Un mois sur dix. Tel est le service que les papyrus d’Abousir assignent à chaque équipe de prêtres du temple funéraire de Néferirkarê, au XXIVᵉ siècle avant notre ère, où cinq groupes divisés chacun en deux sections se relaient sur dix mois. Quelque cinq siècles plus tard, les papyrus de Kahun, sous Sésostris III, comptent quatre groupes numérotés, qui servent chacun un mois sur quatre. Le 7 mars 238 avant notre ère, une assemblée de prêtres réunie à Canope en ajoute un cinquième pour honorer Ptolémée III. Le grec appelle ces groupes des phylai, des « tribus », d’où le mot phylé des égyptologues, là où l’égyptien disait sa.
Serviteurs du dieu, que les Grecs appelaient prophètes
Le décret de Canope s’ouvre sur la liste de ceux qui l’ont voté. Dans sa version grecque défilent les grands prêtres, les prophètes, les prêtres qui habillent les statues des dieux, les porteurs de plumes, les scribes sacrés et « les autres prêtres ». En face, la version hiéroglyphique place au rang des prophètes les ḥmw-nṯr, les « serviteurs du dieu », cite plus loin les « pères divins » et finit sur les prêtres purs, les ouâbou, qui forment la masse du clergé. Le prophète des Grecs traduit donc un titre égyptien qui ne parle que de service. Au Louvre, les notices transcrivent « prêtre-hem-nétjer » ; on gardera ici « prophète », mot des sources grecques elles-mêmes, qui épargne au lecteur une transcription de plus.
Hérodote, qui voyage en Égypte au Vᵉ siècle avant notre ère, note au livre II des Histoires (II, 37) que chaque dieu y est servi par plusieurs prêtres, dont un grand prêtre, et qu’à la mort d’un prêtre son fils est installé à sa place.
Sept jours de natron au lieu de dix
Dans le même chapitre, Hérodote décrit le prêtre en service, rasé intégralement un jour sur deux pour qu’aucun pou ne s’y loge, vêtu de lin seulement, chaussé de sandales de papyrus, lavé à l’eau froide deux fois le jour et deux fois la nuit. Il y glisse aussi que les Égyptiens ne sèment pas de fèves. C’est le regard d’un Grec sur l’Égypte de la Basse Époque, et aucun des documents égyptiens réunis ici ne recoupe le compte de ces quatre ablutions quotidiennes.
Le papyrus de Turin Cat. 1887, rédigé sous Ramsès V vers 1150 avant notre ère, montre comment l’exigence de pureté se contrôlait. Un prêtre du temple de Khnoum à Éléphantine, Qakhepesh, y accuse un prêtre pur du même temple, Pénanouqet, de dix-sept crimes, parmi lesquels des vols de biens du temple, la manipulation de l’oracle, l’adultère et la corruption. Au milieu de la liste figure une faute de calendrier. Pénanouqet est entré « sous le dieu » après sept jours seulement passés à boire du natron, le sel naturel des purifications, alors qu’il lui en restait trois, et malgré le serment d’un scribe du trésor, Montouherkhépeshef, qui avait juré devant un prophète de Khnoum de ne pas le laisser passer avant la fin de ces jours.
Le compte complet était donc de dix jours, et un collègue pouvait le tenir. Le cas de Pénanouqet suggère qu’un prêtre pur le devenait avant chaque entrée en service, au terme d’une préparation que d’autres prêtres comptaient et pouvaient contester devant témoins.
À Karnak, l’accès aux fonctions supérieures laissait une trace gravée. Jean-Marie Kruchten a réuni en 1989 plus de quatre-vingts textes des XXIᵉ à XXIIIᵉ dynasties qui consignent l’« introduction », bs en égyptien, d’un prophète ou d’un vizir dans la partie réservée du temple d’Amon, vers vingt ou vingt-cinq ans. Tout donne à penser, selon lui, qu’elle passait par l’Akhménou, l’« horizon du ciel » des textes, et culminait devant la statue secrète du dieu. Le Livre du temple, dont Joachim Quack a reconstitué le texte à partir d’une cinquantaine de manuscrits presque tous d’époque impériale romaine, conserve de son côté des serments de prêtres proches des déclarations d’innocence du Livre des morts.
Le Grand, le Vert et le Petit
Sortis de fouilles clandestines vers 1893 et vendus à plusieurs égyptologues, les papyrus d’Abousir n’ont été rattachés qu’ensuite au temple de la pyramide de Néferirkarê. Le British Museum y voit la série administrative la plus importante conservée pour l’Ancien Empire, faite de tableaux de service, de listes d’offrandes, d’inventaires et de lettres, et l’un de ses fragments (1950,0209,1.10) mesure 39 centimètres sur 20,5. Paule Posener-Kriéger en a tiré en 1976, dans ses Archives du temple funéraire de Néferirkarê-Kakaï, l’analyse la plus poussée du système des phylés d’un culte royal, au jugement d’Ann Macy Roth.
À cette époque, les phylés portent des noms. Roth, qui leur a consacré en 1991 la monographie de référence, en compte cinq, citées dans un ordre fixe que Wolfgang Helck avait repéré. La première, wr, est « la Grande » ; la deuxième s’écrit d’un seul signe, lu st ; la troisième, wꜣḏt, est « la Verte » ; la quatrième, nḏs, « la Petite » ; la cinquième, jmj-nfrt, n’a pas de traduction qui s’impose. Dans les temples funéraires royaux de la Vᵉ dynastie, chacune se divise en deux sections, d’où le cycle de dix mois, réglé sur le calendrier civil, et les prêtres de rang supérieur en font partie, ce qui cessera au Moyen Empire. Ces noms débordent les temples. On les lit en marques de chantier sur les blocs des chambres de décharge de la Grande Pyramide, du temple funéraire de Mykérinos et de la pyramide de Meïdoum, sur des outils, sur les tablettes de calcaire du temple solaire d’Ouserkaf, et déjà sur des vases de pierre inscrits de la Iʳᵉ dynastie. Dans le mastaba du vizir Mérérouka, à Saqqara, sous le règne de Téti, cinq magasins portent chacun le nom d’une phylé, et le plus vaste revient à la Grande. Roth relève enfin une régularité que ses prédécesseurs prenaient pour une variante libre : les cultes et les chantiers royaux écrivent toujours wr, tandis que les cultes funéraires de particuliers, à partir du milieu de la Vᵉ dynastie, écrivent jmj-wrt.
La cinquième tribu des dieux Évergètes
Au Moyen Empire, le système change de nature. Les papyrus de Kahun, sous Sésostris III, au XIXᵉ siècle avant notre ère, ne connaissent plus que quatre phylés, nommées première, deuxième, troisième et quatrième, qui servent chacune un mois lunaire, et seuls les échelons inférieurs du clergé y sont répartis. Roth y voit la transformation d’une institution sociale ancienne en mécanisme administratif, et ce cadre change peu pendant les seize siècles qui mènent à Ptolémée III.
Un relief de grès du Louvre (E 3336), long de 97,5 centimètres, le montre à l’œuvre dans une famille thébaine. Gravé dans l’Akhménou de Karnak en l’an 11 de Takélot II, au IXᵉ siècle avant notre ère, il présente Hor comme prêtre pur initié du domaine d’Amon, « celui qui est dans son service mensuel dans l’Akhménou de la 3ᵉ phylé », et comme supérieur de cette phylé. Son père Ânkhéfenkhonsou portait le même titre de service, et son fils Nebnetjerou est prophète d’Amon-Rê.
Le 7 mars 238 avant notre ère, à Canope, les prêtres créent « la cinquième tribu des dieux Évergètes », parce que Ptolémée III est né un 5 du mois macédonien Dios. Y entrent ceux qui sont devenus prêtres depuis l’an 1 du règne ou le deviendront jusqu’au mois de Mésorê de l’an 9, avec leurs descendants à perpétuité ; les autres restent dans les tribus de leurs pères. Le conseil annuel des prêtres passe de vingt membres, cinq par phylé, à vingt-cinq. Ce même décret attribue aux filles de prêtres, dès leur naissance, une ration prélevée sur les revenus sacrés. Quarante-deux ans plus tard, le décret de Memphis, celui de la pierre de Rosette, dispense les tribus sacrées du voyage annuel à Alexandrie. Un des exemplaires du texte de Canope a connu ensuite une carrière modeste, puisque le fragment de basalte du Louvre (N 273), haut de 194 centimètres et amputé de sa partie gauche, servait de seuil de porte dans la mosquée Amir Akhor, au Caire, avant son achat par le musée en 1837 ; il est exposé salle 335, consacrée à l’écriture et aux scribes.
Ces jours de service se vendaient. En 106 avant notre ère, sur la rive ouest de Thèbes, Pikos, fils de Psemminis, environ vingt-cinq ans, cède à Totoès, porteur de naos, les revenus de trois jours de purification dans le sanctuaire d’Hathor qui lui appartient, pour six talents de cuivre, et le papyrus PSI IX 1022 décrit le vendeur jusqu’à la cicatrice de son sourcil gauche. Le mois de service était devenu un patrimoine qu’on découpait en jours.
Roth refuse les quarts de veille
En 1918, Kurt Sethe remarque que les noms des phylés ressemblent à un groupe de termes nautiques des Textes des sarcophages, ceux qui désignent les côtés d’un navire, jmj-wrt pour tribord, tꜣ-wr pour bâbord. Il en conclut que les phylés sont nées des quarts qui assuraient, jour et nuit, la relève d’un équipage. Hermann Kees en 1948, Helck en 1973 et d’autres encore lisent alors les noms à partir de leurs équivalents nautiques, et le mot sa se traduit souvent par « quart ».
Cette lecture a tenu plus de soixante-dix ans.
Roth la conteste en 1991 à partir de l’écriture même. La deuxième phylé s’écrit toujours d’un seul signe, st, alors que le terme nautique tꜣ-wr reçoit presque toujours des compléments phonétiques, comme si les scribes tenaient à séparer deux mots ; la Grande des cultes royaux ne s’écrit jamais jmj-wrt, la forme nautique ; et jmj-nfrt n’a aucun équivalent nautique attesté. Rien ne prouve, selon elle, que l’emploi nautique de ces noms soit le plus ancien, ni même que des phylés aient jamais servi dans des équipages ordinaires, et l’hypothèse du bateau a eu une conséquence de méthode, puisqu’en rapprochant les phylés des équipes de chantier et des échelons modestes du Moyen Empire elle a fait passer leurs membres pour des gens de peu, ce qui n’était pas nécessairement le cas à l’Ancien Empire. Roth cherche l’origine dans une organisation sociale de Haute-Égypte antérieure aux premières dynasties, des clans prédynastiques, et examine un lien possible entre l’entrée dans une phylé et la circoncision, à partir des scènes du tombeau d’Ânkhmâhor à Saqqara. Elle s’appuie en partie sur des inscriptions archaïques qu’elle juge elle-même difficiles à interpréter.
Le camp adverse garde deux appuis sérieux, que Roth expose elle-même. Les planches démontées de la barque funéraire de Khéops portent, pour guider le remontage, les marques des quartiers du bateau, dont le signe st pour le quart avant de bâbord, plus ancienne attestation connue de ces termes nautiques. À Gîza, dans le tombeau de Hetepenptah (G 2430), un porteur d’offrandes est dit chef des prêtres funéraires « du côté jmj-wrt du bateau », et Roth admet que ce sacerdoce était divisé en tribord et bâbord plutôt qu’en phylés. Elle range en revanche les marques de Khéops parmi les marques de chantier, du même ordre que celles des pyramides.
Les sources disponibles ne permettent pas de départager les deux thèses, car les plus anciennes listes des cinq phylés, tracées à l’encre sur deux coupes plates retrouvées parmi la vaisselle de pierre brisée des réserves de la pyramide à degrés de Djéser, à Saqqara, alignent les quatre noms connus à côté d’un cinquième signe muni de deux petits traits à sa base, où Helck voyait la couronne blanche, lecture que Roth refuse sans proposer de valeur assurée pour le signe qui tient la place de jmj-nfrt.
Pour aller plus loin
Le sujet croise l’administration des temples funéraires de l’Ancien Empire, que les papyrus d’Abousir permettent de suivre presque au jour le jour, et les décrets synodaux des Ptolémées, dont la pierre de Rosette est l’exemplaire le plus connu. Il rejoint aussi les déclarations d’innocence du Livre des morts et l’oracle de la barque d’Amon à Thèbes.
Pur. Les anciens Égyptiens donnaient ce nom au plus grand nombre de leurs prêtres, ceux qui servaient les dieux dans les temples de la vallée du Nil. Le mot désignait un état du corps. Un prêtre devait sans doute l’acquérir avant chaque service, sous le regard de ses collègues. Pendant des siècles, ces hommes n’ont pourtant pas vécu à plein temps auprès du dieu. Ils se relayaient par équipes, et l’origine de cette organisation divise encore les spécialistes.
Se laver avant d’approcher le dieu
Un voyageur grec de l’Antiquité, Hérodote, a décrit ces prêtres avec attention. Il les montre rasés de la tête aux pieds, pour qu’aucun pou ne les salisse. Ils portent seulement du lin et des sandales en papyrus. Ils se lavent à l’eau froide le jour, puis encore la nuit.
Les textes écrits par les Égyptiens eux-mêmes confirment ce souci de propreté. Ils ne donnent pourtant aucun chiffre pour ces bains. Sur ce point, le voyageur grec reste le seul témoin.
Ce que racontent les Égyptiens est plus concret. Sous le règne de Ramsès V, dans le temple d’Éléphantine, au sud du pays, un prêtre accuse un collègue de nombreux méfaits. Il lui reproche des vols, des pots-de-vin et des tricheries avec l’oracle du dieu. Il lui reproche aussi d’avoir pris son service trop tôt.
Avant d’entrer, un prêtre devait boire pendant plusieurs jours du natron, un sel naturel qui purifie. Le prêtre accusé s’est présenté alors qu’il lui manquait encore trois jours. Un scribe du temple avait pourtant juré de lui barrer la porte. La pureté avait donc une durée, et d’autres que lui la comptaient.
Des noms venus des bateaux ?
Ces prêtres ne servaient pas toute l’année. Ils étaient répartis en équipes qui se succédaient, que les Grecs appelleront des phylés, c’est-à-dire des tribus. Au temps des pyramides, ces équipes portaient des noms. L’une s’appelait la Grande, une autre la Verte, une autre encore la Petite.
En 1918, un égyptologue, Kurt Sethe, remarque que plusieurs de ces noms ressemblent à des mots de marins. Ces mots désignent les côtés d’un navire, à droite et à gauche. Sethe en conclut que les équipes de prêtres sont nées des tours de garde d’un équipage.
Bien plus tard, Ann Macy Roth conteste cette idée. Elle observe que les scribes écrivaient le nom d’équipe et le mot de marin de façon différente, comme s’il s’agissait de mots distincts. Selon elle, ces équipes remontent plutôt à des clans de Haute-Égypte, plus anciens que les premiers pharaons.
Le camp de Sethe garde un argument solide. Dans un tombeau de Gîza, les prêtres d’un défunt sont bien répartis entre les côtés d’un bateau. Les plus anciennes listes d’équipes, écrites à l’encre sur des coupes de pierre, ne permettent pas de trancher.
Servir à son tour
Dans un temple funéraire royal de cette époque, chaque équipe ne servait qu’un dixième de l’année. Les mêmes noms d’équipes se lisent sur des blocs taillés pour les pyramides. Les chantiers du roi utilisaient donc le même système de noms que ses temples.
Plus tard, au Moyen Empire, on ne compte plus que quatre équipes, chacune repérée par un numéro. Chacune sert pendant un mois, puis laisse la place à la suivante. Seuls les prêtres les plus modestes sont encore concernés.
À Karnak, une inscription montre une famille entière prise dans ce système. Le père et le fils font leur mois de service dans la même équipe. Le petit-fils accède à un rang plus élevé, celui que les Grecs appelaient prophète, c’est-à-dire serviteur du dieu.
Une tribu de plus pour un roi grec
En 238 avant notre ère, des prêtres se réunissent près d’Alexandrie et votent un décret pour honorer le roi Ptolémée III. Ce texte ajoute aux anciennes équipes un cinquième groupe, nommé d’après le roi. Les prêtres récents y entrent, et leurs descendants après eux, pour toujours.
Le même décret prévoit une part des revenus du temple pour les filles de prêtres, dès leur naissance. Servir le dieu devient une affaire de famille, et même un bien que l’on peut vendre. Plus tard, à Thèbes, un homme vend à un autre le profit de trois jours de purification, dans un sanctuaire qui lui appartient. Il en tire du cuivre.
Un exemplaire de ce décret se trouve aujourd’hui au Louvre, dans la salle de l’écriture et des scribes. C’est une haute stèle de basalte, amputée de sa partie gauche, qui a longtemps servi de seuil de porte dans une mosquée du Caire.
La version complète détaille l’acte d’accusation dressé contre le prêtre d’Éléphantine, chef par chef, et la réponse point par point d’Ann Macy Roth aux partisans des équipages, jusqu’aux coupes inscrites de la pyramide de Djéser.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Hérodote, *Histoires*, II, 37 (rasage, lin, sandales de papyrus, ablutions, pluralité des prêtres, succession du fils) édition de référence ; trad. anglaise G. C. Macaulay
- Papyrus d’Abousir, archive administrative du temple funéraire de Néferirkarê, Vᵉ dynastie, fragment 1950,0209,1.10, papyrus, 39 × 20,5 cm British Museum, Londres
- Papyrus de Turin Cat. 1887, dit « papyrus de l’acte d’accusation », hiératique, règnes de Ramsès IV et Ramsès V, verso 1,9-11 (jours de natron) Museo Egizio, Turin
Voir les 32 sources restantesMasquer les autres sources
Sources primaires (suite)
- Annales des prêtres de Karnak, relief mural fragmentaire, grès, 55,5 × 97,5 × 9,5 cm, Akhménou, an 11 de Takélot II Musée du Louvre, E 3336
- Décret de Canope, 7 mars 238 avant notre ère, trilingue, OGIS 56 ; exemplaire de Kôm el-Hisn – Musée égyptien du Caire, CG 22186 ; fragment en basalte, h. 194 cm, remployé comme seuil dans la mosquée Amir Akhor Musée du Louvre, N 273
- Décret de Memphis (pierre de Rosette), 196 avant notre ère, OGIS 90 British Museum, EA 24
- Papyrus PSI IX 1022, vente des revenus de trois jours de purification d’un sanctuaire d’Hathor, Memnonia de Thèbes, 106 avant notre ère
- Magasins des cinq phylés, mastaba de Mérérouka, Saqqara, règne de Téti in situ ; The Sakkarah Expedition, *The Mastaba of Mereruka* II, Chicago, 1938, pl. 199b
- Deux coupes plates inscrites à l’encre portant la liste des phylés, réserves de la pyramide à degrés de Djéser, Saqqara P. Lacau et J.-P. Lauer, *La Pyramide à degrés* V, *Inscriptions à l’encre sur les vases*, Le Caire, 1965, fig. 34-35
Bibliographie
- Serge Sauneron, *Les prêtres de l’ancienne Égypte*, Paris, Seuil, coll. « Le Temps qui court », 1957 ; rééd. coll. « Points Histoire », 1998, préface de Jean-Pierre Corteggiani, 219 p. Éditions du Seuil
- Paule Posener-Kriéger, *Les archives du temple funéraire de Néferirkarê-Kakaï (Les papyrus d’Abousir)*, Bibliothèque d’étude 65, 2 vol., Le Caire, 1976 (phylés, p. 565-588) Institut français d’archéologie orientale
- Paule Posener-Kriéger et Jean-Louis de Cenival, *The Abu Sir Papyri*, Hieratic Papyri in the British Museum, 5th series, Londres, 1968 Trustees of the British Museum
- Jean-Marie Kruchten, avec un chapitre archéologique de Thierry Zimmer, *Les annales des prêtres de Karnak (XXIe-XXIIIe dynasties) et autres textes contemporains relatifs à l’initiation des prêtres d’Amon*, Orientalia Lovaniensia Analecta 32, Louvain, 1989, xii-305 p., 32 pl. (relief Louvre E 3336, p. 257-263, pl. 32) Departement Oriëntalistiek / Peeters
- Pascal Vernus, *Affaires et scandales sous les Ramsès. La crise des valeurs dans l’Égypte du Nouvel Empire*, Paris, 1993, 274 p. Pygmalion / Gérard Watelet
- Florence Gombert-Meurice et Frédéric Payraudeau (dir.), *Servir les dieux d’Égypte. Divines adoratrices, chanteuses et prêtres d’Amon à Thèbes*, catalogue d’exposition, Grenoble, 2018, p. 158, cat. 77 Somogy / Musée de Grenoble
- Joachim Friedrich Quack, « Organiser le culte idéal. Le Manuel du temple égyptien », *Bulletin de la Société française d’égyptologie* 160, 2004, p. 9-25 Société française d’égyptologie
- Joachim Friedrich Quack, « Translating the Realities of Cult : The Case of the Book of the Temple », dans Ian Rutherford (dir.), *Greco-Egyptian Interactions. Literature, Translation, and Culture, 500 BCE-300 CE*, Oxford, 2016, p. 267-286, DOI [10,1093/acprof:oso/9780199656127 003,0011]( Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/acprof:oso/9780199656127.003.0011
- Ann Macy Roth, *Egyptian Phyles in the Old Kingdom. The Evolution of a System of Social Organization*, Studies in Ancient Oriental Civilization 48, Chicago, 1991, xxvi-243 p. Oriental Institute of the University of Chicago
- Kurt Sethe, « Der Totenbuchspruch für das Herbeibringen der Fähre », *Zeitschrift für ägyptische Sprache und Altertumskunde* 54, 1918 (thèse nautique p. 3-4, n. 5) J. C. Hinrichs
- Hermann Kees, « Die Phylen und ihre Vorsteher im Dienst der Tempel und Totenstiftungen », *Orientalia* NS 17, 1948, p. 71-90 et 314-325 Pontificium Institutum Biblicum
- Wolfgang Helck, « Die Handwerker- und Priesterphylen des Alten Reiches in Ägypten », *Die Welt des Orients* 7, 1973, p. 1-7 Vandenhoeck & Ruprecht
- Roger S. Bagnall et Peter Derow, *The Hellenistic Period. Historical Sources in Translation*, Oxford, 2004, chap. IX, n° 136 (décret de Canope), 137 (pierre de Rosette) et 140 (PSI IX 1022) Blackwell
- E. A. Wallis Budge, *The Decrees of Memphis and Canopus*, vol. III, *The Decree of Canopus*, Londres, 1904 (rééd. Routledge Revivals) Kegan Paul, Trench, Trübner & Co.
Sources en ligne
- [« Décret de Canope », notice N 273]( Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010027713
- [« Annales des prêtres de Karnak », notice E 3336]( Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010029137
- [« Décret de Canope (Stèle CGC 22186) (FR - 6) »]( Projet Rosettehttps://projetrosette.info/page.php?Id=799&TextId=6
- [« Cat.1887 »]( Museo Egizio, Turin, collection des papyrushttps://collezionepapiri.museoegizio.it/en-GB/document/430
- [« Texts & Scripts from Elephantine : Object », fiche P. Turin Cat. 1887]( Staatliche Museen zu Berlin, projet Elephantinehttps://elephantine.smb.museum/objects/object.php?o=308422
- [« Affairs and Scandals in Ancient Egypt », compte rendu de Peter Nadig]( Bryn Mawr Classical Review 2004,04,41https://bmcr.brynmawr.edu/2004/2004.04.41/
- [« Papyrus from the Abusir papyri »]( British Museum, sur Google Arts & Culturehttps://artsandculture.google.com/asset/papyrus-from-the-abusir-papyri/xwFD-oju3_IdQQ?hl=en
- [« SAOC 48. Egyptian Phyles in the Old Kingdom : The Evolution of a System of Social Organization »]( Institute for the Study of Ancient Cultures, Université de Chicagohttps://isac.uchicago.edu/node/3094
- [« Herodotus, Histories 2,37 »]( Lexundria, traduction G. C. Macaulayhttps://lexundria.com/hdt/2.37/mcly
- [« 139 », chap. IX « Religion », n° 136 « The Canopus Decree » et n° 140 « Sale of Priestly Rights »]( Columbia University, textes de cours de Roger S. Bagnallhttps://www.columbia.edu/itc/classics/bagnall/3995/readings/b-d2-9.htm
- [« Translating the realities of cult. The case of the Book of the Temple »]( Universitätsbibliothek Heidelberg, propylaeumDOKhttps://archiv.ub.uni-heidelberg.de/propylaeumdok/4281/
- [« Les annales des prêtres de Karnak (XXIe-XXIIIe dynasties)… »]( Peeters Publishershttp://www.peeters-leuven.be/boekoverz_print.asp?nr=2761


_(NYPL_b14291191-44353).jpg?width=500)





.jpg?width=500)




