On objectera qu’Amon est un vieux dieu, et qu’un texte le prouve. Dans la pyramide d’Ounas, à Saqqara, il apparaît aux côtés d’une parèdre nommée Amaunet, près de quatre siècles avant la plus ancienne pierre connue de Karnak. L’argument repose sur deux vers d’une formule funéraire. Entre ce couplet et le plus grand ensemble religieux conservé d’Égypte, la documentation thébaine se tait, et la question des origines occupe encore les fouilleurs de Karnak.
Amon et Amaunet, ombre portée sur les dieux
La formule 301, paragraphe 446 dans la numérotation de Kurt Sethe, gravée pour Ounas vers le milieu du XXIVᵉ siècle avant notre ère, s’adresse à un couple de dieux et le crédite d’avoir joint les autres dieux par son ombre. C’est peu. Aucun de ces deux vers ne nomme Thèbes.
Dans un mémoire de 1929, cent trente pages publiées par l’Académie des sciences de Prusse, Sethe a tiré de ce couplet et de la théologie thébaine tardive une reconstruction qui a tenu trois quarts de siècle. Le dieu de Karnak, conclut-il, vient d’Hermopolis, métropole religieuse située à quelque quatre cents kilomètres au nord, où Amon et son doublet féminin comptaient parmi les huit puissances primordiales. Sethe voyait dans les deux noms des épithètes appliquées à l’origine à Shou et Tefnout, premier couple issu d’Atoum dans la théologie d’Héliopolis, et attribuait l’introduction du dieu à Thèbes aux derniers Montouhotep, qui quittent Hermonthis et son dieu Montou pour la plaine dont Louxor occupe le centre. Étienne Drioton, reprenant l’affaire devant la Société française d’égyptologie en 1958, notait que trente ans n’avaient pas entamé la démonstration et qu’un manuel de référence sur la religion égyptienne, réédité en 1956, en avait repris les conclusions. Luc Gabolde a renversé la table en 2018, dans un volume de 744 pages consacré à la seule genèse du temple et du dieu. Amon-Rê y devient une divinité neuve, façonnée par les dynastes thébains de la XIᵉ dynastie pour garantir leur légitimité, et composée de trois emprunts : le concept memphito-héliopolitain d’imn, « le caché », la dimension solaire prise à Rê-Atoum d’Héliopolis, l’iconographie et les liturgies coptites du dieu Min. Pour ces souverains venus du Sud, Amon-Rê devenait le dieu qu’ils avaient révélé et que leurs prédécesseurs avaient manqué.
Le camp adverse conserve des appuis solides. Gabolde écrit lui-même que la divinité n’a pas été élaborée à partir de rien, et l’antériorité du mot reste entière. Quelle que soit l’identité qu’on lui reconnaisse, le couple de la pyramide d’Ounas existe, et l’Ogdoade hermopolitaine n’a pas été inventée pour une dynastie du Sud. L’hypothèse du dieu neuf convainc pourtant davantage, pour une raison de détail. Un dieu dont la première mention locale s’écrit déjà sous forme solaire ressemble plutôt à une construction de théologiens qu’à un vieux culte villageois resté dans l’ombre. Le reste demeure indécidable, faute d’un seul niveau d’occupation de l’Ancien Empire reconnu sous le temple.
Une colonnette de grès sous le couloir de la Jeunesse
Une colonnette polygonale de grès à huit pans, haute de 148 centimètres, aujourd’hui au musée de Louqsor, a été dégagée des fondations du bassin qui ferme à l’est le couloir dit de la Jeunesse de Thoutmosis III. Elle porte le nom d’un Antef, le deuxième ou le troisième du nom, vers 2100 avant notre ère, et c’est le plus ancien vestige du site qui mentionne Amon. Le dieu y est appelé « Rê-Amon, maître du ciel ». Deux notices du même laboratoire donnent deux dates de découverte, 1984 sur la page de fouille, le 26 mai 1985 dans la base des textes hiéroglyphiques.
Avant elle, les indices matériels tiennent à peu de chose. Guillaume Charloux et Romain Mensan ont publié en 2011 les vestiges en brique crue repérés sous les constructions du Nouvel Empire, seuls témoins des premiers temples d’Amon-Rê. Gabolde y ajoute un paysage. Le Nil aurait changé de cours, et le site, d’abord en rive gauche, serait devenu une île inhabitée à l’Ancien Empire avant de rejoindre la rive droite, offrant une terre neuve à consacrer.
Sous Sésostris Ier, le sanctuaire change d’échelle. Le roi enveloppe la plate-forme de grès du temple antérieur dans un radier de calcaire de Toura quatre fois plus large, et jalonne l’axe de quatre seuils de granit rose d’Assouan, seuls éléments encore en place. L’orientation est acquise dès le Moyen Empire, vers le lever du soleil au solstice d’hiver. Ce sont des chaufourniers médiévaux qui ont fait disparaître l’essentiel du calcaire de Sésostris, transformé en chaux.
La titulature royale suit. Amenemhat se lit « Amon est en tête ».
Roi des dieux, et maître des trônes du Double Pays
L’index du projet Karnak, qui dépouille inscription par inscription les textes du site, relève 688 occurrences de l’épithète « roi des dieux » appliquée à Amon, chiffre qui grossit à mesure que le relevé avance. Le titre n’est pas décoratif. Thoutmosis III fait graver dans le temple un récit de sa désignation, où son droit de régner lui aurait été reconnu par le dieu quand il n’était qu’un « petit dans le nid ».
L’épithète voyage avec l’armée. En l’an 47 du même règne, au troisième mois d’akhet, une stèle de granit dressée dans le temple B 500 du Gebel Barkal, à la limite méridionale de l’empire, commémore la fondation d’un sanctuaire pour « son père Amon-Rê, maître des trônes du Double Pays ». Le texte affirme que la Montagne pure portait déjà ce titre avant d’être connue des hommes. Pour Timothy Kendall, c’est la fabrication d’un dogme, l’épithète thébaine renvoyant désormais, y compris dans les textes antérieurs, à un lieu de naissance retrouvé au fin fond de la Nubie. Ce que le dieu du Gebel Barkal était avant l’arrivée des Égyptiens échappe à l’enquête, puisque la documentation du site commence avec l’occupation.
Akhénaton fait marteler le nom jusqu’au Soudan
Le cintre de cette stèle, aujourd’hui au Museum of Fine Arts de Boston, portait deux Amon adossés, chacun tourné vers une figure du roi. Les deux ont été effacés un siècle après la gravure, et seules leurs paroles subsistent en partie.
Sur la date de la persécution, les spécialistes ne s’accordent pas. Claude Vandersleyen a rassemblé les positions. Une partie situe les martelages au moment de l’abandon de Thèbes, d’autres en l’an 12, parce qu’Akhénaton aurait attendu la mort d’Amenhotep III pour s’attaquer à un nom que son père portait, d’autres à la fin du règne. Un document de l’an 6 contient toujours le nom du dieu, ce qui donne une borne haute et rien de plus.
Le 28 juin 1905, dans l’angle nord-est de la salle hypostyle de Karnak, on dégage une stèle de quartzite de 2,55 mètres sur 1,30. Datée de l’an 1, quatrième mois de la saison akhet, jour 19, elle expose le rétablissement des cultes sous Toutânkhamon. Horemheb l’a ensuite usurpée, et Marc Gabolde a consacré en 1987 un article aux martelages qui ont fait passer le monument d’un règne à l’autre. Deux duplicatas au moins ont circulé, l’un en grès trouvé à Karnak-Nord, l’autre en calcaire identifié par Sébastien Biston-Moulin en 2015 dans un dépôt de saisies judiciaires.
Le dieu qui gouverne par oracles
La consultation du dieu se professionnalise à la XXIᵉ dynastie, quand les grands prêtres d’Amon exercent le pouvoir en Haute-Égypte au nom d’une théocratie où le vrai roi est le dieu. Olivier Perdu décrit à Karnak des cérémonies organisées pour « atteindre le dieu », des questions publiques ou privées soumises par le chef de son clergé, et une diversification des supports jusqu’aux petits billets-décrets.
Après la période libyenne, les comptes rendus de consultation disparaissent presque entièrement, et le seul dont on dispose pour la Basse Époque est un papyrus du musée de Brooklyn daté de l’an 14 de Psammétique Ier.
L’édition de la stèle oraculaire d’Hérihor, gravée sous Ramsès XI dans le temple de Khonsou à Karnak et publiée par l’Epigraphic Survey de Chicago, montre un dieu qui refuse une partie des demandes du grand prêtre, lui accorde vingt années et ordonne la gravure d’une stèle, peut-être celle-là même. Le refus, consigné avec le reste, donne au texte sa valeur documentaire.
Le domaine du dieu, lui, se tient sur papyrus. Annie Gasse a réuni en 1988 les documents administratifs et sacerdotaux des XXᵉ et XXIᵉ dynasties, dont les papyrus Prachov, Reinhardt et Grundbuch.
Dans le désert Occidental, l’oasis de Siwa abrite un autre Amon oraculaire, dont le temple d’Aghourmi est aménagé sous la XXVIᵉ dynastie et que la visite d’Alexandre, en 331, a rendu célèbre. L’identité du dieu honoré là avant la mainmise égyptienne reste discutée, probablement une forme libyenne à tête de bélier.
Vingt-six poèmes numérotés sur un papyrus de Leyde
Le papyrus Leiden I 350 porte au recto vingt-six poèmes adressés à Amon, copiés au XIIIᵉ siècle avant notre ère. Leur classement n’est pas thématique. Chaque poème s’ouvre et se ferme sur des mots proches des noms de nombre, de un à dix, puis par dizaines, puis par centaines jusqu’à huit cents, si bien que le recueil se lit comme une numération. Jan Zandee en a fait sa thèse en 1948, André Barucq et François Daumas en ont traduit des passages en français.
Dans ces poèmes, le dieu est caché par construction. Caché, il n’a pas de forme assignable, ce qui le rend disponible pour toutes les fonctions dont l’époque a besoin, et les théologiens ramessides en tirent une puissance à la fois extérieure au monde et présente en lui. Jan Assmann a donné à cette évolution le nom de crise du polythéisme, et il tient que les hymnes des XVIIIᵉ à XXᵉ dynasties installent derrière la totalité des dieux une instance unique. Erik Hornung refuse la conséquence et rappelle qu’en Égypte le singulier « dieu » n’a jamais chassé les centaines de noms propres honorés dans les mêmes temples. Les deux lisent les mêmes poèmes du même papyrus, et leur divergence porte sur le sens qu’on accorde au mot monothéisme, une question de définition que les vers ne trancheront pas.
Pour aller plus loin
Ce sujet croise la réforme d’Akhénaton et le culte d’Aton, dont les temples de Karnak-Est ont été démontés bloc par bloc après le retour aux anciens cultes, ainsi que la XXVᵉ dynastie kouchite, qui gouverne l’Égypte depuis Napata au nom de l’Amon du Gebel Barkal. Il rejoint aussi l’histoire du temple de Karnak lui-même, dont les niveaux les plus anciens sont fouillés secteur par secteur depuis 2020.
Une petite colonne de grès, taillée en facettes, est aujourd’hui exposée dans un musée de Louxor. Elle vient du grand temple de Karnak, en Haute-Égypte, et un roi de la région l’a fait graver vers 2100 avant notre ère. C’est le plus ancien morceau de pierre du site qui nomme Amon, le dieu auquel ce temple restera consacré jusqu’à la fin de l’Égypte pharaonique.
Deux vers dans une pyramide
On répète souvent qu’Amon est un dieu très ancien, aussi vieux que les pyramides. Un texte semble le prouver. Dans le tombeau d’un roi enterré à Saqqara, près de quatre siècles avant la colonne de Karnak, une formule funéraire s’adresse à un couple divin dont le mari s’appelle déjà Amon.
Ce texte tient en deux vers. Il ne dit rien de Thèbes, rien du temple, rien de ce que ce dieu fait. Les spécialistes ne s’accordent même pas sur le sens de son nom, qu’on traduit d’ordinaire par « le caché ».
La colonne de Karnak, elle, apporte un renseignement précis. Le dieu y est nommé sous une forme composée, accolé au dieu du soleil, et appelé maître du ciel. Autrement dit, la première fois qu’on le rencontre chez lui, il est déjà un grand dieu.
Le temple grandit avec les rois
Thèbes reste longtemps une ville de second rang. Le dieu le plus important de la région est un dieu guerrier, honoré dans une autre localité. Puis des princes de Thèbes réunifient le pays, et leur dieu monte avec eux.
Un de ces rois fait bâtir un sanctuaire de calcaire quatre fois plus large que le précédent, avec des portes en granit rose apporté d’Assouan, dont les seuils sont encore en place. L’édifice regarde l’endroit où le soleil se lève au plus court jour de l’année, ce qui indique un dieu solaire dès le départ.
Les fouilleurs travaillent encore là. Ce qu’ils cherchent, c’est une trace d’occupation plus ancienne, qui dirait si le lieu était sacré avant l’arrivée de ces princes. Personne n’en a trouvé.
Bien plus tard, Amon porte partout le titre de roi des dieux. Les chercheurs qui recensent les inscriptions de Karnak en ont compté près de sept cents, et leur relevé continue. L’un d’eux fait graver que le dieu l’avait choisi pour régner alors qu’il n’était encore, dit le texte, qu’un petit dans le nid.
Le nom martelé, puis rendu
Un pharaon a voulu supprimer ce dieu. Il a fait effacer son nom et ses images jusqu’à une grande stèle dressée au bord du Nil dans le Soudan actuel, à la frontière sud de son empire. Le haut de cette pierre portait les figures du dieu face au roi. Il n’en reste que des vides et les paroles qui les accompagnaient.
Les chercheurs se disputent sur le moment de cette campagne d’effacement. Certains la placent tôt dans le règne, d’autres au milieu, d’autres à la fin. Un document où le nom du dieu apparaît encore fournit la seule limite sûre.
Le successeur du roi hérétique a fait le chemin inverse. Une haute stèle de pierre dure, découverte au début du siècle dernier dans la grande salle à colonnes de Karnak, annonce le rétablissement des cultes. Elle a elle-même été martelée ensuite, pour effacer le nom de celui qui l’avait fait graver.
Un dieu qui répond par oui ou par non
Le dieu finit par gouverner. Dans les derniers siècles où Thèbes compte, les chefs du clergé dirigent la Haute-Égypte en son nom, et les décisions se prennent en consultant sa statue. Des cérémonies servent à lui soumettre des questions, publiques ou privées, et les réponses s’écrivent parfois sur de petits billets.
Ce mécanisme fonctionnait vraiment. Sur une stèle gravée dans un temple voisin, le dieu refuse une partie des demandes du grand prêtre qui l’interroge, lui accorde vingt années et lui ordonne de faire graver une stèle.
Les origines, elles, ne sont pas tranchées. Un savant allemand a démontré en 1929 que ce dieu venait d’une autre ville, très au nord de Thèbes, où il faisait partie d’un groupe de puissances d’avant le monde. Un archéologue français a soutenu l’inverse en 2018, une divinité inventée sur place par les premiers princes thébains, à partir de traditions qu’ils ont combinées. Les deux hypothèses s’appuient sur les mêmes textes.
Le sol de la cour centrale de Karnak, lui, se lit encore mal. La plate-forme de grès qui recouvre le temple le plus ancien s’érode sous les pieds des visiteurs, et ses blocs sont retirés pour être documentés avant d’être remis en place.
La version complète donne le texte exact gravé sur la colonne d’Antef, les trois emprunts dont un chercheur du CNRS fait la recette de ce dieu, et l’objection d’un égyptologue suisse à l’idée que l’Égypte serait devenue monothéiste sans le savoir.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Colonnette polygonale en grès à huit pans au nom d’Antef II (ou Antef III), h. 148 cm, fondations du bassin du couloir de la Jeunesse, Karnak, KIU 1 Musée de Louqsor, J. 841
- Textes des Pyramides, formule 301 (§ 446), pyramide d’Ounas, Saqqara (Amon et Amaunet)
- Temple de Sésostris Ier à Karnak, radier de calcaire de Toura, quatre seuils de granit rose d’Assouan et socle de calcite, cour du Moyen Empire in situ
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Sources primaires (suite)
- Vestiges en brique crue des premiers temples d’Amon-Rê, cours des IVᵉ, Vᵉ et VIᵉ pylônes et cour du Moyen Empire, Karnak CFEETK, opérations menées depuis 2002
- Récit dit « de la Jeunesse » de Thoutmosis III, temple d’Amon-Rê de Karnak Urkunden IV, 163
- Stèle du Gebel Barkal de Thoutmosis III, granit, an 47, temple B 500, Napata Museum of Fine Arts, Boston, 23 733
- « Stèle de la restauration » de Toutânkhamon, quartzite, 2,55 × 1,30 m, an 1, 4ᵉ mois d’akhet, jour 19, salle hypostyle de Karnak, usurpée par Horemheb Musée égyptien du Caire, CG 34183
- Duplicata en grès de la même stèle, deux fragments trouvés à Karnak-Nord Musée égyptien du Caire, CG 34184, et Karnak inv. 700
- Stèle oraculaire d’Hérihor sous Ramsès XI, temple de Khonsou, Karnak édition de l’Epigraphic Survey, OIP 103
- Compte rendu de consultation oraculaire de l’an 14 de Psammétique Ier, papyrus Brooklyn Museum
- Papyrus Leiden I 350, recto, vingt-six poèmes à Amon, XIIIᵉ siècle avant notre ère Rijksmuseum van Oudheden, Leyde
Bibliographie
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- Erik Hornung, *Les dieux de l’Égypte. L’Un et le Multiple*, traduction de Paul Couturiau, Monaco, 1986, 309 p. (rééd. Flammarion, 1999, ISBN 978-2-08-081257-5) Éditions du Rocher
Sources en ligne
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- « Karnak, Amon-Rê. La genèse d’un temple, la naissance d’un dieu », notice de publication Institut français d’archéologie orientale, catalogue des publicationshttps://www.ifao.egnet.net/publications/catalogue/9782724706864/
- « KIU 1 / Colonnette d’Antef II, Louqsor J. 841 » Projet Karnak, Système d’indexation des textes hiéroglyphiques, CNRShttps://sith.huma-num.fr/karnak/1
- « KIU 3450 / Stèle de la restauration de Toutânkhamon, Caire CG 34183 » Projet Karnak, Système d’indexation des textes hiéroglyphiques, CNRShttps://sith.huma-num.fr/karnak/3450
- « nswt, roi, employé comme substantif », index des inscriptions Projet Karnak, Système d’indexation des textes hiéroglyphiques, CNRShttps://sith.huma-num.fr/vocable/10
- « The Temple of Khonsu, Volume 2 : Scenes and Inscriptions in the Court and the First Hypostyle Hall », notice OIP 103 Institute for the Study of Ancient Cultures, University of Chicagohttps://isac.uchicago.edu/research/publications/oip/temple-khonsu-volume-2-scenes-and-inscriptions-court-and-first-hypostyle
- « Jebel Barkal and Ancient Napata : An Historical Overview », Timothy Kendall Jebel Barkal Archaeological Project, University of Michiganhttps://sites.lsa.umich.edu/jbap/research/historical-summary/
- « Amon avant la fondation de Thèbes », Étienne Drioton, BSFE 26 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bsfe_0037-9379_1958_num_26_1_1366
- « L’oracle d’Amon à Thèbes à la lumière de son personnel », Olivier Perdu, BSFE 204 Cairn.infohttps://doi.org/10.3917/bsfe.204.0077
- « Thoutmosis III » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/thoutmosis-iii/




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