On objectera qu’un astre n’a pas besoin de rames. Les prêtres égyptiens ont pourtant fait naviguer le soleil pendant plus de deux mille ans, et il leur arrivait de raconter sa nuit de deux manières sur un seul objet. Au sous-sol du Sir John Soane’s Museum, à Londres, le sarcophage en calcite de Séthi Iᵉʳ, long de 284,5 centimètres, porte dedans et dehors le Livre des Portes, où la barque du dieu franchit l’une après l’autre les portes de la nuit. Au fond de la cuve, à la place de la momie, s’allonge la déesse Nout, le ciel, dont un traité astronomique fait le corps que le soleil traverse entre le soir et le matin.
Soane l’a acheté 2 000 livres, puis l’a fait éclairer à la lampe en 1825 pour trois soirées mondaines.
Mândjet le matin, Mésektet le soir
Sur le Nil, les hommes, le grain, la pierre et les statues des dieux voyagent en bateau. Le soleil en reçoit deux. De jour, Rê navigue à bord de la Mândjet ; le soir venu, il passe sur la Mésektet pour traverser le monde des morts, où l’attendent les puissances du chaos. La graphie Mésektet vaut mieux que Semektet, parfois imprimée, parce qu’elle respecte l’ordre des consonnes de l’égyptien msktt.
L’image est ancienne. Sous la Vᵉ dynastie, Ounas, dernier roi de cette lignée, fait graver le premier dans sa pyramide de Saqqara les Textes des Pyramides, un corpus dont on a reconstitué environ 800 formules sur l’ensemble des tombes qui en portent. L’une d’elles fait siéger le roi avec les rameurs de la barque solaire, lui fait ordonner ce qui est bon et charge Rê de l’accomplir, car le roi est le dieu suprême. Le souverain défunt quitte la rive et prend place à bord.
Au cours de la journée, le passager change d’apparence. Le matin, il est Khépri, le scarabée qui pousse le disque ; à midi, Rê ou Rê-Horakhty, à tête de faucon ; au couchant, Atoum, homme à tête de bélier ou vieillard fatigué. Le Brooklyn Museum, dans la notice d’un fragment de pectoral de la Basse Époque, parle à ce propos d’une multiplicité d’approches pour un même dieu. Au Louvre, un fragment du cartonnage de Padiouf (XXIIᵉ dynastie, inv. N 3360), montré en 2009 dans l’exposition Les Portes du ciel, place le scarabée de Khépri dans la barque. La notice y rattache une observation, celle des larves qui sortent des boules de fumier enfouies par l’insecte, d’où l’idée d’une vie qui renaît d’elle-même.
Le bateau n’épuise pas le répertoire, et rien n’indique que les Égyptiens aient voulu choisir entre leurs images. Un traité longtemps appelé Livre de Nout, dont Alexandra von Lieven a retrouvé en 2007 le titre ancien, les Fondements du cours des étoiles, fait avaler le soleil couchant par la déesse du ciel. L’astre traverse la Douat dans son corps, y rencontre Osiris qui lui rend sa force, puis Nout le met au monde à l’est. La plus ancienne attestation connue de sa grande image cosmologique se trouve au cénotaphe de Séthi Iᵉʳ à Abydos, publié par Henri Frankfort en 1933.
Douze heures dans la chambre cachée
La nuit a son livre. Les égyptologues l’appellent Amdouat, « ce qui est dans la Douat », terme générique que les Égyptiens appliquaient à toute description de l’au-delà ; son titre ancien est Livre de la chambre cachée. Il découpe la nuit en douze heures, et chaque heure en trois registres, structure que Claude Carrier détaille dans ses Grands livres funéraires de l’Égypte pharaonique (2009). Au registre du milieu avance toujours la barque, portant la forme nocturne du dieu, entre des régions peuplées de génies, de serpents et de morts dont le texte donne les noms et les fonctions.
La plus ancienne version complète se lit dans la tombe de Thoutmosis III, la KV34, dont Paul Bucher a publié les textes en 1932 pour l’Institut français d’archéologie orientale. Elle n’est plus la plus ancienne attestation. Dix-sept dalles de calcaire trouvées dans les tombes KV38 et KV20 posaient depuis longtemps la question du « premier exemplaire », titre d’un article de Florence Mauric-Barberio en 2001. En 2016, Khaled Abdel Ghany retrouve dans la chambre funéraire de la KV38 des fragments d’enduit peint portant le même texte, puis une dalle de la deuxième heure qui complète des morceaux recueillis par Victor Loret à la fin du XIXᵉ siècle (CG 24990 B). Ses articles, publiés à partir de 2018, attribuent l’ensemble à une seule tombe, celle de Thoutmosis Iᵉʳ.
Au fond de la nuit, le soleil rejoint Osiris, le dieu des morts. L’Amdouat et le Livre des Portes réunissent les deux dieux en une seule âme, union que les livres plus tardifs des Cavernes et de la Terre laissent de côté. Dans la tombe de Néfertari, épouse de Ramsès II, le côté sud d’une paroi ouest montre cette fusion : un dieu momiforme à tête de bélier verte, coiffé du disque, debout entre Isis et Nephthys. Le corps est celui d’Osiris, la tête celle du soleil de la nuit.
Une date que personne n’arrive à fixer
Le Nouvel Empire a-t-il inventé l’Amdouat, ou recopié un livre plus ancien ? En 1936, Hermann Grapow relevait dans le texte des erreurs manifestes compatibles, selon lui, avec une rédaction ancienne, et tenait les quatrième et cinquième heures, consacrées aux chemins de Rosetaou, pour le noyau le plus vieux. Erik Hornung a soutenu l’option inverse dès son édition de 1963. Une description aussi détaillée de l’au-delà lui paraissait impensable sous l’Ancien Empire et très improbable au Moyen Empire, et il répétait en 2003, avec Theodor Abt, qu’aucune raison ne permet de remonter au-delà de la version connue, vers 1470 avant notre ère. Hartwig Altenmüller a répondu en 1968 par l’examen des manuscrits, où les emplacements réservés au nom du roi restent vides ou portent des mots de remplacement, indice d’un modèle antérieur adapté après coup ; il situait ce modèle au Moyen Empire, puis, en 1970, jusqu’aux IVᵉ ou Vᵉ dynasties. Jan Assmann y voyait une cosmographie liturgique du culte solaire, composée au Moyen Empire pour le roi vivant et ses prêtres. Josef Wegner a versé en 2009 au débat la tombe de Sésostris III à Abydos, dont le plan paraît annoncer celui des tombes de la Vallée des Rois. Karl Jansen-Winkeln a repris la langue en 2012 et conclu à un texte récent habillé à l’ancienne, ses tournures archaïques voisinant avec des formes plus jeunes. Daniel Werning arrive lui aussi, sur critères linguistiques, au Nouvel Empire.
La trouvaille de la KV38 ne tranche pas cette querelle, dont Mariano Bonanno a dressé l’inventaire en 2017. Elle fait seulement remonter la première attestation connue de Thoutmosis III à Thoutmosis Iᵉʳ, au début de la même dynastie. À Lausanne, en septembre 2025, Susanne Bickel a relevé que les datations proposées reposent souvent sur un ou deux indices, et suggéré de voir dans l’Amdouat de la XVIIIᵉ dynastie une compilation qui systématise des idées et des pratiques plus anciennes. Probablement la voie la plus économique, puisqu’elle rend compte des archaïsmes sans exiger un manuscrit perdu de mille ans. Faute de copie antérieure au Nouvel Empire, on ignore sous quel règne le livre a pris la forme que montrent les tombes.
« Livre pour repousser Apophis, le grand ennemi »
L’ennemi de la barque a un nom, Apophis, Apep en égyptien, qui signifie probablement « le géant ». Le Global Egyptian Museum en fait la personnification de tout ce qui menace la lumière, éclipses et nuages compris. Sa ruse la plus concrète consiste à boire toute l’eau pour que la barque s’échoue, et ses anneaux sont parfois comparés à des bancs de sable. Le combat recommence chaque jour. Rê y reçoit l’aide de nombreux dieux, dont Seth, hostile dans d’autres récits, et des vignettes du Livre des Morts le montrent en chat, assis sous un arbre à l’horizon oriental, qui tranche la tête du serpent.
Les hommes prennent part à la bataille. Le papyrus Bremner-Rhind, entré au British Museum en 1865 (EA 10188), appartenait à un certain Nesmin et provient de Thèbes ; son colophon le date de 305 avant notre ère. Aux colonnes 22 à 32 figure le Livre pour abattre Apophis, aux colonnes 32 et 33 une liste des noms du serpent, que Raymond Faulkner a transcrits en 1933 et traduits dans le Journal of Egyptian Archaeology en 1937 et 1938. En 28,2, le récitant demande qu’après la lecture des 77 formules du rouleau sur le lieu d’exécution d’Apophis, son âme soit livrée au feu et son cadavre à la flamme de Sekhmet. Selon le Global Egyptian Museum, le recueil devait être lu chaque jour au temple d’Amon de Karnak, et valait aussi contre les ennemis terrestres du roi.
La copie date de la fin du IVᵉ siècle avant notre ère, la composition est plus ancienne, et l’on ne sait pas de combien. Les formules reprennent des textes déjà présents dans les Textes des Sarcophages et le Livre des Morts. Le passage des colonnes 26,11-20, intitulé « à accomplir au moment du matin », se retrouve gravé sur une statue de Ramsès III conservée au Musée égyptien du Caire (JE 69771). Ce parallèle date un seul passage du livre.
Au sud de la Grande Pyramide, une fosse scellée
En 1954, l’archéologue égyptien Kamal el-Mallakh fait dégager, contre la face sud de la Grande Pyramide de Gizeh, une rangée de quarante blocs de calcaire qui ferment une fosse creusée dans le roc. Par un trou percé dans l’un d’eux, il aperçoit des planches, des rames, des restes de nattes et de cordages, qui sentent encore le cèdre. Les cartouches relevés sur place rattachent la mise en fosse aux règnes de Khéops et de son fils Djédefrê, et le navire avait été démonté avant d’être enfoui.
Hag Ahmed Youssef Moustafa, restaurateur en chef du Service des antiquités, a conduit le remontage. La longueur publiée varie, 43 mètres pour l’Institute of Nautical Archaeology, 144 pieds, près de 44 mètres, pour la chaîne PBS, sans que l’écart soit expliqué. De février à avril 1983, Paul Lipke a documenté avec Moustafa, pour la première fois, la restauration, et l’a publiée l’année suivante. Le relevé décrit un navire conçu pour être démonté, aux bordages atteignant 21 mètres assemblés par des écarts à crochet, qu’on aurait pu transporter en pièces à travers le désert ou autour des cataractes. La coque est aujourd’hui exposée au Grand Musée égyptien. Le second bateau, sorti de sa propre fosse à partir de 2014, y est remonté sous les yeux des visiteurs depuis le 23 décembre 2025 : 1 650 pièces, environ quatre ans de travail prévus.
L’étiquette de barque solaire relève de l’interprétation. Pour les uns, le roi devenu Rê devait l’emprunter pour son voyage quotidien dans le ciel ; pour d’autres, elle a porté le corps de Khéops jusqu’à Gizeh, ou servi à un dernier pèlerinage. La lecture solaire dispose pourtant d’un appui solide. Quelques générations après Khéops, les Textes des Pyramides d’Ounas font asseoir le roi mort avec les rameurs de la barque solaire, et l’idée d’un souverain embarqué avec le soleil appartient donc au milieu funéraire royal de l’Ancien Empire. Les deux lectures ne s’excluent d’ailleurs pas, un bateau des funérailles pouvant être enterré pour une autre traversée.
Les cartouches de la fosse datent l’enfouissement sans dire à quoi le navire devait servir, et la pyramide de Khéops ne porte aucune formule qui l’expliquerait, puisque les premiers textes funéraires gravés dans une pyramide royale sont ceux d’Ounas, plusieurs générations plus tard. C’est donc avec un corpus postérieur que l’on continue d’interpréter la fosse de 1954, pendant qu’au Grand Musée égyptien les restaurateurs rassemblent, pièce après pièce, la seconde coque.
Pour aller plus loin
Le voyage nocturne croise la figure d’Osiris, souverain des morts avec qui le soleil s’unit au fond de la nuit, et le Livre des Morts, dont les vignettes montrent le chat de Rê tranchant la tête d’Apophis. Il rejoint aussi l’histoire de la Vallée des Rois et de ses tombes décorées, de Thoutmosis Iᵉʳ à Séthi Iᵉʳ, ainsi que celle des pyramides de Saqqara, où les Textes des Pyramides apparaissent sous Ounas.
On se représente volontiers le soleil égyptien comme un dieu en bateau, et le pharaon Khéops enterré avec sa propre barque pour le suivre. Ce dieu s’appelle Rê. Des pyramides aux derniers siècles avant notre ère, les Égyptiens ont écrit sur son voyage. Cette image est en partie juste, mais deux questions demeurent sans réponse.
Un bateau pour le jour, un autre pour la nuit
Comme les gens et les statues des dieux sur le Nil, le soleil voyage en bateau. Une barque lui sert à franchir le ciel pendant la journée. Le soir, il change d’embarcation et descend sous la terre, chez les morts.
Cette idée remonte loin. Un roi de l’époque des pyramides, Ounas, a fait graver une promesse dans sa tombe. Une fois mort, il s’assiérait avec les rameurs du dieu soleil.
En chemin, le dieu change d’aspect. À l’aube, il ressemble à un scarabée, cet insecte qui pousse devant lui une boule de fumier comme on ferait rouler le disque solaire. Vers midi, il prend l’allure d’un faucon. Au couchant, il devient un homme à tête de bélier, ou un vieillard las.
Douze heures et un serpent
Pour la nuit, les rois du Nouvel Empire faisaient peindre dans leurs tombes un long guide illustré. On l’appelle l’Amdouat, un nom qui veut dire « ce qui se trouve dans le monde souterrain ». Il partage la nuit en douze heures. Sur chaque tableau, la barque avance dans la bande centrale, entourée de génies et de monstres.
La copie complète la plus ancienne orne la tombe de Thoutmosis III, dans la Vallée des Rois. Des morceaux plus vieux sont pourtant sortis de terre. Ils viennent de la tombe de Thoutmosis Iᵉʳ, un roi du début de la même dynastie. Les premiers fragments de ce type y ont été retrouvés en 2016.
Au cœur de la nuit, Rê retrouve Osiris, qui règne sur les morts. Les deux dieux se fondent alors en un seul. Dans la tombe de la reine Néfertari, un corps de momie, celui d’Osiris, porte une tête de bélier coiffée du disque solaire.
Un ennemi guette la barque. Il s’agit d’Apophis, un serpent géant, qui boit toute l’eau pour que le bateau s’échoue. Des images montrent le soleil sous la forme d’un chat qui coupe la tête du serpent.
Des récitants viennent en aide au soleil. Un rouleau de papyrus venu de Thèbes, daté de 305 avant notre ère, rassemble des prières contre Apophis. On y réclame que son âme soit jetée au feu, une fois lues les soixante-dix-sept formules. D’après la notice d’un musée, ce livre devait être récité chaque jour au temple d’Amon de Karnak.
Un livre dont on ignore l’âge
Une question divise les spécialistes depuis des décennies. Le guide de la nuit a-t-il été composé sous le Nouvel Empire, ou copié sur un modèle bien plus vieux ?
Erik Hornung pensait qu’il datait de ses premières copies connues. Hartwig Altenmüller a répondu en scrutant les manuscrits. Il y repérait des blancs laissés pour le nom du roi, signe qu’un modèle plus ancien avait été adapté.
D’autres chercheurs ont étudié la langue du texte. Elle mêle des tournures très anciennes à des formes récentes. Pour certains, le livre serait donc récent et imiterait exprès le vieux style. Les fragments de Thoutmosis Iᵉʳ ne règlent pas la dispute, car ils reculent seulement la plus vieille copie de quelques règnes.
Une spécialiste propose depuis peu une autre piste. Le livre serait un assemblage d’idées anciennes, mises en ordre au début du Nouvel Empire. Personne ne sait encore sous quel règne il a pris la forme peinte sur les murs.
Le bateau de cèdre de Khéops
En 1954, au pied de la Grande Pyramide, un archéologue égyptien perce un trou dans une rangée de blocs. Dessous, dans une fosse taillée dans le roc, reposent des planches, des rames et des cordages. Le bois sent encore le cèdre. Le navire avait été démonté avant d’être enterré.
Un restaurateur égyptien l’a remonté. Sa longueur varie selon les sources, un peu plus de quarante mètres. Il est aujourd’hui exposé au Grand Musée égyptien, et son jumeau, sorti d’une autre fosse, y est en cours de remontage.
On l’appelle barque solaire sans savoir à quoi il servait. Certains y voient le bateau du roi pour voyager avec le soleil. D’autres pensent qu’il a porté le corps de Khéops pendant les funérailles, ou servi à un pèlerinage. Sa construction, prévue pour être démontée et transportée, plaide pour un vrai bateau. Le camp solaire garde pourtant un bon argument, car quelques générations plus tard, les textes d’Ounas font bien monter le roi mort dans la barque du soleil.
Au Grand Musée égyptien, les restaurateurs assemblent devant les visiteurs les 1 650 pièces du second navire.
Le texte complet reprend la querelle de datation chercheur après chercheur, et cite les colonnes précises du papyrus contre Apophis, dont un passage figure aussi sur une statue de Ramsès III.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Sarcophage de Séthi Iᵉʳ, calcite incisée avec traces de bleu égyptien, L. 284,5 cm, Livre des Portes sur les faces interne et externe, figure de Nout au fond de la cuve, tombe KV17 Sir John Soane’s Museum, Londres, SM M470
- Textes des Pyramides, pyramide d’Ounas, Saqqara, Vᵉ dynastie édition et traduction d’Alexandre Piankoff, *The Pyramid of Unas*, Princeton, 1968
- Fragment de cartonnage de Padiouf, barque solaire portant le scarabée de Khépri, toile stuquée et peinte, 20 × 22 × 5 cm, XXIIᵉ dynastie Musée du Louvre, département des Antiquités égyptiennes, N 3360
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Sources primaires (suite)
- Fragment de pectoral, stéatite glaçurée, 3,9 × 9,6 × 0,8 cm, Basse Époque (XXVIᵉ-XXXIᵉ dynasties), Charles Edwin Wilbour Fund Brooklyn Museum
- Amdouat, plus ancienne version complète, chambre funéraire de Thoutmosis III Vallée des Rois, KV34
- Amdouat de Thoutmosis Iᵉʳ, dix-sept dalles de calcaire trouvées dans les tombes KV38 et KV20, dont les fragments de la deuxième heure CG 24990 B, et fragments d’enduit peint découverts en 2016 dans la KV38 Musée égyptien du Caire ; dalles de KV20 aujourd’hui exposées au Grand Musée égyptien, Gizeh
- Rê-Osiris momiforme à tête de bélier entre Isis et Nephthys, paroi ouest, côté sud, tombe de Néfertari Vallée des Reines, QV66
- Fondements du cours des étoiles (Livre de Nout), copie monumentale du cénotaphe de Séthi Iᵉʳ Osireion, Abydos
- Papyrus Bremner-Rhind (papyrus de Nesmin), hiératique, colophon de 305 avant notre ère, col. 22-32 (Livre pour abattre Apophis) et 32-33 (Noms d’Apophis) British Museum, EA 10188
- Statue prophylactique de Ramsès III, parallèle de pBremner-Rhind 26,11-20 Musée égyptien du Caire, JE 69771
- Première barque de Khéops, cèdre, fosse sud de la Grande Pyramide, IVᵉ dynastie Grand Musée égyptien, Gizeh
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « The Book of Amduat in Ancient Egypt. From the New Kingdom to the Ptolemaic Period », résumés du colloque de Lausanne, 11 et 12 septembre 2025 (communication de Susanne Bickel) Institut français d’archéologie orientalehttps://www.ifao.egnet.net/uploads/manifestations/2025/Amduat-abstracts.pdf
- « QV 66 Queen Nefertari Merymut » Theban Mapping Projecthttps://thebanmappingproject.com/tombs/qv-66-queen-nefertari-merymut
- « Apophis » The Global Egyptian Museumhttps://www.globalegyptianmuseum.org/glossary.aspx?id=46
- « papyrus », EA10188,13, The Bremner-Rhind Papyrus The British Museum, collection en lignehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA10188-13
- « 4. Buch zur Niederwerfung des Apophis » Thesaurus Linguae Aegyptiaehttps://thesaurus-linguae-aegyptiae.de/search?q=Apophis
- « Building Pharaoh’s Ship » NOVA, PBShttps://www.pbs.org/wgbh/nova/video/building-pharaohs-ship/
- « Khufu Boat Project Documents and Drawings » Institute of Nautical Archaeologyhttps://nauticalarch.org/projects/khufu-boat-project-documents-and-drawings/
- « Ancient Egyptian pharaoh’s boat is being reassembled in public at the Grand Egyptian Museum » Associated Presshttps://apnews.com/article/egypt-pharaoh-boat-grand-museum-f1f69878c838832e07e1047ed67265e9





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