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La pierre de Palerme : les annales des cinq premières dynasties

Découvertes archéologiquesÉcriture & languesÉgyptologie10 octobre 2026◈ 33 sources vérifiées
CvZ / Wikimedia Commons
9 min de lecture33 sources vérifiées
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Neuf mois et vingt-huit jours. C’est la part de sa dernière année que la pierre de Palerme attribue à Sahourê, deuxième roi de la Vᵉ dynastie, et la case voisine accorde deux mois et sept jours à son successeur Néferirkarê. À trente jours le mois, les deux durées font ensemble 365 jours, une année civile égyptienne complète avec ses cinq jours additionnels. Le chiffre vingt-huit, pourtant, ne se voit pas sur la pierre. Photographiée en lumière rasante entre 2017 et 2019, la case montre deux rangées de six petits traits, soit douze jours, et la lecture admise depuis 1933 tient d’abord parce que le calcul l’exige.

Le lest d’un navire, à en croire un neveu

Au musée archéologique régional Antonino Salinas, le fragment porte le numéro d’inventaire 1028. Il y est entré le 19 octobre 1877, offert par l’avocat et collectionneur Ferdinando Gaudiano. Ses dimensions varient selon les publications. En 1995, Michel Baud et Vassil Dobrev lui donnaient environ 43,5 centimètres de haut et 25 de large, pour une épaisseur de 5,1 à 6,5 centimètres, quand Massimiliano Nuzzolo retient en 2021 quelque 45 centimètres sur 23. Le musée parle encore de diorite amphibolique, mais trois microprélèvements examinés en lame mince ont classé la roche parmi les basaltes.

Comment la pierre a gagné la Sicile, on l’ignore. Un neveu du donateur racontait qu’un commandant de navire l’avait trouvée vers 1859 dans le lest de son bâtiment, puis donnée ou vendue à son oncle ; Gérard Godron a publié ce souvenir en 1952, de troisième main. Républicain exilé par les Bourbons de Naples, Gaudiano avait voyagé en France et en Tunisie à la fin des années 1840, peut-être jusqu’à Alexandrie, mais Nuzzolo penche pour un achat à Palerme même, comme l’affirmaient certains descendants. Une date au moins est sûre. En 1865, l’historien Michele Amari envoie une lithographie de la pierre à l’égyptologue Emmanuel de Rougé, qui en annonce l’existence à ses collègues.

En 1900, Antonino Salinas, qui dirige le musée, photographie la pierre pour deux savants allemands après l’avoir saupoudrée de craie, afin que les signes ressortent en blanc sur le fond noir. Heinrich Schäfer publie le cliché à Berlin en 1902, avec la première traduction complète. Au printemps 1901, le directeur du Musée égyptien de Turin avait réclamé la pierre au ministère pour l’étudier de plus près, et Salinas avait répondu le 15 juin que sa photographie suffirait.

Elle a suffi longtemps. Aucune photographie de cette qualité n’a paru pendant plus d’un siècle, et Toby Wilkinson, auteur en 2000 de la première monographie sur l’ensemble des fragments, n’a pas pu faire ouvrir la vitrine épaisse qui protège encore la pierre.

Une case par année civile

Le recto se divise en six registres, de longues bandes horizontales. Dans le premier, aucune année n’est comptée. Coiffés de la couronne rouge de Basse-Égypte, des rois assis y sont réduits à un nom ; le fragment de Palerme en garde neuf emplacements, dont sept lisibles, et aucun autre document ne connaît ces souverains. Plus bas commence le décompte. Chaque année occupe une case fermée par le signe rnpt, une nervure de palme qui note en hiéroglyphes le mot « année », et se nomme d’après ce qui l’a marquée, une tournée royale, une fête de Sokar, une fondation, un recensement du bétail numéroté. Au bas de la plupart des cases figure une hauteur en coudées, en paumes et en doigts.

Certaines cases portent deux durées. En 1906, dans le Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale, Gustave Jéquier les a lues comme des longueurs de temps, pour une même année « coupée en deux par la mort de l’ancien roi et l’avènement de son successeur ». Les annales suivent donc le calendrier civil, et le calcul d’un règne additionne des cases, des fractions de case et des cases perdues, estimées d’après la longueur supposée de la dalle, si bien que les reconstitutions divergent.

Au verso, plus usé, la fin de la IVᵉ dynastie précède les règnes d’Ouserkaf, de Sahourê et de Néferirkarê, dont les cases, plus longues, enregistrent surtout des donations de terres et d’offrandes à Rê, à Hathor et à d’autres divinités.

Snéfrou compte ses prisonniers

Le sixième registre du recto couvre une partie du règne de Snéfrou, premier roi de la IVᵉ dynastie. Son nom ne figure pas en tête des cases ; on les lui attribue parce qu’il apparaît dans celui de murs de Haute et de Basse-Égypte appelés « Domaines de Snéfrou ». Les années conservées alignent des navires de cent coudées en bois de meru et soixante barques royales, puis une campagne au pays des Nehesy, en Nubie, qui rapporte 7 000 prisonniers et 200 000 têtes de bétail. Une autre mention fait venir quarante navires chargés de bois ꜥš, d’ordinaire traduit par cèdre. D’où ils arrivent, le texte ne le dit pas, et Byblos relève d’une déduction moderne, plausible, que la pierre ne contient pas.

Une autre case du même règne, celle du septième recensement, a divisé les traducteurs. Une lecture proposée en 1986 et reprise par Toby Wilkinson y voit la création de 35 domaines « avec leurs gens » et de 122 fermes à bétail. Alessandro Roccati avait traduit en 1982 par « 35 grandes demeures », sans détailler les signes, version que Wilkinson a écartée. En 2009, Foy Scalf a rouvert la question dans les Göttinger Miszellen. Il lit le groupe contesté ḥwt-ꜥꜣt, le « grand domaine », unité bien connue de l’administration de l’Ancien Empire, puis la réception de 122 taureaux, ce qui rend à l’entrée la forme ordinaire des annales, un verbe à l’infinitif suivi de son objet. Sa lecture a notre préférence, parce qu’elle remplace un « domaine des gens » attesté nulle part par une institution qu’on retrouve dans les titres des fonctionnaires de l’époque.

Au verso, la dernière année de Sahourê a livré davantage depuis que Nuzzolo l’a examinée en lumière rasante. Des « terrasses de la turquoise », dans le Sinaï, arrivent 6 000 unités de cuivre, peut-être comptées en heqat, une mesure de capacité qu’on réserve d’habitude au grain. Du pays de Pount, sur la côte africaine de la mer Rouge, viennent 80 000 mesures de myrrhe, 6 000 d’électrum, alliage naturel d’or et d’argent, 2 900 de malachite et 23 020 unités d’une matière dont le signe résiste encore, peut-être un onguent. Nuzzolo y voit la plus ancienne mention connue de Pount. Sa lecture ramène aussi la dernière année du roi à « l’année après le sixième recensement », alors qu’on lisait le septième depuis 1933.

La pierre nomme trois temples solaires, ceux d’Ouserkaf, de Sahourê et de Néferirkarê, dont seul le premier a été retrouvé. Sur le fragment 1 du Caire, la même relecture fait passer de six à sept les statues de Sahourê en « cuivre asiatique » que Georges Daressy avait comptées en 1916.

« Cinq coudées, une paume, un doigt »

La case du septième recensement de Snéfrou se termine par cette mesure, celle de la crue du Nil, dont dépendaient les récoltes et l’impôt. En 1970, l’astronome Barbara Bell a publié dans The Geographical Journal la série tirée des annales, depuis le règne de Djer, au début de la Iʳᵉ dynastie, et elle croyait y lire une suite de crues faibles sous la IIᵉ dynastie. Elle notait elle-même que chaque série de relevés égyptiens possède son propre point zéro.

Personne ne sait où se dressait l’échelle de crue, ni à quelle hauteur commençait sa graduation.

La nature même des chiffres est discutée. Wolfgang Helck a rapproché en 1966 certaines hauteurs des fêtes jubilaires du roi, et l’on ignore encore s’il s’agit de mesures prises sur le fleuve ou de valeurs restituées après coup par les compilateurs. En 2001, Stephan Seidlmayer a repris les calculs dans un livre consacré aux niveaux du Nil depuis les origines, et il trouve des crues de niveau habituel là où Bell voyait une crise.

Les basaltes de Minya

Cinq des six autres fragments viennent du marché des antiquités. Le Musée égyptien du Caire achète les trois premiers en 1910, et les marchands les disent trouvés près de Minya, en Moyenne-Égypte ; le plus grand, le fragment 1, d’environ 42 centimètres sur 26 au recto, aurait servi dans une mosquée, et sa surface lissée fait penser à un seuil foulé pendant des années, au point que son verso ne livre plus que des signes épars au-delà du troisième registre. Un quatrième sort en 1912 des buttes de Mit Rahina, l’ancienne Memphis, pendant l’enlèvement de terres près du temple de Ptah, dans un contexte confus. Un cinquième, de 9 centimètres sur 9, est acheté au Caire en 1963, puis publié en 1965 par Jean-Louis de Cenival, après un examen au microscope qui le classe parmi les basaltes à olivine, la seule analyse de roche faite sur ces fragments avant le XXIᵉ siècle. Le dernier, triangulaire et haut de 8,5 centimètres, appartient au Petrie Museum de Londres. Dès 1916, Georges Daressy tirait de cette double origine, Minya d’un côté et Memphis de l’autre, l’idée que des listes identiques avaient été gravées dans plusieurs localités. Toby Wilkinson admet lui aussi au moins deux dalles distinctes, d’après l’épaisseur des morceaux et la disposition du texte, tout en rattachant la plupart d’entre eux à une seule. P. F. O’Mara a même soupçonné en 1986 le fragment 1 du Caire d’être un faux, faute de toute information solide sur son acquisition.

La date de gravure n’est pas mieux fixée. Le premier éditeur de la pierre trouvait à son écriture un air ptolémaïque, Wolfgang Helck a proposé en 1970 la XXVᵉ dynastie, au VIIIᵉ ou au VIIᵉ siècle avant notre ère, et la plupart des spécialistes tiennent pour une compilation de l’Ancien Empire, puisque le texte s’arrête sous Néferirkarê. Un indice va dans ce sens. La pierre de Palerme et le fragment 1 écrivent le mot turquoise fkꜣt, une graphie rare que l’on retrouve sous la Vᵉ dynastie dans une tombe de Saqqara et dans des inscriptions du Sinaï et d’Ayn Soukhna.

Publiées en 2026 par Nuzzolo et trois spécialistes d’archéométrie, des analyses de la roche ont déplacé la question. Observée en lame mince, la pierre de Palerme ressemble aux basaltes du district de Minya, à Deir Gebel el-Ter et à Bahnasa, et se distingue de ceux du Fayoum et des environs du Caire. Les auteurs en tirent une objection à la localisation memphite, puisque des carrières existaient plus près de la capitale, mais l’argument vaut pour la carrière et non pour le lieu où la dalle se dressait, qu’une étude de 2010 situait d’ailleurs à Héliopolis. Au Caire, les fragments 3 et 5 ont la même composition que celui de Palerme, tandis que les fragments 2 et 4 s’en écartent nettement par des minéraux hydratés ; celui de Londres s’en approche sans coïncider. Seul morceau doté d’un lieu de trouvaille, celui de Mit Rahina se range donc parmi les discordants, et l’idée de Daressy y trouve un appui, encore fragile.

Le fragment 1 du Caire pose la question la plus nette. Il s’emboîte exactement dans le fragment 3, comme le montre la photographie publiée en 2026, et ses spectres infrarouges ne recoupent pourtant qu’en partie ceux de son voisin. Les auteurs supposent une histoire de conservation différente, sans indice pour l’appuyer, et attendent la réponse de microprélèvements sur les morceaux du Caire et de Londres, semblables à celui que la pierre de Palerme a déjà fourni, que les deux musées devront d’abord accepter.

Pour aller plus loin

L’enquête « Où était le pays de Pount ? » prolonge la mention de Sahourê et de la myrrhe des pharaons. La palette de Narmer, Hiérakonpolis, la ville des faucons avant l’unification, et Oumm el-Qaab, les tombes des premiers rois d’Abydos, encadrent les siècles thinites que le premier registre évoque sans les dater. Les barques d’Abydos rappellent la flotte royale que les annales comptent aussi sous Snéfrou. La construction des pyramides et le journal de Merer situent ensuite Khéops dans le chantier de l’Ancien Empire. Rê et la barque solaire éclairent les donations aux temples solaires du verso. Les hiéroglyphes, comment Champollion a percé le secret en 1822, rappellent ce que coûte la lecture d’une pierre aussi usée. Djéser, pharaon de la première pyramide à degrés, et Imhotep, architecte de Saqqara, ouvrent la dynastie qui précède celle de Snéfrou.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Pierre de Palerme, fragment des annales royales, basalte, env. 43,5 × 25 cm (45 × 23 cm selon la campagne de 2017-2019), ép. 5,1 à 6,5 cm, gravée sur les deux faces Museo archeologico regionale Antonino Salinas, Palerme, inv. 1028
  2. Fragment 1 du Caire, basalte, env. 42 × 26 cm au recto, ép. 6 à 6,5 cm, acheté en 1910 Musée égyptien du Caire, JE 44859
  3. Fragments 2 et 3 du Caire, achetés en 1910 sur le marché du Caire, dits de la région de Minya Musée égyptien du Caire, JE 39735 et JE 39734
Voir les 30 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Fragment 4 du Caire, mis au jour en 1912 à Mit Rahina (Memphis), secteur du temple de Ptah Musée égyptien du Caire, JE 44860
  2. Fragment 5 du Caire, env. 9 × 9 cm, acquis en 1963 chez un marchand du Caire, édité par J.-L. de Cenival en 1965 Musée égyptien du Caire
  3. Fragment de Londres, triangulaire, 8,5 × 8 cm, ép. 5,3 cm Petrie Museum of Egyptian and Sudanese Archaeology, Londres, UC 15508

Bibliographie

  1. Heinrich Schäfer, *Ein Bruchstück altägyptischer Annalen*, Berlin, 1902 Verlag der Königlichen Akademie der Wissenschaften
  2. Gustave Jéquier, « De l’intervalle entre deux règnes sous l’Ancien Empire », *Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale* 5, 1906, p. 59-62 Institut français d’archéologie orientale
  3. Georges Daressy, « La Pierre de Palerme et la chronologie de l’Ancien Empire », *Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale* 12, 1916, p. 161-214, DOI [10,3406/bifao.1916,1736]( Institut français d’archéologie orientalehttps://doi.org/10.3406/bifao.1916.1736
  4. Gérard Godron, « Quel est le lieu de provenance de la “Pierre de Palerme” ? », *Chronique d’Égypte* 27, 1952, p. 17-22 Chronique d’Égypte
  5. Jean-Louis de Cenival, « Un nouveau fragment de la pierre de Palerme », *Bulletin de la Société française d’égyptologie* 44, 1965, p. 13-17 Société française d’égyptologie
  6. Wolfgang Helck, « Nilhöhe und Jubiläumsfest », *Zeitschrift für ägyptische Sprache und Altertumskunde* 93, 1966, p. 74-79 Zeitschrift für ägyptische Sprache und Altertumskunde
  7. Wolfgang Helck, « Zwei Einzelprobleme der thinitischen Chronologie », *Mitteilungen des Deutschen Archäologischen Instituts, Abteilung Kairo* 26, 1970, p. 83-85 Deutsches Archäologisches Institut
  8. Barbara Bell, « The Oldest Records of the Nile Floods », *The Geographical Journal* 136 (4), 1970, p. 569-573, DOI [10,2307/1796184]( Royal Geographical Societyhttps://doi.org/10.2307/1796184
  9. Alessandro Roccati, *La littérature historique sous l’Ancien Empire égyptien*, Paris, 1982 Éditions du Cerf
  10. P. F. O’Mara, « Is the Cairo Stone a Fake ? An Example of Proof by Default », *Discussions in Egyptology* 4, 1986, p. 33-40 Discussions in Egyptology
  11. Michel Baud et Vassil Dobrev, « De nouvelles annales de l’Ancien Empire égyptien. Une “Pierre de Palerme” pour la VIᵉ dynastie », *Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale* 95, 1995, p. 23-92 Institut français d’archéologie orientale
  12. Vassil Dobrev et Michel Baud, « Les annales royales de la VIᵉ dynastie égyptienne récemment identifiées au Musée du Caire », *Comptes rendus des séances de l’Académie des inscriptions et belles-lettres* 139 (2), 1995, p. 415-426 Académie des inscriptions et belles-lettres
  13. Toby A. H. Wilkinson, *Royal Annals of Ancient Egypt. The Palermo Stone and its Associated Fragments*, Londres et New York, 2000, 287 p. Kegan Paul International
  14. Stephan J. Seidlmayer, *Historische und moderne Nilstände. Untersuchungen zu den Pegelablesungen des Nils von der Frühzeit bis in die Gegenwart*, Achet A 1, Berlin, 2001 Achet Verlag
  15. Michel Baud, compte rendu de T. A. H. Wilkinson, *Royal Annals of Ancient Egypt*, *Annales. Histoire, Sciences sociales* 57 (3), 2002, p. 683, DOI [10,1017/S0395264900034685]( Éditions de l’EHESShttps://doi.org/10.1017/S0395264900034685
  16. Foy Scalf, « Rereading the 7th Count of Snefru in the Palermo Stone », *Göttinger Miszellen* 220, 2009, p. 89-93 Göttinger Miszellen
  17. Shih-Wei Hsu, « The Palermo Stone : the Earliest Royal Inscription from Ancient Egypt », *Altorientalische Forschungen* 37 (1), 2010, p. 68-89 Akademie Verlag
  18. Massimiliano Nuzzolo, « La pierre de Palerme et les fragments associés. Nouvelles découvertes sur les plus anciennes annales royales égyptiennes », *Bulletin de la Société française d’égyptologie* 202, 2020, p. 55-78 Société française d’égyptologie
  19. Massimiliano Nuzzolo, « The Palermo Stone and Its Associated Fragments : New Discoveries on the Oldest Royal Annals of Ancient Egypt », *The Journal of Egyptian Archaeology* 107 (1-2), 2021, p. 57-78, DOI [10,1177/03075133211049465]( SAGE et Egypt Exploration Societyhttps://doi.org/10.1177/03075133211049465
  20. Massimiliano Nuzzolo, Chiara Germinario, Vincenzo Morra et Celestino Grifa, « The Palermo Stone and its associated fragments. For a new archaeometric understanding of the Old Kingdom royal annals », dans Stefania Mainieri et Rosanna Pirelli (dir.), *Ancient Egypt. New Technology*, Studi Africanistici, Serie Egittologica 6, Naples, 2026, p. 193-205 UniorPress

Sources en ligne

  1. [« Museo Archeologico A.Salinas :: Pietra di Palermo »]( Regione Siciliana, Museo archeologico regionale Antonino Salinashttps://www2.regione.sicilia.it/bbccaa/salinas/pagine/col_palermo.htm
  2. [« La Pietra di Palermo. L’Antico Egitto fra Mito e Realtà », programme de la conférence du 19 septembre 2018]( Regione Siciliana, Museo Salinashttps://www2.regione.sicilia.it/beniculturali/dirbenicult/areariservata/eventi/upload/MusPalermo/19-9-2018/SALINAS%20-%20LA%20PIETRA%20DI%20PALERMO.pdf
  3. [« Les annales royales de la VIᵉ dynastie égyptienne récemment identifiées au Musée du Caire (information) »]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1995_num_139_2_15478
  4. [« La Pierre de Palerme et la chronologie de l’Ancien Empire »]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/bifao_0255-0962_1916_num_12_1_1736
  5. [« Rereading the 7th Count of Snefru in the Palermo Stone », Foy Scalf]( Institute for the Study of Ancient Cultures, University of Chicagohttps://isac.uchicago.edu/sites/default/files/uploads/shared/docs/7th_count_of_sneferu_in_the_palermo_stone.pdf
  6. [« The Palermo Stone (Palermo Museo Archeologico) »]( Rutgers University, Egyptian Grammarhttp://egypt-grammar.rutgers.edu/Artifacts/Palermo%20Stone.pdf
  7. [« The Palermo Stone and its associated fragments. For a new archaeometric understanding of the Old Kingdom royal annals »]( Academia.edu, dépôt de l’auteurhttps://www.academia.edu/168308724/The_Palermo_Stone_and_its_associated_fragments_For_a_new_archaeometric_understanding_of_the_Old_Kingdom_royal_annals
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