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Le Danelaw : une Angleterre à moitié danoise dessinée après coup

Ethan Doyle White / Wikimedia Commons
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Le mot Dena lagu, « loi des Danois », dont les historiens anglais ont tiré leur Danelaw, n’apparaît que neuf fois dans tout ce qui subsiste du vieil anglais, et chaque fois sous la plume du même homme. La liste qui partage le royaume en trois lois et attribue quinze comtés aux Danois circule, elle, en au moins cinq copies. Sa version la plus ancienne a été recopiée au XIIIᵉ siècle dans un recueil des Midlands de l’Ouest, aujourd’hui à Oxford, où elle voisine avec des poèmes moraux et le débat du Hibou et du Rossignol.

Neuf fois sous la plume de Wulfstan

Wulfstan, évêque de Londres puis archevêque d’York, rédige les lois royales à la fin du règne d’Æthelred II et au début de celui de Knut. La première attestation du mot se lit dans un texte qu’il a lui-même habillé en vieux traité, les prétendues « Lois d’Édouard et Guthrum », à l’article 7,2, qui fixe l’amende due on Dena lage quand un esclave est contraint de travailler un jour de fête. Selon les éditeurs, le texte date de 1002 × 1008 ou de 1006 × 1008. Le code VI Æthelred, à l’article 37, s’en sert pour opposer deux manières de se disculper d’un complot contre le roi, par triple ordalie en loi anglaise, selon leur propre coutume en loi danoise. Richard Purkiss, dans l’English Historical Review de décembre 2025, a refait le compte. Neuf occurrences de Dena lagu, toutes de Wulfstan, auxquelles s’ajoutent seize emplois de mid Denum, « chez les Danois », dont les plus anciens figurent dans le code IV Edgar, promulgué entre 962 et 975.

Les deux mots demandent à être pesés. Dans l’anglais de ce temps, Dene désigne les Scandinaves en général, et pas seulement les sujets du royaume danois alors en formation. Lagu est lui-même un emprunt au norrois, et rien n’indique qu’il ait jamais servi de nom de territoire, à la manière des provinces juridiques norvégiennes. Purkiss en tire une lecture littérale, « loi des Danois », autrement dit la loi en vigueur là où l’on pensait que vivaient des Danois, quelle que soit l’origine de ses règles.

Aucun texte contemporain d’Alfred le Grand ne connaît le mot.

Healfdene partage la terre des Northumbriens

La conquête, elle, est bien antérieure. Arrivée en Angleterre en 865, la grande armée scandinave hiverne en 873-874 à Repton, dans le Derbyshire, autour de l’église Saint-Wystan. Entre 1980 et 1986, Martin Biddle et Birthe Kjølbye-Biddle y dégagent, sous un tertre bas, les os mêlés d’au moins 264 personnes. Quatre sur cinq sont des hommes, de 18 à 45 ans pour la plupart, et environ un cinquième des femmes ; cinq pennies d’argent frappés entre 872 et 875 accompagnent les ossements. Hors du tertre, une fosse réunit quatre jeunes de huit à dix-huit ans, une mâchoire de mouton posée à leurs pieds. Les premières mesures au radiocarbone renvoyaient pourtant une partie des os aux VIIᵉ et VIIIᵉ siècles, et le lien avec l’armée a vacillé pendant trente ans. L’explication est venue en 2018 de Catrine Jarman et de ses coauteurs, dans la revue Antiquity. Des gens qui mangent beaucoup de poisson absorbent un carbone océanique plus ancien que celui de l’atmosphère, si bien que leurs os paraissent vieillis de plusieurs siècles, et une fois cet effet réservoir marin corrigé, les dates retombent sur la décennie 870. Ce que ces os ne disent pas, en revanche, c’est la taille de l’armée, car 264 corps sur un site d’hivernage donnent un plancher et aucun effectif. Pierre Bauduin, dans son Histoire des Vikings, rappelle d’ailleurs le caractère composite de ces armées.

La Chronique anglo-saxonne, dans sa version A, dont le manuscrit a été commencé à la fin du IXᵉ siècle, enregistre ensuite trois partages. En 876, Healfdene « partagea la terre des Northumbriens, et ils se mirent à labourer et à pourvoir à leur subsistance ». En 877, l’armée prend une part de la Mercie et en laisse une autre à un roi anglais. En 880, les hommes de Guthrum gagnent l’Est-Anglie, s’y établissent et se partagent la terre. Ces annales sont nées dans l’entourage d’Alfred, une quinzaine d’années après les faits, et racontent le partage du côté de ceux qui l’ont subi.

Le traité conclu entre Alfred et Guthrum, à une date inconnue des années 880, est connu en vieil anglais par le manuscrit 383 de Corpus Christi College, à Cambridge, copié à la fin du XIᵉ ou au début du XIIᵉ siècle, et par une traduction latine. Son premier article trace la frontière. Elle remonte la Tamise, puis la Lea jusqu’à sa source, file en ligne droite vers Bedford et remonte l’Ouse jusqu’à Watling Street, la voie romaine qui franchit la rivière à Stony Stratford. Le texte s’arrête là. Qu’au-delà la limite ait suivi Watling Street vers le nord-ouest, comme le dessinent la plupart des cartes, est possible et invérifiable, et il se peut aussi que ni Alfred ni Guthrum n’aient rien tenu plus loin. Le reste du traité règle les rapports entre sujets anglais et danois des deux rois en matière criminelle, sans jamais parler d’une loi danoise.

Oxford, Jesus College, manuscrit 29

Le partage de l’Angleterre en trois lois n’apparaît en toutes lettres que dans un petit traité des comtés et des évêchés, que Purkiss date par ses listes épiscopales des années 1094-1109. Trente-deux comtés y sont répartis, neuf pour la loi des Saxons de l’Ouest, huit pour celle des Merciens, quinze pour celle des Danois, qui vont du Yorkshire au Middlesex. L’auteur place hors d’Angleterre la Cornouailles, pourtant sous contrôle ouest-saxon depuis la fin du IXᵉ siècle, ainsi que l’île de Wight et les terres entre Ribble et Mersey. Une deuxième liste, insérée vers 1123-1133 dans le De primo Saxonum adventu, ne donne plus que dix comtés aux Danois, range le Shropshire parmi eux et le Leicestershire chez les Merciens. Une troisième, dans les Leges Edwardi Confessoris, s’arrête au Northamptonshire « jusqu’à Watling Street ». Composées à quelques décennies d’intervalle, les trois listes dessinent trois Danelaw différents.

Ces compilateurs ont lu Wulfstan, et ils l’ont lu comme un tableau complet. Le second code de Knut, aux articles 12 à 15, énumère les droits que le roi garde pour lui en Wessex, en Mercie et « dans la loi des Danois ». À l’article 71, le même code distingue pourtant le heriot, la redevance due au seigneur à la mort d’un de ses hommes, en Wessex, en Mercie, en Est-Anglie et chez les Danois. Les Leges Henrici Primi, rédigées entre 1114 et 1118, recopient presque mot pour mot ce second passage en omettant, sans le signaler, les Est-Angliens. Au début du XIIIᵉ siècle, une version enjolivée de la première liste range l’Écosse et les îles du Nord et de l’Ouest dans la loi des Danois.

La carte moderne a ensuite ses propres auteurs. Au printemps 1846, Christian VIII de Danemark fait enquêter sur les souvenirs danois et norvégiens des îles Britanniques, et le livre que l’archéologue Jens Jacob Asmussen Worsaae en tire, en 1852, consacre une section à la ressemblance des gens du nord de l’Angleterre avec les Danois. Frank Stenton, dont l’Anglo-Saxon England fait autorité depuis 1943, situe l’essence du Danelaw dans des règles de coutume qui faisaient regarder « toute l’Angleterre de l’Est, de la Tamise à la Tees » comme une province juridique distincte. La formule, page 506 de la troisième édition, repose en grande partie sur la liste des quinze comtés. L’Angleterre coupée en deux par Watling Street doit donc beaucoup à des compilateurs anglo-normands, relus par un antiquaire danois, puis par Stenton.

De la Welland à la Tees

Purkiss prend le problème à l’envers. Plutôt que de chercher des coutumes d’origine scandinave, il cherche où les textes du Xᵉ et du XIᵉ siècle situent des Danois. Le lahslit, amende royale que Wulfstan applique aux Danois quand les Anglais paient le wite, se compte en douze ores, une unité de compte scandinave, soit 192 deniers, dans la Loi des prêtres de Northumbrie, et le code de Wantage, adressé aux Cinq Bourgs, connaît la même somme. Le wapentake, circonscription d’assemblée qui tient lieu de centaine, n’apparaît dans le Domesday Book, à quelques exceptions près, que dans le Yorkshire, le Lincolnshire, le Nottinghamshire, le Derbyshire, le Leicestershire et le Rutland. Il en conclut que la loi des Danois est celle d’un espace compact, le royaume d’York plus les Cinq Bourgs, ces cinq villes des Midlands de l’Est, Lincoln, Nottingham, Derby, Leicester, Stamford.

La limite méridionale de cet ensemble porte, selon lui, la marque d’un accord. Elle suit la Welland sur quelque 90 kilomètres, puis Watling Street sur 30, entre Leicestershire et Warwickshire, et décrit ensuite un arc régulier autour de Tamworth, à environ 9,5 kilomètres, comme pour laisser aux rois anglais l’ancien centre royal de Mercie. L’Historia regum attribuée à Siméon de Durham rapporte qu’une paix négociée par les archevêques de Cantorbéry et d’York entre Edmond Iᵉʳ et Olaf, roi d’York, fit de Watling Street la frontière ; la compilation télescope les campagnes des années 939-943 en une seule annale, et Purkiss place ce traité en 943. Il y voit l’origine probable d’une « province danoise », née dans les années 940, soit deux générations après le traité d’Alfred. Le terme a peu de charme. Il a l’avantage de ne rien promettre de plus que les textes.

Un indice plus ténu va dans le même sens. Sous Edgar, un certain Eadric le Danois vend un grand domaine à Kelling, dans le Norfolk, et sous Édouard le Confesseur, Godric le Danois cultive deux vergées à Lutton, dans le Northamptonshire. Le surnom ne sert qu’aux endroits où être danois se remarque, et on ne le relève justement ni dans le Yorkshire ni dans les Cinq Bourgs. La centaine de Dacorum, dans l’ouest du Hertfordshire, doit sans doute son nom au même réflexe, mais on ne peut la dater que d’avant 1086.

L’objection des broches et des noms en -by

Le camp adverse ne conteste pas la philologie. Il rappelle qu’une province juridique étroite n’empêche pas un peuplement massif, et ses arguments sont solides. Dans le Yorkshire, 744 noms de lieux scandinaves, soit 48 % du total, sont déjà enregistrés par le Domesday Book en 1086. Lesley Abrams et David Parsons ont montré en 2004 que les noms en -by, « ferme » en norrois, se composent bien plus souvent avec un mot ou un nom de personne norrois qu’avec un mot anglais, et gardent parfois des désinences norroises ; ils ont été forgés dans un milieu où l’on parlait norrois. Grâce à l’enregistrement national des trouvailles faites au détecteur, Jane Kershaw recense près de 500 objets isolés de la fin du IXᵉ et du début du Xᵉ siècle, dont plus de 125 broches féminines de types connus au Danemark et absents du reste de l’Angleterre, dispersées surtout dans les campagnes, ce qui s’accorde mal avec un simple commerce et suppose des familles installées. La langue elle-même en garde la trace, jusque dans les pronoms anglais de la troisième personne du pluriel, they, them et their, empruntés au norrois.

Les chiffres, eux, se dérobent. Dans les années 1960, Peter Sawyer avait soutenu la thèse inverse, des armées de quelques centaines d’hommes et des noms de lieux qui traduiraient surtout des changements de propriétaires. En 2015, l’étude People of the British Isles, publiée dans Nature par Stephen Leslie et ses coauteurs sur plus de 2 000 personnes dont les grands-parents étaient nés dans un rayon de 40 kilomètres, n’a trouvé aucune preuve génétique claire de l’occupation danoise. Jane Kershaw et Ellen Røyrvik ont répondu l’année suivante, dans Antiquity, que les Anglo-Saxons du Vᵉ siècle et les Danois du IXᵉ venaient en partie des mêmes rivages, et que les auteurs eux-mêmes jugeaient impossible, dans leurs annexes, de séparer définitivement les deux apports. Leur propre estimation, entre 20 000 et 35 000 migrants sur toute la période d’installation, repose sur des populations extrapolées du Domesday Book et sur des hypothèses de croissance. Un ordre de grandeur, pas un recensement.

Le droit offre à l’autre camp un texte fort. Le code IV Edgar déclare sans détour que les Danois fixeront eux-mêmes leurs lois en matière séculière, et Niels Lund a lu en 1976 dans cette liberté la contrepartie du soutien apporté à Edgar par les magnats du Nord contre son frère Eadwig, en 957. Purkiss admet que la loi pratiquée entre Tees et Welland a absorbé des influences scandinaves, peut-être très importantes, jurys de douze lawmen, garants appelés festermen pour les ventes de terre. Il en conteste la cohérence, puisque aucune pratique « danoise » n’est attestée dans chacun des comtés entre la Tamise et la Tees. Le contenu de la loi des Danois nous échappe presque entièrement, faute de coutumier, et l’on n’en connaît que les écarts que Wulfstan a jugé utile de noter dans des codes écrits pour le roi.

Un coffre de plomb sur la Ribble

En 1840, des ouvriers qui réparent la berge de la Ribble, à Cuerdale, près de Preston, mettent au jour un coffre de plomb. Il contient une quarantaine de kilos d’argent, quelque 7 000 monnaies, pour l’essentiel frappées dans le Danelaw et mêlées de monnaies anglaises, continentales et arabes, ainsi que plus de 1 300 bijoux, lingots et fragments d’argent coupé. D’après les monnaies, l’enfouissement date de 903, à deux ans près. Le gros du trésor de Cuerdale est conservé au British Museum sous les numéros 1841,0711,1 à 741, et il a dormi pendant plus de neuf siècles sur une berge qui appartient aux terres entre Ribble et Mersey, celles-là mêmes que la liste des quinze comtés laissait en dehors du royaume d’Angleterre.

Pour aller plus loin

Le partage de la Northumbrie par Healfdene ouvre l’histoire du royaume scandinave d’York, jusqu’à la prise de la ville par Eadred en 954. Le massacre de la Saint-Brice en 1002 et la conquête de Knut le Grand en 1016 prolongent la question de ce que « danois » voulait dire en Angleterre, tandis que l’installation de Rollon en Normandie offre, de l’autre côté de la Manche, un point de comparaison.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Chronique anglo-saxonne, version A (Parker Chronicle), annales 876, 877 et 880, manuscrit commencé à la fin du IXᵉ siècle et continué jusqu’au XIᵉ Cambridge, Corpus Christi College, Parker Library, MS 173
  2. Traité d’Alfred et de Guthrum, années 880, article 1 (frontière de la Tamise, de la Lea, de Bedford et de l’Ouse jusqu’à Watling Street), texte en vieil anglais Cambridge, Corpus Christi College, Parker Library, MS 383
  3. Textes législatifs de Wulfstan d’York : « Lois d’Édouard et Guthrum » 7,2 (1002 × 1008) et VI Æthelred 37 éd. Felix Liebermann, *Die Gesetze der Angelsachsen*, t. I, Halle, 1903, p. 132 et 256
Voir les 30 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. IV Edgar (962 × 975), II Knut 12-15 et 71, *Leges Henrici Primi* (1114 × 1118) et *Leges Edwardi Confessoris* 30 éd. Felix Liebermann, *Die Gesetze der Angelsachsen*, 3 vol., Halle, 1903-1916
  2. « The Shires and Hundreds of England », liste des trente-deux comtés répartis entre trois lois, version composée en 1094 × 1109, copie du XIIIᵉ siècle Oxford, Jesus College, MS 29 (II), fol. 194v-195r
  3. *Historia regum Anglorum* attribuée à Siméon de Durham, annale 939 (paix de Watling Street), et *De primo Saxonum adventu* (liste des lois par comté) éd. Thomas Arnold, *Symeonis Monachi Opera Omnia*, Rolls Series 75, t. II, Londres, 1882-1885, p. 93-94 et 382
  4. Ossuaire sous tertre à l’ouest de l’église Saint-Wystan, Repton (Derbyshire), au moins 264 individus, hivernage de 873-874, fouilles de Martin Biddle et Birthe Kjølbye-Biddle, 1980-1986
  5. Great Domesday, enquête de 1086 (wapentakes et noms de lieux du Yorkshire et des Midlands de l’Est) The National Archives, Kew, E 31/2
  6. Trésor de Cuerdale, coffre de plomb, environ 40 kg d’argent, quelque 7 000 monnaies et plus de 1 300 pièces d’argent, découvert en 1840 sur la berge de la Ribble (Lancashire), enfoui vers 903 British Museum, 1841,0711,1-741

Bibliographie

  1. Pierre Bauduin, *Histoire des Vikings. Des invasions à la diaspora*, Paris, 2019, 672 p. Tallandier
  2. Richard Purkiss, « The Limits of the Danelaw », *The English Historical Review* 140 (607), 2025, p. 1250-1289, DOI 10,1093/ehr/ceaf048 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/ehr/ceaf048
  3. Frank M. Stenton, *Anglo-Saxon England*, 3ᵉ éd., Oxford, 1971, p. 502-525 Clarendon Press
  4. J. J. A. Worsaae, *An Account of the Danes and Norwegians in England, Scotland, and Ireland*, Londres, 1852, 359 p. John Murray
  5. Martin Biddle et Birthe Kjølbye-Biddle, « Repton and the Vikings », *Antiquity* 66, 1992, p. 36-51, DOI 10,1017/S0003598X00081023 Antiquityhttps://doi.org/10.1017/S0003598X00081023
  6. Catrine L. Jarman, Martin Biddle, Tom Higham et Christopher Bronk Ramsey, « The Viking Great Army in England : new dates from the Repton charnel », *Antiquity* 92 (361), 2018, p. 183-199, DOI 10,15184/aqy.2017 196 Antiquity Publicationshttps://doi.org/10.15184/aqy.2017
  7. Niels Lund, « King Edgar and the Danelaw », *Mediaeval Scandinavia* 9, 1976, p. 181-195 Mediaeval Scandinavia
  8. Peter H. Sawyer, *The Age of the Vikings*, 2ᵉ éd., Londres, 1971 Edward Arnold
  9. Lesley Abrams et David N. Parsons, « Place-names and the history of Scandinavian settlement in England », dans John Hines, Alan Lane et Mark Redknap (dir.), *Land, Sea and Home : Settlement in the Viking Period*, Leeds, 2004, p. 379-431 Maney
  10. Jane Kershaw, *Viking Identities : Scandinavian Jewellery in England*, Oxford, 2013 Oxford University Press
  11. Stephen Leslie, Bruce Winney, Garrett Hellenthal et alii, « The fine-scale genetic structure of the British population », *Nature* 519, 2015, p. 309-314, DOI 10,1038/nature14230 Naturehttps://doi.org/10.1038/nature14230
  12. Jane Kershaw et Ellen C. Røyrvik, « The “People of the British Isles” project and Viking settlement in England », *Antiquity* 90 (354), 2016, p. 1670-1680, DOI 10,15184/aqy.2016 193 Antiquity Publicationshttps://doi.org/10.15184/aqy.2016

Sources en ligne

  1. « The Limits of the Danelaw » The English Historical Review, Oxford Academichttps://academic.oup.com/ehr/article/140/607/1250/8154268
  2. « The Viking Great Army in England : new dates from the Repton charnel » Antiquity, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/viking-great-army-in-england-new-dates-from-the-repton-charnel/30DFE4A0D5581DEBC8B43096A37985EE
  3. « February : radiocarbon viking grave » University of Bristol, News and featureshttps://www.bristol.ac.uk/news/2018/february/radiocarbon-viking-grave-.html
  4. « The ‘People of the British Isles’ project and Viking settlementin England » Antiquity, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/people-of-the-british-isles-project-and-viking-settlementin-england/54E19CAFF9AC2BEB39EAEC826BEDBC63
  5. « Who do you think you really are ? The first fine-scale genetic map of the British Isles » Wellcomehttps://wellcome.org/press-release/who-do-you-think-you-really-are-first-fine-scale-genetic-map-british-isles
  6. « British Museum - The Cuerdale Hoard » British Museum, Collection onlinehttps://www.britishmuseum.org/research/collection_online/collection_object_details.aspx?objectId=64984&partId=1
  7. « Cambridge, Corpus Christi College, MS 383 : Anglo-Saxon Laws » Parker Library On the Web, Stanford Librarieshttps://parker.stanford.edu/parker/catalog/mv340ty8592
  8. « Early English Laws : Treaty of Alfred and Guthrum (AGu) » Early English Laws, King’s College Londonhttps://earlyenglishlaws.ac.uk/laws/texts/AGu/
  9. « Cambridge. Corpus Christi College, Parker Library MS 173 » Biblissimahttps://portail.biblissima.fr/en/ark:/43093/mdatae4e740002d76616aed619feae6e54b7b807b4053
  10. « The Owl and the Nightingale and the English Poems of Oxford, Jesus College, MS 29 (II) » METS Editions, Medieval Institute Publicationshttps://metseditions.org/editions/Z9dDbXAruNMVwHbW1igm5zFl2wp5jDGL
  11. « An Account of the Danes and Norwegians in England, Scotland, and Ireland, by J. J. A. Worsaae – A Project Gutenberg eBook » Project Gutenberghttps://www.gutenberg.org/files/55409/55409-h/55409-h.htm
  12. « Pierre Bauduin, Histoire des Vikings. Des invasions à la diaspora, Paris, Tallandier, 2019, 672 p. » Annales de Normandie, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-annales-de-normandie-2019-2-page-149?lang=fr
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