Deux millions six cent mille mètres cubes de pierre pour la Grande Pyramide de Khéops. Trois millions huit cent quatre-vingt-treize mille pour les chantiers de son père Snéfrou, si l’on additionne, comme l’a fait Franck Monnier en 2018, la pyramide de Meïdoum, les deux pyramides de Dahchour, leurs satellites et la petite pyramide de Seila. La pyramide rouge de Dahchour, avec 1 750 000 mètres cubes, dépasse à elle seule les deux tiers du volume de Gizeh, et Meïdoum, qu’on présente volontiers comme un galop d’essai, pèse encore 640 000 mètres cubes.
Ces volumes reposent sur des hauteurs restituées, celle de Meïdoum d’après le relevé de Petrie, 91,90 mètres.
Houni ou Snéfrou à Meïdoum
En 1928, Ludwig Borchardt a distingué à Meïdoum trois états successifs, qu’il a nommés E1, E2 et E3. Les deux premiers sont des pyramides à degrés, de sept puis de huit gradins, montées en couches de blocs inclinées vers le cœur du monument selon la technique inaugurée sous Djéser. Le troisième comble les gradins et habille le tout d’un parement de calcaire fin incliné à 51°50′, soit, à quelques secondes d’arc près, la pente qu’adoptera la pyramide de Khéops.
Longtemps, on a partagé le monument entre deux rois. Jean-Philippe Lauer attribuait en 1962 les deux premiers états à Houni, dernier souverain de la IIIᵉ dynastie, et le troisième seul à Snéfrou, qui aurait achevé par piété filiale la tombe de son prédécesseur. L’argument le plus solide de ce camp vient d’Yvonne Harpur, qui a publié en 2001 le mastaba de Néfermaât, vizir et chef des travaux du roi, enterré à Meïdoum sous le titre de fils aîné du roi. Le décor de sa tombe montre quinze enfants, dont six adultes dans une première scène et neuf dans une seconde. En comptant au plus serré, Néfermaât serait mort vers quarante ans, ce qui ferait de Snéfrou, s’il était son père, un roi d’au moins quatre-vingt-cinq ans à la fin de son règne. Harpur en conclut que Néfermaât était un fils de Houni et que Meïdoum avait été commencée pour ce dernier. Franck Monnier a répondu en 2018, argument contre argument. Rien n’assure que les quinze enfants aient une seule mère, puisqu’une autre épouse, Neb, figure dans la tombe, et le calcul suppose des recensements réguliers tous les deux ans, ce que la Pierre de Palerme dément au moins une fois. Aucune mention de Houni n’a d’ailleurs été retrouvée à Meïdoum ni aux alentours, tandis qu’un domaine nommé « Snéfrou est stable » y est localisé et que le temple haut, resté inachevé, ne montre pas les traces d’un culte funéraire durable qu’aurait exigé l’inhumation d’un roi.
Les marques de chantier peintes sur les blocs de Meïdoum s’échelonnent du septième au vingt-troisième recensement. Elles proviennent toutes des couches extérieures, celles des états E2 et E3, si bien qu’elles ne disent rien de la date du premier état. Pour Monnier, le parement lisse de Meïdoum a été posé en fin de règne, par précaution, pendant que la pyramide rouge montait encore, au cas où le roi mourrait avant que sa nouvelle tombe soit prête. La première pyramide lisse des manuels serait alors l’une des dernières à avoir reçu sa face lisse.
« Le beau temple de l’Horus Snéfrou »
La silhouette actuelle de Meïdoum, une tour à trois gradins plantée sur un talus de débris, a inspiré en 1973 une thèse retentissante. Kurt Mendelssohn, physicien d’Oxford, soutient dans le Journal of Egyptian Archaeology que l’enveloppe ajoutée à l’état E3 a glissé d’un seul coup, en plein chantier, et que ce désastre a dicté la réduction de pente de la rhomboïdale. Sa version la plus forte tient sur deux constats. Le petit temple adossé à la face est est resté inachevé, avec des assises inférieures jamais ravalées et deux stèles de 4,20 mètres sans la moindre inscription, comme l’a décrit Alan Rowe en 1931. Sous le talus, Petrie avait reconnu le pied du parement incliné à 51°, toujours en place, alors que des carriers travaillant de l’extérieur vers l’intérieur l’auraient arraché les premiers. Contre la catastrophe, il y a ce que les visiteurs ont écrit. Un scribe nommé Âakheperkarêseneb, dont le père avait servi le défunt roi Thoutmosis Iᵉʳ, vient voir « le beau temple de l’Horus Snéfrou » et le trouve, selon la traduction de Griffith, semblable au ciel quand le soleil s’y lève (Petrie, Medum, 1892, pl. XXXIII). D’autres graffiti datent des XIXᵉ et XXᵉ dynasties, et Rowe a observé que les débris accumulés sur le toit du temple ne se sont déposés qu’après cette période. Un temple encore fréquenté plus d’un millénaire après Snéfrou s’accorde mal avec une montagne de pierres tombée sur lui pendant sa construction. Jean-Philippe Lauer a contesté la thèse dès 1976 dans un article au titre explicite, « À propos du prétendu désastre de la pyramide de Meïdoum ». Le compte rendu paru dans Nature en 1974 rappelait que l’explication reçue, celle que Mendelssohn refusait, faisait intervenir les voleurs de pierre, et Rowe plaçait le premier pillage dès la Première Période intermédiaire.
Personne n’a daté la chute de l’enveloppe elle-même. Les repères disponibles encadrent seulement le temple, fréquenté au Nouvel Empire puis enseveli, et ils renseignent peu sur l’état des faces nord, ouest et sud au même moment. Les graffiti relevés par Battiscombe Gunn dans le temple et dans le couloir d’entrée, restés en grande partie inédits, viennent d’être réunis par Hana Navrátilová et Khaled Hassan dans un volume paru fin septembre 2026 chez Abercromby Press, dont le sujet principal est la société lettrée du Nouvel Empire venue laisser son nom au pied de la pyramide.
Quarante-neuf mètres au-dessus du désert
Le chantier de Dahchour-Sud s’ouvre, selon l’Institut archéologique allemand, l’année du huitième recensement, et un bâtiment de briques au nord du temple de la vallée remonte peut-être à ce moment. Le temple de pierre qui lui succède porte, sur un bloc de fondation, l’année du quinzième recensement. Devant lui, les fouilles conduites par Nicole Alexanian ont dégagé un bassin portuaire de 145 mètres sur 95, relié au temple par une chaussée aux murs de briques. Port, chaussée, temple de la vallée et pyramide forment le plus ancien ensemble de ce type connu en Égypte.
La pyramide mesure près de 190 mètres de côté. Ses faces montent à 54°28′, puis la pente tombe à 43°23′ à 49 mètres de hauteur, d’après les relevés repris par Juan Antonio Belmonte et Giulio Magli. Le nom français de rhomboïdale a sur l’anglais Bent, « courbée », l’avantage de désigner une cassure, et c’est bien une cassure qu’on voit, d’autant mieux que le parement d’origine couvre encore presque toute la moitié inférieure, ses blocs posés sur des lits inclinés ayant résisté aux carriers de l’époque romaine et du Moyen Âge, qui n’en sont venus à bout qu’aux angles. Franck Monnier et Alexander Puchkov ont reconstitué en 2016 trois états du monument. Le projet initial visait une pente de 60° environ ; à 26 mètres de hauteur au moins, on l’élargit par une chemise de maçonnerie inclinée vers 55° ; la partie haute passe enfin à 44° environ.
Le premier Européen à s’y glisser, le diplomate anglais Davison, s’arrêta en 1763 devant un bouchon de gravats dans le couloir nord, et il fallut attendre John Shae Perring, en 1839, pour atteindre les chambres. La chambre haute, que dessert le couloir ouvert dans la face ouest, a été relevée par photogrammétrie en 2018. Monnier y a compté quinze encorbellements et ramené sa hauteur de 16,50 mètres à environ 14, ce qui confirme une mesure avancée en 2016 par Gilles Dormion et Jean-Yves Verd’hurt, dont il conteste par ailleurs les conclusions. Le sol de cette chambre a été rehaussé deux fois pendant le chantier, de 3,46 mètres la première fois. Un échafaudage de troncs de cèdre, longtemps pris pour un étaiement d’urgence, servait selon lui à tenir les murs le temps que la maçonnerie les charge. Ahmed Fakhry n’y signalait en 1959 qu’un seul nom de Snéfrou, un cartouche à l’ocre rouge peint à la carrière et posé tête en bas.
Pourquoi l’angle a-t-il changé ? La réponse la plus ancienne invoque un danger réel. Deux couloirs de la pyramide sont traversés par une même fracture, avec un décalage de plus de dix centimètres, et des fissures colmatées au gypse ancien ont été signalées dans la chambre haute dès 1947. Les deux pyramides de Dahchour reposent en outre sur des graviers et des sables fluviatiles du Pléistocène, a montré Dirk Blaschta en 2025, ce qui distingue leur assise de celle de Gizeh. Juan Antonio Belmonte et Giulio Magli ont objecté en 2015 que ce décalage n’est pas daté, qu’un séisme postérieur l’expliquerait aussi bien, et qu’adoucir la pente en conservant la partie haute, soit environ les deux tiers du poids prévu pour ce niveau, n’économisait qu’un dixième de la masse totale, maigre remède pour un monument censé menacer ruine. Ils voient dans les deux pyramides de Dahchour un projet unique, conçu d’emblée comme une paire. Monnier et Puchkov tirent une troisième conclusion d’une observation géométrique. Prolongée jusqu’au sol, la pente haute de la rhomboïdale donne exactement le profil et les dimensions de la pyramide rouge. Le plan final aurait donc été une pyramide à 44°, dont on aurait renoncé, à force de tassements, à poser la chemise basse.
Les maçons comptaient en recensements
Au pied de la pyramide rouge, Rainer Stadelmann a retrouvé des fragments du parement portant des dates à l’encre. Un bloc de l’angle sud-ouest, à la base, indique l’année du quinzième recensement, et des blocs replacés plus haut dans la maçonnerie portent des années postérieures. Le monument mesure 220 mètres de côté pour environ 105 mètres de haut, et sa pente, 43°22′ ou 43°40′ selon les relevés, est celle du sommet de la rhomboïdale. Le calcaire rougeâtre extrait sur place, qui lui vaut son nom, était à l’origine caché sous un parement blanc de Tura, réemployé au Moyen Âge selon le ministère égyptien des Antiquités. Belmonte et Magli doutent même que ce parement ait été achevé, faute d’en retrouver les débris.
Ces dates ne comptent pas des années de règne mais des recensements du bétail, et toute la chronologie de Snéfrou dépend de leur rythme. Si l’on recensait tous les deux ans, l’année du quinzième tombe vers la trentième année du règne, et le vingt-quatrième recensement, le plus haut attesté pour ce roi, suppose un règne de quarante-huit ans. Or la Pierre de Palerme, conservée au musée Antonino Salinas de Palerme, enchaîne l’année du septième et celle du huitième recensement sans année intermédiaire, et les dates de Meïdoum comptent beaucoup moins d’« années après le recensement » qu’un rythme régulier ne l’exigerait. John Nolan a montré en 2003 que, dès Snéfrou, le rythme strictement biennal ne tient plus ; Belmonte et Magli en tirent une fondation de la pyramide rouge vers l’an 19 ou 20 et une mort du roi vers l’an 31. Monnier retient un maximum de 46 ans et estime qu’un tel volume ne demandait pas plus de dix-huit ans de travaux. Le site du ministère égyptien des Antiquités, de son côté, fait commencer la pyramide en l’an 13 et lui prête dix ans de travaux.
Aucun de ces calculs ne peut être tranché, faute d’une série continue de dates. Les annales de Palerme ne subsistent qu’en fragments, et les dates de Meïdoum, toutes tirées des couches extérieures, ne couvrent qu’une partie du règne. On ignore aussi où repose Snéfrou. La pyramide rouge demeure la meilleure candidate pour Monnier, mais les ossements humains qu’on y a retrouvés, datés de l’Ancien Empire en 1951, ont vu une partie des conclusions de leur étude invalidée, et une réoccupation tardive de la chambre reste envisageable.
Seila et la course au premier parement
Le titre de première pyramide lisse a davantage de candidats qu’on ne le dit. À une dizaine de kilomètres à l’ouest de Meïdoum, sur l’escarpement qui domine le Fayoum, la petite pyramide de Seila a livré en 1987 une stèle au nom de Snéfrou, découverte par l’équipe de Brigham Young University avec Nabil Swelim. Après des relevés au laser menés en 2023 et 2024, Kerry Muhlestein y reconnaît une pyramide de six gradins habillée ensuite en pyramide lisse, et donc, vu sa taille réduite et la rapidité de son chantier, probablement la toute première ; il précise lui-même qu’on ne peut pas en être certain. Belmonte et Magli la rangent au contraire parmi les petites pyramides à degrés sans chambre intérieure dispersées dans le pays. Monnier propose un autre candidat, la pyramide satellite de Meïdoum, qu’il restitue avec des faces lisses inclinées à 60°, comme le premier projet de la rhomboïdale, et qu’il date des environs du septième recensement.
Un objet condense le désaccord. Le pyramidion de la pyramide rouge, retrouvé en morceaux près de son temple funéraire puis remonté au milieu des ruines du sanctuaire, où on le voit aujourd’hui, est taillé à 54°30′, la pente du bas de la rhomboïdale, alors que la pyramide qu’il devait couronner monte à 43°. Corinna Rossi y voit une pièce préparée pour la rhomboïdale avant son changement d’angle, puis abandonnée ; Belmonte et Magli, qui jugent cette hypothèse sans appui, en font le sommet voulu de la pyramide rouge, dont l’angle répondait à dessein à celui de sa voisine.
Pour aller plus loin
La pyramide à degrés de Djéser à Saqqarah montre la technique des couches inclinées que Meïdoum prolonge, et la Grande Pyramide de Khéops reprend à Gizeh la pente finale de Meïdoum. Les annales royales de la Pierre de Palerme, qui datent les règnes par recensements, éclairent la manière dont l’État de l’Ancien Empire comptait son temps.
On raconte souvent cette histoire comme une suite d’essais ratés. Un roi aurait manqué une pyramide, puis une deuxième, avant de réussir la troisième. Ce roi s’appelle Snéfrou. Il règne en Égypte vers 2600 avant notre ère, et son fils Khéops bâtira la Grande Pyramide. Les pierres de ses chantiers racontent une histoire moins linéaire.
Une tour au milieu des gravats
Le premier chantier se trouve à Meïdoum, à l’entrée du Fayoum. Au départ, la pyramide monte en gradins, comme un escalier géant. On l’agrandit une fois. Plus tard, on remplit les marches et on recouvre le tout d’une couche de pierre fine et lisse. Les spécialistes appellent ce revêtement le parement.
Une question divise les chercheurs depuis longtemps. Certains pensent que Meïdoum a été commencée par Houni, le roi d’avant. Leur meilleur argument vient de la tombe d’un prince enterré tout près. Aucune trace de Houni n’a pourtant été retrouvée sur place. Les Égyptiens des siècles suivants, eux, associaient l’endroit à Snéfrou.
Ce parement lisse n’est sans doute pas le plus ancien. Les dates peintes sur les blocs suggèrent qu’il a été posé tard dans le règne. Le roi voulait peut-être une tombe prête au cas où il mourrait trop tôt.
Aujourd’hui, Meïdoum ressemble à une tour plantée sur un énorme tas de débris. Un physicien a pensé que l’ensemble s’était écroulé d’un coup, en plein travail. Des visiteurs sont pourtant venus admirer le petit temple de la pyramide plus de mille ans après sa construction. Ils ont écrit leur nom sur ses murs. On ignore toujours à quel moment le revêtement est tombé.
Un angle qui casse à mi-chemin
Le deuxième chantier s’ouvre à Dahchour. Ses faces partent d’un angle raide, puis s’adoucissent brusquement à 49 mètres du sol. Vue de loin, la pyramide semble pliée, d’où son nom de rhomboïdale. Sa moitié basse garde encore presque tout son revêtement d’origine.
Pourquoi ce changement de pente ? La première explication parle de danger. Une grande fissure traverse deux couloirs intérieurs, et le terrain dessous est fait de graviers et de sable. D’autres chercheurs répondent que cette fissure n’a jamais été datée. Pour eux, les deux pyramides de Dahchour formaient un seul projet, voulu dès le départ.
Une troisième lecture part d’un simple tracé. Si l’on prolonge la pente du haut jusqu’au sol, on obtient exactement la forme de la pyramide suivante. Le plan final était donc peut-être une pyramide douce, sans cassure, dont on n’a jamais terminé le bas.
À l’intérieur, une chambre haute contenait des troncs de cèdre. On les a longtemps pris pour des étais posés dans l’urgence. Une étude récente y voit plutôt un échafaudage de chantier, utile le temps que les murs se stabilisent.
Des dates peintes à l’encre
La troisième pyramide est la pyramide rouge, elle aussi à Dahchour. Sa pierre rougeâtre lui donne son nom, mais elle était autrefois cachée sous un revêtement blanc. Sa pente reprend celle du haut de la rhomboïdale. Sur un bloc d’angle de la base, les ouvriers ont peint une date.
Cette date suit un calendrier particulier. Les Égyptiens numérotaient alors le temps en recensements du bétail. Le bloc porte le quinzième. Tout dépend ensuite du rythme de ces recensements.
S’ils avaient lieu tous les deux ans, le chantier commence tard dans le règne. Mais ce rythme n’était pas toujours régulier. Les spécialistes placent donc ce bloc à des moments très différents. La durée exacte du règne de Snéfrou reste inconnue.
La première pyramide lisse, sans vainqueur
Plusieurs monuments réclament le titre de première pyramide lisse. À Seila, près de Meïdoum, une petite pyramide a livré une stèle au nom de Snéfrou. Ses fouilleurs pensent qu’elle a été lissée avant toutes les autres. Ils reconnaissent eux-mêmes ne pas en être sûrs.
On ne sait pas davantage où Snéfrou repose. La pyramide rouge reste la candidate la plus sérieuse, sans preuve décisive.
Près de la petite chapelle de la pyramide rouge, on peut voir aujourd’hui sa pierre de sommet, retrouvée en morceaux puis remontée. Elle est taillée à l’angle du bas de la rhomboïdale, et deux équipes de chercheurs ne lisent pas ce détail de la même façon.
La version complète détaille l’argument des quinze enfants du vizir Néfermaât et le graffito du scribe venu voir « le beau temple de l’Horus Snéfrou ».
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
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- Pierre de Palerme, annales royales, registres de Snéfrou (années du 7ᵉ et du 8ᵉ recensement) Museo Archeologico Regionale « Antonino Salinas », Palerme
- Stèles monolithes anépigraphes du temple haut de Meïdoum, calcaire, h. 4,20 m, in situ éd. Alan Rowe, *The Museum Journal* XXII (1), 1931, p. 28-36
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Sources primaires (suite)
- Marques de chantier datées du 7ᵉ au 23ᵉ recensement, blocs des états E2 et E3, pyramide de Meïdoum éd. Rowe 1931 ; P. Posener-Kriéger, dans A. el-Khouli (dir.), *Meidum*, Sydney, 1991, p. 17-21, pl. 7-12
- Inscriptions de chantier à l’encre, parement de l’angle sud-ouest de la pyramide rouge, année du 15ᵉ recensement, Dahchour-Nord éd. R. Stadelmann, *MDAIK* 43, 1986
- Cartouche de Snéfrou à l’ocre rouge, chambre haute de la pyramide rhomboïdale, Dahchour-Sud, in situ éd. A. Fakhry, 1959, p. 52
- Stèle au nom de Snéfrou, pyramide de Seila (Fayoum), fouilles de Brigham Young University, 1987
- Pyramidion de la pyramide rouge, calcaire, pente 54°30′, remonté dans les ruines du temple funéraire, Dahchour-Nord
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Sources en ligne
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- [« Rereading the 7th Count of Snefru in the Palermo Stone »]( Foy Scalf, *Göttinger Miszellen* 220, 2009 Institute for the Study of Ancient Cultures, University of Chicagohttps://isac.uchicago.edu/sites/default/files/uploads/shared/docs/7th_count_of_sneferu_in_the_palermo_stone.pdf
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