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Saussure : la langue comme système, et la valeur avant le sens

"F. Jullien Genève", maybe Frank-Henri Jullien (1882–1938) / Wikimedia Commons
9 min de lecture33 sources vérifiées
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Perdez le cavalier au milieu d’une partie d’échecs. Remplacez-le par un bouton, un dé à coudre, une figurine qui ne lui ressemble en rien. La partie continue, à une seule condition : que les deux joueurs attribuent à l’intrus la valeur du cavalier. L’exemple est de Saussure, deuxième partie du Cours, chapitre III. Toute sa doctrine du signe tient dans cette substitution.

Un professeur qui détruisait ses brouillons

Le 4 janvier 1894, dans une lettre à Antoine Meillet qu’Émile Benveniste publiera en 1964, Saussure dit son dégoût de la difficulté qu’il y a « à écrire seulement dix lignes ayant le sens commun en matière de faits de langage ». L’ineptie absolue de la terminologie courante vient gâter son plaisir historique, écrit-il, alors qu’il n’a pas de plus cher vœu que de n’avoir pas à s’occuper de la langue en général.

Il n’a jamais écrit ce livre. La préface que Bally et Sechehaye datent de juillet 1915 est un document de méthode d’une franchise rare. Ils y racontent que des obligations professionnelles les avaient empêchés presque complètement de suivre les trois cours, que les tiroirs du défunt n’ont livré que des ébauches impossibles à raccorder à leur matière, et que Saussure détruisait à mesure les brouillons hâtifs où il traçait l’esquisse de son exposé. Ils nomment leurs sources, sept cahiers d’auditeurs, de Louis Caille à Francis Joseph. Ils qualifient leur propre travail de reconstitution, de synthèse, de recréation, et terminent en écrivant que l’auteur n’aurait peut-être pas autorisé la publication de ces pages.

Un siècle de philologie a mesuré l’écart. Robert Godel publie en 1957 Les sources manuscrites du Cours de linguistique générale, et Rudolf Engler donne entre 1967 et 1974 une édition qui met chaque phrase du livre en regard des cahiers. Simon Bouquet a établi que le couple signifiant et signifié, devenu l’emblème du saussurisme, n’apparaît chez Saussure que le 19 mai 1911, à cinq semaines de la fin du dernier cours, et que ses rédacteurs l’ont appliqué rétroactivement aux leçons des semaines précédentes. Trois choses sont donc à séparer partout : ce que le livre dit, ce que les cahiers attestent, ce que la postérité en a tiré.

Contre la langue-nomenclature

L’adversaire est l’idée que chacun se fait spontanément d’une langue : une liste de noms accrochés à des choses qui existent avant elle. Traduire reviendrait à échanger les étiquettes, et le sens d’un mot tiendrait entre lui et son idée, dans un domaine fermé.

Saussure refuse la prémisse. Prise en elle-même, écrit-il, la pensée n’est qu’une masse amorphe, « une nébuleuse où rien n’est nécessairement délimité » ; les sons, de leur côté, ne forment aucun moule aux compartiments prêts à l’emploi, mais une matière plastique. Deux masses sans découpes préalables. Le rôle de la langue, dans cette description, est de servir d’intermédiaire entre elles, dans des conditions telles que leur union produit des délimitations réciproques. D’où la feuille de papier du chapitre IV : la pensée est le recto, le son le verso, et on ne peut découper l’un sans découper l’autre. Leur combinaison, conclut Saussure, produit une forme et non une substance.

Une conséquence tombe aussitôt. Si rien n’est délimité d’avance, un terme ne peut pas être défini par ce qu’il contient. Il ne reste qu’une ressource : le définir par ce qu’il n’est pas.

La pièce de cinq francs

Voici l’argument dans l’ordre où le Cours le déroule. Toute valeur, y compris hors du langage, suppose deux relations : une chose dissemblable contre laquelle on peut l’échanger, et des choses similaires avec lesquelles on peut la comparer. Pour savoir ce que vaut une pièce de cinq francs, il faut savoir qu’elle s’échange contre une quantité déterminée de pain, et qu’elle se compare à une pièce d’un franc ou à une monnaie d’un autre système. Un mot obéit aux deux mêmes conditions. La première relation donne la signification, la seconde la valeur. Constater qu’un mot signifie quelque chose est exact, écrit Saussure, et n’exprime pas le fait linguistique dans son ampleur.

L’exemple qui suit est resté. Le français mouton peut avoir la même signification que l’anglais sheep sans avoir la même valeur, parce que l’anglais dispose d’un second terme, mutton, pour la viande apprêtée et servie sur la table. La différence tient à ce qu’il y a à côté. Le même mécanisme joue à l’intérieur d’une langue : redouter, craindre et avoir peur se limitent réciproquement, et si redouter disparaissait, tout son contenu irait à ses concurrents. Il joue sur la grammaire aussi : un pluriel français et un pluriel sanscrit se traduisent l’un par l’autre et ne se valent pas, puisque le sanscrit compte trois nombres et met les yeux, les oreilles et les bras au duel.

De là, page 166, la formule qui a fait fortune : dans la langue il n’y a que des différences, et, plus fort encore, des différences sans termes positifs. Le lecteur pressé s’arrête là. Le paragraphe suivant restreint aussitôt la portée, et cette restriction rend la thèse tenable : tout n’est négatif que du signifié et du signifiant pris séparément. Dès qu’on considère le signe entier, on a affaire à « une chose positive dans son ordre », la seule espèce de fait, dit Saussure, que comporte la langue.

L’express de 8 h 45 et la rue démolie

Reste à savoir ce qu’un tel objet peut bien être. L’épreuve la plus économique du dossier se passe hors du langage. Deux express « Genève-Paris 8 h 45 du soir » partent à vingt-quatre heures d’intervalle. On dit que c’est le même train, alors que la locomotive, les wagons et le personnel sont probablement tous différents. Une rue est démolie puis rebâtie : c’est encore la même rue, alors qu’il n’en subsiste peut-être rien matériellement. Ce qui fait l’express, c’est son heure de départ, son itinéraire, sa situation relativement aux autres.

Saussure prend soin de fournir le cas contraire. Un habit lui est volé, il le retrouve chez un fripier : là, l’identité réside dans le drap, la doublure et les parements, et un autre habit, si semblable soit-il, ne sera pas le sien. L’identité linguistique, tranche le texte, est celle de l’express et de la rue. Le test se refait seul : demandez-vous ce qui doit changer pour que ce ne soit plus le même train, et vous obtenez la liste de ce qui compte dans le système.

La comparaison avec les échecs sert alors une seconde fois. Une position donnée est affranchie de ses antécédents, et celui qui a suivi toute la partie n’a pas le plus léger avantage sur le curieux qui vient inspecter l’état du jeu : voilà la distinction du synchronique et du diachronique. Saussure signale lui-même où l’image boite. Le joueur veut son coup, la langue ne prémédite rien ; il faudrait supposer un joueur inconscient. Pierre Swiggers a confronté en 2014 les trois occurrences de cette comparaison aux cahiers d’auditeurs, et relève que certains passages imprimés n’ont pas de témoignage concordant.

Ce que l’orangerie a rouvert en 1996

La maison de la famille de Saussure change de propriétaire en 1996. Dans un pavillon appelé l’Orangerie, au milieu des archives familiales, on retrouve un dossier manuscrit intitulé De l’essence double du langage, rédigé aux alentours de 1891, que Simon Bouquet et Rudolf Engler publient chez Gallimard en 2002 sous le titre Écrits de linguistique générale. Cette fois, l’auteur écrit lui-même.

Ce que le dossier change fait l’objet d’un désaccord non réglé. Pour François Rastier et les contributeurs du volume qu’il a dirigé en 2016, l’Essence double formule un programme scientifique dont les notes compilées par Bally et Sechehaye ne donnent qu’un reflet partiel et déformé. Irina Vilkou-Poustovaïa, dans La Linguistique en 2003, tire l’inverse du même texte : l’écrit reprend assez directement certains développements du Cours, notamment sur la dualité du signe. Aucune pièce nouvelle n’est venue les départager.

Un point, en revanche, est établi. Le Cours se termine, page 317, sur la phrase devenue le mot d’ordre de tout un courant : la linguistique aurait pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même. Godel a montré que ce dernier alinéa est une conclusion des éditeurs, sans correspondant dans les sources manuscrites. La postérité s’est permis davantage. Saussure écrit page 33 que la linguistique n’est qu’une partie d’une science générale des signes qu’il baptise sémiologie ; Roland Barthes, dans ses Éléments de sémiologie de 1964, propose de renverser la proposition. C’est un usage du texte, et non le texte.

Benveniste, 1939, et l’arbitraire mal placé

L’objection la plus sérieuse porte sur la pièce qui soutient tout l’édifice. Dans « Nature du signe linguistique », paru dans le premier numéro d’Acta Linguistica en 1939, Émile Benveniste soutient que le lien entre l’image acoustique et le concept est nécessaire, les deux termes étant associés dans l’esprit du sujet parlant. L’arbitraire se loge ailleurs, dans la relation du signe entier à l’objet qu’il désigne. Benveniste croit d’ailleurs prendre Saussure en défaut : pour justifier l’arbitraire, celui-ci invoque l’absence d’attache naturelle dans la réalité, ce qui fait entrer un troisième terme, la chose même, absent de sa propre définition.

La réponse est venue de la philologie. Simon Bouquet, dans la revue Linx en 1997, a confronté l’article aux textes saussuriens originaux publiés depuis, et soutient que la critique porte contre le Cours et non contre eux : là où Benveniste pense innover en disant les deux termes imprimés ensemble dans l’esprit, le troisième cours affirmait déjà qu’ils sont concentrés au même lieu psychique par l’association. Le débat n’est pas clos pour autant ; De Mauro comptait déjà une centaine de contributions au milieu du XXᵉ siècle.

Une seconde attaque vise le système lui-même. Dans Aspects of the Theory of Syntax, en 1965, Noam Chomsky conserve la distinction de la langue et de la parole, mais rejette la langue comme simple inventaire systématique d’éléments, au profit d’une compétence faite de processus générateurs qu’il rattache à Humboldt. La cible est nette. Un système de différences rend compte des unités et de leur valeur, non de la production d’un nombre illimité de phrases neuves. Le Cours range bien dans la langue, au chapitre des syntagmes, les locutions toutes faites et les types construits sur des formes régulières. Que cela suffise, le dossier ne le dit pas, et la linguistique de la parole promise aux auditeurs du troisième cours n’a jamais été faite.

Une question reste ouverte pour qui suit l’argument jusqu’au bout : si la valeur d’un terme ne tient qu’à ses rapports avec les autres, par où commence celui qui apprend ? Le Cours ne traite pas l’acquisition.

Ce que l’argument établit malgré tout se vérifie sur une feuille de papier. Écrivez la lettre t, puis une autre, aussi mal formée que vous voudrez. La seule chose essentielle, note Saussure au paragraphe sur l’aspect matériel de la valeur, est qu’elle ne se confonde pas sous votre plume avec le signe du l ou du d. En blanc ou en noir, en creux ou en relief, à la plume ou au ciseau : indifférent. Il en tire le cas décisif, celui des sons de la langue, dont il écrit qu’ils sont avant tout des entités oppositives, relatives et négatives. Ce dont une lettre est faite n’entre pas dans ce qu’elle vaut.

Pour aller plus loin

Ce dossier prolonge la querelle du Cratyle, où l’on se demande déjà si les noms tiennent à la nature des choses ou à une convention. Il ouvre sur le structuralisme, qui a transporté le système de différences vers la parenté, le récit et le vêtement, et sur l’arbitraire du signe, resté le point le plus disputé du saussurisme.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Ferdinand de Saussure, *Cours de linguistique générale*, publié par Charles Bally et Albert Sechehaye avec la collaboration d’Albert Riedlinger, Lausanne et Paris, Payot, 1916 ; préface de la première édition, datée « Genève, juillet 1915 », p. 7-11 : trois cours de 1906-1907, 1908-1909 et 1910-1911, moitié de chacun consacrée aux langues indo-européennes, brouillons détruits par l’auteur, noms des sept auditeurs, « reconstitution », « synthèse », « recréation », absence de la linguistique de la parole. Toutes les références ci-dessous suivent la pagination de l’édition Payot
  2. Cours de linguistique générale, introduction, ch. III, p. 33, et première partie, ch. I, p. 97-103 : la sémiologie et la place que la linguistique y occupe ; la langue n’est pas une nomenclature ; signifiant et signifié ; arbitraire du signe
  3. Cours de linguistique générale, première partie, ch. III, § 2, p. 125-127 : comparaison avec la partie d’échecs, position affranchie de ses antécédents, limite de la comparaison (« il faudrait supposer un joueur inconscient ou inintelligent »)
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Sources primaires (suite)

  1. Cours de linguistique générale, deuxième partie, ch. III, p. 151-154 : les deux express « Genève-Paris 8 h 45 du soir », la rue démolie et rebâtie, l’habit volé chez le fripier, le cavalier d’échecs remplaçable par une figure quelconque
  2. Cours de linguistique générale, deuxième partie, ch. IV, § 1 à 4, p. 155-169 : la pensée comme nébuleuse, la feuille de papier, les deux conditions de toute valeur et la pièce de cinq francs, *mouton* et *sheep*, *redouter* et *craindre*, pluriel français et pluriel sanscrit, la lettre *t* et ses variantes, les phonèmes comme entités oppositives, « dans la langue il n’y a que des différences sans termes positifs » (p. 166), restriction sur le signe pris dans sa totalité, « la langue est une forme et non une substance »
  3. Cours de linguistique générale, deuxième partie, ch. V, p. 170-175 : rapports syntagmatiques et associatifs, locutions toutes faites et types réguliers attribués à la langue, absence de limite tranchée entre langue et parole
  4. Cours de linguistique générale, conclusion de la cinquième partie, p. 317 : « la linguistique a pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même »
  5. Ferdinand de Saussure, lettre à Antoine Meillet du 4 janvier 1894, dans Émile Benveniste (éd.), « Lettres de F. de Saussure à Antoine Meillet », *Cahiers Ferdinand de Saussure* 21, 1964, p. 95
  6. Ferdinand de Saussure, *Écrits de linguistique générale*, texte établi et édité par Simon Bouquet et Rudolf Engler avec la collaboration d’Antoinette Weil, Paris, Gallimard, 2002, 353 p. : dossier *De l’essence double du langage*, retrouvé en 1996 dans l’orangerie de l’hôtel de Saussure
  7. Émile Benveniste, « Nature du signe linguistique », *Acta Linguistica* I, 1, 1939 ; repris dans *Problèmes de linguistique générale I*, Paris, Gallimard, 1966, ch. IV : lien du signifiant au signifié tenu pour nécessaire, arbitraire renvoyé à la relation du signe à l’objet, reproche du troisième terme subreptice
  8. Noam Chomsky, *Aspects of the Theory of Syntax*, Cambridge (Mass.), The MIT Press, 1965, ch. I, § 1, p. 4 : rejet de la langue comme « systematic inventory of items », retour à la compétence comme système de processus générateurs
  9. Roland Barthes, « Éléments de sémiologie », *Communications* 4, 1964, p. 91-135, introduction : renversement de la proposition de Saussure sur le rapport entre linguistique et sémiologie

Bibliographie

  1. Robert Godel, *Les sources manuscrites du Cours de linguistique générale de F. de Saussure*, Genève, 1957 Droz
  2. Ferdinand de Saussure, *Cours de linguistique générale*, édition critique par Rudolf Engler, 2 tomes, Wiesbaden, 1967-1974 Otto Harrassowitz
  3. Ferdinand de Saussure, *Cours de linguistique générale*, édition critique préparée par Tullio De Mauro, traduite de l’italien par Louis-Jean Calvet, Paris, 1972 Payot
  4. Michel Arrivé, *À la recherche de Ferdinand de Saussure*, Paris, 2007, 240 p., coll. « Formes sémiotiques », DOI 10,3917/puf.arri.2007,01 Presses universitaires de Francehttps://doi.org/10.3917/puf.arri.2007.01
  5. Simon Bouquet, « Benveniste et la représentation du sens : de l’arbitraire du signe à l’objet extra-linguistique », *Linx* 9, 1997, DOI 10,4000/linx.1008 Université Paris Nanterrehttps://doi.org/10.4000/linx.1008
  6. Pierre Swiggers, « La langue mise en échec(s) », *Recherches sémiotiques / Semiotic Inquiry* 34 (1-2-3), 2014, p. 59-74, DOI 10,7202/1037146ar Association canadienne de sémiotiquehttps://doi.org/10.7202/1037146ar
  7. Estanislao Sofia, « Qui est l’auteur du Cours de linguistique générale ? », *Recherches sémiotiques / Semiotic Inquiry* 34 (1-2-3), 2014, p. 39-58 Association canadienne de sémiotique
  8. Irina Vilkou-Poustovaïa, « À propos de Ferdinand de Saussure : Écrits de linguistique générale », *La Linguistique* 39 (1), 2003, p. 151-156, DOI 10,3917/ling.391,0151 Presses universitaires de Francehttps://doi.org/10.3917/ling.391.0151
  9. François Rastier (dir.), *« De l’essence double du langage » et le renouveau du saussurisme*, Limoges, 2016 Lambert-Lucas

Sources en ligne

  1. « Cours de linguistique générale / Préface 1e ed » Wikisource, texte établi par Charles Bally, Albert Sechehaye et Albert Riedlingerhttps://fr.wikisource.org/wiki/Cours_de_linguistique_g%C3%A9n%C3%A9rale/Pr%C3%A9face_1e_ed
  2. « Cours de linguistique générale / Deuxième partie » Wikisourcehttps://fr.wikisource.org/wiki/Cours_de_linguistique_g%C3%A9n%C3%A9rale/Deuxi%C3%A8me_partie
  3. « Page:Saussure - Cours de linguistique générale, éd. Bally et Sechehaye, 1971.djvu/34 » Wikisourcehttps://fr.wikisource.org/wiki/Page:Saussure_-_Cours_de_linguistique_g%C3%A9n%C3%A9rale,_%C3%A9d._Bally_et_Sechehaye,_1971.djvu/34
  4. « Page:Saussure - Cours de linguistique générale, éd. Bally et Sechehaye, 1971.djvu/167 » Wikisourcehttps://fr.wikisource.org/wiki/Page:Saussure_-_Cours_de_linguistique_g%C3%A9n%C3%A9rale,_%C3%A9d._Bally_et_Sechehaye,_1971.djvu/167
  5. « Page:Saussure - Cours de linguistique générale, éd. Bally et Sechehaye, 1971.djvu/318 » Wikisourcehttps://fr.wikisource.org/wiki/Page:Saussure_-_Cours_de_linguistique_g%C3%A9n%C3%A9rale,_%C3%A9d._Bally_et_Sechehaye,_1971.djvu/318
  6. « Le saviez-vous #25 » Laboratoire d’histoire des théories linguistiques, CNRShttps://htl.cnrs.fr/le-saviez-vous-25/
  7. « La signologie saussurienne des Notes item (1897-1900) : une terminologie hétérodoxe » Syntaxe et sémantique, Cairnhttps://cairn.info/revue-syntaxe-et-semantique-2006-1-page-91.htm
  8. « La langue mise en échec(s) », résumé Recherches sémiotiques / Semiotic Inquiry, Érudithttps://www.erudit.org/fr/revues/rssi/2014-v34-n1-2-3-rssi02602/1037146ar/resume/
  9. « À propos de Ferdinand de Saussure : Écrits de linguistique générale » La Linguistique, Cairnhttps://www.cairn.info/revue-la-linguistique-2003-1-page-151.htm
  10. « ÉCRITS DE LINGUISTIQUE GÉNÉRALE (F. de Saussure) » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/ecrits-de-linguistique-generale/
  11. « Après un siècle, les manuscrits de Saussure reviennent bouleverser la linguistique » Texto !, revue en lignehttp://www.revue-texto.net/Saussure/Sur_Saussure/Bouquet_Apres.html
  12. « Aspects of the Theory of Syntax » Defense Technical Information Center, rapport AD0616323https://apps.dtic.mil/sti/tr/pdf/AD0616323.pdf
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