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Rituel journalier égyptien : réveiller, laver et nourrir le dieu

ÉgyptologieHistoire des religions1 novembre 2026◈ 30 sources vérifiées
Aidan McRae Thomson / Wikimedia Commons
12 min de lecture30 sources vérifiées
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Aucun document égyptien ne s’intitule « réveiller, laver et nourrir le dieu ». Les trois verbes viennent de trois sources que plus d’un millénaire sépare. Le réveil est chanté sur la façade du sanctuaire d’Edfou, décorée sous les Ptolémées. Un papyrus de la XXIIᵉ dynastie conservé à Ber​lin détaille la toilette et l’habillage de la statue. Pour le repas, il faut ouvrir un autre rouleau, copié sous Ramsès II et trouvé à Deir el-Médineh en 1906 par Ernesto Schiaparelli, volé peu après sur le chantier, probablement découpé pour être vendu en plusieurs morceaux, et racheté en partie par le fouilleur au Caire en 1909, tandis que ses deux tiers supérieurs restaient au musée du Caire.

Soixante-six chapitres pour ouvrir une porte

Une version complète du rituel est conservée par le papyrus Ber​lin 3055, copié vers 945-800 avant notre ère, sous la XXIIᵉ dynastie, pour le culte d’Amon à Karnak ; les papyrus Ber​lin 3014 et 3053 transmettent la version destinée à la déesse Mout. Le titre annonce les formules d’offrande accomplies « chaque jour » dans le temple d’Amon-Rê par le grand prêtre pur « qui est dans son jour de service ». Soixante-six chapitres suivent. Alexandre Moret les a publiés en 1902 en les confrontant aux textes du temple de Séthi Iᵉʳ à Abydos, pour en tirer un canevas d’ensemble du culte journalier, et Nadja Braun les a retraduits en 2013.

Le texte suit l’officiant pas à pas, et chaque geste reçoit sa formule. Il rompt d’abord le lien qui ferme le naos, puis le sceau d’argile, puis il dénoue la cordelette. Une formule accompagne « l’ouverture du visage », l’instant où la lumière atteint la face de la statue, une autre le baiser de la terre, face contre le sol. Après une série d’adorations, dont l’une est dite « à l’aube », l’officiant procède à quatre purifications avec quatre vases nemset remplis d’eau, puis à quatre autres avec des vases rouges. L’habillage se fait avec des étoffes que le papyrus nomme une à une, un tissu blanc, une étoffe dite « fraîche comme la plante », un lin trempé de rouge et un tissu appelé idemi. Le natron, un sel naturel employé pour purifier, est présenté au cours de quatre tours autour de l’image, puis dans une coupe. À la fin, l’homme se retire en balayant ses propres traces de pas et en offrant encore natron, encens et eau. Dans la reconstitution que propose Digital Karnak, les portes du naos sont refermées et scellées avant ce départ. Le sceau rompu à l’aube est donc remplacé en fin de rituel, et c’est un sceau intact que trouvera le prêtre du lendemain.

À Abydos, la même liturgie est sculptée et peinte. Sous Séthi Iᵉʳ, qui règne vers 1290-1279 avant notre ère, le sanctuaire se compose de sept chapelles juxtaposées, pour Osiris, Isis, Horus, Amon-Rê, Rê-Horakhty, Ptah et le roi lui-même. Amice Calverley les a copiées dans des volumes parus à partir de 1933, et Rosalie David a traduit en 2016 l’ensemble des inscriptions rituelles du temple. Les murs donnent ce que Ber​lin omet, notamment les formules de l’habillage et de l’onction.

On cherche le repas dans ces deux sources, et on le trouve à peine. La notice que l’University College de Londres consacre au rituel le relève sobrement : l’offrande de nourriture et de boisson devait occuper beaucoup de place dans chaque sanctuaire, mais elle reste marginale dans les manuscrits conservés.

Les statues de culte elles-mêmes sont rarissimes dans les collections. Le British Museum conserve sous le numéro EA 60006 une figure d’Amon-Rê en argent coulé, rehaussée d’or sur la coiffure, le collier et le pagne, haute de 20 centimètres sans son socle, acquise en 1835 et non exposée. Sa notice y voit une probable statue de culte, à cause du métal. Sa date flotte. Une proposition la descend jusqu’à la XXVIᵉ dynastie ; la spécialiste consultée par le musée l’écarte, relève que le disque solaire de la couronne appartient surtout aux figures de la Troisième Période intermédiaire et s’en tient à la fourchette 1295-750 avant notre ère. Digital Karnak la date de Horemheb ou de Ramsès II et la fait venir de Karnak, deux précisions que le musée ne reprend pas. Pour l’Amon de Karnak, Elaine Sullivan retient d’après David Lorton une statue d’un peu plus d’un pied, une trentaine de centimètres.

Le repas est ailleurs

Le repas du dieu a son propre livre. On l’a longtemps appelé « Rituel d’Amé​nophis Iᵉʳ », parce que le manuscrit de Deir el-Médineh s’adresse à la fois à Amon et à ce roi de la XVIIIᵉ dynastie, divinisé après sa mort et vénéré dans le village d’artisans dont le Museo Egizio le présente comme le fondateur. La notice de Turin décrit quatorze colonnes de texte. Un second exemplaire, le papyrus Chester Beatty IX, est entré au British Museum en 1930.

En 1949, Harold Nelson rapproche ce rituel de reliefs de Karnak et de Médi​net Habou. Sous Séthi Iᵉʳ, une suite de scènes d’offrande a été sculptée sur la paroi est de la grande salle hypostyle de Karnak. Sur les trente-six épisodes principaux que l’on restitue, neuf y figurent, avec les sept du retour des offrandes ; une large partie du mur est détruite, et l’on ignore combien d’autres scènes il portait. Médi​net Habou, le temple de Ram​sès III, conserve neuf formules, pour la plupart absentes de Karnak. Dans la séquence restituée, le prêtre lit la liste des mets « de chaque jour », puis une seconde liste ouverte par la formule « offrande que donne le roi », dispose les plats, verse une libation et brûle de la myrrhe. À Médi​net Habou, il invite enfin le dieu à venir « à son corps » pour prendre le pain chaud, la bière et la viande. La séquence ne décrit pas le dieu en train de manger, et Sullivan suppose seulement qu’il mange et boit à ce moment-là.

Nikolaus Tacke a donné en 2013 la première édition complète de ce « rituel d’offrande du Nouvel Empire ». Il y compte 51 formules pour le culte quotidien et 17 pour certaines fêtes, en croisant les papyrus du Caire, de Turin et de la collection Chester Beatty avec les scènes de Karnak, d’Abydos et de Médi​net Habou et quelque 400 autres sources. Sylvie Cauville a classé en 2011 environ deux cents offrandes figurées sur les parois des temples, des boissons aux parures et aux rites royaux.

Le service quotidien repose donc sur deux liturgies, l’une pour la statue, l’autre pour la table.

Un ordre à reconstituer

Comment ces deux liturgies s’emboîtaient, aucun document ne le dit en toutes lettres, et aucun des reliefs utilisés pour reconstituer le rituel ne présente la séquence complète. Dans la restitution que Sullivan propose pour Digital Karnak en 2008, la statue est sortie du naos, nettoyée, parée, purifiée une seconde fois et remise en place avant que l’officiant invite le dieu à habiter son image et lui présente à manger et à boire. Une notice de synthèse relève que d’autres reconstitutions placent l’offrande alimentaire avant le déshabillage et l’habillage de la statue. Aylward Blackman avait déjà étudié la séquence des épisodes de cette liturgie. Nadja Braun propose à son tour un ordre pour les scènes du rituel d’Amon et pour celles d’Abydos, schémas à l’appui, et soutient que les décorateurs suivaient des livres de modèles ; Stefan Bojowald, qui recense le livre en 2016, lui donne entièrement raison sur ce point et lui reproche ailleurs des interprétations qui reposent trop souvent sur l’imagination.

Pour Katherine Eaton, le grand temple fonctionne comme le palais du dieu, propriétaire d’un vaste domaine, et l’essentiel du rituel consiste à lui présenter un échantillon des biens produits. Ce modèle ne dit rien de la fréquence des gestes, et le papyrus de Ber​lin parle de « chaque jour », sans heure. Sullivan décrit un office principal du matin complété l’après-midi et le soir par des rites abrégés ; Braun juge probable qu’à partir du Nouvel Empire le rituel ait été accompli trois fois par jour.

L’origine divise de la même façon. Sullivan note que le rituel journalier n’est pas attesté avant le Nouvel Empire, même si l’on présentait des offrandes aux statues bien plus tôt. Braun fait remonter ses racines à l’Ancien Empire et situe son premier cadre dans le culte solaire d’Héliopolis, en reconnaissant elle-même, souligne Bojowald, que certains développements de ce chapitre, comme celui qui porte sur un vêtement de nuit de la statue, relèvent de la spéculation. Les deux positions butent sur un même manque, car avant le Nouvel Empire aucun texte connu ne donne le déroulement du rituel.

Rs, « réveille-toi »

Le réveil du dieu se lit en grand sur la façade extérieure du sanctuaire central d’Edfou, dans le temple d’Horus. De part et d’autre de la porte, deux groupes de trois registres superposés alignent treize colonnes par registre, soit soixante-dix-huit versets. Au-dessus des colonnes court un mot unique, étiré sur toute la largeur, rs, « réveille-toi » ; au-dessous, la suite, « en paix, puisses-tu t’éveiller en paix ». Un soliste chantait chaque colonne et le chœur répondait par un refrain gravé sur les lignes d’encadrement. On éveille d’abord les formes d’Horus, puis les divinités du temple, les parties du corps du dieu, ses insignes, et pour finir le temple lui-même, ses cours, ses portes, ses piliers. Le nom de chant du matin convient mieux à ce texte que celui d’hymne au dieu, parce qu’il réveille aussi des portes et des piliers.

La place de ce chant dans le service quotidien n’est pas assurée. Maurice Alliot, qui décrit en 1949 le culte d’Horus à Edfou, le rattache à l’office du matin des fêtes solennelles, qui remplaçait à intervalles réguliers et fréquents le simple service journalier. Au moment où le « prêtre du roi » brisait le sceau posé la veille sur le verrou du sanctuaire, le chœur des prêtres purs et des ritualistes entonnait le chant. Aylward Blackman et Herbert Fairman en avaient publié l’étude en 1941. Horst Beinlich a édité en 1980 un chant comparable adressé à Osiris dans une chapelle du toit de Dendara ; ce texte, celui d’Edfou et celui de l’entrée du sanctuaire d’Hathor comptent chacun treize lignes d’appel par champ, ce qui, note-t-il, peut être un hasard.

Au nom d’un roi absent

Sur les murs, c’est toujours le roi qui officie. À Karnak, Séthi Iᵉʳ brise le sceau, tire le verrou, ouvre les portes et regarde le visage d’Amon, figuré à la même taille que lui. Le roi n’était pourtant pas à Thèbes la plus grande partie de l’année, le centre administratif du Nouvel Empire se trouvant au nord, à Memphis. Le rituel revenait au grand prêtre d’Amon, et quelques indices relevés par David Lorton suggèrent que plusieurs prêtres officiaient à tour de rôle. À sa manière, le papyrus de Ber​lin le dit en confiant le service au grand prêtre pur « dans son jour de service ».

Nadja Braun tire de ce dédoublement la thèse de son livre. Par le culte de la statue, le pharaon, en sa qualité d’Horus, assure chaque jour la continuité de l’ordre du monde, régénère ses forces et voit son pouvoir confirmé, tandis que le rituel rejoue la remise en vie d’Osiris et la succession d’Horus. Bojowald juge les traductions correctes, à quelques exceptions près, et ne recommande le livre que sous condition.

Serge Sauneron rangeait déjà l’entretien des effigies divines, qu’il fallait nourrir, vêtir et protéger des esprits mauvais, parmi les tâches ordinaires des prêtres ; Dimitri Meeks et Christine Favard-Meeks sont allés en 1993 jusqu’à se demander ce que mangeaient les dieux et s’ils souffraient.

Une fois le dieu servi, les plats repartent. À Karnak, les sept épisodes du retour des offrandes sont tous conservés, et le premier précise qu’on les accomplit « sur l’autel des rois », peut-être dans une partie du temple où figuraient les souverains antérieurs. Eaton rappelle qu’après le rituel, les produits étaient versés en salaire aux prêtres et au personnel du temple, et présentés aux fondations funéraires des particuliers. Le menu du dieu servait aussi de feuille de paie.

Dimê

Le dernier état connu du rituel journalier vient du Fayoum. À Dimê, l’antique Soknopaiou Nesos, au nord du lac du Fayoum, s’élevait un temple de Soknopaios, forme locale du dieu crocodile Sobek, construit probablement entre 100 avant et 50 de notre ère, dont les papyrus ont été dispersés en Europe par des fouilles incontrôlées à la fin du XIXᵉ siècle. Comme dans tout temple égyptien, précisent Maren Schentuleit et Martin Stadler, on y célébrait chaque jour les offrandes et un autre rituel, où un prêtre habillait l’image de vêtements frais. Les textes récités subsistent dans plusieurs manuscrits démotiques des Iᵉʳ et IIᵉ siècles de notre ère. Un égyptologue tenait le démotique, la cursive tardive de l’égyptien, pour la pire des écritures du pays, et les scribes de Dimê n’ont rien arrangé en notant les mots de façon non étymologique, pour en rendre le son et suggérer d’autres sens.

Le plus long témoin du texte est un rouleau partagé entre Ber​lin (P. 8043) et le Louvre (AF 13588), haut d’environ 22 centimètres et long de 184, daté du IIᵉ siècle de notre ère. Un premier scribe a tenu des comptes du temple sur la face lisse ; un autre a copié plus tard le rituel au revers, où les fibres courent à la verticale, côté qu’on n’utilisait d’ordinaire que pour un papyrus mis au rebut. Schentuleit et Stadler y voient une économie de moyens. Le rituel ne dit pas un mot de Soknopaios, ni de son apparence, ni d’Isis, très vénérée sur place, parce que le texte est plus ancien d’au moins 1 400 ans que ses copies et qu’il servait aussi dans d’autres temples. Ce que la liturgie tait, les comptes le disent. Les prêtres purs y forment cinq équipes d’une trentaine d’hommes, qui servent chacune un mois lunaire et reçoivent de l’argent, de la bière, du vin, de l’huile, et du blé les jours de fête. D’après les rapports financiers grecs, le kyphi et les autres aromates destinés aux statues coûtaient au temple près de 600 drachmes par an, quand on estime à environ 1 100 drachmes la dépense annuelle d’un foyer de six personnes pour se nourrir, se vêtir et se loger.

Martin Stadler a publié fin 2021 l’édition annotée de ces versions tardives sous le titre Das Soknopaiosritual. L’autre face du rouleau appartient à des listes de comptes que Schentuleit et Stadler décrivaient encore comme largement inédites, au moment où un projet franco-allemand des universités de Würz​burg et de Bordeaux commençait seulement à étudier la comptabilité du temple, de sorte que l’on peut aujourd’hui lire mot à mot la prière du matin adressée au dieu crocodile, et encore mal le prix de son encens.

Pour aller plus loin

Le service de la statue suppose qu’elle ait d’abord été consacrée par le rituel de l’Ouverture de la bouche, qui fait d’un objet un réceptacle pour les offrandes. Les reliefs de Séthi Iᵉʳ rattachent le sujet à la grande salle hypostyle de Karnak, et le rituel d’Amé​nophis Iᵉʳ au culte des rois divinisés dans le village de Deir el-Médineh.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Papyrus Berlin 3055, rituel journalier d’Amon de Karnak, hiératique, XXIIᵉ dynastie (vers 945-800 avant notre ère), 66 chapitres ; avec les papyrus Berlin 3014 et 3053 (rituel de Mout) Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, Berlin
  2. Rituel d’offrande dit d’Aménophis Iᵉʳ, hiératique, règne de Ramsès II, Deir el-Médineh, quatorze colonnes [Museo Egizio, Turin, Suppl. 10125]( ; deux tiers supérieurs au Musée égyptien du Caire, CG 58030https://collezionepapiri.museoegizio.it/en-GB/document/296
  3. Papyrus Chester Beatty IX, rituel d’Aménophis Iᵉʳ, hiératique, acquis en 1930, publié par Alan H. Gardiner, Hieratic Papyri, vol. 1, p. 78-113 [British Museum, EA 10689](https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA10689-2
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Sources primaires (suite)

  1. Scènes du rituel journalier et du retour des offrandes, Séthi Iᵉʳ, paroi est de la grande salle hypostyle (face ouest de la tour nord du IIIᵉ pylône), et scènes parallèles de Ramsès III Karnak et Médinet Habou, in situ
  2. Chapelles du sanctuaire du temple de Séthi Iᵉʳ, sept chapelles, copiées par Amice M. Calverley, éd. Myrtle F. Broome et Alan H. Gardiner, vol. II, Londres et Chicago, 1936 [Abydos, in situ ; publication UChicago ISAC](https://isac.uchicago.edu/publications/temple-king-sethos-i-abydos-volume-ii-chapels-amen-re-re-harakhti-ptah-and-king-sethos
  3. Chant du matin, façade extérieure du sanctuaire central, temple d’Horus, Edfou I², p. 14-18 Edfou, in situ
  4. Figure d’Amon-Rê en argent coulé rehaussé d’or, h. 20 cm sans le socle, acquise en 1835 [British Museum, EA 60006](https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA60006
  5. Rituel journalier de Soknopaios, démotique, IIᵉ siècle de notre ère, 21,9-22,4 × 184 cm, comptes du temple au recto [Berlin, P. 8043 verso, et Louvre, AF 13588 verso (notice du Thesaurus Linguae Aegyptiae)](https://thesaurus-linguae-aegyptiae.de/object/Z6744SZHPFEFDFMBNR6OLOLSFI

Bibliographie

  1. Alexandre Moret, Le rituel du culte divin journalier en Égypte d’après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti Iᵉʳ à Abydos, Annales du Musée Guimet, Bibliothèque d’études 14, Paris, Ernest Leroux, 1902 ; réimpr. Genève, Slatkine, 1988 [Ernest Leroux (numérisation Atla)](https://commons.ptsem.edu/id/lerituelduculted00more
  2. Serge Sauneron, Les prêtres de l’ancienne Égypte, Paris, Éditions du Seuil, 1957 ; nouv. éd. Paris, Seuil, coll. « Points Histoire » 253, 1998 Éditions du Seuil
  3. Dimitri Meeks et Christine Favard-Meeks, La vie quotidienne des dieux égyptiens, Paris, Hachette, coll. « La vie quotidienne », 1993 Hachette
  4. Maurice Alliot, Le culte d’Horus à Edfou au temps des Ptolémées, Bibliothèque d’étude 20, fasc. 1, Le Caire, Institut français d’archéologie orientale, 1949, p. 151-153 IFAO
  5. Sylvie Cauville, L’offrande aux dieux dans le temple égyptien, Louvain, Peeters, 2011 [Peeters](https://isdistribution.com/?p=1418941
  6. Aylward M. Blackman et Herbert W. Fairman, « A Group of Texts Inscribed on the Façade of the Sanctuary in the Temple of Horus at Edfu », Miscellanea Gregoriana, Rome, 1941, p. 397-428 Miscellanea Gregoriana
  7. Aylward M. Blackman, « The Sequence of the Episodes in the Egyptian Daily Temple Liturgy », repris dans Alan B. Lloyd (éd.), Gods, Priests and Men. Studies in the Religion of Pharaonic Egypt, 1998 [Routledge](https://www.routledge.com/Gods-Priests--Men/Lloyd/p/book/9781138010710
  8. Harold H. Nelson, « Certain Reliefs at Karnak and Medinet Habu and the Ritual of Amenophis I », Journal of Near Eastern Studies 8 (3), 1949, p. 201-232, et 8 (4), 1949, p. 310-345 University of Chicago Press
  9. Horst Beinlich, « Ein Morgenlied an Osiris aus dem Hathor-Tempel von Dendera », Revue d’Égyptologie 32, 1980, p. 19-31 [Revue d’Égyptologie (dépôt Propylaeum)](https://archiv.ub.uni-heidelberg.de/propylaeumdok/2723
  10. David Lorton, « The Theology of Cult Statues in Ancient Egypt », dans Michael B. Dick (dir.), Born in Heaven, Made on Earth. The Making of the Cult Image in the Ancient Near East, Winona Lake, Eisenbrauns, 1999, p. 123-210 [Eisenbrauns](https://www.eisenbrauns.org/books/titles/978-1-57506-024-8.html
  11. Nikolaus Tacke, Das Opferritual des ägyptischen Neuen Reiches, 2 vol., Orientalia Lovaniensia Analecta 222, Louvain, Peeters, 2013 [Peeters](https://isdistribution.com/?p=1407557
  12. Nadja S. Braun, Pharao und Priester. Sakrale Affirmation von Herrschaft durch Kultvollzug. Das tägliche Kultbildritual im Neuen Reich und der Dritten Zwischenzeit, Philippika 23, Wiesbaden, Harrassowitz, 2013 [Harrassowitz](https://isdistribution.com/work/pharao-und-priester-sakrale-affirmation-von-herrschaft-durch-kultvollzug/
  13. Stefan Bojowald, compte rendu de N. St. Braun, Pharao und Priester, Journal of the American Research Center in Egypt 52, 2016, p. 343-345, DOI [10,5913/jarce.52,2016.r020]( American Research Center in Egypthttp://dx.doi.org/10.5913/jarce.52.2016.r020
  14. Katherine Eaton, Ancient Egyptian Temple Ritual. Performance, Pattern, and Practice, Routledge Studies in Egyptology 1, New York, Routledge, 2013, DOI [10,4324/9780203493243]( Routledgehttps://doi.org/10.4324/9780203493243
  15. Rosalie David, Temple Ritual at Abydos, Londres, Egypt Exploration Society, 2016 (éd. brochée 2018), 392 p. [Egypt Exploration Society](https://www.ees.ac.uk/resource/temple-ritual-at-abydos.html
  16. Martin Andreas Stadler, Das Soknopaiosritual. Texte zum ›Täglichen Ritual‹ im Tempel des Soknopaios zu Dimê (›SPR‹), Berlin, De Gruyter, 2021 [De Gruyter](https://www.degruyterbrill.com/document/isbn/9783110470550/html

Sources en ligne

  1. [« Daily Offering Ritual in ancient Egyptian temples »]( Digital Egypt for Universities, University College Londonhttps://www.ucl.ac.uk/museums-static/digitalegypt/religion/dailycult.html
  2. [« The Daily Ritual », Elaine Sullivan, 2008]( Digital Karnakhttps://digitalkarnak.ucsc.edu/wp-content/uploads/2020/10/daily-ritual-pdf_compressed.pdf
  3. [« Cult Statue of Amun-Ra », C. Zarnoch et E. Sullivan]( Digital Karnakhttps://digitalkarnak.ucsc.edu/cult-statue-of-amun-ra
  4. [« Serving the Crocodile. Ritual Practices and their Economy in an Ancient Egyptian Temple », Maren Schentuleit et Martin Andreas Stadler]( Oxford University Research Archivehttps://ora.ox.ac.uk/objects/uuid:66b74bbc-ac8f-4f5f-9d14-f369f7f36e0f/files/rpg15bf09k
  5. [« Il canto del mattino o inno del risveglio a Edfu », Alberto Elli]( MediterraneoAnticohttps://mediterraneoantico.it/wp-content/uploads/2017/10/MA_Elli_Inno-del-risveglio-Edfu.pdf
  6. [« Temple Ritual »]( Encyclopedia.com (notice tirée d’un ouvrage de référence Gale)https://www.encyclopedia.com/history/news-wires-white-papers-and-books/temple-ritual
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