La plus longue tombe de barque connue à Saqqara mesure 22,15 mètres. À Abydos, la moyenne des douze premières dégagées atteint 27,40 mètres, et la plus grande 29. L’écart se lit sur le terrain sans instrument. Ces tombes sont des coffres de briques crues en forme de coque, hauts d’une cinquantaine de centimètres au-dessus du sol antique, larges de 3,25 mètres au maximum, enduits de limon et blanchis à la chaux, posés à même le sable à une dizaine de kilomètres du fleuve.
Douze murs qui n’en étaient pas
En 1988, l’équipe repère au nord-est de l’enceinte de Khasekhemouy une saillie de briques qu’elle interprète comme l’angle d’un monument encore inconnu. La campagne d’octobre 1991 ouvre le secteur en grand. Sortent alors du sable des alignements orientés nord-est sud-ouest, disposés en file continue, douze pour cette seule année. Chacun dessine une coque, proue et poupe fortement marquées, flancs qui s’évasent puis se resserrent. L’effet d’origine devait être considérable, une douzaine de bateaux blancs amarrés en plein désert, à une dizaine de kilomètres du premier bras d’eau.
Un caillou irrégulier était posé devant plusieurs proues. Personne ne l’y avait mis par hasard.
L’érosion du sommet des coffres a rendu service. Le bord supérieur de la coque de bois y apparaît comme une ligne brune dans l’enduit usé, ce qui a permis d’estimer la longueur des bateaux enfermés, jusqu’à 22 mètres pour les plus grands, sans rien ouvrir. Sous la proue de l’une des tombes, les fouilleurs ont dégagé un dépôt de jarres d’offrande du début des dynasties. Deux coffres supplémentaires sont apparus en 2000, ce qui a fixé à quatorze le nombre connu aujourd’hui, et rien n’interdit que la file se prolonge vers le sud.
Une coque cousue, sans une seule membrure
Dans la coupe, le montage se lit de bas en haut. Une tranchée peu profonde était creusée dans le sable, puis une assise de briques posée de chaque côté pour caler la coque, qui arrivait donc entière et la première. Les murs du coffre ont ensuite été élevés en épousant la courbe du bois, l’intérieur de la coque comblé de briques, l’ensemble plâtré puis blanchi. En 2000, un tronçon d’environ trois mètres a été dégagé sur la barque BG 10, dont la longueur totale approche 22 mètres. Les planches sont en bois local, probablement du tamaris, sciées au métal, leurs canaux de ligature taillés au ciseau et sans doute polis à la pierre de grès. Cheryl Ward a montré que les liens traversaient la coque d’un plat-bord à l’autre au lieu de coudre les planches bord à bord, comme le font les autres traditions de bateaux cousus, et ce procédé n’a d’équivalent connu nulle part ailleurs. Les joints étaient bourrés de faisceaux de roseaux, le fond couvert de nattes, et des restes de pigment jaune indiquent que la coque était peinte. Sur le tronçon observé en 1991, la coque mesurait 1,47 mètre de large au sommet pour un fond plat de 41 centimètres, avec une profondeur équivalente. Le bateau occupait presque tout le coffre, dont la proue et la poupe étaient de brique pleine. Aucune membrure interne. Plusieurs bateaux se sont vrillés dans leur coffre, ce qui arrive à toute coque privée de squelette dès qu’on la sort de l’eau. Des planches, de la corde réduite en poussière, des roseaux en faisceaux, voilà l’inventaire de ce que la fouille a prélevé, traité et emporté pour étude.
Samuel Mark a repris le dossier en 2012 et retient une épaisseur de planche régulière de 6 centimètres, qu’il lit comme un indice de standardisation, le chantier tirant le meilleur parti de bois courts et rares. O’Connor avait noté une dizaine de centimètres sur le bordé qu’il avait vu en 1991 ; les deux mesures ne portent pas sur la même coque et ne se contredisent pas nécessairement.
Faute de chevilles dans l’assemblage, Ward tire une conclusion qui dépasse Abydos. Ces bateaux étaient faits pour être démontés, leurs planches transportées, remontées et réemployées, y compris pour franchir le désert oriental jusqu’à la mer Rouge, où le port de Mersa Gawasis a livré bien plus tard des planches aux mortaises de mêmes dimensions.
Le communiqué diffusé par la New York University en novembre 2000 avance que chaque barque pouvait porter jusqu’à trente rameurs, et le chiffre a circulé partout depuis. Il vient d’un communiqué de presse. Le mieux est de le tenir pour un ordre de grandeur tant qu’aucune étude technique consacrée aux coques ne le reprend à son compte.
Des scellés trop abîmés pour livrer un nom
Stratigraphiquement, les tombes de barques précèdent l’enceinte de Khasekhemouy, devant laquelle elles s’étendent. Le sédiment qui les entoure a livré des tessons du début des dynasties, sans mélange avec du matériel plus récent. En 1991, O’Connor en tirait une attribution probable à Djer, alors le plus ancien roi connu à disposer d’une enceinte sur place, et dont la tombe se trouve à Oumm el-Qaab. En 2000, l’examen d’une coque et des jarres associées a déplacé l’hypothèse vers Hor-Aha, premier roi de la Ire dynastie après la palette de Narmer. Cheryl Ward a intitulé son étude de 2006 d’après le cimetière de tombes de barques de la Ire dynastie, et la mission présente aujourd’hui la flotte comme datée de cette dynastie, sans nommer de roi.
Plus de trente jarres à fond pointu, hautes d’une trentaine de centimètres, du type employé pour transporter la bière, gisaient près d’une des tombes. Leurs bouchons d’argile portaient des empreintes de sceaux, toutes illisibles. Ce sont les seuls objets inscrits du chantier, et l’inscription en a disparu.
Entre 2001 et 2003, la mission a reconnu dans le même cimetière le complexe de Hor-Aha, trois enceintes de petite taille, puis une enceinte anonyme flanquée de tombes subsidiaires où avaient été déposés dix ânes. Laurel Bestock, qui a publié ces monuments, souligne que la découverte fait remonter la plus ancienne enceinte connue du règne de Djer à celui de Hor-Aha. Aucune de ces enceintes n’est reliée à la flotte par le moindre objet, et la file de coffres court toujours entre le mastaba occidental et la Shunet el-Zebib sans appartenir à l’un ni à l’autre.
Ces ânes valent une parenthèse. Leurs vertèbres portent les lésions d’une bête de somme, premier témoignage direct de l’emploi de l’âne pour le transport.
Les analyses au radiocarbone annoncées en 2000 n’ont pas été suivies, dans la bibliographie accessible, de dates publiées pour ces coques. La chronologie repose donc sur la stratigraphie et sur la céramique, deux outils qui datent un dépôt sans jamais nommer son commanditaire.
Khasekhemouy garde un argument
L’hypothèse écartée mérite sa version forte. Les quatorze coffres s’alignent au pied du seul monument du site encore debout, la Shunet el-Zebib, enceinte de briques crues de plus d’un demi-hectare, aux murs épais de 5 mètres et conservés sur une dizaine. Un visiteur du terrain voit d’abord une flotte amarrée contre un mur. Pendant près de dix ans, l’équipe de fouille a elle-même travaillé avec cette attribution, et une revue spécialisée francophone jugeait encore, en mars 2001, le lien avec Khasekhemouy plus probable que le rattachement à un souverain de la Ire dynastie.
L’antériorité stratigraphique fixe une limite haute pour la construction de la Shuneh. Elle ne désigne aucun commanditaire. En 1991, O’Connor l’écrivait lui-même, on ne pouvait pas encore dire à laquelle des enceintes connues, ou encore à découvrir, les tombes de barques appartenaient. Trente-cinq ans plus tard, la phrase tient telle quelle. La flotte est datée du début des dynasties par son environnement, et son propriétaire n’a jamais été désigné par un document.
À Guizeh, une barque que l’on pourra voir
En 2012, la mission de l’Institut français d’archéologie orientale dirigée par Yann Tristant a dégagé à Abou Rawach, au nord de Guizeh, une barque de bois déposée le long du mastaba M06 dans une fosse bordée de briques. Elle est conservée sur 6,54 mètres, douze planches en place, assemblées elles aussi par ligatures, et le bois est de l’acacia. La datation au radiocarbone effectuée au laboratoire de l’Ifao la place vers 2950 avant notre ère, sous le règne de Den, avant son transfert aux ateliers de restauration du Grand Egyptian Museum. Elle a donc une date absolue mesurée sur son propre bois, ce que la flotte d’Abydos n’a toujours pas.
La barque de Khéops, 43,4 mètres de cèdre du Liban tirés d’une fosse au pied de la Grande Pyramide par Kamal el-Mallakh en 1954, a rejoint le même musée en août 2021. On l’associe souvent au voyage de la barque solaire ; cinq siècles la séparent des coques d’Abydos, que O’Connor décrivait dès 1991 comme ses ancêtres de fonction.
Le geste se prolonge loin. À Abydos sud, entre 2014 et 2016, Josef Wegner a fouillé sous le complexe funéraire de Sésostris III une chambre voûtée d’environ 21 mètres sur 4, enduite de blanc, dont les parois portent plus de 120 bateaux incisés. Le bateau qu’elle contenait, long de près de 20 mètres, avait été démonté dans l’Antiquité pour récupérer son bois, un millénaire après la flotte du cimetière nord. Plus de 145 vases attendaient devant l’entrée, col tourné vers la porte. Ce réemploi donne raison à l’argument de Ward sur des coques conçues pour être défaites.
Le sable remis par-dessus
Samuel Mark le dit sans détour. Un fragment d’une seule barque forme un échantillon minuscule, et rien ne garantit que BG 10 soit représentative des treize autres coques pour les matériaux comme pour la construction. Les conditions de terrain sont d’ailleurs mauvaises et parfaitement connues. Quand les restaurateurs sont intervenus, le bois avait déjà été attaqué par des insectes xylophages. Le traitement de la section de 2000 a été financé par l’Egyptian Antiquities Project de l’American Research Center in Egypt, sur une subvention américaine, un montage qui ne se reconduit pas d’année en année. En 2011, après l’interruption brutale de la campagne, un relevé pédestre a dénombré plus de deux cents fosses de pilleurs dans le seul cimetière nord.
Une flotte de quatorze bateaux vieux de cinq mille ans, dont trois mètres de coque ont été étudiés, tient donc son existence archéologique d’une ligne brune dans un enduit et d’une décision de ne pas creuser. Tant qu’aucun programme de conservation n’est financé pour treize coques, les laisser en place est la position la plus défendable, et c’est celle qui tient depuis 1991. La flotte est là où la mission l’a laissée, sous un lit de sable rapporté exprès.
Pour aller plus loin
Les tombes royales d’Oumm el-Qaab, où reposent les souverains dont ces enceintes entretenaient le culte, prolongent directement la question. Le mythe d’Osiris, qui fera plus tard d’Abydos un grand centre de pèlerinage, et le voyage de la barque solaire, dont la barque de Khéops est le plus célèbre avatar matériel, situent ces dépôts dans une histoire plus longue. Les grandes enceintes de briques crues d’Abydos nord, dont la Shunet el-Zebib est le seul exemplaire encore debout, font l’objet d’un chantier de consolidation depuis 2001 ; le cimetière nord offre aussi l’un des rares relevés chiffrés du pillage des sites égyptiens après 2011.
Le bateau ancien le plus célèbre d’Égypte est celui de Khéops, retrouvé au pied de la Grande Pyramide. On en connaît de plus vieux de plusieurs siècles. Ils sont quatorze, en bois, et dorment toujours sous le sable d’Abydos, en Haute-Égypte, loin du fleuve. Le roi qui les a fait enterrer n’a jamais été identifié.
Des murs qui avaient la forme d’un bateau
En 1991, une équipe américaine travaille dans un cimetière d’Abydos, sur une bande de désert où les premiers rois d’Égypte avaient fait élever de grands enclos en briques séchées au soleil. Ces enclos servaient au culte du roi mort. Chaque souverain en possédait un, à bonne distance de sa tombe.
À côté de l’un d’eux, les fouilleurs dégagent ce qu’ils prennent pour un mur, puis pour toute une série de murs parallèles. Aucun de ces murs n’en était un. Chaque bande de briques dessinait une coque, avec un avant et un arrière bien marqués.
Le plus grand de ces coffres atteint vingt-neuf mètres de long. Tous étaient enduits de boue, puis peints en blanc, de sorte qu’une douzaine de bateaux clairs devaient se voir de loin dans le désert. Un caillou posé devant l’avant tenait lieu d’ancre.
Sous les briques, il y avait de vrais bateaux, capables de porter des hommes.
Du bois cousu avec des cordes
Un seul de ces bateaux a été ouvert, en 2000, et sur quelques mètres seulement. Les planches y sont tenues par des cordes passées dans des rainures creusées au ciseau. Les fentes entre les planches sont bourrées de roseaux, et le fond est couvert de nattes.
Il n’y a aucune armature intérieure, rien de ce squelette de bois qui donne sa rigidité aux bateaux plus récents. Plusieurs coques se sont d’ailleurs vrillées dans leur coffre, ce qui arrive toujours à un bateau sans armature quand on le sort de l’eau.
Cheryl Ward, spécialiste des bateaux anciens, a montré que ce montage sans cheville permettait de défaire la coque entièrement. Les planches pouvaient alors être portées ailleurs, remontées, réutilisées. Le bois vient d’un arbre du pays, sans doute le tamaris, alors que les rois d’Égypte feront venir plus tard du cèdre du Liban pour leurs grands bateaux.
Des traces de peinture jaune subsistent sur les planches.
Le roi que personne ne peut nommer
Le grand enclos voisin appartient au roi Khasekhemouy, un souverain plus tardif, et la flotte lui a longtemps été attribuée. La fouille a montré que les coffres étaient déjà en place quand cet enclos a été construit. Les bateaux reviennent donc à un roi antérieur.
Lequel, on l’ignore. Près d’un des coffres, les fouilleurs ont trouvé des jarres qui servaient à transporter la bière. Leurs bouchons portaient des empreintes de sceaux, les seuls objets du chantier susceptibles de porter un nom royal. Ces empreintes étaient trop abîmées pour être lues.
Le directeur de la fouille, David O’Connor, a d’abord proposé un roi, puis un autre, à neuf ans d’intervalle, sans trancher entre les deux. Des enclos plus anciens encore ont été découverts ensuite dans le même cimetière, dont un bordé de petites tombes où reposaient dix ânes. Aucun de ces monuments n’est relié aux bateaux par le moindre objet.
L’argument du voisinage garde pourtant sa force. Les coffres longent le seul bâtiment du site qui tienne encore debout, et un promeneur y voit spontanément une flotte amarrée contre un mur. La position dans le sol dit quel monument est venu ensuite. Elle ne dit pas qui a payé les bateaux.
Le choix de tout recouvrir
À la fin des campagnes, la mission a fait remettre du sable sur les coffres. Le bois est très fragile, déjà rongé par les insectes, et une fouille complète demanderait un atelier de restauration permanent et un financement de longue durée qui n’existe pas.
Treize coques n’ont donc jamais été vues. Ce que l’on sait de la construction de ces bateaux repose sur quelques mètres de bois prélevés sur une seule d’entre elles, et les spécialistes le rappellent eux-mêmes.
Devant plusieurs de ces coffres, le caillou qui figurait l’ancre est resté exactement à sa place, sous le sable rapporté.
La version complète donne le détail des jarres à bière retrouvées devant une proue, les mesures relevées sur les trois mètres de coque dégagés, et la barque d’acacia d’Abou Rawach, datée au carbone 14 et transportée dans un laboratoire de Guizeh.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Rangée de quatorze tombes de barques en briques crues, longueurs de 19 à 29 m, moyenne de 27,40 m, largeur maximale 3,25 m, entre le mastaba occidental et l’enceinte de Khasekhemouy cimetière nord d’Abydos
- Barque BG 10, coque en bois d’essence locale, tronçon d’environ 3 m dégagé, traité et prélevé en 2000 mission Pennsylvania-Yale-Institute of Fine Arts (NYU), Abydos
- Enceinte funéraire de Khasekhemouy dite Shunet el-Zebib, briques crues, plus d’un demi-hectare, murs de 5 m d’épaisseur conservés sur environ 11 m Abydos nord
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Sources primaires (suite)
- Jarres à fond pointu d’environ 30 cm, plus de trente exemplaires, et empreintes de sceaux prélevées sur leurs bouchons, illisibles abords d’une tombe de barque, campagne de 2000
- Barque funéraire du mastaba M06, bois d’acacia, 6,54 m conservés sur 1,3 m de large, douze planches en place, règne de Den Abou Rawach, ateliers de restauration du Grand Egyptian Museum, Guizeh
- Barque de Khéops, cèdre du Liban, 43,4 m de long, fosse sud de la Grande Pyramide, découverte en 1954 Grand Egyptian Museum, Guizeh
- Bâtiment à barque de Sésostris III, chambre voûtée d’environ 21 × 4 m, plus de 120 bateaux incisés sur l’enduit blanc, plus de 145 vases devant l’entrée Abydos sud
Bibliographie
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- David O’Connor, *Abydos. Egypt’s First Pharaohs and the Cult of Osiris*, Le Caire, 2009, ISBN 978-977-416-278-7 American University in Cairo Press
- Cheryl Ward, « Boat-building and its social context in early Egypt : interpretations from the First Dynasty boat-grave cemetery at Abydos », *Antiquity* 80 (307), 2006, p. 118-129, DOI 10,1017/S0003598X00093303 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/S0003598X00093303
- Samuel Mark, « The Abydos BG 10 Boat and Implications for Standardisation, Innovation, and Timber Conservation in Early Dynastic Boat-Building », *Journal of Egyptian Archaeology* 98, 2012, p. 107-126, DOI 10,1177/030751331209800107 Egypt Exploration Societyhttps://doi.org/10.1177/030751331209800107
- Laurel Bestock, « The Early Dynastic Funerary Enclosures of Abydos », *Archéo-Nil* 18, 2008, p. 42-59, DOI 10,3406/arnil.2008 956 Société pour l’étude des cultures prépharaoniques de la vallée du Nilhttps://doi.org/10.3406/arnil.2008
- Laurel Bestock, *The Development of Royal Funerary Cult at Abydos. Two Funerary Enclosures from the Reign of Aha*, MENES 6, Wiesbaden, 2009 Otto Harrassowitz Verlag
- Yann Tristant, François Briois, Georges Castel et Olivier Onézime, « Barques sur le Nil… Le mastaba M06 d’Abou Rawach et sa barque funéraire (Ire dynastie, règne de Den) », *Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale* 114, 2014, p. 563-588 Ifao
- Josef Wegner, « A Royal Boat Burial and Watercraft Tableau of Egypt’s 12th Dynasty (c. 1850 BCE) at South Abydos », *International Journal of Nautical Archaeology* 46 (1), 2017, p. 5-30, DOI 10,1111/1095-9270,12203 Wileyhttps://doi.org/10.1111/1095-9270.12203
- Stine Rossel et alii, « Domestication of the donkey : Timing, processes, and indicators », *Proceedings of the National Academy of Sciences* 105 (10), 2008, p. 3715-3720, DOI 10,1073/pnas.0709692105 National Academy of Scienceshttps://doi.org/10.1073/pnas.0709692105
Sources en ligne
- [« Boat Graves and Pyramid Origins », David O’Connor, *Expedition Magazine* 33-3]( Penn Museumhttps://www.penn.museum/sites/expedition/boat-graves-and-pyramid-origins/
- [« After 5 000 Year Voyage, World’s Oldest Built Boats Deliver », communiqué de la New York University, 2 novembre 2000]( ScienceDailyhttps://www.sciencedaily.com/releases/2000/11/001101065713.htm
- [« This Old Boat »]( Archaeology Magazine Archivehttps://archive.archaeology.org/online/news/abydos.html
- [« Abydos Archaeology Research », chronologie des travaux à Abydos nord depuis 1965]( Abydos Archaeology, Institute of Fine Arts, NYUhttps://abydos.org/about
- [« Les barques d’Abydos », *Le Journal des Arts* n° 124, 30 mars 2001]( Le Journal des Artshttps://www.lejournaldesarts.fr/patrimoine/les-barques-dabydos-87989
- [« Bateau Abou Rawach », rubrique Une image, un commentaire]( Institut français d’archéologie orientalehttps://www.ifao.egnet.net/image/35/
- [« Rapport d’activité 2011-2012 »]( Institut français d’archéologie orientalehttps://www.ifao.egnet.net/uploads/rapports/Rapport_IFAO_2011-2012.pdf
- [« An Ancient Egyptian Nautical Theme in the Desert »]( Penn Museumhttps://www.penn.museum/about/press-room/press-releases/an-ancient-egyptian-nautical-theme-in-the-desert

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