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Diogène dans son tonneau : l’ascèse cynique et ses objections

Le cynismeVies, procès & exils de philosophesL'art de vivre2 septembre 202635 sources vérifiées
Jean-Léon Gérôme / Wikimedia Commons
9 min de lecture35 sources vérifiées
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Au paragraphe 80 du livre VI, Diogène Laërce recopie une liste. Quatorze titres, dont une République, un Art de la morale et un Léopard, puis sept tragédies, d’Hélène à Œdipe. Trois lignes plus bas, le même auteur signale que deux de ses sources tenaient qu’aucun de ces ouvrages n’était de Diogène. De cet ensemble, il ne reste pas une phrase.

Une monnaie effacée, et un mot à deux tranchants

L’affaire de Sinope tient en deux paragraphes, et ces deux paragraphes en contiennent quatre versions. Le paragraphe 20 ouvre la vie : le père, Hicésias, tenait la banque publique et altéra la monnaie. Dioclès dit que c’est lui qui dut fuir ; Eubulide, dans un livre consacré à Diogène, que le fils fit de même et fut chassé avec son père. Une troisième version fait de Diogène le maître de la monnaie, qui cède aux ouvriers puis va consulter l’oracle. Une quatrième déplace la consultation après le délit. Diogène Laërce ajoute que Diogène s’accusait lui-même dans le Pardalis, le Léopard, titre qui figure au catalogue et qui a disparu.

L’altération du monnayage sinopéen est tenue pour acquise par la numismatique, comme le rappelle la notice que Julie Piering consacre à Diogène dans l’Internet Encyclopedia of Philosophy. Ce que les monnaies ne portent pas, c’est un nom.

Reste la formule. Paracharattein to nomisma se rend par « falsifier la monnaie ». Le mot nomisma désigne la pièce, et il vient de nomos, la coutume et la loi : la monnaie est ce qui a cours, au sens des espèces comme au sens des usages admis. Diogène Laërce fait de cette équivoque le programme du personnage. Au paragraphe 71, il clôt son exposé doctrinal en écrivant que Diogène accomplissait le sens de la formule en suivant la nature plutôt que la coutume. Le délit devient la méthode.

Deux répliques montrent qu’il assumait le double sens. À qui lui reprochait la fausse monnaie, il répondait qu’il avait été autrefois ce que son accusateur était encore, et qu’il était devenu ce que l’autre ne serait jamais, au paragraphe 56. À qui lui reprochait son exil, il répondait au paragraphe 49 que c’est l’exil qui l’avait fait philosophe.

Le seul paragraphe où l’on tient une doctrine

Tout le reste du livre est fait de bons mots. Les paragraphes 70 et 71 font exception : l’exposé y est suivi et argumenté. C’est sur ces deux paragraphes que Marie-Odile Goulet-Cazé a bâti L’Ascèse cynique, en 1986, un livre entier de commentaire.

Voici ce qu’ils disent. Il y a deux exercices, celui de l’âme et celui du corps, et l’un ne vaut rien sans l’autre. La preuve que l’exercice donne accès à la vertu se prend chez les artisans et les athlètes : à force de répéter un geste, la main l’exécute sans peine, et ce que l’habitude obtient d’un métier, elle peut l’obtenir d’une conduite. Diogène sépare alors les peines conformes à la nature et les peines vaines, celles qu’on s’inflige pour une couronne ou pour une réputation. Le malheur ne vient pas des circonstances, il vient du manque de jugement, c’est-à-dire du fait de s’épuiser en peines inutiles. Qui déplace son effort du second registre vers le premier vit heureux. Et le mécanisme joue dans les deux sens, puisque le mépris du plaisir devient lui-même agréable une fois l’habitude prise, exactement comme le plaisir l’était devenu.

En trois phrases. Presque tous nos besoins sont appris, non naturels. Ce qui s’apprend se désapprend par l’exercice, comme un métier s’acquiert par répétition. Il suffit donc de s’entraîner à se passer du superflu pour cesser de dépendre de ce qu’on ne maîtrise pas.

Le paragraphe 38 donne la même thèse en formule : à la fortune Diogène oppose le courage, à la coutume la nature, aux passions la raison. Le paragraphe 24 la donne en menace, dans un jeu de mots sur logos et brochos que le français perd : pour conduire une vie, il faut de la raison ou bien une corde. Interrogé sur sa cité au paragraphe 63, il se dit citoyen du monde, kosmopolitês, formule que les stoïciens reprendront.

L’écuelle jetée, et le repas sur l’agora

L’exercice a une scène. Au paragraphe 37, Diogène voit un enfant boire au creux de sa main ; il sort l’écuelle de sa besace et la jette, en disant qu’un enfant l’a devancé en simplicité. Puis il en voit un autre, dont le plat s’est cassé, ramasser ses lentilles dans un morceau de pain creusé, et il jette sa cuiller. Deux objets en moins. La méthode tient dans ce geste : on ne démontre pas qu’un ustensile est superflu, on regarde quelqu’un s’en passer, et l’on s’aligne sur lui.

Vient la partie la plus commentée. Diogène mange sur la place publique, ce qui ne se faisait pas à Athènes, et s’y livre à des gestes que l’usage réservait au privé. Le paragraphe 69 conserve le raisonnement sous forme syllogistique, ce qui est rare ici : s’il n’est pas déplacé de prendre un repas, il n’est pas déplacé de le prendre sur le marché ; or manger n’a rien de malhonnête ; donc manger en public n’en a pas davantage. Au paragraphe 58, il ajoute que c’est sur le marché que la faim l’a pris.

L’anaideia, l’absence de honte, appartient donc à l’argument. Si la honte est le mécanisme par lequel la coutume se fait obéir sans se justifier, alors s’exercer à la perdre relève de l’entraînement, au même titre que se rouler l’été dans le sable brûlant et embrasser l’hiver des statues couvertes de neige, que le paragraphe 23 rapporte dans la phrase décrivant son logement. La provocation est l’exercice appliqué là où il coûte le plus.

« Un Socrate devenu fou » : qui a objecté, et sur quoi

L’objection la plus ancienne porte exactement là. Au paragraphe 41, Diogène se tient sous une eau glacée devant des passants apitoyés, et Platon, présent, leur dit de se retirer s’ils ont pitié. Le contenu est net : l’ascète en représentation cherche un regard, donc une réputation, donc ce qu’il prétend avoir quitté. Le mot du paragraphe 54, quand on demande à Platon ce qu’est Diogène, va dans le même sens : « Socrate devenu fou ». Élien le rapporte aussi, à l’Histoire variée, XIV, 33.

La formule est célèbre et son sens n’est pas fixé. Dans la revue Philosophie antique en 2020, Maxime Chapuis en propose cinq lectures possibles, selon qu’on prend mania au sens courant, au sens philosophique ou au sens médical, et il rappelle que le statut de cette anecdote dans les manuscrits de Diogène Laërce est lui-même discuté. Elle établit au moins qu’on a vu très tôt dans Diogène un socratisme poussé jusqu’à la rupture.

La deuxième objection vient de l’intérieur du courant. Julien, au IVᵉ siècle de notre ère, consacre un discours entier aux cyniques de son temps ; au chapitre 13, il leur reproche d’être des chiens sans vergogne, méprisant le divin et l’humain, et leur oppose Diogène, qu’il tient pour respectueux du dieu de Delphes. L’attaque ne vise pas le fondateur : elle dit que l’impudeur séparée de l’exercice ne produit rien.

La troisième objection est philologique, et c’est la plus lourde. La République attribuée à Diogène soutenait, si l’on suit les paragraphes 72 et 73, que les femmes et les enfants devaient être communs, que le mariage n’avait pas de valeur et que l’anthropophagie n’était pas interdite. Ces thèses étaient assez encombrantes pour que des stoïciens tentent de nier l’authenticité du livre. L’épicurien Philodème de Gadare en est le principal écho, dans un traité Sur les stoïciens que les papyrus d’Herculanum conservent sous les cotes PHerc. 155 et 339, et dont Tiziano Dorandi a traduit les comptes rendus. Marie-Odile Goulet-Cazé a montré que la contestation remonte au moins au IIᵉ siècle avant notre ère et relève d’une rivalité d’école plus que d’un examen des textes, démonstration reprise en 2017 dans Le cynisme, une philosophie antique. Suzanne Husson a tenté en 2011 de reconstituer ce livre perdu, connu par les seuls résumés de ses adversaires.

La jarre, le roi et le chien céleste

Le mot du paragraphe 23 est pithos. Une jarre de terre cuite, de celles où l’on entreposait le grain et le vin, assez grande pour qu’un homme s’y couche. Le français dit « tonneau » depuis des siècles, et l’image du fût de bois cerclé s’est installée avec le mot. Le texte ne la contient pas. Il place seulement la jarre au Métrôon, sanctuaire de la Mère des dieux, où Diogène s’installa parce que le logement qu’il avait fait demander tardait. Le paragraphe 43 ajoute qu’un garçon la brisa, que les Athéniens le firent punir et qu’ils en fournirent une autre.

Deux couches se superposent ensuite sur le personnage. La première est stoïcienne. Épictète consacre au cynisme le chapitre 22 du livre III des Entretiens : le cynique y devient un envoyé de Zeus, un kataskopos, l’éclaireur qu’on détache en avant des lignes, et un roi qui fait le tour de la cité comme un médecin pour tâter les pouls. C’est cette couche stoïcienne, et non le livre VI, qui autorise à parler d’une royauté cynique.

Le titre honorifique le plus ancien qui soit attesté est autre. Au paragraphe 77, Diogène Laërce cite les vers de Cercidas de Mégalopolis, poète du IIIᵉ siècle avant notre ère, où Diogène est dit « fils de Zeus » et « chien céleste », dans la traduction de Marie-Odile Goulet-Cazé. Le nom même du philosophe signifie « né de Zeus », et le poème joue de cette étymologie.

La seconde couche est récente et domine aujourd’hui la lecture française du cynisme. Dans son dernier cours au Collège de France, en 1984, publié en 2009 sous le titre Le Courage de la vérité, Michel Foucault comprend le cynisme comme le moment où le dire-vrai cesse d’être un discours pour devenir une forme d’existence, une « vie autre » opposée à l’« autre monde » du platonisme. Goulet-Cazé l’a examinée en 2013 : juste sur l’essentiel, dit-elle, et incomplète faute du tuphos, la fumée d’illusion que le cynique prétend dissiper, et de la tuchè, la fortune contre laquelle l’exercice se règle.

Sur la fin, le dossier se contredit une dernière fois et ne choisit pas. Le paragraphe 78 raconte que ses proches faillirent en venir aux mains pour savoir qui l’enterrerait, qu’il fut inhumé près de la porte menant à l’Isthme, et qu’on posa sur la tombe un chien de marbre de Paros. Le paragraphe 79 rapporte aussitôt après que Diogène avait demandé qu’on jette son corps sans sépulture, pour qu’il serve de pâture aux bêtes. Diogène Laërce donne les deux versions à la suite et n’arbitre pas.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche à l’héritage socratique tel qu’Antisthène l’a transmis, question qui commande la place même de Diogène dans la filiation de Socrate. Il rejoint la République de Platon, contre laquelle la République cynique paraît construite, et la République de Zénon de Citium, où les thèses les plus scandaleuses du cynisme entrent dans le stoïcisme naissant.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Diogène Laërce, *Vies et doctrines des philosophes illustres*, VI, 20-21 (l’altération de la monnaie, les quatre versions, l’oracle, le *Pardalis*) édition de référence en français : traduction sous la direction de Marie-Odile Goulet-Cazé, livre VI traduit et annoté par elle, coll. « La Pochothèque », Paris, 1999
  2. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 22-23 (la besace, la jarre du Métrôon, le sable de l’été et les statues de l’hiver)
  3. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 24 (la raison ou la corde), VI, 38 (le courage contre la fortune, la nature contre la coutume, la raison contre les passions), VI, 41 (l’eau glacée et la remarque de Platon), VI, 43 (la jarre brisée et remplacée)
Voir les 32 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 37 (l’écuelle et la cuiller jetées après deux enfants)
  2. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 49 et VI, 56 (les réponses au reproche d’exil et au reproche de fausse monnaie), VI, 58 et VI, 69 (le repas sur l’agora, sous forme de syllogisme), VI, 63 (« citoyen du monde »)
  3. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 54 (Platon interrogé sur Diogène, « Socrate devenu fou »)
  4. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 70-71 (les deux ascèses, les peines vaines, « falsifier la monnaie » comme programme de vie)
  5. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 72-73 (thèses de la *République* cynique ; tragédies attribuées à Philiscos d’Égine ou à Pasiphon)
  6. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 77-79 (les vers de Cercidas de Mégalopolis, « fils de Zeus » et « chien céleste » ; le tombeau près de la porte de l’Isthme et le chien de marbre de Paros ; le corps jeté sans sépulture)
  7. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 80 (le catalogue des œuvres ; Sosicrate et Satyros contre l’authenticité ; la liste divergente de Sotion)
  8. Diogène Laërce, *Vies*, VI, 25, VI, 32 et VI, 59 (mots également attribués à Aristippe et à Diagoras de Mélos, preuve interne du caractère flottant des *chries*)
  9. Élien, *Histoire variée*, XIV, 33 (l’expression « Socrate devenu fou » attribuée à Platon)
  10. Épictète, *Entretiens*, III, 22, « Sur le cynisme » (le cynique envoyé de Zeus, éclaireur et roi médecin de la cité)
  11. Julien, *Discours* VI, « Contre les cyniques ignorants », chapitre 13 (reproche d’impudeur adressé aux cyniques contemporains, et défense de Diogène)
  12. Philodème de Gadare, *Sur les stoïciens*, papyrus d’Herculanum PHerc. 155 et 339, édition Tiziano Dorandi, 1982 (témoignage sur la contestation antique de l’authenticité de la *République* de Diogène)

Bibliographie

  1. Marie-Odile Goulet-Cazé, *L’Ascèse cynique. Un commentaire de Diogène Laërce VI, 70-71*, Paris, 1986, 2ᵉ éd. 2001 Vrin
  2. Marie-Odile Goulet-Cazé, *Le cynisme, une philosophie antique*, coll. « Textes et traditions » 29, Paris, 2017, 702 p., ISBN 978-2-7116-2763-9 Vrin
  3. Marie-Odile Goulet-Cazé, *Les Kynika du stoïcisme*, 2003, chapitre 1, « Les *Politeiai* : une authenticité controversée », p. 11-27 [À VÉRIFIER : éditeur et lieu d’édition non retrouvés lors de la vérification]
  4. Marie-Odile Goulet-Cazé, « Michel Foucault et sa vision du cynisme dans *Le courage de la vérité* », dans Daniele Lorenzini, Ariane Revel et Arianna Sforzini (dir.), *Michel Foucault : éthique et vérité (1980-1984)*, coll. « Problèmes et controverses », Paris, 2013, p. 105-124 Vrin
  5. Suzanne Husson, *La République de Diogène*, Paris, 2011 Vrin
  6. Maxime Chapuis, « Diogène, “Socrate devenu fou” ? », *Philosophie antique*, 20, 2020, p. 107-139 *Philosophie antique*
  7. Tiziano Dorandi, « La *Politeia* de Diogène de Sinope », dans Marie-Odile Goulet-Cazé et Richard Goulet (dir.), *Le Cynisme ancien et ses prolongements*, Paris, 1993 Presses universitaires de France
  8. Michel Foucault, *Le Courage de la vérité. Le gouvernement de soi et des autres II. Cours au Collège de France, 1983-1984*, édition établie sous la direction de François Ewald et Alessandro Fontana, par Frédéric Gros, Paris, 2009 Gallimard / Seuil

Sources en ligne

  1. « Diogenes of Sinope » Internet Encyclopedia of Philosophy, notice de Julie Piering, University of Arkansas at Little Rockhttps://iep.utm.edu/diogenes-of-sinope/
  2. « Diogène Laërce, Diogène (traduction française) » remacle.org, texte du livre VI dans une traduction française ancienne, utilisée ici pour le repérage des paragrapheshttps://remacle.org/bloodwolf/philosophes/laerce/6diogene.htm
  3. « Le cynisme, une philosophie antique. Textes et traditions, 29 » Bryn Mawr Classical Review, recension de l’ouvrage de M.-O. Goulet-Cazéhttps://bmcr.brynmawr.edu/2018/2018.02.23/
  4. « M.-O. Goulet-Cazé, *Les Kynika du stoïcisme* » *Philosophie antique*, OpenEdition Journals, recension détaillant le chapitre sur l’authenticité contestée des *Politeiai*https://journals.openedition.org/philosant/8855?lang=fr
  5. « Marie-Odile Goulet-Cazé, *Les Kynika du stoïcisme* » Persée, recension du même ouvragehttps://www.persee.fr/doc/gaia_1287-3349_2005_num_9_1_1482_t1_0217_0000_1
  6. « Diogène, “Socrate devenu fou” ? » *Philosophie antique*, 20, OpenEdition Journals, article de Maxime Chapuishttps://journals.openedition.org/philosant/3742
  7. « 20 | 2020 Nouvelles figures de Socrate » *Philosophie antique*, sommaire du numérohttps://journals.openedition.org/philosant/3613
  8. « Le Gouvernement de soi et des autres : le courage de la vérité » Collège de France, présentation du cours de 1984https://www.college-de-france.fr/fr/agenda/cours/le-gouvernement-de-soi-et-des-autres-le-courage-de-la-verite
  9. « Michel Foucault et sa vision du cynisme dans *Le courage de la vérité* » HAL-SHS, notice et résumé de la contribution de M.-O. Goulet-Cazéhttps://shs.hal.science/halshs-00922355
  10. « Imiter, simuler et contrefaire : les simulacres du cynisme » *Revue de philosophie ancienne*, 2024, Cairnhttps://shs.cairn.info/revue-de-philosophie-ancienne-2024-1-page-3
  11. « Héraclite ou Héraklès ? à propos d’Épictète, *Manuel* 15 » *Revue de philologie, de littérature et d’histoire anciennes*, Cairn, pour les vers de Cercidas cités dans la traduction de M.-O. Goulet-Cazéhttps://cairn.info/revue-de-philologie-litterature-et-histoire-anciennes-2015-1-page-43.htm
  12. « “Le cynisme, une philosophie antique”, Marie-Odile Goulet-Cazé » Centre Jean Pépin, CNRS UMR 8230https://umr8230.cnrs.fr/aux-editions-vrin/
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