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Les Cent écoles de la Chine ancienne : une carte dessinée par les Han

Sharkman / Wikimedia Commons
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Han Fei rédige vers 240 avant notre ère, et son chapitre sur les enseignements en vue commence par un dénombrement. Deux. Les héritiers de Kong Qiu, et ceux de Mo Di. Le paragraphe suivant défait aussitôt ce compte, puisque huit groupes se réclament de Confucius depuis sa mort et trois de Mozi depuis la sienne, chacun se disant le seul authentique. Han Fei en tire une question d’arbitrage sans réponse, puisque les fondateurs ne peuvent pas revenir départager leurs héritiers ; affirmer sans vérification croisée, écrit-il, c’est de la sottise.

Avant la carte, des noms et des paires

Le plus ancien panorama conservé de la pensée des Royaumes combattants occupe le dernier chapitre du Zhuangzi, intitulé « Tianxia », sous le ciel. Il ne range personne dans une famille. Il procède par groupes de deux ou trois noms, en répétant la même formule, quelque chose des anciennes techniques de la Voie subsiste chez eux : Mo Di avec Qin Guli, Song Xing avec Yin Wen, Peng Meng avec Tian Pian et Shen Dao, Guan Yin avec Lao Dan, puis Zhuang Zhou seul. L’expression « les cent familles » y sert à dire que chacune a sa force et son heure d’utilité, sans être complète ni générale.

Dans son chapitre 6, Xunzi tient la même comptabilité par individus et s’en prend à douze maîtres pris deux par deux, Zisi et Mencius compris. Son chapitre 21 aligne ensuite des verdicts d’une régularité mécanique, où Mozi est aveuglé par l’utile et ne connaît pas la forme, Hui Shi par les formules et ne connaît pas le réel, et enfin Zhuang Zhou par le ciel et ne connaît pas l’humain. Chacun, écrit-il, ne tient qu’un coin de la Voie. Le même chapitre parle déjà des cent familles aux doctrines divergentes, alors que la liste des six restera l’affaire des Han.

Mencius, une génération plus tôt, compte lui aussi, et il compte deux. Au livre III B, section 9, les propos de Yang Zhu et de Mo Di remplissent le monde, et qui n’adhère pas à l’un adhère à l’autre. Yang est pour soi, donc il n’a plus de prince ; Mo pratique le jian ai, donc il n’a plus de père ; un homme sans père et sans prince est une bête. Des deux rendus français de jian ai, « amour universel » et « souci impartial », le second se défend mieux, parce que le caractère jian dit l’inclusion de tous dans un calcul plutôt qu’un sentiment. Ce partage en deux sert la polémique de celui qui l’énonce, et rien dans le Mengzi ne dit combien de gens s’y seraient reconnus.

Sima Tan invente six familles

Vers 130 avant notre ère, un fonctionnaire de la cour des Han écrit un court essai qui va organiser deux mille ans de manuels. Sima Tan, mort en 110, occupe la charge de grand astrologue. Son texte, « Sur les points essentiels des six familles », a été conservé par son fils Sima Qian dans le dernier chapitre du Shiji. Aucune des six catégories qu’il aligne n’est adossée à un titre d’ouvrage ni à un nom d’auteur. Plusieurs y reçoivent leur nom pour la première fois, yinyang, ru, mo, ming, fa, daode.

Le mot jia désigne d’abord une maisonnée, et par extension une compétence transmise dans une maison. Mark Csikszentmihalyi et Michael Nylan ont proposé en 2003 de le rendre par « expertise » plutôt que par « école », en soulignant que rien, dans les sources anciennes, ne décrit ces jia comme des groupes organisés autour de textes. Kidder Smith, la même année, ajoute un fait que n’importe qui peut contrôler. L’expression daojia est absente du Laozi, du Zhuangzi et de toutes les sources pré-han conservées. Cette famille de la Voie naît donc au bureau où Sima Tan tenait le calendrier de la cour.

L’essai fait beaucoup plus que classer, et sa mécanique se suit pas à pas. Première prémisse, les six familles visent toutes le même but, gouverner, et divergent seulement sur les moyens ; Sima Tan cite pour le dire une formule du commentaire au Livre des mutations, le monde a un but unique et cent délibérations, une même destination et des routes différentes. Deuxième temps, chaque famille reçoit une force et un défaut. Les ru ont un programme si vaste qu’il coûte beaucoup de peine pour peu de résultat, mais la hiérarchie qu’ils fixent entre le prince et le ministre ne peut pas être changée. Sévères et peu bienveillants, les fa traitent le noble et le vil au seul étalon de la norme, ce qui ne saurait tenir lieu de politique durable, alors que leur façon de délimiter les charges est juste. Aux yinyang, aux ming et aux mo, le même moule s’applique. Troisième temps, la conclusion, et elle décide de tout. La sixième famille, celle de la Voie et de sa vertu, est définie par sa capacité à prendre le bon des ru et des mo, à ramasser l’essentiel des ming et des fa et à se déplacer avec le temps. Un lecteur qui voudrait reformuler l’argument en trois phrases dirait ceci : toutes les manières de gouverner visent le même objet, chacune est bonne sur un point et mauvaise sur un autre, donc la bonne méthode est celle qui les emploie toutes selon les circonstances. La taxinomie contient son vainqueur. Elle a été construite pour lui.

Un siècle plus tard, l’opération change de nature et devient un travail de catalogue. Sous l’empereur Cheng, un envoyé nommé Chen Nong va récupérer les manuscrits dispersés dans l’empire, Liu Xiang les collationne, et son fils Liu Xin achève le travail en présentant les Sept sommaires, aujourd’hui perdus. Ban Gu les abrège au chapitre 30 du Hanshu et y range plus de 596 titres en six sections et trente-huit sous-sections. Michael Hunter soutient que ce document n’a jamais été un inventaire de bibliothèque, mais une bibliographie sélective de ce que la cour jugeait utile au gouvernement. Les six familles y deviennent dix, dont neuf seulement méritent qu’on en discute. Chaque famille reçoit enfin une origine administrative empruntée aux Rites des Zhou, les ru descendant du bureau du ministre des masses, les daojia du bureau des scribes, et les mo des gardiens du temple ancestral pur.

« Enraciner, remonter, employer »

Le Mozi contient, aux chapitres 35 à 37, trois versions d’un même développement contre le fatalisme, et chacune commence par poser un problème de méthode. Parler sans avoir d’abord fixé des étalons, dit le texte, revient à lire l’ombre d’un gnomon planté sur un tour de potier qui tourne. L’expérience se fait de tête, l’ombre bouge, elle bouge beaucoup, et elle ne dit plus rien de la course du soleil. Le chapitre 35 énonce donc trois étalons, ben, yuan et yong. Enraciner, c’est chercher le précédent dans les actes des anciens rois sages. Remonter, c’est chercher ce que les oreilles et les yeux du peuple ont perçu. Employer, c’est traduire la thèse en lois et regarder si le pays y gagne.

Dans ces trois cadres, l’argument contre le destin se déroule sans surprise. Les fatalistes soutiennent que la richesse et la pauvreté, l’ordre et le désordre sont fixés d’avance et que l’effort humain n’y change rien. Premier étalon, les annales des anciens rois montrent l’ordre là où le gouvernement fut bon et la ruine là où il fut mauvais. Deuxième étalon, personne n’a jamais vu ni entendu le destin. Troisième étalon, la doctrine appliquée rend les princes négligents et les gens oisifs, et produit le désordre qu’elle prétendait seulement décrire. Conclusion, il faut la rejeter, et les Mohistes tenaient qu’une bonne doctrine doit pouvoir se formuler explicitement et se soumettre à des critères annoncés d’avance.

Au troisième étalon, la difficulté saute aux yeux. Une doctrine peut être nuisible et vraie, avantageuse et fausse, et le critère de l’utilité ne mesure pas la même chose que les deux premiers ; Chris Fraser observe d’ailleurs que les trois chapitres ne donnent pas la même liste, des « étalons », biao, au chapitre 35, des « modèles », fa, aux deux suivants. La tradition chinoise a formulé l’objection autrement. Xunzi, au chapitre 21, écrit que Mozi est aveuglé par l’utile et range cette cécité parmi cinq autres, ce qui revient à refuser à chacun le tout de la Voie. À cela, le chapitre « Tianxia » ajoute une remarque documentaire. Les disciples récitaient tous les Canons mohistes, leurs lectures divergeaient, et chaque groupe traitait les autres de mohistes déviants.

Sous la butte de Guodian

En octobre 1993, le musée de Jingmen, dans le Hubei, conduit une fouille de sauvetage sur la tombe numéro un de Guodian, une sépulture de l’État de Chu pillée au moins deux fois dans les semaines précédentes. Les lamelles de bambou flottaient dans l’eau, leurs liens pourris, l’ordre d’origine perdu. Publié en 1998, le décompte donne 804 lamelles, dont 730 intactes, et 12 072 caractères en écriture de Chu. L’ensemble est daté de la seconde moitié des Royaumes combattants, autour de 300 avant notre ère.

Ce que la tombe contenait défait le tableau des camps. On y a trouvé trois liasses correspondant à des passages du Laozi, désignées A, B et C, et un texte cosmogonique inconnu jusque-là, le Taiyi sheng shui, la Grande Unité engendre l’eau. On y a trouvé aussi des écrits que tout le monde range du côté confucéen, dont le Ziyi, chapitre du Livre des rites par ailleurs, et le Wuxing. Un même mort emportait les deux. Les lamelles n’ont d’ailleurs pas toutes la même taille, et le nombre d’encoches taillées sur le bord varie avec la longueur, ce qui a servi à reconstituer les liasses. Scott Cook en a donné en 2012 une étude et une traduction anglaise intégrale.

Le point le plus discuté tient à quelques caractères. Le chapitre 19 du Laozi transmis ouvre sur « coupez court à la sainteté, rejetez le savoir », puis enchaîne sur « coupez court au ren, rejetez le yi », c’est-à-dire sur les deux vertus centrales du vocabulaire confucéen. À Guodian, la liasse A écrit autre chose, « coupez court à l’habileté, rejetez la dispute », puis « coupez court à l’artifice, rejetez les calculs ».

Dans ce passage de Guodian, l’attaque contre les vertus confucéennes est absente.

Deux lectures se disputent ce fait, et aucune ne dispose pour l’instant d’un argument décisif. La première tient les passages polémiques du Laozi transmis pour une couche postérieure, ajoutée quand la rivalité entre les deux traditions s’est durcie. La seconde rappelle qu’une liasse funéraire n’est pas une édition complète, et que les textes de Guodian pourraient être un extrait choisi dans un ensemble déjà constitué. On ignore, dans les deux cas, pourquoi ces textes-là se trouvaient ensemble dans cette tombe-là. La comparaison avec les autres grands lots bute en outre sur un obstacle épargné aux fouilleurs de Guodian, puisque les quelque 1 200 lamelles du musée de Shanghai ont été achetées en 1994 sur le marché des antiquités de Hong Kong. Paul R. Goldin soutient depuis 2013 que publier sur ces objets revient à les authentifier et à nourrir le pillage, quand d’autres philologues parlent d’archéologie de sauvetage.

Soixante-seize lettrés payés pour discuter

Le Shiji donne, au chapitre 46, une scène qui explique ce mélange mieux qu’aucune théorie. La dix-huitième année du roi Xuan de Qi, l’État installe à Linzi, près de la porte Ji, soixante-seize lettrés, parmi lesquels Zou Yan, Chunyu Kun, Tian Pian et Shen Dao. Chacun reçoit une résidence et le rang de grand officier supérieur. Le texte précise en quatre caractères ce qu’ils faisaient de leurs journées, ils n’administraient pas, ils discutaient. Les lettrés de Jixia se comptèrent ensuite par centaines et par milliers, et Xunzi y passa une partie de sa carrière avant d’enseigner à Han Fei et à Li Si.

Depuis une vingtaine d’années, le débat porte sur la portée qu’il faut accorder à ces constats. Kidder Smith date de Sima Tan la première apparition de ce que nous appelons un isme, et Ren Jiyu écrivait dès 1981 qu’il n’existait pas de six familles dans la philosophie antérieure aux Qin. Chris Fraser, dans la notice « Mohism » de la Stanford Encyclopedia of Philosophy, décrit à l’inverse chez les Mohistes un groupe bien réel, avec des chefs successifs appelés juzi, une formation, des affectations dans les administrations et les armées, des écrits récités en commun, et le Han Feizi, le Zhuangzi et le Lüshi chunqiu convergent sur ce point. Savoir combien des dix familles du catalogue de Ban Gu ont eu ce genre d’existence, et lesquelles n’ont jamais eu d’autre réalité qu’une étagère de la bibliothèque impériale, demande des sources que personne n’a produites jusqu’ici.

Pour aller plus loin

Ce sujet touche au moïsme, dont les chapitres logiques et les dix thèses demandent un traitement séparé, et au taoïsme, dont le nom de famille est une invention de bibliothécaire han. Il croise aussi le légisme et la carrière de Han Fei, élève de Xunzi, ainsi que la question de savoir dans quelles conditions le mot « philosophie » s’applique aux traditions chinoises anciennes.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Han Feizi, chapitre 50, « Xianxue » deux enseignements en vue, huit groupes de ru et trois groupes de mo après la mort de leurs fondateurs, exigence de vérification croisée (*canyan*)
  2. Zhuangzi, chapitre 33, « Tianxia » les groupes de maîtres présentés par la formule des anciennes techniques de la Voie, l’expression « les cent familles » et les hommes d’un seul coin, les mohistes déviants qui récitent les mêmes Canons ; traduction française de référence, Jean Levi, 2006
  3. Xunzi, chapitre 6, « Fei shi’er zi », et chapitre 21, « Jiebi » les douze maîtres pris deux par deux, les six aveuglements (Mozi par l’utile, Song Xing par le désir, Shen Dao par la norme, Shen Buhai par la position, Hui Shi par les formules, Zhuang Zhou par le ciel), « chacun un coin de la Voie », « cent familles aux doctrines divergentes » ; traduction française de référence, Le Blanc et Mathieu (dir.), Pléiade, 2009
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Sources primaires (suite)

  1. Mengzi, livre III B, section 9 les propos de Yang Zhu et de Mo Di remplissent le monde, le pour-soi et le *jian ai*, l’homme sans père et sans prince
  2. Mozi, chapitres 35 à 37, « Fei ming » le gnomon planté sur un tour de potier, les trois étalons *ben*, *yuan* et *yong*, l’argument contre le fatalisme ; traduction française intégrale, Anna Ghiglione, 2018
  3. Sima Qian, Shiji, chapitre 130, « Taishigong zixu » l’essai de Sima Tan sur les points essentiels des six familles, la formule empruntée au commentaire du Livre des mutations, la définition du *daode* qui prend le bon des ru et des mo et l’essentiel des ming et des fa
  4. Sima Qian, Shiji, chapitre 46, « Tian Jingzhong Wan shijia » la dix-huitième année du roi Xuan de Qi, soixante-seize lettrés de Jixia faits grands officiers supérieurs et dispensés d’administrer
  5. Ban Gu, Hanshu, chapitre 30, « Yiwen zhi » la mission de Chen Nong sous l’empereur Cheng, les Sept sommaires de Liu Xin, plus de 596 titres en six sections et trente-huit sous-sections, dix familles dont neuf retenues, l’origine de chaque famille dans un bureau administratif emprunté aux Rites des Zhou
  6. Laozi de Guodian, liasse A, section correspondant au chapitre 19 du texte transmis « coupez court à l’habileté, rejetez la dispute », « coupez court à l’artifice, rejetez les calculs », face à « coupez court à la sainteté, rejetez le savoir » et « coupez court au *ren*, rejetez le *yi* » du texte reçu
  7. Lamelles de la tombe numéro un de Guodian, Jingmen, Hubei, fouille de sauvetage d’octobre 1993 – 804 lamelles dont 730 intactes, 12 072 caractères en écriture de Chu, trois liasses du Laozi, le Taiyi sheng shui, le Ziyi et le Wuxing, longueurs et encoches variables ; publication de référence, Jingmenshi Bowuguan (éd.), *Guodian Chumu zhujian*, Pékin, 1998 Wenwu chubanshe

Bibliographie

  1. Anne Cheng, *Histoire de la pensée chinoise*, Paris, 1997, 658 p. Seuil
  2. *Mozi*, texte intégral traduit, annoté et commenté par Anna Ghiglione, sous la direction de Shenwen Li, 2018 Presses de l’Université Laval
  3. Charles Le Blanc et Rémi Mathieu (dir.), *Philosophes confucianistes*, Paris, 2009, « Bibliothèque de la Pléiade » Gallimard
  4. Zhuangzi, *Les Œuvres de Maître Tchouang*, traduction de Jean Levi, 2006 compte rendu de Jean-François Billeter, *Études chinoises* 25, 2006, p. 232-251
  5. Kidder Smith, « Sima Tan and the Invention of Daoism, « Legalism, » et cetera », *The Journal of Asian Studies* 62 (1), 2003, p. 129-156, DOI 10,2307/3096138 Association for Asian Studieshttps://doi.org/10.2307/3096138
  6. Mark Csikszentmihalyi et Michael Nylan, « Constructing Lineages and Inventing Traditions through Exemplary Figures in Early China », *T’oung Pao* 89, 2003, p. 59-99, DOI 10,1163/156853203322691329 Brillhttps://doi.org/10.1163/156853203322691329
  7. Mark Csikszentmihalyi et Zheng Yifan, « Narratives of Decline and Fragmentation, and the Hanshu Bibliographic Taxonomies of Technical Arts », chapitre 9, p. 367-406, tiré à part mis en ligne par le département d’histoire de l’université de Washington State University of New York Press
  8. Michael Hunter, « The « Yiwen zhi » (Treatise on Arts and Letters) Bibliography in Its Own Context », *Journal of the American Oriental Society* 138 (4), 2018, p. 763-780 American Oriental Society
  9. Paul R. Goldin, « Heng Xian and the Problem of Studying Looted Artifacts », *Dao* 12, 2013, DOI 10,1007/s11712-013-9323-4 Springerhttps://doi.org/10.1007/s11712-013-9323-4
  10. Scott Cook, *The Bamboo Texts of Guodian : A Study and Complete Translation*, Ithaca, 2012, 2 vol. Cornell University East Asia Program
  11. Chris Fraser, « Truth in Mohist Dialectics », 2011, texte de travail mis en ligne par l’auteur cjfraser.net
  12. Ren Jiyu, « XianQin zhexue wu « liujia » », 1981, repris dans *Zhongguo zhexue shilun*, Shanghai Shanghai renmin, référence relevée dans la bibliographie de Kidder Smith

Sources en ligne

  1. « Mohism » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/mohism/
  2. « Mozi (Mo-tzu) » Internet Encyclopedia of Philosophyhttps://iep.utm.edu/mozi/
  3. « Sima Tan and the Invention of Daoism, « Legalism, » et cetera » The Journal of Asian Studies, Duke University Presshttps://read.dukeupress.edu/journal-of-asian-studies/article-abstract/62/1/129/339646
  4. « CONSTRUCTING LINEAGES AND INVENTING TRADITIONS THROUGH EXEMPLARY FIGURES IN EARLY CHINA » T’oung Pao, Brillhttps://brill.com/view/journals/tpao/89/1/article-p59_3.xml?language=en
  5. « Heng Xian and the Problem of Studying Looted Artifacts » Dao, Springerhttps://link.springer.com/article/10.1007/s11712-013-9323-4
  6. « 7. XÚNZĬ 荀子 » Chinese Texts, Stanford Universityhttps://chinesetexts.stanford.edu/7-xunzi-%e8%8d%80%e5%ad%90
  7. « Excavated texts : Guodian : Laozi A : 1 : Parallel passages » Chinese Text Projecthttps://ctext.org/text.pl?if=en&node=82947&show=parallel
  8. « Hanfeizi » Chinese Text Projecthttps://ctext.org/hanfeizi
  9. « Guodian Chu Slips » The People’s Government of Hubei Provincehttp://en.hubei.gov.cn/culture/heritage/201608/t20160830_1412094.shtml
  10. « THE « LAOZI » DEBRIS FROM GUODIAN » Russell Kirkland, Department of Religion, University of Georgiahttps://www.religion.uga.edu/sites/default/files/inline-files/guodian.pdf
  11. « Narratives of Decline and Fragmentation, and the Hanshu 漢書 Bibliographic Taxonomies of Technical Arts » Department of History, University of Washingtonhttps://history.washington.edu/sites/history/files/documents/research/Csikszentmihalyi%20and%20Zheng_on%20Yiwenzhi.pdf
  12. « The « Yiwen zhi » 藝文志 (Treatise on Arts and Letters) Bibliography in Its Own Context » Journal of the American Society for Premodern Asiahttps://lockwoodonlinejournals.com/index.php/jaos/article/view/957
  13. « Mozi [Texte imprimé] / texte intégral traduit, annoté et commenté par Anna Ghiglione » BnF, Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45690837m
  14. « Cheng (Anne). Histoire de la pensée chinoise » Persée, Archives de sciences sociales des religionshttps://www.persee.fr/doc/assr_0335-5985_1999_num_106_1_1212_t1_0048_0000_2
  15. « Les Œuvres de Maître Tchouang, traduction de Jean Levi, 2006 » Persée, Études chinoiseshttps://www.persee.fr/doc/etchi_0755-5857_2006_num_25_1_898_t8_0232_0000_2
  16. « 田敬仲完世家 House of Tian Jingzhong » Chinese Notes, base de textes annotéshttp://chinesenotes.com/shiji/shiji046.html
  17. « 滕文公下 Teng Wen Gong II » Chinese Notes, base de textes annotéshttps://chinesenotes.com/mengzi/mengzi006.html
  18. « 1 Truth in Mohist Dialectics » Chris Fraser, cjfraser.nethttp://cjfraser.net/site/wp-content/uploads/2011/11/fraser_mohist_truth-nov2011.pdf
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