanunóo avant sa mise en colonnes, alors que toute observation de terrain passe elle-même par la transcription.

Pour aller plus loin

Le totémisme, que Lévi-Strauss traite la même année dans Le Totémisme aujourd’hui, forme l’autre moitié de ce problème. La Critique de la raison dialectique et la querelle entre structuralisme et existentialisme éclairent le dernier chapitre, tandis que la déconstruction derridienne prolonge l’objection de Baltimore dans De la grammatologie.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Claude Lévi-Strauss, *La Pensée sauvage*, Paris, 1962, préface (dédicace à Maurice Merleau-Ponty, séminaire de 1960-1961 consacré à Sartre, lien avec *Le Totémisme aujourd’hui*) Librairie Plon
  2. Claude Lévi-Strauss, *La Pensée sauvage*, Paris, 1962, chapitre I, « La science du concret », p. 3-47 : langues « sans abstraction » et chinook d’après Boas (p. 3-5), Malinowski (p. 6), Hanunóo d’après Conklin (p. 7 et 10), reptiles d’après Speck (p. 14), « décrétées utiles » (p. 15), bec de pic (p. 16), Hubert et Mauss, Azandé d’après Evans-Pritchard (p. 18-19), magie et science en parallèle (p. 21), paradoxe néolithique (p. 22-25), bricolage (p. 26-27), cube de chêne et signe (p. 28-31) Librairie Plon
  3. Claude Lévi-Strauss, *La Pensée sauvage*, Paris, 1962, chapitre VIII, « Le temps retrouvé », p. 289 (la pensée « à l’état sauvage ») Librairie Plon
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Sources primaires (suite)

  1. Claude Lévi-Strauss, *La Pensée sauvage*, Paris, 1962, chapitre IX, « Histoire et dialectique », p. 326-328 (« dissoudre » l’homme, le cogito « sociologisé ») Librairie Plon
  2. Claude Lévi-Strauss, *The Savage Mind*, Londres, 1966, collection « The Nature of Human Society », première traduction anglaise Weidenfeld and Nicolson
  3. Claude Lévi-Strauss, *Wild Thought : A New Translation of « La Pensée sauvage »*, trad. Jeffrey Mehlman et John Leavitt, Chicago, 2021 University of Chicago Press
  4. Claude Lévi-Strauss, *Le Totémisme aujourd’hui*, Paris, 1962 Presses universitaires de France
  5. Jean-Paul Sartre, *Critique de la raison dialectique*, Paris, 1960, qualifications de « matérialiste transcendantal » et d’« esthète » discutées au chapitre IX de *La Pensée sauvage* Gallimard
  6. Lucien Lévy-Bruhl, *Les Fonctions mentales dans les sociétés inférieures*, Paris, 1910, chapitre II, « La loi de participation » Félix Alcan, « Travaux de l’Année sociologique »
  7. Lucien Lévy-Bruhl, *Carnets*, texte posthume publié par Henri Lévy-Bruhl et Maurice Leenhardt, Paris, 1949 Presses universitaires de France
  8. Jacques Derrida, « La structure, le signe et le jeu dans le discours des sciences humaines », conférence prononcée à l’université Johns Hopkins en octobre 1966, reprise dans *L’Écriture et la différence*, Paris, 1967, chapitre X, p. 409 et suiv. (passage sur le bricoleur et l’ingénieur) Éditions du Seuil

Bibliographie

  1. Jack Goody, *La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage*, traduit de l’anglais et présenté par Jean Bazin et Alban Bensa, Paris, 1979, 272 p., « Le sens commun » (éd. originale *The Domestication of the Savage Mind*, Cambridge, 1977) Éditions de Minuit
  2. Marcel Drach, « La structure et l’effacement de l’homme chez Claude Lévi-Strauss », *Klesis. Revue philosophique* 10, 2008, p. 53-61 Klesis
  3. Liliane Maury, « Lévy-Bruhl et La mentalité primitive », *Bibnum*, Sciences humaines et sociales, 2011 OpenEdition
  4. John Leavitt, « Translators’ Introduction. Two Books in One Year », dans Claude Lévi-Strauss, *Wild Thought*, Chicago, 2021 University of Chicago Press

Sources en ligne

  1. « Full text of « La pensée sauvage » » (édition Plon de 1962, exemplaire de la bibliothèque de l’université de Californie à Los Angeles) Internet Archivehttps://archive.org/stream/lapenseesauvage00levi/lapenseesauvage00levi_djvu.txt
  2. « La structure et l’effacement de l’homme chez Claude Lévi-Strauss » Klesis, revue philosophiquehttps://www.revue-klesis.org/pdf/Klesis-Drach.pdf
  3. « Lévy-Bruhl et La mentalité primitive » Bibnum, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/bibnum/697
  4. « Un « Flammarion » pour l’anthropologie ? » Genèses, Cairn.infohttps://www.cairn.info/revue-geneses-2013-1-page-105.htm
  5. « Lucien LÉVY-BRUHL (1910) Les fonctions mentales dans les sociétés inférieures » Les Classiques des sciences sociales, Université du Québechttps://classiques.uqam.ca/classiques/levy_bruhl/fonctions_mentales/fonctions_mentales_1_2.pdf
  6. « Bricoler à bonne distance » La lettre du Collège de France, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/lettre-cdf/218
  7. « Read an Excerpt from « Wild Thought » » University of Chicago Press Bloghttps://pressblog.uchicago.edu/2021/03/29/read-an-excerpt-from-wild-thought.html
  8. « La Raison graphique » Les Éditions de Minuithttps://www.leseditionsdeminuit.fr/livre-La_Raison_graphique-2096-1-1-0-1.html
  9. « Notice bibliographique La raison graphique : la domestication de la pensée sauvage / Jack Goody » (réimpression de 1986) BnF Catalogue général, Bibliothèque nationale de Francehttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb376650522
  10. « Claude Lévi-Strauss | Entretiens patrimoniaux » INAhttps://entretiens.ina.fr/itineraires/Levistrauss/claude-levi-strauss/transcription/33
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