Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

𓂀
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Amon : comment un dieu de Thèbes est devenu roi de tous les dieux

ÉgyptologieHistoire des religionsDécouvertes archéologiques14 septembre 202641 sources vérifiées
Ahmed Bahloul Khier Galal / Wikimedia Commons
8 min de lecture41 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

On objectera qu’Amon est un vieux dieu, et qu’un texte le prouve. Dans la pyramide d’Ounas, à Saqqara, il apparaît aux côtés d’une parèdre nommée Amaunet, près de quatre siècles avant la plus ancienne pierre connue de Karnak. L’argument repose sur deux vers d’une formule funéraire. Entre ce couplet et le plus grand ensemble religieux conservé d’Égypte, la documentation thébaine se tait, et la question des origines occupe encore les fouilleurs de Karnak.

Amon et Amaunet, ombre portée sur les dieux

La formule 301, paragraphe 446 dans la numérotation de Kurt Sethe, gravée pour Ounas vers le milieu du XXIVᵉ siècle avant notre ère, s’adresse à un couple de dieux et le crédite d’avoir joint les autres dieux par son ombre. C’est peu. Aucun de ces deux vers ne nomme Thèbes.

Dans un mémoire de 1929, cent trente pages publiées par l’Académie des sciences de Prusse, Sethe a tiré de ce couplet et de la théologie thébaine tardive une reconstruction qui a tenu trois quarts de siècle. Le dieu de Karnak, conclut-il, vient d’Hermopolis, métropole religieuse située à quelque quatre cents kilomètres au nord, où Amon et son doublet féminin comptaient parmi les huit puissances primordiales. Sethe voyait dans les deux noms des épithètes appliquées à l’origine à Shou et Tefnout, premier couple issu d’Atoum dans la théologie d’Héliopolis, et attribuait l’introduction du dieu à Thèbes aux derniers Montouhotep, qui quittent Hermonthis et son dieu Montou pour la plaine dont Louxor occupe le centre. Étienne Drioton, reprenant l’affaire devant la Société française d’égyptologie en 1958, notait que trente ans n’avaient pas entamé la démonstration et qu’un manuel de référence sur la religion égyptienne, réédité en 1956, en avait repris les conclusions. Luc Gabolde a renversé la table en 2018, dans un volume de 744 pages consacré à la seule genèse du temple et du dieu. Amon-Rê y devient une divinité neuve, façonnée par les dynastes thébains de la XIᵉ dynastie pour garantir leur légitimité, et composée de trois emprunts : le concept memphito-héliopolitain d’imn, « le caché », la dimension solaire prise à Rê-Atoum d’Héliopolis, l’iconographie et les liturgies coptites du dieu Min. Pour ces souverains venus du Sud, Amon-Rê devenait le dieu qu’ils avaient révélé et que leurs prédécesseurs avaient manqué.

Le camp adverse conserve des appuis solides. Gabolde écrit lui-même que la divinité n’a pas été élaborée à partir de rien, et l’antériorité du mot reste entière. Quelle que soit l’identité qu’on lui reconnaisse, le couple de la pyramide d’Ounas existe, et l’Ogdoade hermopolitaine n’a pas été inventée pour une dynastie du Sud. L’hypothèse du dieu neuf convainc pourtant davantage, pour une raison de détail. Un dieu dont la première mention locale s’écrit déjà sous forme solaire ressemble plutôt à une construction de théologiens qu’à un vieux culte villageois resté dans l’ombre. Le reste demeure indécidable, faute d’un seul niveau d’occupation de l’Ancien Empire reconnu sous le temple.

Une colonnette de grès sous le couloir de la Jeunesse

Une colonnette polygonale de grès à huit pans, haute de 148 centimètres, aujourd’hui au musée de Louqsor, a été dégagée des fondations du bassin qui ferme à l’est le couloir dit de la Jeunesse de Thoutmosis III. Elle porte le nom d’un Antef, le deuxième ou le troisième du nom, vers 2100 avant notre ère, et c’est le plus ancien vestige du site qui mentionne Amon. Le dieu y est appelé « Rê-Amon, maître du ciel ». Deux notices du même laboratoire donnent deux dates de découverte, 1984 sur la page de fouille, le 26 mai 1985 dans la base des textes hiéroglyphiques.

Avant elle, les indices matériels tiennent à peu de chose. Guillaume Charloux et Romain Mensan ont publié en 2011 les vestiges en brique crue repérés sous les constructions du Nouvel Empire, seuls témoins des premiers temples d’Amon-Rê. Gabolde y ajoute un paysage. Le Nil aurait changé de cours, et le site, d’abord en rive gauche, serait devenu une île inhabitée à l’Ancien Empire avant de rejoindre la rive droite, offrant une terre neuve à consacrer.

Sous Sésostris Ier, le sanctuaire change d’échelle. Le roi enveloppe la plate-forme de grès du temple antérieur dans un radier de calcaire de Toura quatre fois plus large, et jalonne l’axe de quatre seuils de granit rose d’Assouan, seuls éléments encore en place. L’orientation est acquise dès le Moyen Empire, vers le lever du soleil au solstice d’hiver. Ce sont des chaufourniers médiévaux qui ont fait disparaître l’essentiel du calcaire de Sésostris, transformé en chaux.

La titulature royale suit. Amenemhat se lit « Amon est en tête ».

Roi des dieux, et maître des trônes du Double Pays

L’index du projet Karnak, qui dépouille inscription par inscription les textes du site, relève 688 occurrences de l’épithète « roi des dieux » appliquée à Amon, chiffre qui grossit à mesure que le relevé avance. Le titre n’est pas décoratif. Thoutmosis III fait graver dans le temple un récit de sa désignation, où son droit de régner lui aurait été reconnu par le dieu quand il n’était qu’un « petit dans le nid ».

L’épithète voyage avec l’armée. En l’an 47 du même règne, au troisième mois d’akhet, une stèle de granit dressée dans le temple B 500 du Gebel Barkal, à la limite méridionale de l’empire, commémore la fondation d’un sanctuaire pour « son père Amon-Rê, maître des trônes du Double Pays ». Le texte affirme que la Montagne pure portait déjà ce titre avant d’être connue des hommes. Pour Timothy Kendall, c’est la fabrication d’un dogme, l’épithète thébaine renvoyant désormais, y compris dans les textes antérieurs, à un lieu de naissance retrouvé au fin fond de la Nubie. Ce que le dieu du Gebel Barkal était avant l’arrivée des Égyptiens échappe à l’enquête, puisque la documentation du site commence avec l’occupation.

Akhénaton fait marteler le nom jusqu’au Soudan

Le cintre de cette stèle, aujourd’hui au Museum of Fine Arts de Boston, portait deux Amon adossés, chacun tourné vers une figure du roi. Les deux ont été effacés un siècle après la gravure, et seules leurs paroles subsistent en partie.

Sur la date de la persécution, les spécialistes ne s’accordent pas. Claude Vandersleyen a rassemblé les positions. Une partie situe les martelages au moment de l’abandon de Thèbes, d’autres en l’an 12, parce qu’Akhénaton aurait attendu la mort d’Amenhotep III pour s’attaquer à un nom que son père portait, d’autres à la fin du règne. Un document de l’an 6 contient toujours le nom du dieu, ce qui donne une borne haute et rien de plus.

Le 28 juin 1905, dans l’angle nord-est de la salle hypostyle de Karnak, on dégage une stèle de quartzite de 2,55 mètres sur 1,30. Datée de l’an 1, quatrième mois de la saison akhet, jour 19, elle expose le rétablissement des cultes sous Toutânkhamon. Horemheb l’a ensuite usurpée, et Marc Gabolde a consacré en 1987 un article aux martelages qui ont fait passer le monument d’un règne à l’autre. Deux duplicatas au moins ont circulé, l’un en grès trouvé à Karnak-Nord, l’autre en calcaire identifié par Sébastien Biston-Moulin en 2015 dans un dépôt de saisies judiciaires.

Le dieu qui gouverne par oracles

La consultation du dieu se professionnalise à la XXIᵉ dynastie, quand les grands prêtres d’Amon exercent le pouvoir en Haute-Égypte au nom d’une théocratie où le vrai roi est le dieu. Olivier Perdu décrit à Karnak des cérémonies organisées pour « atteindre le dieu », des questions publiques ou privées soumises par le chef de son clergé, et une diversification des supports jusqu’aux petits billets-décrets.

Après la période libyenne, les comptes rendus de consultation disparaissent presque entièrement, et le seul dont on dispose pour la Basse Époque est un papyrus du musée de Brooklyn daté de l’an 14 de Psammétique Ier.

L’édition de la stèle oraculaire d’Hérihor, gravée sous Ramsès XI dans le temple de Khonsou à Karnak et publiée par l’Epigraphic Survey de Chicago, montre un dieu qui refuse une partie des demandes du grand prêtre, lui accorde vingt années et ordonne la gravure d’une stèle, peut-être celle-là même. Le refus, consigné avec le reste, donne au texte sa valeur documentaire.

Le domaine du dieu, lui, se tient sur papyrus. Annie Gasse a réuni en 1988 les documents administratifs et sacerdotaux des XXᵉ et XXIᵉ dynasties, dont les papyrus Prachov, Reinhardt et Grundbuch.

Dans le désert Occidental, l’oasis de Siwa abrite un autre Amon oraculaire, dont le temple d’Aghourmi est aménagé sous la XXVIᵉ dynastie et que la visite d’Alexandre, en 331, a rendu célèbre. L’identité du dieu honoré là avant la mainmise égyptienne reste discutée, probablement une forme libyenne à tête de bélier.

Vingt-six poèmes numérotés sur un papyrus de Leyde

Le papyrus Leiden I 350 porte au recto vingt-six poèmes adressés à Amon, copiés au XIIIᵉ siècle avant notre ère. Leur classement n’est pas thématique. Chaque poème s’ouvre et se ferme sur des mots proches des noms de nombre, de un à dix, puis par dizaines, puis par centaines jusqu’à huit cents, si bien que le recueil se lit comme une numération. Jan Zandee en a fait sa thèse en 1948, André Barucq et François Daumas en ont traduit des passages en français.

Dans ces poèmes, le dieu est caché par construction. Caché, il n’a pas de forme assignable, ce qui le rend disponible pour toutes les fonctions dont l’époque a besoin, et les théologiens ramessides en tirent une puissance à la fois extérieure au monde et présente en lui. Jan Assmann a donné à cette évolution le nom de crise du polythéisme, et il tient que les hymnes des XVIIIᵉ à XXᵉ dynasties installent derrière la totalité des dieux une instance unique. Erik Hornung refuse la conséquence et rappelle qu’en Égypte le singulier « dieu » n’a jamais chassé les centaines de noms propres honorés dans les mêmes temples. Les deux lisent les mêmes poèmes du même papyrus, et leur divergence porte sur le sens qu’on accorde au mot monothéisme, une question de définition que les vers ne trancheront pas.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise la réforme d’Akhénaton et le culte d’Aton, dont les temples de Karnak-Est ont été démontés bloc par bloc après le retour aux anciens cultes, ainsi que la XXVᵉ dynastie kouchite, qui gouverne l’Égypte depuis Napata au nom de l’Amon du Gebel Barkal. Il rejoint aussi l’histoire du temple de Karnak lui-même, dont les niveaux les plus anciens sont fouillés secteur par secteur depuis 2020.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Colonnette polygonale en grès à huit pans au nom d’Antef II (ou Antef III), h. 148 cm, fondations du bassin du couloir de la Jeunesse, Karnak, KIU 1 Musée de Louqsor, J. 841
  2. Textes des Pyramides, formule 301 (§ 446), pyramide d’Ounas, Saqqara (Amon et Amaunet)
  3. Temple de Sésostris Ier à Karnak, radier de calcaire de Toura, quatre seuils de granit rose d’Assouan et socle de calcite, cour du Moyen Empire in situ
Voir les 38 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Vestiges en brique crue des premiers temples d’Amon-Rê, cours des IVᵉ, Vᵉ et VIᵉ pylônes et cour du Moyen Empire, Karnak CFEETK, opérations menées depuis 2002
  2. Récit dit « de la Jeunesse » de Thoutmosis III, temple d’Amon-Rê de Karnak Urkunden IV, 163
  3. Stèle du Gebel Barkal de Thoutmosis III, granit, an 47, temple B 500, Napata Museum of Fine Arts, Boston, 23 733
  4. « Stèle de la restauration » de Toutânkhamon, quartzite, 2,55 × 1,30 m, an 1, 4ᵉ mois d’akhet, jour 19, salle hypostyle de Karnak, usurpée par Horemheb Musée égyptien du Caire, CG 34183
  5. Duplicata en grès de la même stèle, deux fragments trouvés à Karnak-Nord Musée égyptien du Caire, CG 34184, et Karnak inv. 700
  6. Stèle oraculaire d’Hérihor sous Ramsès XI, temple de Khonsou, Karnak édition de l’Epigraphic Survey, OIP 103
  7. Compte rendu de consultation oraculaire de l’an 14 de Psammétique Ier, papyrus Brooklyn Museum
  8. Papyrus Leiden I 350, recto, vingt-six poèmes à Amon, XIIIᵉ siècle avant notre ère Rijksmuseum van Oudheden, Leyde

Bibliographie

  1. Luc Gabolde, *Karnak, Amon-Rê. La genèse d’un temple, la naissance d’un dieu*, Bibliothèque d’étude 167, Le Caire, 2018, 744 p., ISBN 978-2-7247-0686-4 Institut français d’archéologie orientale
  2. Luc Gabolde, « Les origines de Karnak et la genèse de la théologie d’Amon », *Bulletin de la Société française d’égyptologie* 186-187, 2013, p. 13-35 Société française d’égyptologie
  3. Luc Gabolde, *Le « grand château d’Amon » de Sésostris Ier à Karnak*, Mémoires de l’Académie des inscriptions et belles-lettres 17, Paris, 1998 Académie des inscriptions et belles-lettres
  4. Luc Gabolde, « Mise au point sur l’orientation du temple d’Amon-Rê à Karnak en direction du lever de soleil au solstice d’hiver », *Les Cahiers de Karnak* 13, 2010, p. 243-256 CFEETK, CNRS
  5. Kurt Sethe, *Amun und die acht Urgötter von Hermopolis. Eine Untersuchung über Ursprung und Wesen des ägyptischen Götterkönigs*, Abhandlungen der Preussischen Akademie der Wissenschaften, phil.-hist. Kl. 1929/4, Berlin, 1929, 130 p. et 5 pl. Verlag der Akademie der Wissenschaften
  6. Étienne Drioton, « Amon avant la fondation de Thèbes », *Bulletin de la Société française d’égyptologie* 26, 1958, p. 33-41 Société française d’égyptologie
  7. Guillaume Charloux et Romain Mensan, *Karnak avant la XVIIIe dynastie. Contribution à l’étude des vestiges en brique crue des premiers temples d’Amon-Rê*, Études d’égyptologie 11, Paris, 2011, 565 p., ISBN 978-2-918157-02-1 Soleb et Collège de France
  8. Jean-François Carlotti, Ernst Czerny et Luc Gabolde, « Sondage autour de la plate-forme en grès de la cour du Moyen Empire », *Les Cahiers de Karnak* 13, 2010, p. 111-193 CFEETK, CNRS
  9. Claude Vandersleyen, *L’Égypte et la vallée du Nil*, t. 2, *De la fin de l’Ancien Empire à la fin du Nouvel Empire*, Nouvelle Clio, Paris, 1995 Presses universitaires de France
  10. Marc Gabolde, « Aÿ, Toutankhamon et les martelages de la stèle de la restauration de Karnak (CG 34183) », *Bulletin de la Société d’égyptologie de Genève* 11, 1987, p. 37-61 Société d’égyptologie de Genève
  11. Sébastien Biston-Moulin, « Un nouvel exemplaire de la Stèle de la restauration de Toutânkhamon à Karnak », *Les Cahiers de Karnak* 15, 2015, p. 23-38 CFEETK, CNRS
  12. The Epigraphic Survey, *The Temple of Khonsu*, vol. 2, *Scenes and Inscriptions in the Court and the First Hypostyle Hall*, Oriental Institute Publications 103, Chicago, 1981, ISBN 978-0-918986-28-3 The Oriental Institute, University of Chicago
  13. Olivier Perdu, « L’oracle d’Amon à Thèbes à la lumière de son personnel », dans Florence Gombert-Meurice et Frédéric Payraudeau (dir.), *Cultes et clergés à Thèbes des Libyens aux Saïtes*, 2, *Bulletin de la Société française d’égyptologie* 204, 2021, p. 75-90, DOI 10,3917/bsfe.204,0077 éditions Khéopshttps://doi.org/10.3917/bsfe.204.0077
  14. Annie Gasse, *Données nouvelles administratives et sacerdotales sur l’organisation du domaine d’Amon, XXe-XXIe dynasties*, Bibliothèque d’étude 104, Le Caire, 1988 Institut français d’archéologie orientale
  15. Ivan Guermeur, *Les cultes d’Amon hors de Thèbes. Recherches de géographie religieuse*, Bibliothèque de l’École des hautes études, Sciences religieuses 123, Turnhout, 2005 Brepols
  16. Timothy Kendall et El-Hassan Ahmed Mohamed, « Jebel Barkal in the New Kingdom : an emerging picture », dans Neal Spencer, Anna Stevens et Michaela Binder (dir.), *Nubia in the New Kingdom. Lived Experience, Pharaonic Control and Indigenous Traditions*, British Museum Publications on Egypt and Sudan 3, Louvain, 2017, p. 155-188 Peeters
  17. Jan Zandee, *De hymnen aan Amon van Papyrus Leiden I 350*, Oudheidkundige Mededelingen uit het Rijksmuseum van Oudheden te Leiden, nieuwe reeks 28, Leyde, 1948, 158 p. et 31 pl. E. J. Brill
  18. André Barucq et François Daumas, *Hymnes et prières de l’Égypte ancienne*, Littératures anciennes du Proche-Orient, Paris, 1980, p. 210-211 Éditions du Cerf
  19. Jan Assmann, *Re und Amun. Die Krise des polytheistischen Weltbilds im Ägypten der 18.-20. Dynastie*, Orbis Biblicus et Orientalis 51, Fribourg et Göttingen, 1983 Universitätsverlag Freiburg et Vandenhoeck & Ruprecht
  20. Erik Hornung, *Les dieux de l’Égypte. L’Un et le Multiple*, traduction de Paul Couturiau, Monaco, 1986, 309 p. (rééd. Flammarion, 1999, ISBN 978-2-08-081257-5) Éditions du Rocher

Sources en ligne

  1. « Karnak des origines. Fouilles dans la cour du Moyen Empire et le temple primitif de Karnak » Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak, CNRShttp://www.cfeetk.cnrs.fr/travaux/fouilles-cour-du-moyen-empire/
  2. « Karnak, Amon-Rê. La genèse d’un temple, la naissance d’un dieu », notice de publication Institut français d’archéologie orientale, catalogue des publicationshttps://www.ifao.egnet.net/publications/catalogue/9782724706864/
  3. « KIU 1 / Colonnette d’Antef II, Louqsor J. 841 » Projet Karnak, Système d’indexation des textes hiéroglyphiques, CNRShttps://sith.huma-num.fr/karnak/1
  4. « KIU 3450 / Stèle de la restauration de Toutânkhamon, Caire CG 34183 » Projet Karnak, Système d’indexation des textes hiéroglyphiques, CNRShttps://sith.huma-num.fr/karnak/3450
  5. « nswt, roi, employé comme substantif », index des inscriptions Projet Karnak, Système d’indexation des textes hiéroglyphiques, CNRShttps://sith.huma-num.fr/vocable/10
  6. « The Temple of Khonsu, Volume 2 : Scenes and Inscriptions in the Court and the First Hypostyle Hall », notice OIP 103 Institute for the Study of Ancient Cultures, University of Chicagohttps://isac.uchicago.edu/research/publications/oip/temple-khonsu-volume-2-scenes-and-inscriptions-court-and-first-hypostyle
  7. « Jebel Barkal and Ancient Napata : An Historical Overview », Timothy Kendall Jebel Barkal Archaeological Project, University of Michiganhttps://sites.lsa.umich.edu/jbap/research/historical-summary/
  8. « Amon avant la fondation de Thèbes », Étienne Drioton, BSFE 26 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bsfe_0037-9379_1958_num_26_1_1366
  9. « L’oracle d’Amon à Thèbes à la lumière de son personnel », Olivier Perdu, BSFE 204 Cairn.infohttps://doi.org/10.3917/bsfe.204.0077
  10. « Thoutmosis III » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/thoutmosis-iii/
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.