Sur le pourtour du bronze, la seizième case est trop large. Les quinze autres tiennent à peu près le même module, celle-là déborde. Adriano Maggiani en tire, dans un article de 1982, la séquence des gestes du graveur : parti du sillon central, il a délimité les huit cases du lobe droit, puis attaqué le lobe gauche avec un module un peu plus généreux pour rattraper l’espace disponible, et mal calculé. La dernière case a hérité de tout l’excédent. L’écriture, elle, se relâche entre la neuvième et la onzième case, penche, puis se redresse. Le foie de Plaisance porte quarante-deux inscriptions étrusques. Il porte aussi l’erreur de comptage de celui qui les a tracées.
Vingt-six septembre 1877, un champ près de Settima
Un paysan laboure à Settima, hameau de Gossolengo, à quelques kilomètres de Plaisance. Sa charrue remonte une maquette de foie de mouton grandeur nature : 126 sur 76 millimètres, 60 d’épaisseur, avec trois protubérances modelées sur le bord gauche qui figurent la vésicule biliaire, le lobe caudé et la veine cave inférieure. Pas de tombe, pas de mur, pas de mobilier associé. Le lieu n’a jamais été fouillé depuis.
Vittorio Poggi en publie la première édition dès 1878, et la communauté savante réagit d’abord par un refus. Ni la forme de la pièce ni le contenu de ses inscriptions n’avaient de parallèle connu, ce qui, dans l’Italie de 1878 où le marché du faux étrusque était florissant, constituait un motif de suspicion raisonnable. Poggi, l’épigraphiste allemand Wilhelm Deecke et l’archéologue Gian Francesco Gamurrini s’affrontent sur ce point entre 1878 et 1880. Andrea Gaucci a rouvert le dossier en 2025 à partir des papiers de Gamurrini, conservés au Museo Archeologico Nazionale « Gaio Cilnio Mecenate » d’Arezzo. Le bronze est authentique, et le doute n’était pas absurde.
Restait à savoir ce qu’il représentait. Deecke y voit un templum, une figuration du ciel destinée à l’observation ; Gustav Körte le corrige en 1905 en rappelant que la pièce reproduit d’abord un organe et relève du sacrifice. On peut la voir aujourd’hui dans la section romaine du Musée archéologique de Plaisance, au palais Farnèse, ouverte au public en mai 2021.
Seize cases sur le bord, vingt-quatre au centre
La face concave est divisée par des lignes incisées. Un ruban périphérique de seize cases, chacune avec un nom. Vingt-quatre régions intérieures, groupées en figures géométriques irrégulières dont l’une, sur le lobe gauche, a la forme d’une roue. Sur la face bombée, deux inscriptions seulement, usils et tivs, le soleil et la lune. Le compte de quarante-deux tient à cette répartition.
Le chiffre seize n’est pas une trouvaille moderne. Cicéron écrit au second livre du De divinatione que les Étrusques partageaient le ciel en seize parties pour dire d’où venait la foudre, et Pline l’Ancien répète l’information au livre II de l’Histoire naturelle. Au Vᵉ siècle de notre ère, le compilateur Martianus Capella ouvre son De nuptiis Philologiae et Mercurii par une convocation des dieux région par région, seize listes à la file. Carl Olof Thulin a confronté ce texte au bronze dès 1906, Stephan Weinstock a repris la comparaison en 1946 : les deux séries se répondent sans se recouvrir exactement.
Sur ce que les haruspices faisaient de ce quadrillage, les Latins sont moins précis qu’on le voudrait. Cicéron rapporte qu’ils examinaient le caput iecoris, l’excroissance pyramidale du lobe, de tous les côtés et avec le plus grand soin. Or ce caput, sur le bronze, ne porte ni découpe ni nom de dieu. Maggiani y lit la trace d’un état plus ancien de la technique, où la conformation de l’organe suffisait à qualifier un présage. L’iconographie confirme le geste sans livrer la méthode : sur un miroir de Vulci de la fin du Vᵉ siècle avant notre ère, au Musée grégorien étrusque, un devin ailé nommé Chalchas soupèse un foie de la main gauche, les autres viscères étalés sur la table. Jean-René Jannot a bâti sa synthèse de 1998 sur ce type d’images plutôt que sur les auteurs latins.
Une case relue, et toute la numérotation bascule
En 1981 et 1982, Maggiani réexamine l’original à Plaisance. La correction la plus lourde de conséquences porte sur la troisième case du ruban, où l’on lisait depuis un siècle ani, c’est-à-dire Janus. Il y lit tins ne. Le nom du Jupiter étrusque, Tin, occupe donc les cases 1, 2 et 3.
L’effet est immédiat. Martianus Capella loge Jupiter dans les trois premières régions du ciel, et un scoliaste d’Horace, indépendant de lui, précise qu’il y est le seul à lancer la foudre. Tant que Janus occupait la troisième case, le bronze contredisait les deux témoignages, et l’anomalie était d’autant plus gênante que les sources latines font de Janus le dieu de tous les commencements. Sénèque distingue par ailleurs, aux Questions naturelles, trois espèces de foudres jupitériennes dont deux sont destructrices ; Thulin en avait conclu que Jupiter siégeait dans les régions les plus redoutables du ciel. La relecture de 1982 rend cette solution inutile.
Deux autres corrections pèsent. En case 6, un nom nouveau remplace un théonyme déjà présent ailleurs sur le ruban, ce qui supprime une répétition inexpliquée. En case 7, Maggiani lit neθ, Nethuns, le Neptune étrusque, à l’endroit précis où la case coïncide avec la base de la vésicule biliaire : Pline écrit au livre XI que cette partie revient à Neptune, ou à la puissance de l’humide.
De là, une architecture. Les seize cases du bord se groupent en quatre secteurs de quatre, dominés par Tin, par Nethuns, par des divinités chthoniennes comme Fufluns et Selvans, par des divinités infernales comme Cel et Vetis. Arnobe, au IIIᵉ livre de l’Adversus nationes, rapporte que Nigidius Figulus distinguait quatre genres de Pénates étrusques : ceux de Jupiter, ceux de Neptune, ceux des enfers, ceux des mortels. Un antiquaire romain du Iᵉʳ siècle avant notre ère et un objet gravé par un praticien décrivent la même hiérarchie.
Le padānu, le manzāzu et la tentation babylonienne
En 1955, devant l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, l’assyriologue Jean Nougayrol présente une observation faite à l’exposition d’art étrusque du Louvre. Sur un modèle de foie en terre cuite venu de Falerii Veteres, conservé à la villa Giulia sous le numéro 3786, il repère deux signes tracés sur le lobe gauche : les deux marques cardinales des foies divinatoires babyloniens, le manzāzu, la « présence », et le padānu, le « sentier », que la lexicographie grecque connaît sous d’autres noms. Maggiani, en relisant la case 32 du bronze de Plaisance, y retrouve les mêmes deux signes, un arc creusé le long du contour du lobe et un croissant inscrit dans le petit cercle au centre de la figure en roue.
Le point de comparaison est au British Museum : une tablette d’argile de 14,6 centimètres, cataloguée sous le numéro 92668, qui reproduit un foie de mouton découpé en cinquante-cinq compartiments portant chacun ce qu’implique une tache apparue à cet endroit. Paléo-babylonienne, entre 1900 et 1600 avant notre ère, elle provient probablement de Sippar. Deux mille ans séparent les deux objets.
Maggiani dit sans détour où est le piège : la comparaison avec un système babylonien mieux structuré et mieux connu a régulièrement égaré la discussion, et des divergences décisives avaient été relevées dès le début du XXᵉ siècle. Ce qui tient est réel et limité. Les deux techniques opposent une partie favorable et une partie hostile de l’organe, accordent un poids particulier au sommet, associent la vésicule biliaire à des présages d’eau et de feu, et quadrillent les lobes selon un réseau étranger à l’anatomie. Ce qui ne suit pas, c’est une filiation. Nougayrol tenait que le contact avait pu se produire à n’importe quel moment du premier millénaire, et les écarts restent massifs : les modèles mésopotamiens portent des énoncés de présage, le bronze de Plaisance porte des noms de dieux.
Une autre strate est plus fragile, et son auteur le signale. Maggiani observe que les trois zones internes du bronze sont dominées par Tin, Maris et Satre, et propose d’y voir un écho de la doctrine, rapportée par Pline, des foudres émises par les trois planètes supérieures. Il qualifie lui-même la trace de ténue. Elle situerait la pièce dans un monde où un devin travaillait déjà au contact de l’astrologie savante venue de Babylone.
Une écriture de la Valdichiana dans la plaine du Pô
Reste à dater, et l’argument est paléographique. Le texte emploie un signe simplifié pour le m, que Jacques Heurgon rattachait à la tradition scripturaire de Cortone ; il note v là où l’on attendrait u ; il n’utilise qu’un seul signe pour la sifflante, là où l’étrusque en distingue deux. Maggiani compare ces traits aux inscriptions des tombes des marcni d’Asciano et à la cinquième table de Gubbio : la gravure daterait de la fin du IIᵉ ou de la première moitié du Iᵉʳ siècle avant notre ère, et sortirait d’un atelier situé au nord de Chiusi, peut-être entre Montepulciano et Asciano.
La localisation a du sens. C’est de Chiusi et de son territoire que proviennent presque toutes les inscriptions latines mentionnant des haruspices de la fin de la République ; Marie-Laurence Haack en a rassemblé le dossier dans une prosopographie parue en 2006, après avoir tenté d’y distinguer haruspices publics et privés. Quant à la présence de l’objet à quatre cents kilomètres de là, deux explications circulent. Heurgon songeait aux combats de 82 avant notre ère autour de Plaisance, entre les troupes de Sylla et celles de Cnaeus Papirius Carbo, dont les partisans étaient nombreux en Étrurie septentrionale. Une autre hypothèse retient des groupes étrusques maintenus sur place et absorbés par la colonie. Aucune ne s’appuie sur un document. Le champ de Settima a livré un bronze et rien d’autre.
Ce que quarante-deux inscriptions ne disent toujours pas
Aucun livre d’haruspice étrusque n’a survécu. La doctrine ne nous parvient que par des auteurs qui l’observaient du dehors, souvent tard : Cicéron et Nigidius Figulus au Iᵉʳ siècle avant notre ère, Pline et Sénèque au Iᵉʳ de notre ère, puis des commentateurs jusqu’à Martianus Capella. Le bronze est le seul document produit par la pratique elle-même, ce qui explique la place que lui donne Jean-Paul Thuillier dans sa synthèse de 2003, où un chapitre entier porte le nom de ses cases.
L’identification des noms reste inégale. Maggiani achève son article en énumérant les théonymes que son propre modèle laisse inexpliqués. Alessandro Morandi a proposé de nouvelles corrections épigraphiques dans les Mélanges de l’École française de Rome en 1988, Natalie Stevens a rouvert en 2009 la reconstitution du ciel à seize régions et défendu l’idée d’une rotation saisonnière du système. La monographie de Bouke van der Meer, parue en 1987 et réimprimée en 2022, demeure la référence et ne clôt pas la question du point de départ de la série. On ignore enfin à quoi la pièce servait : modèle d’enseignement, aide-mémoire de praticien, ou objet manipulé au moment du sacrifice.
Le foie de terre cuite de Falerii Veteres, à la villa Giulia, porte les deux marques rapprochées de la Mésopotamie et pas un seul nom de dieu. Depuis 1877, le sol italien n’a rendu aucun autre modèle de foie inscrit. Tout ce qui s’écrit sur la doctrine des haruspices repose donc sur une pièce unique, sortie d’un champ sans contexte. Un second exemplaire inscrit, ou une fouille à Settima, dirait si le bronze de Plaisance enregistre une doctrine partagée ou la version d’un seul homme.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise l’histoire des présages babyloniens et des collections de tablettes divinatoires, qui posent la question inverse, celle d’une technique documentée par des milliers de textes. Il rejoint aussi l’histoire de l’astrologie chaldéenne à Rome, dont on retrouve ici les premières traces mêlées à une pratique plus ancienne, ainsi que la question de la fin des haruspices sous l’Empire chrétien.
En 1877, un paysan laboure un champ près du village de Settima, non loin de Plaisance, dans la plaine du Pô. Sa charrue remonte un petit objet en bronze couvert de signes gravés. C’est la reproduction, à taille réelle, d’un foie de mouton. Sa surface est quadrillée, et chaque compartiment porte un nom de divinité écrit en langue étrusque. Il n’y avait rien d’autre dans le champ : ni tombe, ni mur, ni objet associé. Le lieu n’a jamais été fouillé depuis.
Un objet sans parallèle
La pièce mesure une douzaine de centimètres de long. Sur son bord, des bosses modelées reproduisent des parties précises de l’organe. Sa face plate est divisée par des traits gravés en une quarantaine de compartiments. Deux noms figurent encore au dos, celui du soleil et celui de la lune.
Rien de comparable n’était connu en Italie. Quand un savant italien en publie la première description, l’année qui suit la découverte, plusieurs de ses collègues refusent d’y croire et parlent de faux. Le marché des fausses antiquités étrusques était alors très actif, et la méfiance n’avait rien de déraisonnable. La dispute dure deux ans, puis l’authenticité est admise.
Ce que les Romains en disaient
Des devins d’origine étrusque, que les Romains appelaient haruspices, tiraient des présages de l’examen des viscères d’un animal sacrifié, et surtout de son foie. Les magistrats romains les consultaient officiellement.
Cicéron écrit que ces devins partageaient le ciel en seize parties, afin de dire de quelle direction venait la foudre. Un auteur latin très tardif énumère justement les dieux logés dans chacune de ces parties. Or le bord du bronze porte seize compartiments. Cette coïncidence est le point de départ de toutes les études depuis plus d’un siècle.
Mais les Romains décrivaient de l’extérieur une technique qui n’était pas la leur. Aucun livre écrit par un haruspice étrusque n’a survécu. Le bronze reste le seul document produit par la pratique elle-même.
Un compartiment relu au bout d’un siècle
Un archéologue italien réexamine l’objet à la loupe, au musée de Plaisance, un siècle après sa découverte. Il corrige plusieurs lectures. La plus importante concerne le troisième compartiment du bord, où l’on déchiffrait depuis toujours le nom d’un dieu des commencements. Il y lit le nom du Jupiter étrusque.
Le changement paraît minuscule. Il réorganise tout. Le Jupiter étrusque occupe désormais les trois premiers compartiments, exactement comme le disent deux textes latins qui ne dépendent pas l’un de l’autre. Une contradiction ancienne disparaît, et le point de départ de la série est enfin fixé.
Un autre compartiment, situé juste à la base de la vésicule biliaire, livre le nom du Neptune étrusque. Pline avait écrit que cette partie de l’organe revenait à Neptune et à tout ce qui concerne l’humide. Le texte et l’objet tombent juste.
Un cousin babylonien, et jusqu’où va la ressemblance
En Mésopotamie, on pratiquait le même genre de divination bien avant. Le British Museum conserve une maquette de foie en argile, découpée en compartiments qui indiquent ce que signifie une tache apparaissant à tel endroit. Elle a environ deux mille ans de plus que la pièce italienne.
Un assyriologue français a remarqué, sur un autre modèle de foie trouvé en Italie, deux marques identiques à celles des maquettes mésopotamiennes. On les a retrouvées ensuite sur le bronze de Plaisance.
La tentation est grande d’en conclure que les Étrusques ont copié les Babyloniens. Les spécialistes s’y refusent, et pour de bonnes raisons. Les ressemblances sont réelles, mais partielles. Les écarts sont massifs : les maquettes mésopotamiennes portent des phrases de présage, la pièce italienne porte des noms de dieux. Le contact a pu se produire à n’importe quel moment sur une très longue période, et personne ne sait où ni comment.
La forme des lettres situe la gravure dans un atelier de Toscane, très loin de l’endroit où l’objet a été trouvé. Comment il est arrivé là, on l’ignore. Deux hypothèses circulent, aucune ne s’appuie sur un document. Et depuis la découverte, le sol italien n’a livré aucun autre modèle de foie portant des inscriptions.
Le bronze est exposé au public, dans la section romaine du musée archéologique installé au palais Farnèse, à Plaisance.
L’article complet donne le nom que l’on avait lu à tort pendant un siècle, et les deux marques mésopotamiennes retrouvées sur un lobe du bronze.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Foie de Plaisance, modèle de foie de mouton en bronze, 126 × 76 × 60 mm, quarante-deux inscriptions étrusques (TLE² 719), découvert en 1877 près de Settima, commune de Gossolengo Musei Civici di Palazzo Farnese, Plaisance, section romaine du Musée archéologique
- Modèle de foie divinatoire en terre cuite, Falerii Veteres, portant les deux incisions rapprochées des foies babyloniens Museo Nazionale Etrusco di Villa Giulia, Rome, inv. 3786
- « The Liver Tablet », modèle de foie de mouton en argile inscrit, cinquante-cinq compartiments, l. 14,6 cm, paléo-babylonien (1900-1600 avant notre ère), probablement de Sippar British Museum, 92668, n° d’enregistrement 1889,0426 238, salle 56
Voir les 34 sources restantesMasquer les autres sources
Sources primaires (suite)
- Miroir gravé au nom de Chalchas, bronze fondu, h. 18,5 cm, diam. 14,8 cm, Vulci, fin du Vᵉ siècle avant notre ère Musei Vaticani, Museo Gregoriano Etrusco, salle III, inv. 12240
- Cicéron, *De divinatione*, II, 32 (examen du *caput iecoris*) et II, 42 (division du ciel en seize parties), rédigé en 44 avant notre ère traduction française de Gérard Freyburger et John Scheid, Les Belles Lettres, 1992
- Pline l’Ancien, *Naturalis historia*, II, 143 (les seize régions célestes) et XI, 195 (la vésicule biliaire rapportée à Neptune ou à la puissance de l’humide)
- Pline l’Ancien, *Naturalis historia*, II, 139 (foudres attribuées aux trois planètes supérieures, avec l’exemple de l’incendie de Volsinies)
- Sénèque, *Naturales quaestiones*, II, 41 (les trois espèces de foudres de Jupiter)
- Martianus Capella, *De nuptiis Philologiae et Mercurii*, I, 45-47, Vᵉ siècle de notre ère (convocation des dieux des seize régions du ciel)
- Arnobe, *Adversus nationes*, III, 40 (les quatre genres de Pénates étrusques selon Nigidius Figulus)
- Pseudo-Acron, scholies à Horace, *Odes*, I, 12, 19 (Jupiter seul lance la foudre dans les trois premières parties du ciel, « secundum aruspicum dicta »)
Bibliographie
- Adriano Maggiani, « Qualche osservazione sul fegato di Piacenza », *Studi Etruschi* 50, 1982 [1984], p. 53-88 Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici
- L. Bouke van der Meer, *The Bronze Liver of Piacenza. Analysis of a Polytheistic Structure*, Amsterdam, 1987, viii + 202 p., « Dutch Monographs on Ancient History and Archaeology » 2 ; réimpression Leyde, 2022, ISBN 978-90-04-52894-9 J. C. Gieben, puis Brill
- Alessandro Morandi, « Nuove osservazioni sul fegato bronzeo di Piacenza », *Mélanges de l’École française de Rome. Antiquité* 100 (1), 1988, p. 283-297 École française de Rome
- Jean Nougayrol, « Les rapports des haruspicines étrusque et assyro-babylonienne, et le foie d’argile de Falerii Veteres (Villa Giulia 3786) », *Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres* 99 (4), 1955, p. 509-519 Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
- Stephan Weinstock, « Martianus Capella and the Cosmic System of the Etruscans », *Journal of Roman Studies* 36, 1946, p. 101-129 Society for the Promotion of Roman Studies
- Carl Olof Thulin, *Die Götter des Martianus Capella und der Bronzeleber von Piacenza*, Giessen, 1906, « Religionsgeschichtliche Versuche und Vorarbeiten » III Alfred Töpelmann
- Wilhelm Deecke, *Etruskische Forschungen*, IV. Heft : *Das Templum von Piacenza*, Stuttgart, 1880
- Gustav Körte, « Die Bronzeleber von Piacenza », *Römische Mitteilungen* 20, 1905, p. 348 et suiv. Deutsches Archäologisches Institut
- Jacques Heurgon, « Note sur la lettre M dans les inscriptions étrusques », dans *Studi in onore di Luisa Banti*, Rome, 1965, p. 177 et suiv. L’Erma di Bretschneider
- Natalie L. C. Stevens, « A New Reconstruction of the Etruscan Heaven », *American Journal of Archaeology* 113 (2), 2009, p. 153-164, DOI 10,3764/aja.113,2.153 Archaeological Institute of Americahttps://doi.org/10.3764/aja.113.2.153
- Andrea Gaucci, « Il Fegato etrusco di Piacenza nella prima edizione di Vittorio Poggi. Entusiasmo e diffidenza nella comunità scientifica dell’epoca », dans Pietro Chiappelloni et Paolo Storchi (dir.), *Piacenza, Etruria. Il Fegato di Piacenza, gli Etruschi e gli altri popoli antichi in Emilia occidentale*, Bologne, 2025, p. 107-121, « Ricerche » Ante Quem
- Jean-Paul Thuillier, *Les Étrusques. Histoire d’un peuple*, Paris, 2003, 240 p., chap. 8, « Les quarante cases du Foie de Plaisance : aperçus sur la religion », p. 193-218, DOI 10,3917/arco.llier.2003,01 Armand Colinhttps://doi.org/10.3917/arco.llier.2003.01
- Jean-René Jannot, *Devins, dieux et démons. Regards sur la religion de l’Étrurie antique*, Paris, 1998, 207 p., « Antiqua » Picard
- Marie-Laurence Haack, *Prosopographie des haruspices romains*, Pise-Rome, 2006, 217 p., « Biblioteca di Studi Etruschi » 42 Istituti editoriali e poligrafici internazionali
- Marie-Laurence Haack, « Haruspices publics et privés : tentative d’une distinction », *Revue des Études Anciennes* 104 (1-2), 2002, p. 111-133 Revue des Études Anciennes
Sources en ligne
- « QUALCHE OSSERVAZIONE SUL FEGATO DI PIACENZA », texte intégral de l’article de *Studi Etruschi* 50 en PDF Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE50_04.pdf
- « Studi Etruschi L – 1982 », sommaire du volume Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://www.studietruschi.org/pubblicazioni-2/studi-etruschi/1035-2
- « tablet », notice de l’objet 92668, *The Liver Tablet* The British Museum, collection en lignehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1889-0426-238
- « Miroir gravé avec Calchas », salle III, bronzes Musei Vaticani, Museo Gregoriano Etruscohttps://www.museivaticani.va/content/museivaticani/fr/collezioni/musei/museo-gregoriano-etrusco/sala-iii--bronzi/specchio-inciso-con-calcante.html
- « Apre al pubblico la sezione romana del Museo Archeologico » Musei civici di Palazzo Farnese, Plaisancehttp://www.palazzofarnese.piacenza.it/notizie/apre-al-pubblico-la-sezione-romana-del-museo-archeologico
- « Les rapports des haruspicines étrusque et assyro-babylonienne, et le foie d’argile de Falerii Veteres (Villa Giulia 3786) » Persée, *Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres*https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1955_num_99_4_10522
- « Nuove osservazioni sul fegato bronzeo di Piacenza » Persée, *Mélanges de l’École française de Rome. Antiquité*https://www.persee.fr/doc/mefr_0223-5102_1988_num_100_1_1591
- « A New Reconstruction of the Etruscan Heaven » American Journal of Archaeology, ajaonlinehttps://ajaonline.org/article/279/
- « Il Fegato etrusco di Piacenza nella Prima edizione di Vittorio Poggi. Entusiasmo e diffidenza nella comunità scientifica dell’epoca » IRIS, Università di Bolognahttps://cris.unibo.it/handle/11585/1028576
- « 8. Les quarante cases du Foie de Plaisance : aperçus sur la religion » Cairn.infohttps://www.cairn.info/les-etrusques--9782200262358-page-193.htm
- « De la Divination », fiche de l’édition traduite et commentée par Gérard Freyburger et John Scheid Les Belles Lettreshttps://www.lesbelleslettres.com/livre/9782251339160/de-la-divination







_MET_50.85_05.jpg?width=500)
.jpg?width=500)



_The_Golden_Bough_-_Joseph_Mallord_William_Turner_-_Tate_Britain.jpg?width=500)