Confucius : ce que les sources permettent de savoir de maître Kong

호고호 / Wikimedia Commons

Votre père a volé un mouton. Le fait est avéré, un magistrat vous interroge, vous témoignez contre lui. Personne dans la salle ne songerait à vous le reprocher : vous venez d’agir en homme droit.

L’homme à qui l’on soumet le cas répond que non. Chez lui, dit-il, la droiture se loge ailleurs : le père couvre le fils, le fils couvre le père, et c’est là qu’elle se trouve. La réplique tient en une ligne des Entretiens, livre XIII, section 18. Celui qui la prononce passe, dans les mêmes sources, pour avoir dirigé la justice criminelle du pays de Lu.

Ce que la droiture couvre

Le cas est soumis par le duc de She, notable du grand pays méridional de Chu, qui vante un homme de son canton surnommé Gong-le-Droit. Le mot en jeu est zhi 直, droit au sens de ce qui se tient sans se courber, et qui sert aussi bien pour une planche que pour une conduite. La réponse commence par le retourner. La droiture qualifie une personne avant de qualifier un acte, et l’épreuve d’une personne ne ressemble pas à l’application d’une règle.

L’argument tient en trois pas. Ce qui rend un homme capable de ren 仁, le sens de l’autre, se forme dans la famille, et le disciple You Ruo appelle la conduite filiale la racine dès le livre I, section 2. La dénonciation satisfait la règle en coupant la racine. Donc le fils qui livre son père a peut-être fait ce que le droit exige, mais il a cessé d’être celui à qui l’on pouvait exiger quoi que ce soit.

Reste le verbe. Yin 隱 veut dire tenir caché, et c’est sur lui que porte l’essentiel de la dispute, parce qu’il désigne aussi bien le silence complice que le fait de garder l’affaire à l’intérieur. Le reste du dossier interdit d’y lire une amnistie de famille. Au livre IV, section 18, le fils qui voit ses parents en faute doit les reprendre, doucement, et rester respectueux s’ils n’écoutent pas. Le Xunzi durcit le trait au chapitre « Zidao » : un père qui a un fils capable de le contredire ne commet pas d’inconvenance, donc obéir n’est pas encore être filial, et l’être consiste à examiner ce à quoi l’on obéit.

Le Mengzi pousse la thèse au bout, livre VII A, section 35. Un disciple demande ce que ferait le sage Shun, devenu souverain, si son père tuait un homme et que le juge Gao Yao l’arrêtait. Shun n’empêcherait rien, répond Mencius, car la loi que le juge applique ne lui vient pas de lui ; puis il abandonnerait l’empire comme on jette une sandale usée, chargerait son père sur son dos et irait vivre au bord de la mer, content jusqu’à sa mort. La position complète est donc étroite : ne pas être l’instrument, ne pas entraver le magistrat, payer soi-même le prix.

Han Fei fait exécuter le fils

L’objection la plus ancienne est venue vite, et elle raconte la même histoire avec une autre fin. Au chapitre 49 du Han Feizi, un homme de Chu surnommé Gong-le-Droit dénonce aux fonctionnaires le vol commis par son père. Le chancelier ordonne de le mettre à mort : droit envers le prince, tordu envers son père. Han Fei enchaîne sur une seconde affaire. Un homme de Lu suit son souverain à la guerre, fuit trois fois, s’explique en disant qu’il a un vieux père que personne ne nourrira s’il meurt ; Zhongni, c’est-à-dire Confucius, juge le geste filial et le fait promouvoir.

La leçon est un raisonnement sur les conséquences. Le sujet droit du prince est le mauvais fils de son père, et le fils filial de son père est le soldat qui abandonne son prince. Depuis que le chancelier a exécuté, ajoute Han Fei, les crimes ne remontent plus à Chu ; depuis que Zhongni a récompensé, les hommes de Lu se rendent sans peine. Les intérêts d’en haut et d’en bas divergent, et le souverain qui honore les vertus privées tout en attendant le salut de l’État n’obtiendra ni l’une ni l’autre.

Le passage n’a jamais cessé d’être discuté. Depuis 2002, il occupe une polémique nourrie parmi les philosophes chinois, ouverte par Liu Qingping sur ce qu’il appelle le caractère consanguin de la morale de Confucius et de Mencius, rassemblée par Guo Qiyong dans un recueil publié à Wuhan en 2004, relancée par Deng Xiaomang en 2010. Une lecture avancée par Huang Yong en 2017 reprend zhi au sens de redresser ce qui est tordu : ne pas dénoncer serait la condition qui rend la remontrance possible. La question a aussi une face juridique, puisque la révision de 2012 de la loi de procédure pénale chinoise interdit au tribunal de contraindre à comparaître le conjoint, les parents ou les enfants d’un accusé.

Trois caractères dans la chronique de Lu

Voilà pour l’argument. Reste l’homme, et le sol se dérobe vite. La chronique des Printemps et Automnes, annales de la cour de Lu, note à la seizième année du duc Ai, quatrième mois d’été, jour jichou : Kong Qiu est mort. C’est en 479, et la version de cette chronique transmise avec le commentaire Zuo s’achève sur cette ligne.

Le Zuozhuan fournit ensuite quelques points d’ancrage, et pas beaucoup plus : un père qui conduit les armées de Lu en 563 puis en 556, une charge de directeur des châtiments occupée autour de 509, une entrevue diplomatique à Jiagu en 500 où il assure le protocole. Le reste flotte. Les sources les plus anciennes donnent la naissance en 552 ou en 551, et la majorité des chercheurs retient 551. On ne sait rien de certain de la mère. L’âge de soixante-douze ans à la mort est un nombre à forte valeur dans la littérature chinoise ancienne, et le chiffre des disciples accomplis est le même. Le nom pose problème à son tour : le récit fait naître l’enfant après des prières sur une colline appelée Ni, le nom personnel Qiu signifie colline, et Jeffrey Riegel en tire que la généalogie princière donnée par le Zuozhuan et le Shiji devient suspecte.

Un dernier point touche à la pensée elle-même. La seule fonction sur laquelle les sources anciennes s’accordent est celle de directeur des châtiments. Or les Entretiens, au livre II, section 3, opposent deux façons de gouverner : conduire par les lois et tenir par les peines, et les gens éviteront la peine sans éprouver de honte ; conduire par la vertu et tenir par les rites, et ils auront honte et se corrigeront d’eux-mêmes. Trois lectures restent ouvertes et aucune ne l’emporte : la charge est une fiction tardive, ou il l’a occupée et en a tiré cette conclusion, ou la section a été ajoutée par une branche de l’école soucieuse de laver son maître d’un métier de policier.

Le chien errant de Zheng

Le premier récit continu de cette vie est le chapitre 47 du Shiji, dû à Sima Qian, mort vers 86 avant notre ère. Il rassemble des dialogues et des anecdotes qui circulaient séparément et les met bout à bout. Mark Csikszentmihalyi signale le cercle qui guette : rattacher la philosophie aux épisodes d’une vie est risqué quand ces épisodes apparaissent d’abord comme des anecdotes à message.

Le portrait obtenu est celui d’un mérite que personne n’emploie, et une scène en donne la formule. Égaré de ses disciples à la porte orientale de la capitale de Zheng, il est décrit à Zigong par un passant : un front de sage, mais l’allure abattue, comme un chien qui a perdu sa maison. Rapporté au maître, le trait le fait rire, et il approuve la fin de la phrase. En mai 2007, Li Ling, professeur au département de chinois de l’université de Pékin, a donné cette expression du Shiji pour titre à son commentaire des Entretiens. Le livre a fait scandale.

Vingt chapitres, cinq cents fragments

Le livre lui-même n’aide pas. Le Lunyu compte vingt pian, vingt faisceaux de lattes de bambou, découpés en cinq cents sections environ, sans préface ni postface, sans rien qui ressemble à un métatexte. Les titres de chapitres sont les deux premiers mots du chapitre, sans souci de savoir s’ils font sens : le premier s’appelle « Étudier et ».

La première explication du titre vient du chapitre 30 de l’Histoire des Han, compilée par Ban Gu au Iᵉʳ siècle de notre ère : les disciples avaient chacun leurs notes, et après la mort du maître ceux qui venaient à sa porte les rassemblèrent. Ce paragraphe, écrit cinq à six siècles après les faits, porte à lui seul deux mille ans de consensus. On a bien tenté d’y distinguer des couches, jusqu’à l’hypothèse de Bruce et Taeko Brooks en 1998, qui fait croître le recueil d’un chapitre tous les treize ans environ pendant deux cent trente ans. Elle a été contestée sur deux points : les textes ne poussent pas comme le corail, et les grandes disputes des IVe et IIIᵉ siècles ne laissent aucun écho dans le livre.

Puis le débat a changé de nature. Zhu Weizheng met en cause dès 1986 la datation traditionnelle. John Makeham fournit en 1996 un décompte qui pèse lourd : sur vingt-huit citations de Confucius introduites dans le Mengzi par « maître Kong a dit » ou « Zhongni a dit », huit seulement se retrouvent à peu près dans le Lunyu transmis, une seule mot pour mot, et le Xunzi ne cite pas une fois le Lunyu. Michael Hunter situe en 2017 la compilation et l’ascension du livre sous les Han antérieurs. Edward Slingerland, qui refuse une partie de la démonstration, en accorde le cœur : avant le règne de l’empereur Wu, aucune source de propos de Kongzi n’était tenue pour uniquement fiable. En face, une position continuiste maintient que le livre existait vers 400, et Robert Eno défend encore l’accrétion dans le volume collectif de 2018.

Anne Cheng, qui a traduit le Lunyu en 1981, propose de parler de concrétion d’unités textuelles mobiles. Un exemple vaut mieux qu’une définition. La section la plus courte du recueil tient en cinq caractères, au livre X, section 12 : « Sur une natte qui n’est pas droite, il ne s’assied pas. » Un travail d’intertextualité paru en 2009 la rapproche d’une prescription voisine de la section 8, ne pas manger ce qui n’a pas été découpé droit, et rattache le couple à des traités sur l’éducation du fœtus, d’où sa réapparition dans des recueils des Han. Une bizarrerie lue pendant des siècles comme un trait de caractère du maître viendrait d’ailleurs.

Ce que les tombes ont rendu depuis 1973

L’archéologie a rendu la discussion plus concrète sans la trancher. En 1973, à Bajiaolang près de Dingzhou, la tombe d’un roi de Zhongshan mort en 55 avant notre ère livre plus de six cent vingt lattes du Lunyu, longues de 16,2 centimètres et pour la plupart brisées, dont l’édition tire moins de la moitié du texte reçu et un découpage en dix-sept chapitres. La tombe de Liu He, empereur déposé devenu marquis de Haihun, mort en 59, fouillée à partir de 2011 près de Nanchang, a donné plus de cinq cents lattes du même texte, titres inscrits au dos de la première latte de chaque rouleau. L’un de ces titres ne figure dans aucun Lunyu transmis et correspond à la recension du pays de Qi, que l’Histoire des Han signalait avec deux chapitres de plus et qu’on croyait perdue. Le musée de Nanchang les a exposées au public pour la première fois en avril 2026.

Une réserve pèse sur d’autres ensembles : les treize lattes titrées « Zhongni a dit » ont été acquises sur le marché par l’université d’Anhui en 2015, celles du musée de Shanghai proviennent de tombes pillées dans les années 1990, et un manuscrit sans contexte de fouille vaut moins qu’un manuscrit daté par sa tombe. Ce que ces découvertes établissent est net et borné. La recension de Qi a existé, le Lunyu circulait au milieu du Iᵉʳ siècle avant notre ère depuis les princes jusqu’aux scribes des postes frontière, et sa forme n’était pas fixée : Chu Daqing parle en 2025 d’un texte vivant, d’une note de cours sans cesse révisée. Sur la question de savoir si tel propos remonte à Kong Qiu, elles n’établissent rien.

Le seul point que personne ne conteste vient des adversaires. Pour réfuter un homme, il faut lui prêter des positions que le lecteur reconnaîtra, et Han Fei doit citer un verdict de Confucius avant de le condamner. Le même Han Fei, au chapitre 50, compte huit écoles de lettrés issues de lui, celles de Zizhang, de Zisi, des Yan, des Meng, des Qidiao et de trois autres familles, toutes en désaccord et toutes se réclamant du vrai Kong. Puis il pose la question qui ferme son paragraphe : Kong et Mo ne peuvent pas revenir à la vie, qui donc tranchera ? Au IIIᵉ siècle avant notre ère, un ennemi déclaré formulait déjà le problème dans les termes où il se pose encore.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche au légisme et à ses querelles avec les lettrés, où le Han Feizi tient la position d’adversaire le mieux informé. Il croise la piété filiale comme notion, que le Xiaojing systématisera, et la lecture taoïste du personnage, le Zhuangzi ayant fait de Confucius un porte-parole malgré lui.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. *Lunyu* (Entretiens), XIII, 18 le duc de She, Gong-le-Droit et le mouton ; texte chinois consulté sur le Chinese Text Project
  2. *Lunyu*, IV, 18 la remontrance discrète adressée aux parents
  3. *Lunyu*, II, 3 gouverner par les peines contre gouverner par la vertu et les rites
  4. *Lunyu*, I, 2 You Ruo : la conduite filiale comme racine
  5. *Lunyu*, X, 12 et X, 8 « Sur une natte qui n’est pas droite, il ne s’assied pas », traduction Anne Cheng, et la prescription voisine sur la viande découpée
  6. *Han Feizi*, 49, « Wu du » (Les cinq vermines) Gong-le-Droit exécuté à Chu, le fuyard de Lu promu par Zhongni
  7. *Han Feizi*, 50, « Xianxue » (Les écoles en vue) les huit écoles de lettrés issues de Confucius et l’impossibilité d’arbitrer
  8. *Mengzi*, VII A, 35 Tao Ying interroge Mencius sur Shun, Gao Yao et le meurtre commis par Gusou
  9. *Xunzi*, 29, « Zidao » (La voie du fils) le duc Ai interroge Confucius sur l’obéissance au père
  10. *Chunqiu* (Printemps et Automnes), duc Ai, 16ᵉ année, quatrième mois d’été, jour *jichou* : « Kong Qiu est mort » ; version transmise avec le *Zuozhuan*
  11. *Zuozhuan* campagnes du père en 563 et en 556, charge de *sikou* vers 509, entrevue de Jiagu en 500
  12. *Han shu* (Histoire des Han antérieurs), 30, « Yiwen zhi », p. 1717 de l’édition Zhonghua shuju première définition du titre *Lunyu* et mention des traditions de Qi et de Lu
  13. Sima Qian, *Shiji*, 47, « Kongzi shijia » (Maison héréditaire de maître Kong) récit continu de la vie, scène du chien errant à la porte orientale de Zheng
  14. Lattes du *Lunyu* de Dingzhou, Bajiaolang, Hebei, fouilles de 1973, tombe de Liu Xiu roi Huai de Zhongshan, mort en 55 avant notre ère : plus de 620 lattes de 16,2 cm, 7 576 caractères conservés, édition de 1997
  15. Lattes du *Lunyu* de la tombe du marquis de Haihun, Liu He, mort en 59 avant notre ère, Nanchang, Jiangxi, fouilles depuis 2011 : plus de 500 lattes, titres au dos dont « Zhi dao », chapitre absent du texte transmis
  16. Lattes « Zhongni yue » (Zhongni a dit), université d’Anhui, acquises en 2015 hors contexte de fouille : 13 lattes, 25 propos dont 8 dans le texte reçu
  17. Manuscrits sur lattes du musée de Shanghai, issus de tombes pillées dans les années 1990 corpus de dialogues attribués à Confucius et à ses disciples

Bibliographie

  1. Anne Cheng, *Entretiens de Confucius*, traduction intégrale du *Lunyu* avec introduction, notes, cartes et chronologie, Paris, 1981, 180 p., « Points Sagesses » Seuil
  2. Anne Cheng, « Confucius revisité : textes anciens, nouveaux discours (suite et fin) », résumé de cours, *Annuaire du Collège de France 2011-2012*, p. 495-513 Collège de France
  3. John Makeham, « The Formation of Lunyu as a Book », *Monumenta Serica* 44, 1996, p. 1-24 Monumenta Serica Institute
  4. Michael Hunter, *Confucius beyond the Analects*, Leyde, 2017, x-348 p., « Studies in the History of Chinese Texts » 7 Brill
  5. Michael Hunter et Martin Kern (dir.), *Confucius and the Analects Revisited : New Perspectives on Composition, Dating and Authorship*, Leyde et Boston, 2018 Brill
  6. Robert Eno, « The Lunyu as an Accretion Text », dans Michael Hunter et Martin Kern (dir.), *Confucius and the Analects Revisited*, Leyde et Boston, 2018 Brill
  7. Edward Slingerland, compte rendu de Michael Hunter, *Confucius Beyond the Analects*, *Early China* 41, 2018 Cambridge University Press
  8. E. Bruce Brooks et A. Taeko Brooks, *The Original Analects : Sayings of Confucius and his Successors*, New York, 1998, « Translations from the Asian Classics » Columbia University Press
  9. Zhu Weizheng, « Lunyu jieji cuoshuo » (Notes sur la compilation du *Lunyu*), *Kongzi yanjiu*, 1986 (1), p. 40-52 Kongzi yanjiu
  10. Mark Csikszentmihalyi, « Confucius », *The Stanford Encyclopedia of Philosophy*, 2020, révision de 2024 Stanford University
  11. Jeffrey Riegel, « Confucius », *The Stanford Encyclopedia of Philosophy*, édition archivée de l’été 2013 Stanford University
  12. Huang Yong, « Why an Upright Son Does Not Disclose His Father Stealing a Sheep : A Neglected Aspect of the Confucian Conception of Filial Piety », *Asian Studies* 5 (1), 2017, p. 15-45, DOI 10,4312/as.2017,5.1,15-45 University of Ljubljana Press
  13. Liu Qingping, « Lun Kong Meng ruxue de xueqin tuantixing tezheng » (Sur le caractère consanguin du confucianisme de Confucius et de Mencius), dans Guo Qiyong (dir.), *Rujia lunli zhengming ji*, Wuhan, 2004, p. 853-887 Hubei Jiaoyu Chubanshe
  14. Guo Qiyong (dir.), *Rujia lunli zhengming ji* (Recueil de la controverse sur l’éthique confucéenne), Wuhan, 2004 Hubei Jiaoyu Chubanshe
  15. Deng Xiaomang, *Rujia lunli xin pipan* (Nouvelle critique de l’éthique confucéenne), Chongqing, 2010 Chongqing University Press
  16. Li Ling, *Sang jia gou : wo du Lunyu* (Chien errant : comment je lis le *Lunyu*), Taiyuan, mai 2007, 390 p. Shanxi Renmin Chubanshe
  17. Chu Daqing, « A brief overview of the unearthed Analects documents in East Asia over the past 50 years », *Journal of Chinese Writing Systems* 9 (1), mars 2025, p. 45-55, DOI 10,1177/25138502241273900 SAGE et East China Normal University