La plus ancienne tombe royale d’Oumm el-Qaab est datée des environs de 3320 avant notre ère. Les coupelles d’offrande qui valent au site son nom arabe, « la mère des pots », apparaissent sous la XXVᵉ dynastie, qui s’ouvre en 744. Vingt-cinq siècles séparent ces deux dates, et c’est la plus récente que l’on foule d’abord, car des millions de tessons de ces coupelles couvrent encore le sol autour des tombes, dans le désert d’Abydos, en Haute-Égypte. Dessous, les fouilleurs ont retrouvé les tombes d’une lignée de souverains antérieurs à l’époque des pyramides et, rangées autour de ces tombes, des centaines de petites fosses.
U-j
En 1988, dans le cimetière U, au nord du site, l’équipe de l’Institut archéologique allemand du Caire conduite par Günter Dreyer dégage une tombe de briques crues divisée en douze chambres, couverte à l’origine de poutres de bois. Pillée, elle conserve un sceptre d’ivoire en forme de crosse, le heqa, que les rois tiendront en main pendant toute l’histoire pharaonique, et plusieurs centaines de jarres importées du Levant méridional, publiées par Ulrich Hartung en 2001. Sa date la place plus d’un siècle avant l’avènement d’Aha, que Michael Dee et ses collègues situent en 2013 entre 3111 et 3045 avant notre ère, avec une probabilité de 68 %, en modélisant plus d’une centaine de datations radiocarbone.
Le mobilier le plus commenté tient dans le creux de la main. Plus de cent cinquante étiquettes d’os et d’ivoire, d’environ deux centimètres sur un et demi, portent chacune entre un et quatre signes gravés et étaient attachées à des marchandises. Avec les inscriptions à l’encre tracées sur des jarres et les empreintes de sceaux du même ensemble, Dreyer y a reconnu en 1998 les plus anciens témoins connus de l’écriture égyptienne, et la plupart des signes employés se retrouvent dans les hiéroglyphes des siècles suivants.
Leur lecture divise. Dreyer a traité plusieurs signes comme des sons et lu, sur certaines étiquettes, des noms de villes du Delta, Bouto et Bubastis, et sur d’autres, qui associent un éléphant et une montagne, le nom d’Abydos. En 2002, dans le Journal of Egyptian Archaeology, Francis Breyer a proposé d’y voir Éléphantine, à l’autre bout de la Haute-Égypte, en prenant les signes pour ce qu’ils figurent, et d’autres toponymes d’abord placés dans le Delta ont été depuis ramenés en Haute-Égypte. Selon la lecture retenue, le maître de U-j reçoit des biens du Delta ou tient un territoire régional. La lecture de Breyer paraît ici la plus économe, parce qu’elle s’appuie sur la graphie que prendra plus tard le nom d’Éléphantine, alors que celui d’Abydos s’écrira autrement. De toute façon, le matériau demeure trop mince pour tracer les frontières d’un royaume.
Le nom du défunt manque. Des scorpions figurés sur plusieurs jarres et tessons ont conduit à l’appeler Scorpion Iᵉʳ, un souverain qu’aucune liste royale égyptienne ne mentionne, alors que d’autres interprètes voient dans ces signes des noms de lieux ou de divinités. Le plan de la tombe et le sceptre désignent un roi, son identité relève de l’hypothèse, et c’est probablement l’une des questions que le site ne permettra pas de trancher sans une inscription nouvelle.
Amélineau creuse, Petrie recompte
Le cimetière des rois de la Iʳᵉ dynastie avait été ouvert bien avant. De 1895 à 1898, Émile Amélineau y mène trois campagnes financées, selon Marc Étienne, par une société d’actionnaires, banquiers et collectionneurs, qui attendent un retour sur leur mise. De ces fouilles sort la stèle de calcaire du roi Djet, haute de 143 centimètres, où un faucon, l’image d’Horus, surmonte un serpent inscrit dans le serekh, le rectangle à façade de palais qui encadre le nom royal. En novembre 1904, le Louvre l’achète à l’hôtel Drouot, lot 303 de la vente Amélineau, et l’expose depuis sous le numéro E 11007.
À partir de 1899, Flinders Petrie reprend le terrain pour l’Egypt Exploration Fund, alors que la concession officielle reste attribuée à Amélineau, et publie en 1900 et 1901 les deux volumes des Royal Tombs. Ses lettres désignent encore les tombes, Z pour Djet, T pour Den, Q pour Qâ. Il accuse son prédécesseur d’avoir détruit des vestiges, et Jacques de Morgan comme Gaston Maspero lui reprochent la rapidité de ses travaux et la rareté de ses relevés. En 2007, dans la revue Archéo-Nil, Marc Étienne a jugé ces accusations très exagérées, en rappelant que les méthodes d’Amélineau étaient celles de son temps et que l’animosité personnelle avait pesé dans le procès.
En 1977, Werner Kaiser et Günter Dreyer rouvrent le site pour l’Institut archéologique allemand, d’abord pour mieux comprendre l’architecture des tombes. Parmi leurs trouvailles figurent des empreintes de sceaux-cylindres de nécropole. Celle que Dreyer publie en 1987, venue de la tombe de Den, aligne Narmer, Aha, Djer, Djet, Den et Merneith, qualifiée de mère du roi, et les trois premiers noms y sont précédés de Khentiamentiou, le dieu de la nécropole d’Abydos. Une seconde, publiée en 1996 et liée à la tombe de Qâ, donne les huit rois de la Iʳᵉ dynastie dans leur ordre, en commençant par Narmer. Contemporaines des souverains qu’elles nomment, ces deux listes précèdent de plusieurs siècles les listes royales égyptiennes plus tardives, et toutes deux placent Narmer en tête.
Et si les vrais tombeaux étaient à Saqqara ?
Walter Emery en était convaincu. Des années 1930 aux années 1950, il dégage à Saqqara, près de Memphis, de grands mastabas contemporains des mêmes règnes, massifs rectangulaires de briques dont les parois imitent les redans d’une façade de palais. Le mastaba 3504, rattaché au règne de Djet, fait presque deux fois la taille de la tombe du roi à Oumm el-Qaab et s’entoure de soixante-deux sépultures de serviteurs. Emery en conclut, dans Great Tombs of the First Dynasty en 1954 puis dans Archaic Egypt en 1961, que les rois reposaient à Saqqara, et que les tombes d’Abydos étaient des cénotaphes, des tombes symboliques élevées dans le domaine sacré d’Osiris, une position que certains défendent encore.
L’argument de la taille se retourne dès qu’on ajoute aux tombes d’Abydos les enceintes funéraires que les mêmes rois faisaient élever plus bas, près des terres cultivées. Michael Hoffman en a tiré en 1980 l’hypothèse inverse, à laquelle Jacobus van Dijk se rallie en 2007 : une partie des mastabas de Saqqara seraient les cénotaphes septentrionaux de rois enterrés à Abydos, puisqu’on imagine mal un dignitaire, fût-il de sang royal, éclipser son souverain par son tombeau. Les sceaux de nécropole, qui font précéder de Khentiamentiou le nom de rois défunts, tirent dans le même sens. Dans un trou de pillard percé dans le mur de la tombe de Djer, on a d’ailleurs retrouvé un bras humain encore paré de bracelets, attribué à une reine, et qui pourrait tout aussi bien avoir appartenu au roi lui-même.
« Le tombeau d’Osiris », selon Amélineau
Les Égyptiens eux-mêmes avaient rouvert ces tombes. À partir du Moyen Empire, la nécropole des premiers rois reprend de l’importance, et la tombe de Djer est réinterprétée comme la sépulture d’Osiris, peut-être dès la XIIIᵉ dynastie selon Julia Budka. Lancé en 2006 sous la direction d’Ute Effland, le projet de l’Institut archéologique allemand consacré au culte d’Osiris suit cette seconde vie du site depuis la fin de l’Ancien Empire, vers 2200 avant notre ère, jusqu’à l’Antiquité tardive, à travers ses céramiques votives.
C’est dans cette tombe de Djer, qu’il appelle le tombeau d’Osiris, qu’Amélineau met au jour une sculpture de basalte noir. Osiris y est figuré momifié, coiffé de la couronne blanche, couché sur un lit à têtes de lion. L’objet est enregistré au Musée égyptien du Caire sous le numéro JE 32090. Anthony Leahy l’a réexaminé en 1977 dans la revue Orientalia, et le nom du roi qui l’a dédié, abîmé, a été rapporté à Khendjer, puis à Djedkheperou, tous deux souverains de la XIIIᵉ dynastie, soit plus d’un millénaire après Djer.
D’après les céramiques, l’apogée du culte se place sous la XXVᵉ dynastie, celle des rois de Koush, entre 744 et 656 avant notre ère. Sous ces rois apparaît le qaab, la petite coupe d’offrande dont les tessons ont nommé le site, et dont le seul parallèle proche hors d’Abydos se trouve dans la nécropole royale kouchite de Nouri, au Soudan, parmi les dépôts de fondation des pyramides. Budka en déduit que des participants aux rites d’Abydos en ont transmis la forme aux funérailles de leurs propres rois.
Soixante-huit fosses sous un seul toit
Autour de chaque tombe royale de la Iʳᵉ dynastie, et autour de chaque enceinte funéraire bâtie en contrebas, s’alignent des fosses individuelles, souvent pourvues d’un cercueil de bois. Chez Aha, trois rangées en comptent trente-six, toutes occupées par des hommes jeunes dont aucun ne dépassait vingt ou vingt-cinq ans, et un réexamen de leurs dents a fait suggérer l’étranglement. Près de l’une de ces fosses gisaient les restes d’au moins sept jeunes lions. Djer porte le chiffre au plus haut, avec 317 fosses autour de sa tombe selon le décompte que retient Jacobus van Dijk (Emery en donnait 338) et 242 autour de son enceinte, beaucoup occupées par des femmes et plusieurs marquées d’une petite stèle au nom du défunt. Tout occupant de ces fosses n’est pas une victime. George Reisner, qui a repris en 1936 les données de construction fosse par fosse, ne retenait autour de la tombe de Djer que 63 cas probables de mise à mort et 99 possibles. Les nombres baissent ensuite, avec 174 fosses autour de la tombe de Djet, 41 chez Merneith et 133 chez Den. Chez Sémerkhet, les 68 fosses entourent directement la chambre funéraire et passaient presque certainement sous les mêmes poutres qu’elle, ce qui laisse très peu de place à des inhumations étalées dans le temps, et chez Qâ, dernier roi de la dynastie enterré sur le site, les 26 fosses sont bâties autour du noyau même de la tombe. Après la Iʳᵉ dynastie, aucune preuve indiscutable de la pratique n’a été trouvée, même si Reisner soupçonnait encore quelques cas dans la tombe de Khâsekhemouy, longue d’environ soixante-dix mètres.
L’idée n’a rien d’une importation tardive. À Adaïma, en Haute-Égypte, Éric Crubézy et Béatrix Midant-Reynes ont décrit en 2000 au moins deux individus prédynastiques égorgés puis décapités, et Michel Baud et Marc Étienne ont étudié la même année la scène que portent quelques étiquettes de bois de la Iʳᵉ dynastie, dont une de la tombe du dignitaire Hémaka à Saqqara, où un homme agenouillé, les mains apparemment liées, reçoit un coup de lame dans la poitrine tandis qu’un officiant recueille le sang dans un vase.
Petrie, pourtant, n’avait relevé aucune trace de coup sur les os.
Il avait noté des positions de corps qui lui faisaient envisager des inhumations vivantes, gardé les crânes, et remis en terre le reste des squelettes quelque part dans la Chounet ez-Zébib, l’enceinte de Khâsekhemouy. Quarante-huit de ces crânes et trois mandibules, issus des fosses des enceintes de Djer, de Djet et de Merneith, sont conservés à Cambridge dans la collection Duckworth. Dans sa thèse soutenue à UCLA en 2019, Roselyn Campbell y décrit plusieurs fractures survenues autour du moment de la mort, comme l’enfoncement du pariétal droit de l’individu de la fosse 511, et conclut que le sacrifice humain a bien été pratiqué. En octobre 2023, la mission germano-autrichienne dirigée par Christiana Köhler a annoncé que les 41 fosses du complexe de Merneith avaient été construites en plusieurs phases, sur une période relativement longue, ce qui, avec d’autres indices, remet selon elle radicalement en cause l’idée d’un sacrifice rituel lors des funérailles royales.
Les deux arguments ne portent pas sur les mêmes fosses, puisque les crânes de Cambridge viennent des enceintes et que les murs examinés par l’équipe de Köhler entourent une tombe, et l’annonce de 2023 a d’abord pris la forme d’un communiqué de l’université de Vienne. Roselyn Campbell voit la mise à mort dans les fractures de crânes rangés à Cambridge, Christiana Köhler voit son absence dans l’ordre de construction des fosses de Merneith, et les corps entiers qui pourraient départager les deux lectures dorment quelque part sous la Chounet ez-Zébib, là où Petrie les a remis en terre sans en publier l’emplacement exact.
Pour aller plus loin
Les étiquettes de U-j rejoignent la question des origines de l’écriture hiéroglyphique, dont on pense qu’elle est apparue indépendamment de l’écriture mésopotamienne. La palette de Narmer, trouvée à Hiérakonpolis, éclaire le premier nom des listes gravées sur les sceaux de nécropole, et les mystères d’Osiris à Abydos prolongent la seconde vie de la tombe de Djer.
Où sont enterrés les tout premiers rois d’Égypte ? Une bonne part de la réponse se trouve à Abydos, une ville du sud du pays, au bord du désert. Des souverains y ont été inhumés un peu avant et un peu après l’an 3000 avant notre ère. Les spécialistes discutent pourtant encore pour savoir si ces rois reposent vraiment là.
Un sol couvert de coupes cassées
Le terrain est jonché de millions de morceaux de petites coupes, d’où son surnom, « la mère des pots ». En arabe, cela se dit Oumm el-Qaab. Ces coupes ont été laissées très tard, à l’époque où des rois de Koush gouvernaient l’Égypte. Près de vingt-cinq siècles séparent ces offrandes de la tombe la plus ancienne du lieu.
Ces offrandes s’adressaient au dieu Osiris, le maître des morts. Bien après les premiers rois, les Égyptiens ont pris la tombe de l’un d’eux, Djer, pour celle de ce dieu. Ils y ont déposé une statue de pierre noire qui montre Osiris allongé sur un lit. Elle appartient aujourd’hui aux collections du musée égyptien du Caire.
Une tombe royale sans nom
Sous les débris, des archéologues allemands ont vidé une tombe de douze salles en briques de terre crue. Elle a été construite vers 3320 avant notre ère. On y a trouvé un sceptre en forme de crosse, signe du pouvoir royal. On y a aussi recueilli de minuscules plaquettes d’os et d’ivoire, chacune à peu près de la taille d’un ongle de pouce.
Ces plaquettes, fixées à des marchandises, portent chacune quelques signes gravés. Leur découvreur y voit les plus anciennes traces d’écriture connues en Égypte. Il a cru lire sur certaines des noms de villes du nord du pays. D’autres chercheurs y reconnaissent plutôt des lieux du sud. Selon la lecture choisie, le roi enterré là recevait des biens de tout le pays ou ne tenait qu’une région.
Son nom reste inconnu. Des scorpions dessinés sur des jarres ont fait proposer celui de Scorpion. Aucune liste de rois ne connaît pourtant un tel souverain.
Des rois, des listes et un doute
Les tombes des rois suivants ont été ouvertes à partir des années 1890. Un savant français les a fouillées le premier, pour le compte d’actionnaires qui attendaient un retour sur leur argent. Un archéologue anglais lui a succédé, alors que le terrain était officiellement réservé au Français. L’Anglais l’a accusé d’avoir détruit des vestiges. Ce jugement très dur est aujourd’hui contesté.
Une pierre sortie de ces fouilles est au Louvre. Un faucon y domine un serpent, et ce serpent sert à écrire le nom du roi Djet. Plus tard, des archéologues allemands ont trouvé de l’argile marquée par de petits cylindres gravés qu’on y faisait rouler, des sceaux. Deux de ces empreintes nomment les rois de la première dynastie dans l’ordre, et elles commencent par un roi appelé Narmer.
Tous ne pensent pas que ces rois reposent à Abydos. Un archéologue britannique a dégagé dans le nord, près de Memphis, de grandes tombes du même temps. Pour lui, les rois étaient enterrés là-bas, et les tombes d’Abydos n’auraient été que des tombes vides, bâties pour le symbole. D’autres répondent que les rois d’Abydos possédaient aussi de vastes enceintes plus bas, près des champs. Les deux avis ont encore leurs défenseurs.
Des serviteurs mis à mort ?
Autour de chaque tombe royale s’alignent de petites fosses. Chacune contenait un mort, souvent dans un cercueil de bois. Autour de la tombe de Djer, on en compte 317. Les premiers fouilleurs y ont vu des serviteurs tués pour suivre leur maître dans l’autre monde.
Deux indices vont dans ce sens. Chez un roi un peu plus tardif, les fosses passaient sous les mêmes poutres que la chambre royale. Elles ont donc très probablement été fermées ensemble. Une chercheuse, Roselyn Campbell, a examiné des crânes venus de fosses semblables. Elle y a décrit des fractures survenues au moment de la mort.
Une archéologue, Christiana Köhler, n’est pas d’accord. Elle fouille la tombe d’une reine nommée Merneith, et son équipe a annoncé un résultat en 2023. Les fosses de cette reine ont été bâties en plusieurs fois, sur une période assez longue. Pour Köhler, ce constat remet en cause l’idée même du sacrifice. Les deux chercheuses n’étudient pourtant pas les mêmes fosses, car les crânes viennent d’enceintes situées plus bas.
Le désaccord reste donc entier. Les squelettes complets auraient pu départager les deux camps, mais l’archéologue anglais les a enterrés de nouveau, quelque part dans l’enceinte d’un roi plus tardif, sans dire où.
L’article complet donne la lecture disputée des plaquettes qui associent un éléphant et une montagne, et raconte le bras paré de bracelets retrouvé dans un mur de la tombe de Djer.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Étiquettes d’os et d’ivoire gravées de la tombe U-j, env. 2 × 1,5 cm, plus de 150 exemplaires, cimetière U, Oumm el-Qaab, Abydos édition Dreyer, *Umm el-Qaab I*, 1998
- Stèle du roi Serpent (Djet), calcaire, h. 143 cm, l. 65,5 cm, ép. 25 cm, tombe Z, Oumm el-Qaab Musée du Louvre, E 11007
- Empreintes de sceaux-cylindres de nécropole à liste royale, tombe de Den et tombe de Qâ, Oumm el-Qaab éditions Dreyer, *MDAIK* 43, 1987, p. 33-43, et Dreyer et al., *MDAIK* 52, 1996, p. 72-73
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Sources primaires (suite)
- Lit d’Osiris, basalte noir, trouvé dans la tombe de Djer, Oumm el-Qaab, XIIIᵉ dynastie Musée égyptien du Caire, JE 32090
- Étiquette de bois à scène de mise à mort, tombe d’Hémaka, Saqqara, Iʳᵉ dynastie Walter B. Emery, *The Tomb of Hemaka*, Le Caire, Government Press, 1938, pl. 17
- Crânes des fosses subsidiaires des enceintes de Djer, de Djet et de Merneith, 48 crânes et 3 mandibules, fouilles Petrie Duckworth Collection, Leverhulme Centre for Human Evolutionary Studies, université de Cambridge
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « An absolute chronology for early Egypt using radiocarbon dating and Bayesian statistical modelling », Dee et al., *Proceedings of the Royal Society A*, 2013 The Royal Society (DOI)https://doi.org/10.1098/rspa.2013.0395
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- « Umm el-Qa’ab and the sacred landscape of Abydos : new perspectives based on the votive pottery for Osiris », Julia Budka Propylaeum-DOK, Universitätsbibliothek Heidelberghttps://archiv.ub.uni-heidelberg.de/propylaeumdok/4455/
- « Ceramic votive offerings for Osiris : new evidence from Umm el-Qaab – Julia Budka » Museo Egizio, Turinhttps://museoegizio.it/en/explore/news/ceramic-votive-offerings-for-osiris-new-evidence-from-umm-el-qaab-julia-budka/
- « Préhistoires de l’écriture. Different aspects related to the most ancient Egyptian writing » Presses universitaires de Provence, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/pup/12828
- « 5 000-year-old wine for Egyptian queen » Universität Wien, Medienportalhttps://medienportal.univie.ac.at/en/media/recent-press-releases/detailansicht/artikel/5000-year-old-wine-for-egyptian-queen/


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