Le 6 décembre 1912, Ludwig Borchardt inscrit dans son journal de fouilles un « buste peint grandeur nature de la reine, 47 cm de haut », suivi de la phrase que le musée de Berlin cite encore, le décrire ne sert à rien, il faut le voir. Six semaines plus tard, le procès-verbal du partage des trouvailles, écrit à la main par l’inspecteur Gustave Lefebvre et contresigné par Borchardt, enregistre un « buste en plâtre, peint, d’une princesse de la famille royale ». L’objet n’a pas bougé. Sa description, si.
Une œillère de cheval en ivoire
Le chantier allemand travaille à Tell el-Amarna depuis l’hiver 1911-1912, sur l’emplacement d’Akhetaton, la capitale fondée par Akhenaton vers 1350 avant notre ère. La ville avait été quadrillée avant la fouille, et chaque maison porte le numéro de son carré. Celle qui livre le buste s’appelle P 47,2. Le complexe a été attribué au sculpteur Thoutmôsis sur la foi d’un seul objet, une œillère de cheval en ivoire ramassée dans une fosse à détritus de la cour et gravée de son nom avec son titre de chef des travaux et sculpteur. L’attribution tient depuis un siècle sans qu’aucun autre objet inscrit soit venu la confirmer ni la contredire.
Borchardt n’assiste pas à la trouvaille.
Ce jour-là, il file vers le Nil accueillir le prince Johann Georg de Saxe, laissant la surveillance à l’égyptologue Hermann Ranke. Dans le wadi, un billet de Ranke le rattrape pour lui annoncer que quelque chose de bien sort de terre. Le prince, photographe amateur, prend trois clichés du buste dans les bras du raïs Mohammed es-Senussi, et ses négatifs dorment aujourd’hui aux archives de l’université de Fribourg-en-Brisgau. La chambre 19 a livré autre chose. Vingt-trois portraits de plâtre, dont neuf de personnages royaux, en sont sortis avec le buste, tous laissés bruts à l’exception de quelques traits de contour noirs et rouges. Immédiatement au nord de la reine gisait le buste d’Akhenaton, ÄM 21360, brisé par des iconoclastes et porteur de traces de feuille d’or. Celui de Néfertiti mesure 49 centimètres de haut pour 24,5 de large, un noyau de calcaire couvert de stuc peint, avec un seul œil incrusté.
Modèle d’atelier ou œuvre achevée
Borchardt publie l’objet en 1923 et tranche. La coupe du buste montre qu’il n’était pas destiné à compléter une statue, les côtés des épaules sont restés sans peinture, et l’orbite gauche est vide parce que l’incrustation, simple miroir de la droite, aurait été un travail superflu. Sa conclusion est nette, la sculpture est un modèle d’atelier. Elle a dominé l’égyptologie pendant quatre-vingts ans et se lit encore dans la plupart des notices de vulgarisation.
Le musée qui l’expose ne la soutient plus. Sa notice actuelle rappelle que les vingt-trois plâtres des chambres 18 et 19 sont, eux, manifestement des modèles, à peine rehaussés de lignes de contour, tandis que les deux bustes royaux paraissent presque terminés. Un modèle avait-il besoin d’une polychromie parfaite ? Les couleurs des couronnes, des colliers et des carnations suivaient des normes fixes, et un sculpteur du métier n’avait aucun gabarit chromatique à consulter. Berlin écrit aujourd’hui qu’aucune des deux lectures ne l’emporte sur l’autre et laisse la question ouverte dans sa propre notice de collection.
L’œil manquant a été cherché tout de suite. Borchardt fait tamiser les déblais, on récupère des fragments d’oreille, jamais l’incrustation. Il écrira n’avoir compris que bien plus tard qu’elle n’avait jamais existé, formule dont la certitude est aujourd’hui discutée. L’orbite est lisse, sans logement creusé et sans trace de liant, quand l’œil droit conserve sa cire d’abeille teintée de noir sous une cornée de cristal de roche. De ces trois arguments, celui de l’orbite non creusée est le plus solide, parce qu’un artisan qui prévoit une incrustation ménage son logement avant de stuquer.
Le scanner a réglé une autre question. Un premier examen mené au Virchow-Klinikum en 1992 ne produisait des coupes que tous les 5 millimètres. En 2006, une équipe conduite par Alexander Huppertz, avec Dietrich Wildung et l’archéologue d’Amarna Barry Kemp, reprend l’objet à 0,6 millimètre et publie dans Radiology en avril 2009.
Sous 1 à 2 millimètres de stuc, le noyau de calcaire porte un visage sculpté et fini, avec des plis aux commissures des lèvres et une bosse sur le nez que la couche extérieure efface. On tenait la pierre pour un simple support. L’arrière de la couronne montre deux couches épaisses de densités différentes, et personne ne sait qui a demandé la retouche. Les pigments relevés par le laboratoire Rathgen appartiennent au répertoire égyptien connu, ocre rouge, orpiment jaune, fritte verte, noir de carbone, bleu égyptien. L’hypothèse d’un faux moderne, soutenue en 2009 par l’historien de l’art Henri Stierlin et réfutée point par point par Rolf Krauss en 2019, se heurte à ce visage caché sous deux millimètres de stuc.
Le 20 janvier 1913, à dix heures
En juin 1912, le consul général britannique Lord Kitchener avait ordonné une application plus stricte du règlement de 1891 et imposé un partage « à moitié exacte », formule employée en français dans les documents allemands. L’équipe de Borchardt ne s’attendait donc pas à garder le buste. Le savant Bruno Güterbock, de passage sur le chantier, racontera dans une lettre que les Allemands ont fait leurs adieux à la reine la veille au soir, à la bougie, dans la maison de fouille.
Lefebvre arrive à dix heures. On lui présente les tirages de 18 sur 24 centimètres des sept plaques de verre que le photographe Paul Hollander avait prises le 23 décembre, puis il examine les objets au bureau d’enregistrement, les journaux de fouille à disposition. Borchardt note qu’il regarde de très près les pierres dures, la stèle, la reine multicolore et les princesses. Le partage se fait en sept lots par camp. Du côté égyptien, la liste s’ouvre sur la stèle d’autel d’Akhenaton et de sa famille, aujourd’hui au Caire sous le numéro JE 44865. Du côté allemand, elle s’ouvre sur le buste, porté comme objet de valeur équivalente.
Le procès-verbal reste la seule trace écrite de la répartition. Ce procès-verbal appelle le buste « en plâtre » et « d’une princesse », quand le journal de fouille avait écrit « reine » et décrit correctement le calcaire. L’archéologue égyptienne Monica Hanna y voit en 2023 une minoration délibérée, en s’appuyant sur la loi de 1891 et sur le contrat passé avec le mécène James Simon, qui interdisaient aux fouilleurs étrangers de conserver un chef-d’œuvre égyptien. Hermann Parzinger, président de la Fondation du patrimoine culturel prussien jusqu’en 2025, répond qu’il ne peut être question d’une tromperie. Rolf Krauss proposait en 2008 une explication moins héroïque, l’avidité de Borchardt d’un côté et la négligence de Lefebvre, alors inspecteur à Assiout, de l’autre. Aucune ligne d’archive ne fixe l’intention.
En juillet 1927, Frederic Kenyon, du British Museum, rapporte au Foreign Office une rumeur qui court chez les égyptologues, la tête aurait été enduite de boue pour passer l’inspection comme objet mineur. Rien ne la confirme, et des photographies de l’objet nettoyé étaient posées sur la table. Par contrat, le lot allemand appartenait à James Simon, financier unique du chantier, qui le prête aux musées berlinois avant de le leur donner en 1920.
Huit mètres au-dessus du sol d’une carrière
La femme dont Berlin détient le visage sort des textes après l’an 12 du règne, et l’égyptologie a longtemps rempli ce silence. Mort précoce, disgrâce, retrait dans le quartier nord de la ville, remplacement par sa fille aînée Mérytaton, chacune de ces reconstructions a eu ses défenseurs. Une inscription repérée dans une carrière de Moyenne-Égypte les a toutes écartées du même coup.
Dans le wadi de Dayr Abou Hinnis, à une dizaine de kilomètres au nord d’Amarna, les collines calcaires sont percées de centaines de carrières exploitées pour les blocs d’Akhetaton. Au fond de la carrière 320, sur un pilier, à huit mètres du sol, un texte de cinq lignes peint à l’ocre rouge a été repéré en 2004 par Mark Depauw et publié en 2014 par Athena Van der Perre. Il est daté de l’an 16, premier mois de l’inondation, jour 15, et nomme côte à côte Akhenaton et « la grande épouse royale, sa bien-aimée, dame des Deux Terres, Néfernéferouaton-Néfertiti ». Son contenu est administratif, l’extraction de pierre pour le Château d’Aton sous l’autorité du scribe royal Penthou. Une partie de ces carrières a été réoccupée bien plus tard par des ermites coptes, qui y ont aménagé des salles communes et des espaces liturgiques.
L’an 16 est la dernière date certaine d’Akhenaton et la plus haute connue pour Néfertiti. Elle interdit de la faire mourir ou chasser après l’an 12. Les blocs du Marou-Aton dont le nom martelé avait été lu comme le sien portaient en réalité celui de Kiya. Pour la suite, la recherche ne tranche pas. Une souveraine du nom d’Ânkh(et)khéperourê Néfernéferouaton a bien régné, certains chatons de bague trouvés à Amarna portent la forme féminine de son nom de couronne, et son épithète « efficace pour son mari » ne laisse guère de doute sur son sexe. Athena Van der Perre y reconnaît Néfertiti, montée sur le trône après l’an 16 pour trois ans au moins. Marc Gabolde défend Mérytaton. Aucun texte ne ferme le débat.
Le corps n’aide pas davantage. La momie dite Younger Lady, retrouvée par Victor Loret en 1898 dans la tombe KV35 et conservée au Caire sous le numéro CG 61072, a longtemps été proposée comme celle de Néfertiti. L’étude génétique publiée dans le JAMA en 2010 par Zahi Hawass et son équipe en fait la mère de Toutânkhamon et une fille d’Amenhotep III et de Tiyi, ce qui exclut Néfertiti, à qui aucun document ne donne le titre de fille de roi. Dans les deux cas, l’identification écarte un nom sans en fournir un autre.
En 2015, Nicholas Reeves proposait que la tombe de Toutânkhamon prolonge une sépulture plus vaste et que Néfertiti repose derrière le mur nord de la chambre funéraire. Deux campagnes de radar géologique, en 2015 puis en 2016, avaient donné des résultats contradictoires. Une troisième, menée en février 2018 par une équipe de l’École polytechnique de Turin conduite par Francesco Porcelli, n’a relevé ni vide ni réflecteur plan derrière les peintures, et attribue les anomalies antérieures à des échos de surface produits par l’enduit. Aucune tombe et aucune momie n’ont jamais pu être attribuées à Néfertiti par un argument que la discipline accepte.
Pierre Lacau riposte
Borchardt publie sa monographie en 1923, et le buste passe l’année suivante sous les yeux du public, à l’exposition amarnienne du Neues Museum. Il y écrit avoir reconnu sur-le-champ la valeur historique et artistique de la reine. Pierre Lacau, directeur français du Service des antiquités égyptiennes, lit la phrase comme un aveu et comme une gifle adressée à son administration. Il ouvre une campagne de restitution et ferme l’Égypte aux fouilleurs allemands. Quatre ans plus tôt, le même Lacau écrivait n’avoir rien de précis à reprocher aux Allemands, qui avaient usé d’un droit que le gouvernement leur avait accordé à ses propres frais.
En décembre 1927, la presse du Caire annonce un arbitrage, le Foreign Office s’en alarme et note que la pierre de Rosette et les marbres d’Elgin seraient en danger, puis le Reichstag écarte l’idée à la fin de janvier 1928. La visite d’État du roi Fouad en Allemagne, en 1929, se déroule sans que la question soit posée. En avril 1930, le musée du Caire propose un échange d’objets assorti de la levée de l’interdiction faite aux fouilleurs allemands, et Berlin paraît sur le point d’accepter. La presse britannique estime alors la transaction jouable, les antiquités offertes par Le Caire ayant de quoi retenir des conservateurs peu sensibles au charme de la seule joliesse. L’arrivée d’Hitler au pouvoir referme la négociation, le chancelier déclarant qu’il ne rendra jamais la tête de la reine, qu’il destine à son musée de Linz. Pendant la guerre, le buste passe par un bunker du zoo de Berlin puis par la mine de sel de Merkers-Kieselbach, en Thuringe, où les Américains le trouvent en avril 1945 avant de le transférer au dépôt de Wiesbaden. En mai 1946, l’ambassadeur d’Égypte à Londres demande l’appui britannique auprès du Conseil de contrôle allié, et la réponse tombe en décembre, les restitutions ne concernent que les objets pillés pendant la guerre, Le Caire devra attendre qu’un gouvernement allemand existe de nouveau. La demande repart en 1953, après le coup d’État militaire, et le buste revient à Berlin-Ouest en 1956, avant de regagner le Neues Museum rouvert en 2009, où il occupe seul une salle sous coupole.
L’argument allemand a changé de nature avec le temps. Zahi Hawass réclame l’objet en 2007, puis en 2011 par une requête que Berlin écarte faute de signature ministérielle, puis par une pétition lancée en septembre 2024. La réponse ne porte plus guère sur la légalité de 1913. L’historien Jürgen Zimmerer rappelle qu’à la date du partage l’Égypte se trouvait de fait sous contrôle britannique et que personne n’a demandé leur avis aux Égyptiens. Le Grand Musée égyptien de Gizeh a ouvert le 1er novembre 2025 sans elle.
Les analyses du laboratoire Rathgen et les coupes du scanner ont montré des poches d’air logées entre le noyau de calcaire et le stuc, des fissures parallèles à la surface et une adhérence irrégulière entre les couches. Le buste est classé non transportable depuis, et c’est ce rapport de conservation, plus que le procès-verbal de 1913, que Berlin oppose aujourd’hui aux demandes de prêt.
Pour aller plus loin
Le sujet croise la réforme religieuse d’Akhenaton et le culte exclusif d’Aton, qui explique la fondation puis l’abandon d’Akhetaton en une génération. Il rejoint la tombe de Toutânkhamon, dont le mobilier funéraire porte encore, sous les cartouches du jeune roi, les noms grattés d’un souverain amarnien antérieur.
On raconte souvent que le buste de Néfertiti a été volé. La réalité est plus embarrassante, parce qu’elle repose sur un document signé par les deux parties. En 1912, une mission allemande fouille les ruines d’une ville égyptienne bâtie puis abandonnée en une génération, la capitale du pharaon Akhenaton. Elle y trouve l’atelier d’un sculpteur de cour, et dedans le portrait peint de la reine, épouse de ce pharaon. L’année suivante, un inspecteur venu répartir les trouvailles entre l’Égypte et les fouilleurs laisse partir ce portrait vers Berlin. Il y est toujours.
Un visage sous un autre visage
Le portrait mesure un peu moins d’un demi-mètre. Il est taillé dans un bloc de calcaire, puis recouvert d’une fine couche de plâtre très fin, le stuc, qui reçoit la peinture. Les couleurs ont tenu. La couronne est bleue, la peau chaude, un seul œil est incrusté de cristal, et l’autre orbite est restée vide.
Autour de lui, les fouilleurs ont dégagé une vingtaine de têtes de plâtre à peine dégrossies. Ces têtes-là sont clairement des essais de travail. Le portrait de la reine, lui, semble achevé. Les spécialistes se disputent encore pour savoir s’il servait de référence aux artisans de l’atelier ou s’il était destiné à être vu.
Un examen médical a compliqué la question. Passé au scanner, le buste a révélé sous sa peinture un second visage, sculpté dans la pierre et lui aussi terminé, avec des plis autour de la bouche et une petite bosse sur le nez que la couche extérieure a effacés. Personne ne sait qui a demandé la correction.
Une princesse en plâtre
Le jour de la découverte, le fouilleur écrit dans son carnet qu’il tient un buste de reine grandeur nature, et que le décrire ne sert à rien. Six semaines plus tard, le document officiel qui répartit les trouvailles annonce un buste de plâtre peint représentant une princesse de la famille royale. Le matériau indiqué est faux. Le rang de la femme aussi.
Ce glissement est au cœur de la querelle. Pour une partie des chercheurs égyptiens, l’archéologue a délibérément rabaissé l’objet afin de le faire sortir du pays, parce que les règles de l’époque interdisaient aux fouilleurs étrangers de garder un chef-d’œuvre. La fondation allemande qui possède le buste répond qu’il n’y a eu aucune tromperie, et que l’objet figurait bien en tête de la liste allemande, en face d’une stèle de valeur comparable attribuée à l’Égypte.
Aucune archive ne dit ce que l’archéologue avait en tête. Une vieille rumeur veut qu’il ait enduit la tête de boue pour tromper l’inspecteur. Elle n’a jamais été confirmée, et des photographies de l’objet propre étaient posées sur la table ce matin-là.
Un texte peint très haut sur un pilier
La reine, elle, disparaît des documents au milieu du règne de son mari. On a longtemps imaginé qu’elle était morte jeune, ou chassée de la cour, ou remplacée par sa fille aînée.
Une inscription retrouvée dans une carrière de pierre, au nord de la ville, a renversé tout cela. Peinte à l’ocre rouge sur un pilier, très au-dessus du sol, elle enregistre un simple chantier de construction, et elle nomme le couple royal ensemble, tard dans le règne. La reine est encore là, avec son titre de grande épouse, à une date où presque tout le monde la croyait morte depuis des années.
La suite reste ouverte. Une femme a régné en Égypte dans les années qui ont suivi, sous un nom de couronne dont la forme est parfois féminine, mais les spécialistes ne s’accordent pas pour dire s’il s’agit de Néfertiti ou de sa fille. Sa tombe n’a jamais été retrouvée. Sa momie non plus. Une piste célèbre, qui plaçait sa sépulture derrière un mur peint de la tombe de Toutânkhamon, a été fermée par un relevé radar qui n’a trouvé aucun vide.
Le portrait, lui, est visible tous les jours dans une salle du Neues Museum de Berlin, seul au centre, sous une coupole.
La version complète donne les deux descriptions rivales du même objet, mot pour mot, et le détail du relevé radar qui a mis fin à la piste de la tombe cachée.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Buste de Néfertiti, calcaire, stuc peint, quartz et cire, h. 49 cm, l. 24,5 cm, pr. 35 cm, maison P 47,2, chambre 19, Tell el-Amarna, trouvé le 6 décembre 1912, don de James Simon Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, Neues Museum, Berlin, ÄM 21300
- Buste d’Akhenaton, même chambre 19, brisé, traces de feuille d’or attestées Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, Berlin, ÄM 21360
- Journal de fouilles de Ludwig Borchardt, campagne 1912-1913, p. 43, entrée du 6 décembre 1912 Staatliche Museen zu Berlin, Archival./Akte/67/43
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Sources primaires (suite)
- Procès-verbal du partage des trouvailles, rédigé à la main par Gustave Lefebvre et contresigné par Ludwig Borchardt, 20 janvier 1913 Staatliche Museen zu Berlin, Ägyptisches Museum und Papyrussammlung
- Stèle d’autel d’Akhenaton et de sa famille, dite autel à volets du Caire, tête du lot égyptien au partage de 1913 Musée égyptien du Caire, JE 44865
- Graffito de bâtisseur de l’an 16 d’Akhenaton, cinq lignes à l’ocre rouge sur un pilier, carrière 320, wadi de Dayr Abou Hinnis, Moyenne-Égypte
- Momie dite Younger Lady, tombe KV35, vallée des Rois, découverte par Victor Loret en 1898 Musée égyptien du Caire, CG 61072
- Photographies prises sur le lieu de la trouvaille le 6 décembre 1912 par le prince Johann Georg de Saxe Universitätsarchiv Freiburg
- Ludwig Borchardt, *Porträts der Königin Nofret-ete*, Leipzig, 1923, première description et interprétation du buste par son fouilleur
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « The Bust. What makes this work of art so exceptional ? » Staatliche Museen zu Berlin, Ägyptisches Museum und Papyrussammlunghttps://www.smb.museum/en/museums-institutions/aegyptisches-museum-und-papyrussammlung/collection-research/bust-of-nefertiti/the-bust/
- « The Nefertiti affair : the history of a repatriation debate », Juliette Desplat The National Archives, Royaume-Unihttps://blog.nationalarchives.gov.uk/blog/nefertiti-affair-history-repatriation-debate/
- « À Gizeh, un nouveau musée s’ouvre… et l’Égypte veut récupérer sa reine », Christian Thumshirn blue Newshttps://www.bluewin.ch/fr/infos/sciences-technique/legypte-ouvre-un-musee-a-gizeh-et-veut-enfin-recuperer-sa-reine-2964671.html
- « L’Allemagne rejette la demande de restitution du buste de Néfertiti émise par l’Égypte » Le Journal des Artshttps://www.lejournaldesarts.fr/actualites/lallemagne-rejette-la-demande-de-restitution-du-buste-de-nefertiti-emise-par-legypte
- « Nondestructive Insights into Composition of the Sculpture of Egyptian Queen Nefertiti with CT » Radiology, Radiological Society of North Americahttps://doi.org/10.1148/radiol.2511081175




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